
À deux semaines de l’Aïd al-Adha, les marchés aux moutons connaissent toujours une faible affluence. En cause, la flambée des prix, malgré l’abondance des ovidés. Un paradoxe et surtout un casse-tête pour les familles qui doivent encore se saigner pour s’offrir le fameux ovidé.





