
Une preuve, une de plus, du mépris de la couplette Abdelmajid Tebboune/ Saïd Chengriha envers son peuple. Alors que les algériens faisaient encore leur deuil des victimes tragiques des incendies de forêt à Jijel, chef lieu de la Kabylie, le chef de l’entité séparatiste fantoche, Brahim Ghali, embarquait à bord d’un palace volant de type Gulfstream en direction de Luanda, capitale de l’Angola, pour soi-disant participer aux travaux du sommet extraordinaire de l’Union africaine.
Le paradoxe est cruel: Tebboune et Chengriha, véritable détenteur des clefs du “Titanic el Mouradia”, offrent à Benbattouche le luxe de se déplacer à bord d’un jet ultracoûteux (50 à 60 millions de dollars, hors configurations militaires et de haute sécurité spécifiques aux chefs d’État) alors qu’ils refusent au pauvre peuple algérien l’achat d’un seul Canadair (CL -415), dont le coût est estimé entre 25 et 37 millions de dollars.
Voici ce que cela donne: un Gulfstream vaut au moins deux Canadairs et donc autant de vies sauvées!
Mais comble du cynisme, Tebboune, façade SI VILE d’une dictature militaire qui ne dit pas son nom, ne voit les choses de cet œil véridique. Il a invoqué « la force du vent » ou des « mains invisibles » pour tenter de justifier l’hécatombe qui a eu lieu dans la nuit du mercredi 26 août à Jijel.
De qui monsieur « KEDBOUNE » se moque- t-il encore?
Une chose reste sûre: la fin du régime algérien criminel n’a jamais été si proche.



