
« Marseille est à nous, on va les frapper, les gazer et les jeter dans le Vieux-Port ». C’est ce qu’a proféré un TikTokeur algérien (pseudo : yassinetayara94) en prévision du match France- Maroc, programmé ce jeudi 9 juillet, à 22 heures.
نداء إلى جميع المغاربة المقيمين في فرنسا
إخواني وأخواتي،
تم تداول فيديو على مواقع التواصل الاجتماعي يتضمن دعوات تحرض على الاعتداء على المغاربة خلال الاحتفالات. هناك أشخاص قد يتنكرون بارتداء قمصان المنتخب المغربي لإثارة الفوضى والاعتداء على المحتفلين.لذلك ندعوكم إلى:
– توخي… pic.twitter.com/hNBdIKRaM4— Mahdi Baladi (@MahdiBaladi) July 8, 2026
Ces menaces, si graves soient-elles, ne semblent toutefois pas être prises au sérieux par les autorités françaises puisque leur auteur court toujours et que des appels sont lancés simultanément à l’intention d’autres algériens pour s’infiltrer dans d’éventuelles manifestations de joie avec des maillots marocains pour semer la pagaille et créer la confusion, notamment à Paris et Marseille.
Soyez prudents les Marocains de France,les 🇩🇿vont acheter des Maillots et drapeaux du Maroc, ils vont se faire passer pour des Marocains après le match Maroc France pour commettre des actes de vandalisme et vol pour salir l’image du Marocains@AmbaMarocFrance @MarocDiplomatie pic.twitter.com/m2TC4jsErY
— Farah.La (@peace_3_6_5) July 7, 2026
Pour rappel, un incident grave a secoué les rues d’Aubervilliers, en région parisienne, dans la soirée du 4 juillet 2026, suite à la victoire du Maroc contre le Canada (3-0), en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Des individus algériens, par frustration et jalousie manifeste, ont déchiré et brûlé le drapeau national sous l’œil des caméras tout en prenant violemment à partie des femmes portant le maillot du Maroc, accompagnées d’enfants en bas âge. “Donnez-lui des bananes, le Marocain est un animal”, ont-ils proféré.
Face à ces graves dérapages, l’ambassade du Maroc en France a saisi les autorités compétentes et déposé une plainte afin que les auteurs de ces faits répondent de leurs actes, conformément à la loi.



