En vidéo- L’ambassadeur de la junte à Paris accuse le Maroc de tentative d’appropriation du « patrimoine millénaire » d’une Algérie qui n’avait pas d’existence avant 1830 !!!

« En ce moment, on parle beaucoup de patrimoine et notamment à l’Unesco (…) Nous sommes attachés à notre patrimoine, nous le défendrons, et aujourd’hui plus que jamais, la nouvelle Algérie remet en avant ce beau patrimoine qui est le nôtre, millénaire », a éructé son excellence monsieur l’ambassadeur d’Alger à Paris, l’ors d’un « événement sur la Casbah d’Alger » lancé samedi 1er juin à la Grande mosquée de Paris.

 

 

Un « message » à peine voilé au Maroc, se réjouit sans rougir une presse algérienne totalement biberonnée à la marocophobie, de la même manière que le sont ses donneurs d’ordre galonnés qui ont élevé la haine du Maroc au rang de « politique d’Etat »!!!

Mais passons, car c’est en France que cette « illumination » a été lâchée par le « représentant de l’Etat algérien » ou ce qu’il en reste. Et comme il s’agit de France, quoi de mieux à y opposer que ce qu’avait dit le président français lui-même en ce jour mémorable du 30 septembre 2021. Tenez, « l’Algérie n’avait pas d’existence avant 1830 », avait en effet affirmé Le chef de l’Elysée, Emmanuel Macron.

Depuis, 132 ans d’Algérie française et, bien avant, 243 ans sous domination des Beys de l’Empire ottoman !!!

De quel « patrimoine millénaire » l’ambassadeur algérien en France peut-il se targuer alors ? N’a-t-il pas honte de comparer son pays au Maroc qui a déjà plus de douze siècles et qui, de tous les Etats musulmans actuels, est l’un des très rares à avoir préservé son indépendance pendant plus d’un millénaire (au moins mille ans)? Il n’y a guère qu’au XXe siècle que le Maroc a dû se soumettre à une puissance étrangère, la France. Encore ce protectorat n’a-t-il duré qu’un demi-siècle à peine, de 1912 à 1956).

Nier cette vérité, c’est nier qu’il fasse jour en plein midi. Et c’est le cas malheureusement d’un voisin qui, de tous les faussaires de l’histoire, mérite la palme des palmes du lamentable.