BENBATTOUCHE: VOYAGE AUX BOUES DE L’ENFER!

L’image suffit à elle seule pour démontrer le tragi-comique de la situation. Les mains jointes, le regard perdu, le visage inexpressif, le corps inerte… L’allure d’un Bokassa-gueule-de-loup déféré devant la Cour internationale de justice, à La Hay.

Mohamed Benbattouche, de son vrai nom Brahim Ghali, aurait peut-être souhaité être à cent pieds sous terre en mettant les pieds mercredi sur le tarmac de l’aéroport international de Bruxelles, ville hôte du Sommet UE-UA.

 

 

 

 

À peine a-t-il débarqué de l’avion présidentiel algérien, de type Gulfstream, qu’il s’est vu signifier qu’il était indésirable. Et c’est le porte-parole de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Peter Stano, qui s’est chargé de le lui dire en une phrase et avec un ton austère. L’UE n’a pas invité le chef du « polisario » et ne reconnaît pas la « rasd », a-t-il asséné, en réponse à la question d’un journaliste sur une prétendue « invitation » d’un individu comptable de crimes génocidaires, de tortures, de viols, et j’en oublie.

Dit autrement, n’eût été l’UA, plutôt l’axe Alger-Pretoria, jamais l’UE n’aurait accepté que son sol soit souillé par cette raclure nommée Brahim Ghali.

Maintenant pour le burlesque de la situation, c’est que l’agence de PRESQUE algérienne (APS) et son pendant séparatiste ont tenté pitoyablement de vendre l’escale européenne du chef de la « Issaba » de Rabouni comme une « victoire » pour le faux « peuple sahraoui », -l’équivalent de la population de Derb Soltane, à Casablanca-, et le pseudo-« droit à l’autodétermination » qui passerait nécessairement par la levée du siège autour de Lahmada, dernier vestige de la pourtant défunte époque stalinienne.

De qui se moquent encore les généraux algériens octogénaires, à leur tête ce vieux schnock de Saïd Chengriha qui ne peut même pas s’occuper de ses couches, à plus forte raison de ces pauvres hères abusivement nommés « réfugiés » qui continuent de subir dans leur âme et dans leur chair la pire et la plus longue prise d’otage qu’ait jamais connue l’humanité.

47 ans de séquestration… Et une imposture à 500 milliards de dollars volés au peuple algérien qui souffre le martyre pour se procurer actuellement ne serait-ce qu’une brique de lait, de l’huile de table qui se vend dans des sachets, une bouteille de gaz… Le prix à payer aux 400 généraux qui ne craignent plus le ridicule… qui (mal)heureusement ne tue pas.

Si tel était le cas, les rues du Club des Pins, à Alger, serait jonché de cadavres!