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	<title>alger &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Freetown, ou le coup de grâce à l&#8217;illusion d&#8217;Alger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 12:46:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: ALLAL KHEIREDDINE Il est des signatures qui valent des traités de géopolitique entiers. Celle apposée le 19 juillet 2026 à Freetown par les chefs d&#8217;État de la CEDEAO, entérinant l&#8217;Accord intergouvernemental du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc, est de celles-là. Près de 6 800 kilomètres d&#8217;acier le long de la façade atlantique, treize pays traversés, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: ALLAL KH</strong><strong>EIREDDINE</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-216119" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Il est des signatures qui valent des traités de géopolitique entiers. Celle apposée le 19 juillet 2026 à Freetown par les chefs d&rsquo;État de la CEDEAO, entérinant l&rsquo;Accord intergouvernemental du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc, est de celles-là. Près de 6 800 kilomètres d&rsquo;acier le long de la façade atlantique, treize pays traversés, trente milliards de mètres cubes de gaz par an, une société de projet à Casablanca, une autorité de gouvernance à Abuja : ce qui n&rsquo;était en 2016 qu&rsquo;une vision partagée entre le Roi Mohammed VI et le président Buhari devient aujourd&rsquo;hui un projet panafricain, porté collectivement par toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Et ce gazoduc, faut-il le rappeler, longera les provinces du Sud du Royaume — ce Sahara marocain dont certains, à Alger, avaient fait le tombeau de leurs ambitions et qui devient, ironie de l&rsquo;Histoire, le corridor énergétique de tout un continent.</strong></p>
<p><strong>Pour mesurer la portée de Freetown, il faut revenir cinq ans en arrière. Le 31 octobre 2021, le pouvoir algérien décidait de ne pas renouveler le contrat du Gazoduc Maghreb-Europe, qui acheminait depuis 1996 le gaz algérien vers l&rsquo;Espagne à travers le territoire marocain. Le calcul était limpide : priver le Royaume de ses redevances de transit et de son approvisionnement, l&rsquo;asphyxier, le contraindre. On espérait, à Alger, mettre le Maroc à genoux. C&rsquo;était méconnaître une constante de l&rsquo;histoire marocaine : chaque tentative d&rsquo;étranglement y a toujours produit un sursaut. Cinq ans plus tard, le bilan est sans appel. Le GME, inversé, alimente désormais le Maroc en gaz depuis l&rsquo;Espagne ; et c&rsquo;est vers ce même GME que convergera demain le gaz nigérian, transformant le Royaume en plaque tournante énergétique entre l&rsquo;Afrique atlantique et l&rsquo;Europe. L&rsquo;arme que l&rsquo;on croyait braquée sur Rabat s&rsquo;est retournée contre son auteur.</strong></p>
<p><strong>Comment un État doté de telles ressources en est-il arrivé à cette succession d&rsquo;impasses ? La science politique offre ici une clé de lecture que la psychanalyse a léguée aux relations internationales : celle de la blessure narcissique. Elle remonte à octobre 1963, à cette guerre des Sables où la jeune armée algérienne, auréolée du prestige de la guerre de libération, se heurta aux Forces armées royales. De cette confrontation fondatrice, le régime algérien a tiré non pas une leçon, mais un traumatisme : la hantise d&rsquo;un voisin qui refuse de s&rsquo;effacer. Les spécialistes du Maghreb l&rsquo;ont abondamment documenté : la rivalité avec le Maroc n&rsquo;est pas, pour le système algérien, une politique étrangère parmi d&rsquo;autres ; elle est un principe de légitimation interne, un ciment idéologique qui soude un appareil militaro-politique en mal de projet. D&rsquo;où cette fuite en avant permanente : puisque l&rsquo;on ne peut égaler, on entrave ; puisque l&rsquo;on ne peut construire, on brûle.</strong></p>
