
L’information fait l’effet d’un coup de tonnerre: Aziz Akhannouch ne briguera pas un troisième mandat à la tête du Rassemblement national des Indépendants (RNI), parti qui conduit la majorité gouvernementale, en coalition avec le PAM et l’Istiqlal, depuis 2021.
La décision d’Akhannouch a été diversement interprétée par le Landerneau politique national. Si l’homme fort du RNI -et du gouvernement sortant- invoque l’argument du respect du principe de « démocratie interne », des voix sceptiques y voient une « manœuvre » destinée à redorer son image en perspective du prochain scrutin législatif.
La décision semble toutefois pliée pour Akhannouch.
Un congrès extraordinaire est d’ailleurs convoqué pour le 7 février prochain pour élire un nouveau président.



