<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Wed, 02 Sep 2026 13:39:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Législatives 2026: 1.003 déclarations de candidature déposées via la plateforme électronique jusqu’à mardi au soir</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218083</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:27:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2026]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218083</guid>

					<description><![CDATA[Le nombre des déclarations de candidature aux élections des membres de la Chambre des Représentants déposées via la plateforme électronique a atteint, jusqu&#8217;à mardi au soir (1er septembre), un total de 1.003 déclarations de candidature présentées par des candidates et candidats appartenant aux différents partis politiques, a indiqué une source responsable au ministère de l’Intérieur. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="w-full clearfix text-[#6C6C6C] leading-[1.7] font-sans text-[0.95rem] font-normal">
<div class="article-content">
<p><strong>Le nombre des déclarations de candidature aux élections des membres de la Chambre des Représentants déposées via la plateforme électronique a atteint, jusqu&rsquo;à mardi au soir (1er septembre), un total de 1.003 déclarations de candidature présentées par des candidates et candidats appartenant aux différents partis politiques, a indiqué une source responsable au ministère de l’Intérieur.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;opération de dépôt des déclarations de candidature a permis de couvrir l&rsquo;ensemble des circonscriptions électorales locales ainsi que les circonscriptions régionales au niveau des régions du Royaume, a précisé la même source.</strong></p>
<p><strong>Le dépôt des déclarations de candidature au titre de ce scrutin législatif, prévu le mercredi 23 septembre 2026, s’est poursuivi lors de la deuxième journée de la période consacrée au dépôt des candidatures via la plateforme électronique dédiée à cet effet.</strong></p>
</div>
</div>
<div class="w-full flex gap-3 mt-4 lg:mt-6"><i class="fa-brands fa-facebook-f text-[0.9rem]"></i><i class="fa-brands fa-x-twitter text-[0.9rem]"></i><i class="fa-brands fa-linkedin-in text-[0.9rem]"></i><i class="fa-brands fa-whatsapp text-[0.95rem]"></i></p>
<div class="w-[28px] h-[28px] rounded-full border border-gray-300 flex items-center justify-center text-[#0b1a30] group-hover:bg-gray-50 group-hover:border-[#116eb7] group-hover:text-[#116eb7] transition-all relative p-2 cursor-pointer"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gare à la nouvelle canicule et aux orages qui s’annoncent jusqu’à vendredi !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218075</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:05:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ALERTE MÉTÉO]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218075</guid>

					<description><![CDATA[Une vague de chaleur et des averses orageuses avec grêle et rafale de vent sous orages sont attendues, de mercredi à vendredi, dans plusieurs provinces du Royaume, a indiqué la Direction générale de la météorologie (DGM). Ainsi, une vague de chaleur avec des températures oscillant entre 42 et 45 °C concerneront, de mercredi à vendredi, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="w-full clearfix text-[#6C6C6C] leading-[1.7] font-sans text-[0.95rem] font-normal">
<div class="article-content">
<p><strong>Une vague de chaleur et des averses orageuses avec grêle et rafale de vent sous orages sont attendues, de mercredi à vendredi, dans plusieurs provinces du Royaume, a indiqué la Direction générale de la météorologie (DGM).</strong></p>
<p><strong>Ainsi, une vague de chaleur avec des températures oscillant entre 42 et 45 °C concerneront, de mercredi à vendredi, les provinces de Kénitra, Aousserd, Oued Ed-Dahab, Boujdour, Assa-Zag, Es-Semara, Tata, Errachidia, Zagora, Marrakech, Rehamna, Sidi Slimane, Khémisset, Ouezzane, Larache, Taounate, Moulay Yacoub, Fès, Sidi Kacem, Meknès, Fquih Ben Salah, El Kelaâ des Sraghna et Béni Mellal, a précisé la DGM dans un bulletin d&rsquo;alerte météorologique de niveau de vigilance orange.</strong></p>
<p><strong>Le même phénomène, avec des températures comprises entre 38 et 42 °C, est prévu, durant la même période, dans les provinces de Settat, Sidi Bennour, Youssoufia, Taroudant, Khouribga, Khénifra, Chichaoua et Salé, a poursuivi la même source.</strong></p>
<p><strong>Par ailleurs, des averses orageuses avec grêle et rafale de vent sous orages (25 à 40mm) seront attendues, de mercredi à 14H à jeudi à 2H dans la province d&rsquo;Aousserd.</strong></p>
</div>
</div>
<div class="w-full flex gap-3 mt-4 lg:mt-6">
<p>&nbsp;</p>
<div class="w-[28px] h-[28px] rounded-full border border-gray-300 flex items-center justify-center text-[#0b1a30] group-hover:bg-gray-50 group-hover:border-[#116eb7] group-hover:text-[#116eb7] transition-all relative p-2 cursor-pointer"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Omar Hilale : “Le Mouvement des Non-Alignés doit s’affranchir des approches passéistes et s’adapter aux défis du XXIe siècle”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218071</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 10:16:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'ONU]]></category>
		<category><![CDATA[omar hilale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218071</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l&#8217;ONU, Omar Hilale, a appelé, mardi à Belgrade, le Mouvement des Non-Alignés (NAM) à « s&#8217;affranchir des approches passéistes et à s&#8217;adapter aux défis multidimensionnels du XXIe siècle ». Intervenant lors d’une réunion commémorative du 65ème anniversaire de la création du NAM, M. Hilale a expliqué qu’eu égard aux défis, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l&rsquo;ONU, Omar Hilale, a appelé, mardi à Belgrade, le Mouvement des Non-Alignés (NAM) à « s&rsquo;affranchir des approches passéistes et à s&rsquo;adapter aux défis multidimensionnels du XXIe siècle ».</strong></p>
<p><strong>Intervenant lors d’une réunion commémorative du 65ème anniversaire de la création du NAM, M. Hilale a expliqué qu’eu égard aux défis, crises et divisions apparus depuis la création du Mouvement, celui-ci ne peut plus répondre aux défis du XXIe siècle en reproduisant simplement les approches et les modèles de travail qui ont caractérisé sa période fondatrice.</strong></p>
<p><strong>Le Mouvement est aujourd’hui appelé à développer ses méthodes de travail et à renforcer ses mécanismes de concertation, « afin qu&rsquo;il puisse améliorer son efficacité et sa crédibilité, et renforcer sa capacité à formuler des propositions pratiques et réalistes pour faire face aux défis internationaux actuels et émergents », a soutenu M. Hilale.</strong></p>