<p><strong>Car c&rsquo;est bien une politique de la terre brûlée qui s&rsquo;est déployée depuis 2021, avec une constance qui confine à la méthode. Rupture unilatérale des relations diplomatiques en août 2021. Fermeture de l&rsquo;espace aérien aux appareils marocains. Sabordage du GME. Paralysie définitive de l&rsquo;Union du Maghreb Arabe, dont le coût pour les peuples de la région se chiffre en points de croissance perdus chaque année. Financement ininterrompu d&rsquo;un séparatisme que la communauté internationale abandonne résolution après résolution. Et, pour couronner l&rsquo;ensemble, la relance précipitée d&rsquo;un gazoduc transsaharien concurrent, censé relier le Nigeria à l&rsquo;Algérie à travers un Sahel dont Alger s&rsquo;est aliéné les capitales une à une ; projet dont chacun constate qu&rsquo;il demeure, des années après ses annonces tonitruantes, à l&rsquo;état de communiqué.</strong></p>
<p><strong>Pendant ce temps, la diplomatie marocaine engrangeait. Reconnaissance américaine de la souveraineté sur le Sahara en 2020, ralliement espagnol en 2022, français en 2024, britannique ensuite, jusqu&rsquo;à cette résolution du Conseil de sécurité consacrant le plan d&rsquo;autonomie comme base des négociations. L&rsquo;Initiative Royale Atlantique offrait aux États du Sahel un accès à l&rsquo;océan que leur voisin du nord leur avait toujours refusé en actes. Et voici que quinze chefs d&rsquo;État ouest-africains, réunis à Freetown, apposent leur signature au bas d&rsquo;un projet dont le tracé même — atlantique, marocain, sahraoui — constitue un verdict géopolitique. On n&rsquo;a pas seulement contourné l&rsquo;Algérie : on a cessé de la penser comme incontournable. C&rsquo;est là, sans doute, la blessure la plus profonde.</strong></p>
<p><strong>Que reste-t-il alors à ce pouvoir ? La question mérite d&rsquo;être posée avec gravité, et sans triomphalisme aucun, car elle engage la stabilité de toute une région. Un régime qui a fait de l&rsquo;hostilité au Maroc sa raison d&rsquo;être ne dispose plus, après tant d&rsquo;échecs, que de deux issues : la révision ou la surenchère. Et c&rsquo;est ici que l&rsquo;inquiétude doit tempérer la satisfaction. L&rsquo;Histoire enseigne que les systèmes acculés à des désillusions répétées ne se réforment pas toujours ; ils se radicalisent parfois, et les logiques de fuite en avant, poussées à leur terme, peuvent conduire à l&rsquo;irréparable. Une provocation de trop, un incident frontalier instrumentalisé, un geste désespéré pour ressouder l&rsquo;intérieur autour d&rsquo;un ennemi extérieur : voilà le scénario que nul, au Maroc comme ailleurs, ne souhaite voir advenir.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est pourquoi il faut le dire clairement : le peuple algérien n&rsquo;est pas notre adversaire, il est la première victime de cette obsession. Ce grand peuple, frère par la langue, la foi, l&rsquo;histoire et le sang mêlé des frontières, mérite mieux que de voir sa rente gazière dilapidée en rivalités stériles pendant que sa jeunesse prend la mer. N&rsquo;existe-t-il pas, au sein des élites algériennes ; dans l&rsquo;université, l&rsquo;entreprise, la diplomatie, voire dans les rangs mêmes de l&rsquo;institution militaire — des personnalités lucides et pragmatiques, capables de mesurer le coût exorbitant de cette hémorragie morale et géopolitique ? Des voix qui oseraient dire que la grandeur de l&rsquo;Algérie ne se construira jamais contre le Maroc, mais avec lui ; que le Maghreb des peuples attend depuis un demi-siècle que ses dirigeants soient à sa hauteur ?</strong></p>
<p><strong>La main marocaine, elle, demeure tendue, les discours royaux l&rsquo;ont répété avec une constance que nul ne peut contester. Freetown n&rsquo;est pas une revanche : c&rsquo;est une démonstration. Celle qu&rsquo;il existe deux manières d&rsquo;habiter l&rsquo;Histoire : la construire ou la subir. Le gazoduc atlantique avancera, avec ou sans le consentement d&rsquo;Alger. La seule question qui vaille désormais est de savoir si l&rsquo;Algérie choisira, enfin, de monter dans le train du siècle, ou de rester sur le quai à maudire la locomotive.</strong></p>
