
Dès le déclenchement de l’offensive coordonnée entre le JNIM (Groupe de soutien à l‘islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al–Qaïda, et du Front de libération de l’Azawad contre le Mali, samedi 25 avril 2026, les regards se sont tournés immédiatement vers l’Algérie. Non seulement parce que ce pays traîne la réputation avérée de pourvoyeur de terrorisme et de séparatisme dans la région, des indices matériels viennent corroborer les accusations portées contre le régime catalyseur de divisions dans la région, notamment le Mali avec lequel il est en rupture ban depuis début 2025.
Un indice, et non des moindres, est pourtant passé à la trappe. Le 8 avril 2026, le chef d’état-major de l’armée algérienne, Saïd Chengriha, se trouvait bel et bien dans le secteur opérationnel d’In Guezzam (6è Région militaire), le point algérien le plus proche de la frontière malienne. Objectif, croit savoir la presse à coloration vert-kaki, superviser un exercice avec munitions réelles « Cyclone 2026 ».
Précision géographique en passant, Ti-n-Zaouâtene, épicentre du séparatisme touareg, se trouve à In Guezzam. C’est dans cette bourgade terne dont la particularité est d’être située entre l’Algérie et le Mali qu’ont souvent eu lieu les affrontements entre les Forces armées maliennes (FAMa) et les rebelles séparatistes du FLA.
Le déplacement du patron de l’armée algérienne dans cette région frontalière inflammable avait vraisemblablement un autre objectif que la simple supervision d’un exercice militaire. Cet exercice a servi d’écran de fumée à Chengriha pour planifier de main froid une offensive d’une ampleur inédite contre son voisin malien. Est-ce un hasard l’offensive d’envergure contre le Mali s’est enclenchée dix-huit jours après?
La revanche de l’autoproclamé général d’armée
Le timing choisi pour l’exercice « Cyclone 2026 » a été tout sauf une coïncidence. L’offensive meurtrière du JNIM, du FLA et du « polisario » n’est-elle pas une riposte algérienne au retrait par Bamako de sa reconnaissance à la pseudo-« rads »?
Tout porte à le croire. Et d’abord cette participation de miliciens du « polisario », documentée dans une vidéo publiée par TV5, aux côtés du rebelles touaregs et des jihadistes du JNIM, à cette offensive qui a coûté la vie au ministre malien de la défense. Selon des sources maliennes, « plus de 700 combattants sahraouis » auraient participé à cette offensive inédite.
In this video published by TV5 Monde about the attack against Mali’s authorities by JNIM militia, an Al Qaeda branch in the Sahel, they shouted #Polisario.
What is Polisario doing there? @RepJoeWilson @US_SrAdvisorAF @MaliMaeci #PolisarioTerroristGroup
Link to the source below pic.twitter.com/0eOgGtJ1UQ— Simo Ben (@Simo__Ben) April 27, 2026
Une vérité que ne saurait escamoter les déclarations tartuffesques du ministre algérien de « l’Ingérence », Ahmed Attaf. La duplicité est le sport favori d’un régime voyou, biberonné à la haine envers tous ses voisins. Un cancer de la région qu’il faut éradiquer complètement.
🇩🇿🇲🇱 Situation au Mali : l’Algérie réaffirme son soutien à l’unité du Mali et appelle à renforcer la cohésion nationale comme rempart contre le terrorisme, tout en rejetant fermement toute forme de terrorisme. pic.twitter.com/QvoOt2GF7K
— STRATAF (@thinkstrataf) April 27, 2026