<p><strong>Le NAM doit être capable de s’adapter aux profondes transformations qui s’opèrent dans le système international et de relever les nouveaux défis, tels que le changement climatique, l’intelligence artificielle et les technologies émergentes, la cybersécurité et les nouvelles formes de criminalité transnationale, a poursuivi l’ambassadeur.</strong></p>
<p><strong>Sans vouloir remplacer le système international multilatéral, le NAM devrait contribuer à son renforcement, en véhiculant les priorités et les aspirations des pays du Sud de manière coordonnée et constructive, et en contribuant à leur cristallisation au sein du système des Nations Unies, a recommandé M. Hilale.</strong></p>
<p><strong>À cet égard, il a rappelé que le Royaume a fait de la coopération Sud-Sud avec les pays africains l&rsquo;une de ses priorités, en établissant des partenariats de solidarité dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment la sécurité alimentaire, la santé, la formation et le développement humain.</strong></p>
<p><strong>Conscient des défis auxquels sont confrontés ces pays, le Maroc, à l&rsquo;initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a lancé une panoplie d&rsquo;initiatives structurées, notamment l&rsquo;Initiative Royale visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique, l&rsquo;Initiative Royale pour l’Afrique Atlantique, ainsi que le projet de gazoduc Africain Atlantique.</strong></p>
<p><strong>Ces initiatives incarnent l&rsquo;engagement du Royaume en faveur de la stabilité et du développement durable du continent africain, et visent notamment à faire de l&rsquo;espace atlantique un champ d&rsquo;ouverture, de connectivité et d&rsquo;intégration économique, a soutenu le diplomate marocain.</strong></p>
<p><strong>L’ambassadeur du Royaume s’est également arrêté sur la centralité de la question palestinienne dans la politique étrangère du Maroc, soulignant qu’en Sa qualité de Président du Comité d&rsquo;Al-Qods, Sa Majesté le Roi Mohammed VI n’a cessé de souligner l&rsquo;engagement du Royaume à préserver le statut juridique, historique et culturel d&rsquo;Al-Qods Al-Sharif, tout en soutenant le droit inaliénable du peuple palestinien à exercer ses droits légitimes et à réaliser son aspiration à établir un État palestinien indépendant avec Al Qods-Est pour capitale.</strong></p>
<p><strong>C’est dans le cadre de cet engagement, a poursuivi M. Hilale, que le Maroc a décidé de participer à la Force internationale de stabilisation de Gaza.</strong></p>
<p><strong>Cette contribution, a-t-il conclu, comprendra notamment la mobilisation du personnel militaire et sécuritaire marocain, outre le déploiement d&rsquo;un hôpital militaire de campagne dédié à l&rsquo;assistance médicale à la population affectée.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Duel télévisé Istiqlal &#8211; PPS : Entre le réflexe conservateur et l’utopie sociale, le citoyen face au miroir des promesses</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218063</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:57:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2026]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218063</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed KHOUKHCHANI Invités sur le plateau de l’émission « Point à la ligne », animée avec sa rigueur habituelle par Abdellah Lachgar, le parlementaire Abdelaziz El Ash&#8217;hab (Istiqlal) et le membre du bureau politique Azzouz Sanhaji (PPS) ont livré deux visions antagonistes du Maroc de demain. Loin d’un simple exercice de rhétorique, ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-217039" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Invités sur le plateau de l’émission « Point à la ligne », animée avec sa rigueur habituelle par Abdellah Lachgar, le parlementaire Abdelaziz El Ash&rsquo;hab (Istiqlal) et le membre du bureau politique Azzouz Sanhaji (PPS) ont livré deux visions antagonistes du Maroc de demain. Loin d’un simple exercice de rhétorique, ce face-à-face a mis en lumière les fractures idéologiques qui traversent la scène politique marocaine, dans un contexte où la défiance citoyenne n’a jamais été aussi palpable.</strong></p>
<p><strong>1. L’Istiqlal ou la promesse d’un État protecteur et souverain.</strong></p>
<p><strong>Abdelaziz El Ash&rsquo;hab a campé un parti qui assume pleinement son héritage : celui d’un État stratège, garant du service public et de la souveraineté nationale. Sur le volet éducatif, le projet de généralisation du préscolaire gratuit (dès 4 ans) et l’ambition de former 100 000 talents numériques dessinent un horizon de long terme. Toutefois, on peut s’interroger sur la capacité du système actuel à absorber ce choc de compétences sans une réforme pédagogique profonde.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>

<div class="youtube-embed" itemprop="video" itemscope itemtype="https://schema.org/VideoObject">
	<meta itemprop="url" content="https://www.youtube.com/v/8PgYRz9LfWM" />
	<meta itemprop="name" content="Duel télévisé Istiqlal &#8211; PPS : Entre le réflexe conservateur et l’utopie sociale, le citoyen face au miroir des promesses" />
	<meta itemprop="description" content="Duel télévisé Istiqlal &#8211; PPS : Entre le réflexe conservateur et l’utopie sociale, le citoyen face au miroir des promesses" />
	<meta itemprop="uploadDate" content="2026-09-02T10:56:01+01:00" />
	<meta itemprop="thumbnailUrl" content="https://i.ytimg.com/vi/8PgYRz9LfWM/default.jpg" />
	<meta itemprop="embedUrl" content="https://www.youtube.com/embed/8PgYRz9LfWM" />
	<meta itemprop="height" content="340" />
	<meta itemprop="width" content="560" />
	<iframe style="border: 0;" class="youtube-player" width="560" height="340" src="https://www.youtube.com/embed/8PgYRz9LfWM" allowfullscreen></iframe>
</div>

<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dans le secteur sanitaire, la création d’une Agence nationale des urgences et le stock stratégique de six mois de médicaments répondent à une préoccupation légitime, renforcée par les crises récentes. Mais le parti reste évasif sur le coût global de ces mesures, se retranchant derrière l’idée d’une « rationalisation des dépenses ».</strong></p>
<p><strong>S’agissant des jeunes, l’Istiqlal mise sur l’incitation individuelle : prime au mariage (5 000 DH), aide au premier logement, et un « M. Charte de la jeunesse » qui semble plus un cadre général qu’un plan d’action contraignant. Pour les retraités, le discours est clair : refus de toute nouvelle charge, réforme des caisses et gratuité des soins. Une posture rassurante, mais qui ne dit pas comment sauver des caisses structurellement déficitaires sans toucher aux paramètres de calcul.</strong></p>
<p><strong>2. Le PPS ou la tentation du « grand soir » social.</strong></p>
