Bruce Lee: entre le combat et la philosophie, l’eau passe et trouve sa voie.

« Pour vivre heureux avec peu de moyens, pour rechercher l’élégance plutôt que le luxe, et le raffinement plutôt que la mode; pour être épanoui plutôt que respectable, avoir une richesse intérieure et non une richesse pécuniaire » (Bruce Lee). 

« Je me suis toujours posé cette question: Qu’est-ce qui vient après la victoire », dit Bruce Lee. Pourquoi les gens valorisent-ils autant la victoire ? Qu’est-ce que la gloire ? Quel genre de victoire est vraiment glorieux ?

C’est vrai ! Les gens applaudissent beaucoup quand il s’agit de victoire peu importe sa nature, l’essentiel c’est que le victorieux soit dans une position de pouvoir, de fierté voire  d’arrogance.

Ce n’est pas méchant d’être triomphant et de se sentir au-delà des autres, quand il y a de l’effort, ce symbole d’acharnement conduit l’individu à la victoire et garde sa dignité pour laquelle, il se bat toute sa vie, car il n’a que sa fierté, son honneur et sa décence à défendre.

Je reviens à Bruce Lee, ce jeune homme qui se questionne sur la nécessité de la philosophie, lui qui est un élève du Wing chun, au lycée et qui participe à un match de boxe anglaise, s’y initie, et c’est en allant aux États-Unis qu’il a accès à diverses sources d’arts martiaux, il s’est beaucoup intéressé à l’escrime, et en métissant tout ça dans une ambiance californienne de melting-pot, il va créer son propre art martial en 1967.

Cette bête de combat à l’esprit philosophique, réfléchit souvent sur le rapport entre les arts martiaux et la philosophie, la pensée, et la réflexion.

« Je souhaite infuser cet esprit de philosophie dans les arts martiaux, par conséquent, j’insiste sur l’étude de la philosophie », dit-il.

Ce métis, qui ne ressemble pas à la population chinoise, qui est de petite taille, avec un style vestimentaire pudique et uniforme.

Bruce Lee, avec son torse nu et son ventre plat avec des abdos musclés souffle la mode dans le monde du cinéma américain et anglais.

La sagesse de ce tigre n’est souvent jamais mise en avant dans le domaine public de ce qui reste de son héritage. Après sa mort à l’âge de 31 ans ,des faux Bruce Lee sortent de partout pour continuer le chemin qu’il a jalonné soigneusement, cette légende qui ne parle pas dans ses films, qui se contente des expressions corporelles pour transmettre un message  dans la simplicité faisant l’essence de l’art.

Bruce Lee n’est pas seulement une bête de combat, je reprends mes mots, mais un libre penseur qui respecte  la philosophie et la réflexion  sur lesquelles, il se base pour réussir ses pas et pour avancer avec beaucoup de sagesse et d’estime de soi.

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