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Figuig: les provocations des bidasses d’Alger ou quand le coq égorgé livre sa dernière danse

Deux informations ont capté l’attention de l’opinion publique aujourd’hui: la première, non vérifiée, fait état de provocations pétaradantes et grotesques de l’inénarrable « fArce de frappe régionale » à la frontière sud-est du Royaume, précisément au niveau de la localité marocaine Ich, dans la province de Figuig. La seconde, officialisée par l’ambassade US au Maroc, est l’annonce du général Dagvin R. M. Anderson, commandant du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM): « Notre plus important exercice, baptisé African Lion, se déroulera au Maroc. Nous l’attendons avec impatience en mai. Cette année marque le 250e anniversaire des États-Unis et nous sommes particulièrement fiers que le Maroc soit à nos côtés depuis le début, ayant été le premier pays à reconnaître l’Amérique. La tenue de cet exercice ici témoigne de l’importance de notre solide partenariat. »

D’un côté, un haut gradé de la plus grande puissance militaire au monde qui vante le « solide partenariat » avec le Maroc et, de l’autre, les troufions du général « Sangria », pardon Chengriha, qui livrent un piètre numéro de cirque genre: « Arrêtez-moi ou je fais un malheur! ». Une provocation qui trahit plutôt la crainte puérile des bidasses d’Alger, à laquelle le Maroc répond par une indifférence calculée et un sens de la retenue inébranlable.

 

Nous avons affaire à une armée d’État dotée d’une doctrine claire et d’institutions bien établies, qui ne fonctionne pas selon la logique de la provocation ou des réactions, mais selon la sagesse, la maîtrise de soi et une disponibilité silencieuse. Ce comportement n’est pas circonstanciel, mais découle plutôt d’une doctrine institutionnelle bien établie, gérée sous l’autorité suprême de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’état-major général des Forces armées royales, qui dirige l’institution militaire avec la logique d’un État serein et maître de lui-même, et non avec celle du tumulte. Le tumulte du régime des caporaux finissant, qui n’a jamais fait une guerre, sinon cette guerre « SI VILE » contre son propre peuple (250.000 morts parmi des civils sans défense lors de la tristement célèbre décennie noire: 90).

Un régime qui n’est pas capable d’approvisionner son peuple en briques de lait, que sais-je?, en sachets d’huile de table et de lentilles, ne peut se permettre le luxe de se frotter à l’armée d’un Etat qui joue plutôt dans la cour des grands.

Aujourd’hui, l’Algérie traverse une impasse diplomatique majeure concernant le Sahara et fait face à des pressions régionales croissantes, tandis que son économie s’enlise dans une crise financière paralysante (98% des exportations sont à base d’hydrocarbures). Les « projets du siècle » n’ont pas abouti, ce qui fait de l’exportation de la crise à l’étranger une option privilégiée pour tenter de donner une seconde vie à ce régime failli.

Pour conclure, quoi de mieux que cette phrase culte de Nietzsche, extraite d' »Ainsi parla Zarathoustra »: « Partout où il y a petitesse, maladie et teigne, ils rampent comme des poux ; et mon dégoût seul m’empêche de les écraser ».

 

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