<p><strong>Azzouz Sanhaji a joué la carte de la rupture quantitative. Avec des chiffres chocs – 1 million d’emplois nets, 165 000 recrutements directs dans la santé et l’éducation, 8,5 millions de nouveaux bénéficiaires de la couverture maladie –, le PPS affiche une ambition redistributive inédite.</strong></p>
<p><strong>Pour les jeunes, le PPS ne promet pas une prime, mais un emploi. Le slogan est clair : intégrer massivement les diplômés dans la fonction publique et le tissu productif. L’obligation d’inscrire un jeune de moins de 40 ans en tête de liste électorale est une mesure symbolique forte, même si son efficacité politique reste à prouver.</strong></p>
<p><strong>Pour les retraités, le PPS sort l’artillerie lourde : revalorisation du minimum pension à 3 000 DH, suppression de la décote de 50 % sur les pensions de réversion, et instauration d’une retraite progressive. Ces mesures, si elles voyaient le jour, transformeraient radicalement le quotidien des aînés. Mais là encore, la question du gâteau financier se pose avec acuité.</strong></p>
<p><strong>3. Le talon d’Achille des deux discours : la faisabilité et la confiance</strong></p>
<p><strong>Au-delà des chiffres, deux écueils majeurs fragilisent ces discours.</strong></p>
<p><strong>● Le financement (l’impasse commune) : L’Istiqlal évoque une « gestion rationnelle », le PPS une « réforme fiscale ». Aucun des deux invités n’a fourni de clef de répartition claire. Dans un contexte de déficit budgétaire contraint, ces promesses relèvent-elles de l’utopie ou d’une stratégie d’évitement ?</strong><br />
<strong>● Le passif politique : L’Istiqlal a dirigé le gouvernement à plusieurs reprises. Pourquoi ces solutions n’ont-elles pas été mises en œuvre plus tôt ? Le PPS, souvent dans l’opposition, bénéficie de la fraîcheur des promesses, mais son passage au gouvernement dans des coalitions passées lui a parfois valu d’être accusé de compromis.</strong></p>
<p><strong>4. Le verdict du citoyen : une écoute polie, une adhésion en berne.</strong></p>
<p><strong>Le citoyen, habitué aux joutes oratoires, sait désormais décrypter les « programmes électoraux ». Les jeunes et les retraités, ces oubliés de la croissance, regardent ces débats avec un mélange d’espoir et de scepticisme. L’exercice de « Point à la ligne » a le mérite de clarifier les positions, mais il n’efface pas une réalité : en l’absence de feuilles de route budgétaires détaillées et d’échéanciers crédibles, la confiance peine à se reconstruire.</strong></p>
<p><strong>En définitive, ce duel Istiqlal-PPS révèle moins un choc des programmes qu’un choc des tempéraments politiques. Face à l’urgence sociale, le Maroc balance entre une vision héritée du « Makhzen bienveillant » (Istiqlal) et une social-démocratie de rupture (PPS). Mais pour convaincre, il ne suffit plus de promettre ; il faut démontrer sa capacité à transformer le verbe en acte.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Météo mercredi 02 septembre : Température du jour en légère baisse ou peu variable </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218061</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:22:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218061</guid>

					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce mercredi 02 septembre 2026 : -Temps assez chaud à chaud sur le Loukkos, le Gharb, les plaines intérieures Nord et Centres, l’intérieur du Souss, le Saiss, le Sud de l’Oriental, le Sud-est et l’intérieur des Provinces Sahariennes. -Nuages bas matinaux et nocturnes avec formations brumeuses ou bruine locale sur les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="w-full clearfix text-[#6C6C6C] leading-[1.7] font-sans text-[0.95rem] font-normal">
<div class="article-content">
<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce mercredi 02 septembre 2026 :</strong></p>
<p><strong>-Temps assez chaud à chaud sur le Loukkos, le Gharb, les plaines intérieures Nord et Centres, l’intérieur du Souss, le Saiss, le Sud de l’Oriental, le Sud-est et l’intérieur des Provinces Sahariennes.</strong></p>
<p><strong>-Nuages bas matinaux et nocturnes avec formations brumeuses ou bruine locale sur les côtes Atlantiques et Méditerranéennes.</strong></p>
<p><strong>-Averses orageuses sur le Moyen l’Atlas, le Nord de l’Oriental et l’extrême sud des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>-Ondées et orages sur les plateaux de phosphates, le Haut Atlas et le Sud-est.</strong></p>
<p><strong>-Rafales de vent assez fortes sur le Tangérois et les provinces sahariennes avec chasse-sables, par endroits.</strong></p>
<p><strong>-Température minimale de l’ordre de 25/32°C sur le Sud-est, l’Est et le Sud des provinces sahariennes, le Saiss et l’intérieur du Souss, de 15/21°C sur l’Atlas, le Rif et près des côtes et de 21/25°C généralement ailleurs.</strong></p>
<p><strong>-Température du jour en hausse sur le Gharb, le Loukkos, les plaines intérieures, Chiadma, l’intérieur du Souss, le Saiss, le Rif, le Nord de l’Oriental et les provinces sahariennes, et en légère baisse ou peu variable ailleurs.</strong></p>
<p><strong>-Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit, et peu agitée à agitée et temporairement agitée à forte en début de matinée sur les côtes centres.</strong></p>
</div>
</div>
<div class="w-full flex gap-3 mt-4 lg:mt-6"><i class="fa-brands fa-facebook-f text-[0.9rem]"></i><i class="fa-brands fa-x-twitter text-[0.9rem]"></i><i class="fa-brands fa-linkedin-in text-[0.9rem]"></i><i class="fa-brands fa-whatsapp text-[0.95rem]"></i></p>
<div class="w-[28px] h-[28px] rounded-full border border-gray-300 flex items-center justify-center text-[#0b1a30] group-hover:bg-gray-50 group-hover:border-[#116eb7] group-hover:text-[#116eb7] transition-all relative p-2 cursor-pointer"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maurophobie ou quand une certaine Espagne, malade de Franco, joue à se faire peur </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218049</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 15:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[ancien lieutenant-général de réserve]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Franciso José Gan Pampols]]></category>
		<category><![CDATA[maurophobie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218049</guid>

