
Le nouveau président élu de la Colombie, Abelardo de la Espriella, a exposé dimanche les contours de sa politique extérieure. « Dans mon gouvernement, il n’y aura aucun lien avec les tyrannies », a-t-il lancé sur les réseaux sociaux, en annonçant un changement radical d’orientation par rapport à « l’héritage » gauchiste de son prédécesseur Gustavo Petro, un ancien guérillero du M-19 réputé proche d’Alger et de la milice séparatiste du « polisario ».
#ATENCION #POLITICA | El presidente electo Abelardo de la Espriella anunció que cerrará las embajadas de Argelia, Azerbaiyán, Barbados, Cuba, Chequia, Etiopía, Ghana, Haití, Hungría, Malasia, Nicaragua, Rumania, Senegal y Sudáfrica, y confirmó que suspenderá la apertura de la… pic.twitter.com/LoN6kxcq7h
— ÚltimaHoraCaracol (@UltimaHoraCR) July 27, 2026
Parmi les mesures annoncées par le nouveau maître de Bogota, qui a eu le soutien des Etats-Unis lors de sa course au Palais Nariño, une rupture des relations diplomatiques avec Cuba et le Nicaragua, incarnation abjecte du système à parti unique et surtout « inique ».
Le nouvel homme fort de la Colombie, qui sera investi le 7 août prochain, prévoit également la fermeture des ambassades de Bogota à Alger et à Pretoria, un axe également hostile aux intérêts supérieurs du Maroc, à leur tête son intégrité territoriale.
Par ces mesures, le futur Chef de l’Etat colombien place son pays du bon côté de l’histoire et… de l’avenir.
