
Les images provenant de Relizane, 130-140 km à l’est d’Oran, en Algérie, font froid dans le dos. On y voit des Robocops des forces de répression agresser violemment une population dont le seul « délit », paraît-il, est d’avoir crié sa colère contre l’incurie à laquelle elle est exposée après les inondations dévastatrices qui ont frappé leur wilaya.
Faute de secours et d’aides à cette population sinistrée, la mafia militaire a eu recours à la méthode forte pour faire taire toute velléité de protestation, comme le démontre la récente arrestation d’un jeune pour avoir osé filmer et partager le cri de détresse d’une population livrée à elle-même!
La police politique algérienne 🇩🇿a arrêté un jeune de Relizane 🇩🇿juste parce qu’il a filmé les inondations qui ont frappé sa ville 😳
Du jamais vu https://t.co/N2JKjPMqnR— Rbati (@Rbati_Amazighi) February 5, 2026
Pendant ce temps-là, les médias à coloration vert-kaki préfèrent regarder ailleurs, c’est-à-dire vers le Maroc, qui a pourtant servi au monde une véritable leçon d’organisation et d’humanisme par ces temps d’intempéries.