					<description><![CDATA[Si le Maroc fait preuve d’un degré élevé de retenue et de sens des responsabilités remarquable depuis le déclenchement de la crise de Sebta il y a un mois (30 et 31 juillet), ce n’est pas le cas à l’autre bout de la frontière nord du Royaume. La surenchère anti-marocaine, orchestrée par la droite et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si le Maroc fait preuve d’un degré élevé de retenue et de sens des responsabilités remarquable depuis le déclenchement de la crise de Sebta il y a un mois (30 et 31 juillet), ce n’est pas le cas à l’autre bout de la frontière nord du Royaume. La surenchère anti-marocaine, orchestrée par la droite et l’ultra-droite espagnoles, a atteint une telle proportion que certains ne s’embarrassent ni de scrupules ni de bon sens, encore moins de formules, envers leur voisin du sud. Dans le flot des tombereaux d’absurdités déversées à longueur de plage horaire, sur les plateaux de télévision ou les “usines à clics”, certains anciens haut galonnés, visiblement nostalgiques du franquisme, ont franchi le seuil de la décence. Franciso José Gan Pampols, ancien lieutenant- général de réserve et ancien directeur du Centre de renseignement des forces armées espagnoles, en fait partie. </strong></p>
<p><strong>Aux supputations délirantes d’<a href="https://www.elespanol.com/observatorio-defensa/20260831/ganaria-espana-guerra-rabat-ceuta-apagariamos-horas-volara-iria-suelo/1003744366210_0.html">El Español</a>, média proche du Parti populaire (opposition), concernant un éventuel conflit avec le Maroc au sujet de Sebta, le général a dégainé sans sourciller: “Nous les neutraliserons en 24 heures, tout ce qui vole tomberait au sol”. Brrr! C’est à rire à en pleurer. </strong></p>
<p><strong>Nul besoin de se lancer avec le général brillantissime dans un débat fleuve sur les nouveaux rapports de force ou les nouvelles réalités géopolitiques. Pour l’aider, nous lui conseillons simplement de consulter ChatGPT. </strong></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><strong>« Ce type d&rsquo;affirmation péremptoire reflète souvent des postures rhétoriques plutôt qu&rsquo;une analyse stratégique réaliste.</strong></p>
<p><strong>Dans les faits, les experts militaires et les cercles diplomatiques s&rsquo;accordent à dire qu&rsquo;un tel affrontement est hautement improbable et que son issue ne se résumerait pas à une « neutralisation en 24 heures ».</strong></p>
<p><strong>Une supériorité technologique espagnole équilibrée par le réarmement marocain</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;Espagne possède historiquement un avantage technologique, notamment grâce à sa marine (Armada) et son armée de l&rsquo;air (Ejército del Aire). Cependant, le Maroc a considérablement modernisé ses forces armées (Forces Armées Royales) ces dernières années :</strong></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><strong>Défense aérienne : Le Maroc a fait l&rsquo;acquisition de systèmes de défense anti-aérienne de pointe (comme les systèmes chinois Sky Dragon ou le système israélien Barak MX), ce qui contredit l&rsquo;idée que « tout ce qui vole tomberait au sol » instantanément d&rsquo;un seul côté ».</strong></li>
</ul>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Forces terrestres et drones :</b><strong> Le Maroc s&rsquo;est massivement équipé en drones de combat (Bayraktar TB2, drones israéliens) et en blindés modernes, comblant une grande partie du fossé capacitaire.</strong></li>
</ul>
<p><strong>La réalité géopolitique et l&rsquo;OTAN</strong></p>
<p><strong>Sur le plan stratégique, la situation est complexe :</strong></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><strong>Le statut de Ceuta et Melilla vis-à-vis de l&rsquo;OTAN : Le traité de l&rsquo;Atlantique Nord ne couvre pas explicitement les territoires espagnols situés en Afrique du Nord. L&rsquo;Espagne ne pourrait donc pas invoquer automatiquement l&rsquo;article 5 (défense collective) en cas d&rsquo;attaque sur Ceuta, bien que la doctrine de l&rsquo;OTAN évolue vers la protection de l&rsquo;intégrité territoriale globale de ses membres.</strong></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><strong>Alliances internationales : Le Maroc et l&rsquo;Espagne sont tous deux des alliés stratégiques majeurs des États-Unis et de l&rsquo;Union européenne. Un conflit ouvert déstabiliserait la Méditerranée occidentale, ce que la communauté internationale s&rsquo;efforcerait d&#8217;empêcher immédiatement par des voies diplomatiques et économiques ». </strong></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[PLAIDOYER] « Ni boycott désespéré, ni participation aveugle »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218042</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 12:37:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2026]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218042</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed KHOUKHCHANI À l’approche des élections législatives du 23 septembre 2026, on pourrait s’attendre à une effervescence citoyenne : débat d’idées, confrontation des bilans, émulation programmatique. Or, c’est un tout autre climat qui prévaut dans une large frange de l’opinion publique : un mélange d’anxiété, de lassitude et de défiance. La menace la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-217039" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>À l’approche des élections législatives du 23 septembre 2026, on pourrait s’attendre à une effervescence citoyenne : débat d’idées, confrontation des bilans, émulation programmatique. Or, c’est un tout autre climat qui prévaut dans une large frange de l’opinion publique : un mélange d’anxiété, de lassitude et de défiance. La menace la plus sérieuse qui plane sur ce scrutin n’est peut-être pas seulement l’abstention, mais la question qui fuse, sur les réseaux sociaux, dans la presse et dans les quartiers : « Pourquoi voter, si ce sont toujours les mêmes visages qui reviennent, parfois sous des couleurs politiques différentes ? » Une interrogation gênante, certes, mais pleinement légitime. L’erreur ne serait pas de la poser, mais de l’ignorer.</strong></p>
<p><strong>1. Quand le changement de costume devient banal.</strong></p>
<p><strong>Ces dernières semaines, le phénomène des « transhumances » politiques a refait surface avec une vigueur particulière. Médias24, dans une analyse publiée le 28 août, souligne l’ampleur des changements d’allégeance à l’approche du scrutin, estimant que cette pratique creuse un peu plus le fossé de confiance entre les électeurs et les partis. Des élus et responsables locaux passent d’une formation à une autre, parfois au sein même de la majorité sortante, alimentant des polémiques publiques.</strong></p>
<p><strong>Comme le relève SNRT News, le phénomène ne relève plus de l’exception individuelle : il est devenu un « défi structurel » qui dépasse le cadre juridique, malgré les réformes ayant durci les conditions de candidature et encouragé la participation des jeunes.</strong></p>
<p><strong>Dès lors, le citoyen est en droit de s’interroger : comment accorder sa confiance à un parti qui ne sait pas lui-même, jusqu’au dernier moment, qui le composera ? Comment distinguer une évolution politique sincère d’une simple quête de validation et de siège ?</strong></p>
