
Le Salon Farah Al-Andalusi de Littérature et de Musique a rendu, Jeudi 6 mai à l’Institut National Supérieur de Musique et des Arts Chorégraphiques, un vibrant hommage à Nouamane Lahlou, en présence d’une pléiade de musiciens, d’écrivains et d’intellectuels de renom. A cette occasion, cet artiste authentique et engagé a eu l’amabilité de nous accorder cet entretien.
Est-il encore besoin de présenter Nouamane Lahlou?
Nouamane Lahlou est né à Fès en 1965 où il a commencé ses études de musique dans le conservatoire de musique de la ville depuis l’âge de 10 ans. Après avoir obtenu son bac, il a décidé de voyager aux Etats-Unis où il rencontre le compositeur égyptien Muhammad Abd al Wahhab. Il suit ce dernier pour aller vivre au Caire et pour travailler comme chanteur et compositeur dans la radio et la télévision que dans l’Opéra du Caire.
Après l’Égypte, il rentre au Maroc pour commencer sa carrière d’artiste compositeur professionnel en musique marocaine.
Nouamane Lahlou est plus connu par les chansons Bladi Ya Zin Lboudane et Lamdina Laqdima[3]. Une de ses dernières chansons est Lghzala Zagora« [].
Il a également composé plusieurs chansons pour des artistes tels que Fouad Zbadi, Latifa Raafat et Naïma Samih.


