LE GENERAL SAID CHENGRIHA, DIRIGEANT EFFECTIF DE L’ALGERIE, ECHAPPE DE JUSTESSE A UN ATTENTAT.

Said Chengriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire et président effectif de l’Algérie, est sorti indemne d’un attentat qui a visé son convoi, rapporte le site d’information et d’analyse stratégique « Sahel-Intelligence », basé à Paris.

« Un dispositif explosif, dissimulé dans un véhicule garé sur une route, avait explosé juste après le passage du convoi du général Chengriha », relate la publication. « Cet incident a provoqué une collision, suivie d’un incendie qui a provoqué la mort de six personnes », ajoute-t-elle.

Cet attentat met en évidence les profondes divisions au sein de l’état-major de l’armée algérienne, transformé par le général octogénaire en « chasse gardée pour ses copains et autres coquins ». Voire. Ses enfants!!

Après la mort suspecte du général Gaid Salah, fin décembre 2029, et l’arrivée de Said Chengriha à la tête de la grande muette, une purge sans précédent a été opérée dans les rangs de l’armée algérienne. Le nouveau maître des lieux a soldé l’héritage de son prédécesseur et « s’est accaparé le centre de décision pour légitimer ses actes et préserver les intérêts de son clan et ceux de son fils, le commandant Chafik Chengriha, affecté auprès l’attaché militaire de l’ambassade d’Algérie à Paris, qui est en charge du renseignement militaire et la surveillance des dissidents algériens réfugiés en Europe », certifie la publication parisienne.

A la faveur d’une complicité criminelle avec le président très mal élu Abdelmajid Tebboune, l’autoproclamé « général d’armée », véritable détenteur des clefs du palais présidentiel « El Mouradia », a « réussi » à mater les manifestations anti-régime (Hirak) enclenché le 16 février 2019 (fin du règne vingtenaire du clan Bouteflika) et étouffé toute velléité d’opposition en installant un climat de peur et de silence à travers le pays. Depuis, les arrestations abusives et les détentions arbitraires sont devenues le lot quotidien des Algériens qui veulent le retour des militaires à leurs casernes et l’instauration d’un Etat réellement civil et démocratique.

L’attentat qui a visé le convoi du général sénile intervient alors que le président Tebboune, façade civile d’une dictature militaire prédatrice et liberticide, est tout indiqué pour décrocher, malgré son bilan désastreux à la tête du « Titanic Algérie », un deuxième mandat le 7 septembre 2024, date du prochain simulacre d’élection présidentielle.