<p><strong>Changer de parti n’est pas en soi un crime. Les convictions peuvent mûrir, les divergences naître. Mais le problème survient lorsque ces changements coïncident systématiquement avec la période électorale, donnant l’impression que les principes sont plus malléables que les affiches. « On a l’impression que certains candidats ne changent pas d’idées, ils changent juste de positionnement », résume un électeur de Casablanca, rencontré lors d’un meeting.</strong></p>
<p><strong>2. De la compétition programmatique à la course au « candidat gagnant ».</strong></p>
<p><strong>Dans plusieurs circonscriptions, la logique s’est inversée : au lieu de chercher à convaincre par des projets, les partis rivalisent pour attirer la personnalité locale jugée la plus « susceptible de l’emporter ». À Larache, un organe de presse a documenté cette concentration de phénomènes : poids des notables, compétition acharnée, transhumances et tentatives d’incarnation de la jeunesse. À Fès, les alliances et les changements de dernière minute ont suscité un débat sur la facilité avec laquelle on échange les positions et les étiquettes à l’approche du scrutin.</strong></p>
<p><strong>Le citoyen se trouve alors face à un vrai dilemme : vote-t- on pour le parti, pour la personne, pour le programme, ou pour le « favori » ? « Dans mon quartier, on nous dit de voter pour celui qui peut faire bouger les choses localement, pas pour un programme national », confie un enseignant à la retraite de Rabat.</strong></p>
<p><strong>Quand la réponse devient « votez pour celui qui peut gagner », on glisse d’une logique de représentation politique vers un autre modèle, où la capacité de mobilisation, les ressources et les réseaux locaux priment sur la compétence et le bilan.</strong></p>
<p><strong>Un parti politique ne devrait pas être une simple plateforme électorale interchangeable. C’est une école de formation civique, un projet de société, un creuset d’élites. S’il se réduit à un contenant vide, vidé de sa substance, comment exiger du citoyen qu’il reste fidèle à l’isoloir ?</strong></p>
<p><strong>3. Les candidats eux-mêmes reconnaissent la crise de confiance.</strong></p>
<p><strong>Ce qui frappe, c’est que les acteurs politiques eux-mêmes, souvent en privé, admettent la gravité de la situation. Dans un débat diffusé par SNRT News, la question de la confiance a été placée au cœur des élections de 2026, présentées comme un test entre le bilan de la gestion et les attentes citoyennes. Les représentants de la majorité et de l’opposition ont croisé le fer sur les causes de la transhumance et le renouvellement des élites, mais tous ont buté sur la même question : comment restaurer la confiance ?</strong></p>
<p><strong>Par ailleurs, des voix commencent à s’élever au sein même des partis pour proposer un discours différent. Le ministre de la justice de couleur politique PAM a ainsi reconnu l’existence de « lacunes » dans l’expérience gouvernementale, tout en appelant à ce que les futures coalitions soient dictées par le verdict des urnes. Les échanges sont devenus vifs entre d’anciens alliés au sein de la majorité, comme en témoigne le bras de fer médiatique entre le RNI et le PAM au sujet du bilan et des ambitions électorales. « Si les alliés d’hier s’accusent mutuellement aujourd’hui, qui est vraiment responsable du bilan des cinq dernières années ? » s’interroge une militante associative à Marrakech.</strong></p>
<p><strong>Le débat électoral est sain et nécessaire. Mais lorsqu’il se résume à un échange d’accusations, sans discussion sérieuse sur les responsabilités et les solutions, il ne fait que renforcer le sentiment que le citoyen est une fois de plus invité à choisir entre des discours contradictoires.</strong></p>
<p><strong>4. Cependant, tout n’est pas noir…</strong></p>
<p><strong>Il serait injuste de nier les tentatives de renouveau. Certains partis présentent des candidats jeunes, comme à Larache. La société civile s’implique : le Réseau Amazigh a adressé un mémorandum aux partis pour exiger des engagements concrets sur la mise en œuvre du caractère officiel de l’amazighité. Enfin, les thèmes sociaux – pouvoir d’achat, protection sociale, santé, éducation, emploi des jeunes – s’imposent dans le débat, comme le relève un site sur Internet.</strong></p>
<p><strong>Mais la question cruciale demeure : qui mettra en œuvre ces promesses, avec quelle compétence, et qui les tiendra pour responsables ?</strong></p>
<p><strong>5. L’électeur face à quatre choix.</strong></p>
<p><strong>Devant ce constat, le citoyen dispose de quatre options :</strong></p>
<p><strong>● Le boycott : C’est un acte politique légitime s’il est réfléchi. Mais est-ce une garantie de réforme ? En restant chez eux, les mécontents laissent les urnes à ceux qui possèdent des bases solides et des réseaux de mobilisation. Le boycott peut être un signal, mais il risque aussi de devenir un abandon d’influence. « Le boycott ne changera rien si on ne propose pas d’alternative », estime un jeune cadre de Tanger.</strong><br />
<strong>● Le report du scrutin : Une idée qui ne résout rien. Suspendre le processus démocratique dans l’espoir de voir émerger des candidats meilleurs est illusoire. Une démocratie ne s’arrête pas aux portes de la perfection.</strong><br />
<strong>● Le bulletin nul : Il exprime un refus, mais ne désigne aucune alternative. Il reste un cri impuissant, qui n’empêche pas l’élection d’un candidat.</strong><br />
<strong>● La participation éclairée : C’est la voie la plus ardue, mais la plus féconde. Une participation qui n’est ni aveugle, ni communautaire, ni achetée. Une participation qui commence par des questions : « Qu’as-tu accompli ? Où étais-tu ces cinq dernières années ? Pourquoi changes-tu de parti ? Quels sont tes engagements précis et vérifiables dans un an, deux ans, cinq ans ? »</strong></p>
<p><strong>Ces questions sont plus redoutables pour un politicien médiocre qu’un boycott silencieux. « Un candidat qui ne craint pas les questions de ses électeurs est un candidat qui a quelque chose à cacher », lance un élu municipal sortant, sous couvert d’anonymat.</strong></p>
<p><strong>6. La démocratie n’est pas un concours de perfection.</strong></p>
<p><strong>Certains citoyens se retranchent derrière l’absence de candidat idéal. Mais la démocratie ne fonctionne pas ainsi. Elle consiste à choisir, parmi l’offre existante, celui ou celle qui semble le plus compétent, le plus intègre, et à le ou la contrôler ensuite. Le vote n’est pas un brevet de bonne conduite à vie, mais un mandat temporaire et conditionnel.</strong></p>
<p><strong>7. Un Parlement faible ? Une hypothèse à écarter, un risque à anticiper.</strong></p>
