Mutineries et défections en masse à Tindouf, le « polisario » part en vrille

Un vent de fronde se lève à Tindouf, où une centaine de miliciens du « polisario » affectés à la soi-disant « 1ère région militaire » ont déposé leurs armes mardi 16 juillet, rapportent des sources concordantes. En cause, la situation d’incurie où se trouve actuellement le prétendu « état-major de l’armée de libération sahraouie » transformée par Brahim Ghali en chasse gardée pour les copains et autres coquins.

En avril dernier, le chef de ladite « 1ère région militaire » avait été arrêté et emprisonné pour une affaire liée au trafic de carburants, aggravée par des scandales de corruption à répétition.

Les pertes considérables essuyées par la soldatesque séparatiste depuis le déclenchement des frappes chirurgicales menées avec succès par une avion royale marocaine moderne et équipée ont fini par réduire à néant leur capacité de manœuvre. Héritant d’armement datant de la défunte époque soviétique, les mercenaires sont incapables d’opérer la moindre incursion dans ce qu’ils avaient coutume d’appeler abusivement « les zones libérées », en référence à la zone tampon d’où les FAR s’étaient repliées tactiquement et dans un geste de bonne foi après la signature, en septembre 1991, de l’accord de cessez-le-feu.

Cette mutinerie intervient alors que les camps du « mal » vivent au rythme de soulèvements populaires à caractère tribal et social, ce qui augure mal de la situation dans un goulag tindoufien aujourd’hui plus que jamais au bord de l’implosion. 

 

 

 

 

 

L’étincelle qui a mis le feu aux poudres de cette fronde, la corruption du commandant de ladite « région militaire », converti en « trafiquant de carburants ».