ACTUALITÉPOLITOSCOPE

La charge explosive du nouveau président élu de la Colombie contre Alger, Prétoria, la Havane et Managua

« Dans mon gouvernement, il n’y aura aucun lien avec les tyrannies »

Le nouveau président élu de la Colombie, Abelardo de la Espriella, a exposé dimanche les contours de sa politique extérieure. « Dans mon gouvernement, il n’y aura aucun lien avec les tyrannies », a-t-il lancé sur les réseaux sociaux, en annonçant un changement radical d’orientation par rapport à « l’héritage » gauchiste de son prédécesseur Gustavo Petro, un ancien guérillero du M-19 réputé proche d’Alger et de la milice séparatiste du « polisario ». 

Parmi les mesures annoncées par le nouveau maître de Bogota, qui a eu le soutien des Etats-Unis lors de sa course au Palais Nariño, une rupture des relations diplomatiques avec Cuba et le Nicaragua, incarnation abjecte du système à parti unique et surtout « inique ».  

Le nouvel homme fort de la Colombie, qui sera investi le 7 août prochain, prévoit également la fermeture des ambassades de Bogota à Alger et à Pretoria, un axe également hostile aux intérêts supérieurs du Maroc, à leur tête son intégrité territoriale. 

Par ces mesures, le futur Chef de l’Etat colombien place son pays du bon côté de l’histoire et… de l’avenir. 

Bouton retour en haut de la page
Soyez le premier à lire nos articles en activant les notifications ! Activer Non Merci