<p><strong>Il serait prématuré d’affirmer que la future Chambre des représentants sera la pire de l’histoire du Maroc. Mais il est légitime de tirer la sonnette d’alarme. Si les logiques de l’argent, du clientélisme, de la transhumance et du recyclage des élites l’emportent sur celles de la compétence et de l’intégrité, nous risquons de nous retrouver avec une assemblée fragile, déconnectée des réalités, et incapable d’assurer ses fonctions de contrôle du gouvernement et de législation.</strong></p>
<p><strong>8. L’image du Maroc est-elle en jeu ?</strong></p>
<p><strong>Le Maroc se présente comme un pôle de stabilité et de réforme. Les investisseurs étrangers regardent aux fondamentaux, mais la crédibilité des institutions représentatives n’est pas un détail. La Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) a d’ailleurs établi un cadre pour garantir la pluralité et la qualité de l’information jusqu’au scrutin. Les médias, à leur tour, ont une responsabilité majeure : ne pas se contenter de relayer les slogans, mais questionner les bilans, les parcours et les promesses.</strong></p>
<p><strong>9. Ne boycottons pas le pays, boycottons les mauvais politiques !</strong></p>
<p><strong>C’est le cœur du message. On peut être en colère contre les partis, méfiant envers les politiciens. Mais la solution est-elle de leur abandonner les urnes ? Le désespoir est compréhensible, mais en faire une posture permanente, c’est offrir un cadeau empoisonné à la politique médiocre.</strong></p>
<p><strong>Ce qu’il nous faut, pour les législatives de 2026, ce n’est ni une mobilisation à tout prix, ni un boycott systématique. C’est une participation exigeante, sous conditions : nous participons en observant, en questionnant, en comparant, en refusant la vente des voix et le clientélisme. Et nous ne disparaissons pas après le dépouillement. La démocratie ne s’arrête pas à la porte du bureau de vote ; elle commence vraiment après.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : une élection, un commencement.</strong></p>
<p><strong>Le 23 septembre 2026 sera un test pour les partis, mais aussi pour les citoyens. Soit nous cédons au défaitisme et abandonnons le champ, soit nous devenons des électeurs lucides qui disent aux candidats : « Vos promesses ne suffiront pas. Nous lirons vos bilans, nous suivrons vos actions, et nous vous jugerons. »</strong></p>
<p><strong>Le Maroc n’a pas besoin d’un boycott de la démocratie, mais d’un boycott des politiciens qui la trahissent. Pas d’un report du scrutin, mais de candidats qui le méritent. Pas de bulletins nuls en masse, mais de bulletins conscients, donnés en connaissance de cause, et retirés à ceux qui trahissent leur mandat.</strong></p>
<p><strong>Que le message de 2026 soit clair : Ni boycott désespéré, ni participation aveugle, mais un engagement citoyen lucide, critique et exigeant. Car le plus grand danger n’est pas la victoire d’un parti sur un autre, mais que les citoyens cessent de croire que leur voix peut faire la différence. Et quand un citoyen perd le sens de son vote, reconquérir cette confiance devient plus vital que la conquête des sièges eux-mêmes.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Du quota à la rente : les paradoxes de la discrimination positive au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218035</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 10:42:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[quotas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218035</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed KHOUKHCHANI Introduction. Instituée pour corriger un déséquilibre historique dans la représentation parlementaire, la discrimination positive en faveur des femmes et des jeunes constitue l’une des réformes politiques majeures du Maroc post-2011. Pourtant, à l’épreuve des faits, le dispositif légal a souvent produit l’inverse de son objectif affiché : là où le législateur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-217039" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/08/khukhus-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Introduction.</strong></p>
<p><strong>Instituée pour corriger un déséquilibre historique dans la représentation parlementaire, la discrimination positive en faveur des femmes et des jeunes constitue l’une des réformes politiques majeures du Maroc post-2011. Pourtant, à l’épreuve des faits, le dispositif légal a souvent produit l’inverse de son objectif affiché : là où le législateur voyait un levier de mérite et de renouvellement, la pratique a parfois installé un nouveau rouage de la rente politique et des loyautés familiales. Pour comprendre ce décalage, il est éclairant de confronter l’expérience marocaine à d’autres trajectoires, qu’elles soient exemplaires ou fragiles.</strong></p>
<p><strong>I. Genèse et montée en puissance des quotas garantis.</strong></p>
<p><strong>La discrimination positive ne s’est pas imposée d’un seul élan ; elle résulte d’un ajustement progressif, rythmé par les échéances électorales :</strong></p>
<p><strong>● 2002 : Création d’une « liste nationale » exclusivement féminine, dotée de 30 sièges.</strong><br />
<strong>● 2011 : Élargissement à 60 sièges pour les femmes, dont un tiers réservé aux jeunes de moins de 40 ans, consacrant une double approche générationnelle et de genre.</strong><br />
<strong>● 2021 : Abandon de la liste nationale au profit de circonscriptions régionales, avec 90 sièges réservés aux femmes, tandis que la présence des jeunes est encouragée par des mesures incitatives, dans un contexte où le principe de parité est élevé au rang d’objectif constitutionnel.</strong></p>
<p><strong>En deux décennies, le nombre de sièges réservés a été multiplié par trois, passant de 30 à 90. Toutefois, rapportée à la taille de l’hémicycle (395 sièges), cette progression demeure modeste. Les élections de 2021 ont porté à 96 le nombre total de femmes élues (24,3 %), contre 81 (20,5 %) en 2016. Mais ce chiffre, en hausse, masque une réalité plus préoccupante : sur ces 96 femmes, seules 6 ont été élues dans des circonscriptions locales ouvertes, les 90 autres devant leur mandat au seul quota régional. Autrement dit, hors du filet de la discrimination positive, la présence féminine reste marginale – un constat que les observateurs qualifient de « signal d’alarme » plutôt que de victoire acquise.</strong></p>
<p><strong>II. Un bilan politique contrasté : entre ouverture démocratique et reproduction clientéliste.</strong></p>
<p><strong>Il serait injuste de réduire ce mécanisme à un échec. Il a indéniablement brisé le monopole masculin traditionnel : après des décennies d’exclusion – la première femme n’est entrée au Parlement qu’en 1993, trente ans après l’obtention du droit de vote – le quota a permis l’émergence de compétences féminines et juvéniles, souvent porteuses de thématiques sociales et de droits humains jusqu’alors marginalisées.</strong></p>
