
Dans une tribune publiée mercredi 25 mars sur le Middle East Forum, Michael Rubin, chercheur à l’American Enterprise Institut (AEI), lance un appel pour le démantèlement des camps de Tindouf. « Avec le soutien des Nations unies au Plan d’autonomie marocain, rien n’empêche les sahraouis de rentrer chez eux« , a-t-il exhorté. « L’ONU ayant approuvé le plan d’autonomie du Maroc pour le Sahara, il n’y a plus lieu de perpétuer l’illusion que les Sahraouis ne peuvent pas rentrer chez eux. Le Maroc a depuis des décennies fait preuve d’un accueil et d’une intégration généreux envers les rapatriés« , a-t-il soutenu.
« Les hommes de main du polisario dont les mains sont tachées du sang des Marocains doivent être exclus de toute amnistie« , a-t-il plaidé, estimant que ces terroristes doivent être « traduits en justice s’ils retournent au Maroc ».
S’agissant du nombre des sahraouis séquestrés, Michael Rubin, ancien conseiller du Pentagone, où il s’occupait des questions relatives au Moyen-Orient, a évoqué « 40 000 ». « Le gouvernement algérien et ses alliés du Polisario affirment que 173 000 réfugiés vivent dans des camps de la province isolée de Tindouf, à 1 600 kilomètres d’Alger et des populations côtières. Le chiffre réel est probablement plus proche de 40 000, mais les Algériens le gonflent pour escroquer les donateurs et détourner l’aide humanitaire« , a-t-il relevé.
L’appel de Michael Rubin intervient alors que des voix s’élèvent au sein du Congrès américain, représentants et sénateurs compris, pour inscrire le « polisario » sur la liste des organisations terroristes.





