ACTUALITÉPOLITOSCOPE

De Caracas à Téhéran, en passant par Alger, la chute inévitable des tyrans et traîtres aux peuples

Editorial

Les images sont troublantes. Des jeunes iraniens se réjouissent du déclenchement de la guerre israélo-américaine « Fureur épique » contre leur propre régime. Ils préfèrent mourir sous les bombes « ennemies » que de continuer à subir la chape de plomb de leur propre régime, un régime qui exécute à tour de bras, sans trembler, des innocents dont le « délit », paraît-il, est de revendiquer leur droit fondamental de penser, de s’exprimer et de choisir librement ses dirigeants, piliers d’une société juste.

Ils avaient beau revendiquer une prise de parole, une autonomie de pensée et de ton en dehors du diktat des Bassidjis, branche du Corps des gardiens de la révolution (CGRI, police secrète), tristement célèbres pour la peur qu’ils font régner, surveillant le respect des codes vestimentaires (voile) et réprimant dans le sang toute velléité d’opposition, en vain.

Ce n’est surtout pas de cet œil lucide, que cette revendication naturelle et légitime est vue par les longs bras poilus, architectes patentés du « Grand Soir », artisans assermentés du chaos généralisé, fossoyeurs de l’espérance, celle d’un peuple pris en tenaille entre un désir irrépressible de délivrance et une dictature théocratique, qui plus est en rupture de ban avec tous les pays ou presque de son voisinage, voire la communauté internationale.

Quarante-sept ans après l’avènement du régime khomeyniste, instauré après la révolution iranienne de 1979 par l’Ayatollah Rouhollah Khomeini en 1979, le peuple iranien constate, la mort dans l’âme, l’ampleur de cette énorme supercherie dite « islamique », alors qu’elle n’a de l’Islam que le nom. A peu près un demi-siècle après, ce grand peuple iranien, digne et fier, découvre que son pays est banni de la communauté internationale, a été mis en coupe réglée par un système viscéralement prédateur. Une économie exsangue, une hyperinflation (50-80 % par an), la dépréciation du rial et une pauvreté croissante, bien que le pays possède les premières réserves de pétrole/gaz.

Rattrapé par ses slogans trompeurs, ce régime qui n’a apporté que sang, larmes et destructions à son peuple et à la région tout entière, ne peut désormais rêver de se donner une seconde vie. Pas plus que ses « alliés » qui se comptent sur les doigts de la seule main, à l’instar de la junte algérienne au pouvoir, qui doit aussi trembler à l’idée d’une chute aujourd’hui plus que jamais certaine. La chute fracassante du satrape de Caracas, Nicolás Maduro, début janvier 2026, a constitué un indice, et non des moindres, de la fin des régimes sanguinaires.

Les régimes sanguinaires ne peuvent pas tuer des gens indéfiniment. Tôt ou tard, ils paient leur dette ou s’effondrent !

Bonne chance au peuple iranien libre.

 

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page
Soyez le premier à lire nos articles en activant les notifications ! Activer Non Merci