
🇺🇸🇲🇦#FLASH| Le conseiller économique de la Maison Blanche, Kevin Hassett, révèle sur CNBC que les États-Unis 🇺🇸 ont approché le Maroc 🇲🇦 pour sécuriser leur approvisionnement en engrais suite au blocage du détroit d’Ormuz.pic.twitter.com/oU6WHhHL4R https://t.co/miWVnsy1qZ
— Morocco Intel (@MoroccoIntel) March 17, 2026
« Nous avons… accordé des licences au Venezuela pour qu’il produise davantage d’engrais. Nous avons eu des discussions avec le Maroc », a-t-il affirmé sur le plateau de l’émission « Squawk Box » de CNBC, qualifiant cette mesure de « police d’assurance contre les perturbations » pour les agriculteurs américains.
Le Maroc, une alternative stratégique cruciale pour les États-Unis
Depuis le début de la guerre entre l’Iran et la coalition américano-israélienne, le 28 février dernier, l’attention s’est portée plutôt sur les perturbations des flux pétroliers dans le détroit d’Ormuz. Or, ce détroit n’est pas seulement un corridor énergétique, il est aussi un nœud critique pour les intrants agricoles mondiaux. En effet, entre 20 et 30 % des exportations maritimes mondiales d’engrais sont bloqué au niveau de ce détroit, provoquant une flambée des prix de l’urée et de l’ammoniac.
Face aux perturbations du transport maritime et à la pénurie d’engrais azotés, le Maroc apparaît comme une option clé pour l’approvisionnement en phosphore et en potassium de millions d’agriculteurs à travers le monde, et les Etats-Unis en particulier.





