
L’Algérie a fait « un grand pas » en avant pour faire évoluer son art ancestral qui consistait à recevoir des sous-ensembles prémâchés pour leur coller trois vis et crier au miracle industriel.
Désormais, une grande révolution annoncée par le groupe Stellantis : on sort maintenant la soudeuse et les pinceaux !
Selon l’agence de presse italienne Agenzia Nova, Stellantis promet de soulever et peindre la tôle sur place à Oran, élevant le niveau d’exigence à celui d’un atelier de bricolage du dimanche.
Côté souveraineté industrielle algérienne, tenez-vous bien : même pour ces tâches rudimentaires, un vertigineux 20 % de composants locaux pour démarrer.
Autrement dit, 80 % de la voiture continue d’arriver tranquillement par bateau, mais avec l’illusion d’un savoir-faire national algérien développé.
Et si tout va bien, d’ici 2027, grâce à la contribution héroïque mais à petit pas des fournisseurs algériens, on franchira peut-être la barre mythique des 30 %. Une ascension fulgurante qui prouve qu’avec beaucoup d’annonces et un poil de peinture, n’importe quel kit d’assemblage peut se maquiller en fleuron de l’industrie automobile algérienne



