
Le réalisateur Mostafa Derkaoui, pionnier et figure incontournable du cinéma marocain, est mort à l’âge de 82 ans, a annoncé sa famille.
L’enterrement de l’artiste regretté aura lieu après la prière d’Addohr au cimetière Achouhada.
Est-il encore besoin de présenter Mostafa Derkaoui?
Né en 1944 à Oujda au Maroc, et frère de Mohamed Abdelkrim Derkaoui, également producteur et réalisateur, il fait des études au Conservatoire d’Art Dramatique de Casablanca puis étudie à l’École Supérieure Nationale de Cinéma, de Théâtre et de Télévision de Lodz, en Pologne. Il réalise plusieurs courts métrages pendant et après ses études et travaille aussi pour la télévision. Il participe au film collectif Les Cendres du clos / Ramâd al-zariba en 1979 et contribue, par la réalisation d’un épisode, au film collectif arabe La Guerre du Golfe…et après ? / Harbu al-khalîj wa ba’du ? (1992). Il devient l’un des réalisateurs les plus prolifiques du cinéma marocain des années 80 et 90.
Filmographie
Longs métrages : De quelques événements sans signification / Anba’dh al-ahdâth biduni ma’nIa (1974), Les Beaux jours de Charazade / Ayyâm chahrazad al-hilwâ (1982), Titre provisoire /’Unwânun mu’aqqat (1984), Fiction première / Riwâya’ûlâ (1992), Je(u) au passé (1994), Les Sept portes de la nuit (1994), La Grande allégorie (1995), Les Amours de Hadj Mokhtar Soldi (2001), Casablanca by Night (2003), Casablanca Daylight (2004).