<p><strong>Mais ce gain qualitatif s’est heurté à un revers structurel : pour plusieurs directions partisanes, ces sièges garantis sont devenus une ressource précieuse, attribuée moins selon le mérite militant que selon des logiques de cooptation interne. La disproportion frappante entre les 6 élues issues des listes locales et les 90 sièges issus du quota régional illustre cette dérive : ces dernières sont souvent perçues, et parfois se perçoivent elles-mêmes, comme davantage redevables à leur parti qu’aux électeurs. Ce phénomène, documenté par plusieurs recherches de terrain, a conduit à une forme de « domestication » de la représentation féminine, où l’autonomie politique des élues reste limitée.</strong></p>
<p><strong>III. Les ajustements juridiques récents : des avancées insuffisantes.</strong></p>
<p><strong>Les textes encadrant les dernières élections ont tenté de corriger le tir, en prévoyant notamment :</strong></p>
<p><strong>● des incitations financières pour les partis présentant des femmes et des jeunes dans des circonscriptions compétitives ;</strong><br />
<strong>● un soutien public majoré aux formations politiques respectant une représentation équilibrée dans leurs instances dirigeantes.</strong></p>
<p><strong>Ces mesures, bien qu’utiles, se heurtent à une limite rédhibitoire : elles demeurent pour l’essentiel incitatives, non contraignantes. En l’absence de sanctions claires, les partis disposant de ressources suffisantes intègrent ces coûts dans leur stratégie, sans que l’esprit de la loi ne soit véritablement respecté.</strong></p>
<p><strong>IV. Les mécanismes de contournement : quand le quota devient rente.</strong></p>
<p><strong>Trois logiques principales expliquent cette subversion du dispositif :</strong></p>
<p><strong>1. La cooptation familiale : les têtes de listes réservées sont fréquemment attribuées aux conjointes, filles ou fils de notables ou de parlementaires influents, au détriment de militantes et militants de terrain, parfois plus légitimes mais dépourvus de capitaux financiers ou symboliques suffisants. Des études qualitatives montrent que ces élues par quota sont souvent perçues, y compris en interne, comme des « pions » entre les mains de l’appareil partisan.</strong><br />
<strong>2. L’argent politique comme filtre : l’achat de voix, les dépenses de campagne et les appuis matériels conditionnent l’accès aux positions éligibles sur les listes. Le coût élevé de la compétition électorale transforme les sièges réservés en une véritable rente familiale, verrouillant l’accès aux catégories cibles issues de milieux modestes.</strong><br />
<strong>3. L’extension du phénomène à la gauche : plus alarmant encore, cette dérive n’épargne plus les partis progressistes ou socialistes, qui, par pragmatisme électoral, cèdent aux mêmes logiques clientélistes, trahissant leurs principes affichés d’ouverture et d’équité.</strong></p>
<p><strong>V. Regards croisés sur les expériences internationales.</strong></p>
<p><strong>Le cas marocain n’est pas unique. Plusieurs pays ont expérimenté des quotas, avec des résultats contrastés qui éclairent les fragilités du modèle national.</strong></p>
<p><strong>● Le Rwanda, un succès quantitatif sous contrainte politique : avec 61 à 64 % de femmes à la Chambre basse, le Rwanda est leader mondial. Mais ce chiffre impressionnant s’accompagne d’un contexte politique autoritaire, où les élues sont souvent proches du parti au pouvoir. La performance numérique ne garantit donc ni diversité d’opinion, ni indépendance – un parallèle avec le débat marocain sur les élues « étiquettes ».</strong><br />
<strong>● La France, l’échec de la sanction financière : la loi de 2000 impose la parité alternée pour les scrutins de liste, mais pour les législatives, se contente d’une pénalité financière. Résultat : les grands partis ont longtemps préféré payer l’amende plutôt que d’investir des candidates. Il a fallu deux décennies pour atteindre 36 % de femmes à l’Assemblée nationale, contre 48 % dans les collectivités soumises à l’alternance obligatoire. La leçon est claire : une contrainte financière absorbable par les partis riches est inefficace.</strong><br />
<strong>● L’Espagne, un modèle contraignant : la loi de 2007 impose un minimum de 40 % de chaque sexe par tranche de cinq candidats, sous peine d’invalidation. Le résultat est spectaculaire : le Congrès est passé de 36 % de femmes en 2008 à 47,4 % en 2019, plaçant l’Espagne en tête de l’Union Européenne. Ce modèle, contrairement au quota séparé, évite l’effet de « seconde zone » et réduit les risques de clientélisme.</strong><br />
<strong>● La Tunisie, un avertissement pour le Maroc : pionnière en matière de parité horizontale et verticale, la Tunisie a vu la représentation féminine culminer à 47 % dans les conseils municipaux. Mais la réforme de 2022, imposée par le président Saïed, a supprimé la parité et instauré un scrutin uninominal, faisant chuter la proportion de femmes à 14,6 % au Parlement. Ce retour en arrière brutal rappelle qu’un dispositif, même performant, reste réversible s’il n’est pas ancré dans une culture politique durable.</strong></p>
<p><strong>Enseignements pour le Maroc : les expériences espagnole et rwandaise montrent qu’un dispositif sans échappatoire financière est plus efficace. À l’inverse, les cas français et tunisien soulignent les risques des sanctions modulables ou des réformes réversibles. Le Maroc, en l’état, combine les défauts : un quota séparé, faiblement contraignant, et une absence de contrôle sur les mécanismes de cooptation.</strong></p>
<p><strong>VI. Pistes pour une refondation du dispositif.</strong></p>
<p><strong>Pour restaurer le mérite et l’équité, plusieurs réformes sont envisageables :</strong></p>
<p><strong>1. Lutter contre l’argent politique : plafonner les dépenses, renforcer le contrôle financier et instaurer des sanctions effectives, sur le modèle espagnol (invalidation des listes non conformes), plutôt que des amendes symboliques.</strong><br />
<strong>2. Objectiver les critères d’éligibilité : exiger un nombre minimum d’années d’engagement partisan ou associatif, et soumettre les candidatures à un examen public associant la société civile.</strong><br />
<strong>3. Ancrer le quota dans la justice sociale : réserver une partie des sièges aux femmes et jeunes issus de régions défavorisées ou de milieux modestes, pour briser le monopole des élites.</strong><br />
<strong>4. Consolider le cadre constitutionnel et légal : remplacer les incitations par des obligations, assortir les aides publiques au respect effectif de la loi, et ouvrir des recours juridiques contre les listes frauduleuses, en s’inspirant de la rigueur espagnole et en tirant les leçons de la régression tunisienne.</strong></p>
<p><strong>Conclusion.</strong></p>
