DES SOIRÉES ENCANAILLÉES À BAB EL OUED AUX TENTATIVES DE VIOL DANS L’ASCENSEUR, LA FACE CACHÉE DE L’ÉMINENT EXPERT ALGÉRIEN DES QUESTIONS SÉCURITAIRES, MOKHTAR SAID MEDIOUNI


On en sait un peu plus sur le pedigree du colonel Mokhtar Said Mediouni, qui vient de lancer via « El Hayat TV » un appel aux séparatistes pour commettre des attentats terroristes à Casablanca et Marrakech. Passons sur ses aventures très arrosées à Bab El Oued, QG des bars mal famés au nord d’Alger, notamment « Le Bisou » et « Le Scoubidou », où il avait l’habitude de s’encanailler jusqu’aux premières heures du matin, résonnent encore de ses analyses « géosécuritaires » de très, très haute volée…

L’ex-colonel, limogé des rangs de l’armée de l’air, a bien des « cadavres » dans le placard, tout comme d’ailleurs la majorité de galonnés grabataires terrés au Club des Pins, à Alger. Mais passons, car, le pseudo-expert, analyste et spécialiste des questions sécuritaires qui fanfaronne régulièrement sur les plateaux des télévisions privées algériennes, est aussi et surtout un « obsédé sexuel ».

Selon notre confrère Algériepart, il est ciblé par une plainte pour agression sexuelle et tentative de viol depuis début 2015. « Cette plainte a été déposée effectivement au début de l’année 2015 au niveau de la brigade de gendarmerie nationale de Staoueli par Fatiha B., une femme victime d’attouchements sexuels et d’une véritable tentative de viol orchestrée par le le colonel, Mokhtar Said Mediouni« , précise la même source.

Quand l’éminent expert fait intervenir son « réseau » pout étouffer une tentative de viol dans l’ascenseur d’un immeuble

Selon la même source, le violeur Mokhtar Said Mediouni « avait tenté de forcer Fatiha B. d’entamer une relation sexuelle avec lui dans l’ascenseur d’un immeuble situé à Sidi Fredj« , presqu’île située à 30 kilomètres à l’ouest d’Alger. « Fort heureusement, la victime s’est débattue et a rejeté violemment le violeur Mokhtar Said Mediouni. Alertés par les cris de la victime, trois témoins oculaires sont intervenus pour neutraliser l’agresseur sexuel ».

« Il s’agit d’un agent de sécurité appelé Larbi, d’un chauffeur appelé Mansour et d’un comptable prénommé Rachid. Le gérant d’une société privée se trouvant au sein du même immeuble, un certain Ali Feghouli, est également intervenu pour porter secours à la victime Fatiha B« , relate la même source.

« Cette dernière a pris plus tard une avocate, maître Meslem Khadija, pour enclencher une procédure judiciaire au niveau du tribunal Chéraga. Les enquêteurs de la gendarmerie nationale ont auditionné la victime et les 4 témoins« , ajoute-t-elle.

« Malheureusement, ce dossier a été étrangement étouffé au niveau de la justice algérienne car le colonel déchu a fait intervenir son « réseau » au sein de certaines institutions sécuritaires pour dissimuler ce scandale de moeurs dans les tiroirs des bureaux des juges algériens« , déplore-t-elle. 

Une tentative de viol qui n’est que la partie émergente de l’Iceberg des scandales de moeurs éclaboussant ce « héros » des faits divers les plus sordides, pour ne pas parler de ses anciens faits d’armes sanglants lors de la tristement célèbre décennie noire (années 90). Ce n’est donc pas un hasard s’il appelle maintenant les séparatistes du « polisario » à commettre des attentats terroristes au Maroc.