RSF, la cinquième colonne de la dictature militaire algérienne

« L’affaire de ce monsieur Drareni (représentant algérien de RSF en Afrique du Nord) mérite une réponse à la hauteur des mensonges et approximations qu’il a véhiculés au sujet de la liberté de la presse au Maroc et en Algérie », m’a demandé ce matin un fidèle lecteur de lecollimateur.ma, visiblement choqué que l’Algérie (136e place mondiale) ait été mieux notée que le Maroc (144e place mondiale), dans le nouveau classement de la liberté de la presse établi par RSF.

A mon humble avis, la meilleure réponse à cette supercherie grossière, ce mensonge trop visible, cette manipulation décelable par tous, aurait simplement été l’ignorance. Il est vrai que les conditions d’exercice du journalisme dans notre pays, – je parle sous le contrôle de mes frères de plume-, ne sont pas aussi « favorables » qu’on l’aurait souhaité, mais dire que nous sommes ici « moins libres « qu’en Algérie, cela relève, si n’est de la mauvaise foi carrément, du moins de la surenchère creuse, de surcroît grotesque.

Khaled Drareni, on ne le sait que trop, est un laquais du régime militaire algérien. Du coup, il ne faut pas s’étonner qu’il utilise sa position au sein de RSF pour servir l’agenda obscur des G.G (généraux grabataires, pour les non-initiés), dont la haine anti-marocaine est quasi-congénitale.

Est-ce  un hasard s’il a été invité mercredi 3 mai à la même table qu’un colonel de l’armée algérienne; l’inamovible président du « parlement » à coloration vert-kaki, Salah Goudjil, pour ne pas parler du planton Hafid Derraji, sa consoeur Layla Haddad, ex-correspondante de l’ENTV, dernier vestige de l’ère du « Jurassique » audio-visuel?!!!

 

 

 

Est-ce encore un hasard si, comme un élève pris en défaut, il s’est affiché aux côtés du président algérien Abdelmajid, etc, lors du déjeuner gala offert par « Fakhamatoho » à l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse? Est-ce encore et encore un hasard si la présence de Drareni parmi les « fossoyeurs » de la liberté de la presse n’a pas embarrassé son employeur, RSF, qui accepte de servir obséquieusement la soupe aux satrapes d’Alger et, par extension, à la France de Macron qui ne porte vraiment pas le Maroc dans son coeur?

Cause toujours… tu m’intéresses!