Vidéo. Les Algériens se disputent la première place de la critique la plus virulente contre le Maroc


La marocophobie des dirigeants, des politiques et des journalistes algériens n’est plus seulement un sport national mais elle a été institutionnalisée comme une cause nationale. Tout algérien qui n’affiche pas sa haine en public contre le Maroc est soupçonné d’être de mèche avec ce pays de l’Afrique du Nord…

L’idéologie antimarocaine a été tellement ancrée dans les esprits que certains politiques et journalistes l’ont transformée en une rude compétition. La palme revient à celui qui critique le plus fréquemment avec des termes les plus virulents le Maroc.

C’est ce qui s’est passé sur le plateau de la télévision algérienne lorsque ses journalistes avaient invité le secrétaire général du FLN, Baadji Abou El Fadhel. L’homme va vite regretter d’avoir accepté cette invitation quand l’animateur de cette émission lui a posé cette question: « On vous accuse de ne pas avoir assez critiqué le Makhzen parce que vous avez des relations particulières avec le Maroc ».

 

 

 

La réponse du  chef du FLN était tout aussi stupide que la question: « Primo, je n’ai pas de relations particulières avec le makhzen. Secundo, si je devais faire un bilan de mes interventions sur ce sujet, je serais le chef du parti qui a le plus critiqué le makhzen et avec des mots très forts ».

Pour se dédouaner davantage, le chef du parti « inique » de l’Algérie s’est vanté d’avoir été le seul dirigeant politique à demander au peuple marocain de se soulever pour condamner la normalisation avec Israël (voir vidéo ci-dessus).

L’homme qui a étudié au Maroc et qui s’est marié avec une Marocaine va s’abaisser jusqu’à renier la nationalité de son épouse de peur d’être traité de traitre: « Ma femme est marocaine mais elle est originaire de Tlemcen… ».

A ce rythme, les Algériens seront bientôt interdits de prononcer le mot « Maroc ». La télévision algérienne a déjà donné le ton en supprimant Rabat de la carte lors de la présentation du bulletin météo. Sommes-nous sûrs que nous n’avons pas de frontières avec la Corée du Nord ?