VIDÉO. MAÎTRE SEILLAN, AVOCAT AU BARREAU DE PARIS, TIRE LA SONNETTE D’ALARME SUR LE DÉSASTRE SANITAIRE DANS LES CAMPS DE LAHMADA-TINDOUF… ÉTRILLE LE POLISARIO MAFIEUX ET SON “PARRAIN” VERT-KAKI

Dans une vidéo mise en ligne dans la soirée de ce jeudi 21 mai 2020, Me Hubert Seillan, avocat au Barreau de Paris, lance un appel urgent à l’OMS, Organisation des Nations unies (ONU) pour la santé publique, pour «mettre son oeil» sur le désastre sanitaire que vit la population séquestrée de Tindouf, au temps du coronavirus.

«La question est très grave et je peux penser qu’à Tindouf, il y a comme une bombe à retardement dont il faudrait s’inquiéter», a averti cet observateur international au titre des droits de l’Homme du procès de Gdim Izik.

«Je suis l’avocat de la famille d’Ahmed Khalil (ex-membre dirigeant du polisario, enlevé en 2009 à Alger: ndlr), c’est elle qui m’a indiqué les faits que je viens de dénoncer», relate Me Seillan, qualifiant de «mafieuse” “l’organisation sociale» des camps de Lahmada abandonnée depuis des années par le régime algérien au front polisario.

 

 

Adressant ses «félicitations nécessaires” au Maroc pour «sa maîtrise des risques liés au Covid-19», l’illustre avocat français a cependant relevé l’installation d’un «phénomène» inquiétant aux frontières du Royaume du Maroc et de la Mauritanie, en l’occurence l’exode massif de sahraouis de Tindouf ayant fui vers ces frontières de peur du coronavirus et par souci d’absence des infrastructures sanitaires dans les camps de fortune pour y faire face.

«Des habitants des camps de Tindouf sont allés demander refuge à la Mauritanie, mais ce pays ne l’a pas accepté pour des raisons sanitaires que l’on peut comprendre. Et ces personnes-là, près d’un millier de personnes, sont là à la frontière mauritanienne, et donc à quelques kilomètres du Sahara marocain dans lequel il y a une situation sanitaire acceptable».

Réagissant à la campagne orchestrée par Alger et le polisario autour des détenus de Gdim Izik, Me Seillan a qualifié d’”exemplaire” le procès de Gdim Izik, tout en se félicitant des conditions de détention garantis aux pourtant auteurs de la boucherie qui a coûté la vie à 11 éléments des forces de l’ordre marocains, en novembre 2010 à Gdim Izik, 15 km de Laâyoune.

Comparant les conditions de détention dans certaines prisons en France à celles prévalant au Maroc, Me Seillan a souhaité qu’”en France, nous ayons les mêmes conditions de détention” qu’au Maroc.

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