Tebboune-Chengriha-Ghali, un ménage à trois ou le dernier chant de cygne

Tebboune doit s’ennuyer à mort! Après avoir réussi le pari fou de se fâcher avec tout le monde (France, Espagne, BRICS, Mali, Niger, et j’en oublie), il a fait venir mardi, dans son palais-fantôme (El Mouradia), le bouffon de service, Brahim Ghali, alias Mohammed Benbattouche, qu’il a couvert, sous l’œil dilaté des objectifs et autres caméras de télévision, de force accolades, étreintes, bises… On aura tout vu !

 

 

Etait présent à ce bal de masques, le chef des 400 G. G (CF: généraux grabataires) dont le tableau de chasse est vide, sauf des 250.000 victimes civiles de la tristement célèbre décennie noire (années 90). Oui, le « général d’armée » Saïd Chengriha, dont le seul « fait d’armes » est de s’être attribué 5 étoiles tout en s’autoproclamant chef d’état-major de l’ANP, qu’il a fini par transformer en chasse gardée pour les copains et… les coquins.

Alors que le « Titanic Algérie » coule à vue d’oeil, voilà Tebboune livrer peut-être son ultime pièce tragi-comique. « Baiser de la mort », « Ménage à trois », « Trois présidents, un seul pays »… on vous laisse le soin de choisir le titre qui conviendrait le mieux au ridicule.

Fort heureusement, le ridicule n’a jamais tué personne. Et si tel était le cas, le Club des Pins (QG des G.G) et le palais El Mouradia seraient jonchés de cadavres.