<p><strong>En principe, la discrimination positive reste un instrument légitime de correction des inégalités structurelles, et les comparaisons internationales le confirment : bien conçu, ce mécanisme produit des résultats rapides et tangibles. Mais au Maroc, l’écart entre l’ambition de la loi et la réalité des pratiques partisanes menace de vider le quota de sa substance. Les 90 sièges réservés risquent de ne devenir qu’une façade, si le système continue à privilégier la rente familiale et la loyauté clientéliste au détriment de l’autonomie et de la compétence. Le véritable défi, pour les partis comme pour le législateur, est de refermer les failles qui transforment un outil d’équité en instrument de reproduction des hiérarchies qu’il était censé abolir – sous peine, à terme, d’un recul comparable à celui qu’a connu la Tunisie. L’heure n’est plus à l’ajustement cosmétique, mais à une refondation en profondeur du dispositif.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Météo mardi 1er septembre : Température du jour en baisse</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218033</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 10:19:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218033</guid>

					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce mardi 1er septembre 2026 : &#8211; Temps assez chaud à chaud sur les plaines de Tadla, l&#8217;intérieur du Souss, le Saiss, le Sud-est et l&#8217;intérieur des provinces sahariennes. &#8211; Nuages bas matinaux et nocturnes avec formations brumeuses ou bruine locale sur les côtes atlantiques et méditerranéennes. &#8211; Averses orageuses par endroits sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce mardi 1er septembre 2026 :</strong></p>
<p><strong>&#8211; Temps assez chaud à chaud sur les plaines de Tadla, l&rsquo;intérieur du Souss, le Saiss, le Sud-est et l&rsquo;intérieur des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Nuages bas matinaux et nocturnes avec formations brumeuses ou bruine locale sur les côtes atlantiques et méditerranéennes.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Averses orageuses par endroits sur les Haut et Moyen Atlas et l&rsquo;Oriental, accompagnées par des rafales de vent modérées à assez fortes.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Nuages instables sur le Rif et le Saiss avec ondées locales et orages par endroits.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Rafales de vent modérées à assez fortes sur les côtes centre et les provinces sahariennes avec chasse-sables par endroits.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Température minimale de l&rsquo;ordre de 25/32°C sur le Sud-est, l&rsquo;Est et le Sud des provinces sahariennes, le Saiss et l&rsquo;intérieur du Souss, de 15/21°C sur l&rsquo;Atlas, le Rif et près des côtes et de 21/25°C généralement ailleurs.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Température du jour en baisse ou peu variable.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, et peu agitée à agitée le long du littoral atlantique.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crise de Sebta: Pedro Sánchez balaie toute responsabilité de Rabat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/218015</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 18:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[crise de Sebta]]></category>
		<category><![CDATA[Pedro Sanchez]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=218015</guid>

					<description><![CDATA[Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a écarté toute responsabilité de Rabat dans l’afflux massif de migrants les 30 et 31 juillet dernier à Sebta. “Il n’y a aucune information provenant des forces de sécurité de l’Etat et du Centre national de renseignement (Ndlr: contre-espionnage) qui soulève le moindre doute quant à la participation, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a écarté toute responsabilité de Rabat dans l’afflux massif de migrants les 30 et 31 juillet dernier à Sebta. “Il n’y a aucune information provenant des forces de sécurité de l’Etat et du Centre national de renseignement (Ndlr: contre-espionnage) qui soulève le moindre doute quant à la participation, d’une manière ou d’une autre, des autorités marocaines”, a-t-il tranché.  </strong></p>
<p><strong>“Ce que nous savons jusqu’à présent, c’est qu’une décision de la Cour suprême du 8 juillet a été déformée et diffusée sur les réseaux sociaux (&#8230;) par des organisations criminelles” faisant croire que les migrants ayant rejoint Sebta par voie de mer ne pouvaient être expulsés vers le Maroc, “ce qui est faux”, a-t-il expliqué. </strong></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="es"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ea-1f1f8.png" alt="🇪🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3db.png" alt="🏛" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f338.png" alt="🌸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />-<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4fb.png" alt="📻" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Pedro Sánchez inaugura el curso político tratando, en una entrevista en la Cadena SER, la avalancha migratoria en Ceuta.</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449-1f3fb.png" alt="👉🏻" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Exculpa a Marruecos y apunta a una supuesta conspiración de Rusia, Israel y la « internacional ultraderechista ». <a href="https://t.co/LWrl02fFT9">pic.twitter.com/LWrl02fFT9</a></p>
<p>— La Respuesta (@larespuesta_es) <a href="https://x.com/larespuesta_es/status/2094382658713227493?ref_src=twsrc%5Etfw">August 31, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong>Le chef de l’Exécutif espagnol a toutefois pointé du doigt la Russie et Israël, accusés d’être à l’origine de la diffusion d’ »informations trompeuses ».  </strong></p>
<p><strong>M. Sánchez a juste omis de citer le régime algérien haineux qui, via son “doubab” électronique, a contribué largement à cette campagne d’infox et d’intox sur la centrifugeuse des réseaux sociaux.</strong></p>
<p><strong>Il a par ailleurs incriminé “l’internationale d’extrême droite”, déjà très remontée contre ce qu&rsquo;elle fustigeait comme « politique migratoire laxiste » des socialistes au pouvoir. Le parti “Vox”, qui fait de la « maurophobie » une ligne politique (!), se reconnaîtra certainement dans cette « pique ».  </strong></p>
<p><strong>Pour rappel, environ 40 000 personnes ont tenté de passer vers Sebta (Ceuta) et 1 135 vers Melilla fin juillet 2026</strong><span style="font-weight: 400;"><strong>.  Bien que la plupart soient rentrés, quelque 3 000, dont 1200 mineurs non accompagnés, se trouvent toujours à Sebta.</strong> </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