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		<title>Rompre, encore : Alger et la diplomatie du geste unique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216118</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 19:04:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: ALLAL KHEIREDDINE La nouvelle circule depuis ce dimanche dans la presse algérienne la plus proche des cercles de décision : Alger s&#8217;apprêterait à rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Le quotidien El-Khabar, porte-parole officieux du pouvoir, invoque une campagne de désinformation que mèneraient les Émirats autour des incendies de forêt de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: ALLAL KH</strong><strong>EIREDDINE</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-216119" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>La nouvelle circule depuis ce dimanche dans la presse algérienne la plus proche des cercles de décision : Alger s&rsquo;apprêterait à rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Le quotidien El-Khabar, porte-parole officieux du pouvoir, invoque une campagne de désinformation que mèneraient les Émirats autour des incendies de forêt de cet été et du drame de Mohammadia. Certes rien n&rsquo;est confirmé à cette heure, mais l&rsquo;essentiel n&rsquo;est pas dans la confirmation. Il est dans le fait que personne, à Alger comme ailleurs, ne serait surpris.</strong></p>
<p><strong>Car la trajectoire est écrite depuis des mois. En février dernier, le président Tebboune, dans une entrevue télévisée, désignait sans le nommer un « mini-État qui gesticule », l&rsquo;accusant de s&rsquo;être immiscé « dans la première puis la deuxième élection » et de brandir la menace de l&rsquo;arbitrage international. Le même jour, l&rsquo;Algérie dénonçait l&rsquo;accord aérien bilatéral de 2013, geste sans portée militaire mais à forte charge symbolique : on commence par couper les lignes avant de couper les ponts. En mai, le retrait émirati de l&rsquo;OPEP était balayé d&rsquo;un « non-événement » présidentiel, assorti d&rsquo;un définitif « le livre est fermé ». Entre-temps, la presse d&rsquo;État et ses satellites avaient installé un lexique , « entités vassales », « ingérence », « déstabilisation » , qui ne relève plus de la diplomatie mais de la préparation d&rsquo;artillerie. Quand un chef d&rsquo;État qualifie publiquement un partenaire de « mini-État », le contentieux a déjà quitté le terrain des bons usages diplomatiques pour celui de l&rsquo;affect et de la sensiblerie. C&rsquo;est rarement le signe d&rsquo;une position de force.</strong></p>
<p><strong>Les griefs d&rsquo;Alger, eux, méritent d&rsquo;être pris au sérieux, précisément parce qu&rsquo;ils dessinent en creux la carte des échecs algériens. Le premier est marocain. Les Émirats ont été, en novembre 2020, le premier pays arabe à ouvrir un consulat général à Laâyoune ; et à Dakhla, financent des projets structurants dans les provinces du Sud et se classent parmi les tout premiers investisseurs étrangers au Maroc. Pour une diplomatie algérienne dont le Sahara demeure l&rsquo;obsession organisatrice, chaque grue émiratie à Dakhla est vécue comme un affront. Or ce que sanctionne Alger n&rsquo;est pas une anomalie : c&rsquo;est un mouvement de fond du monde arabe et, désormais, du Conseil de sécurité lui-même, qui a consacré le plan d&rsquo;autonomie comme cadre de solution. Rompre avec Abou Dhabi ne changera rien à cette dynamique ; cela reviendrait à excommunier le thermomètre.</strong></p>
<p><strong>Le second grief est sahélien et libyen. L&rsquo;Algérie voit l&rsquo;influence émiratie s&rsquo;étendre dans des espaces — Mali, Libye, et au-delà le Soudan — où elle revendiquait un magistère d&rsquo;arbitre hérité des années 1990. Mais là encore, le reproche adressé aux Émirats masque un constat plus douloureux : ce magistère s&rsquo;est effondré de lui-même. Bamako, Niamey et Ouagadougou ont tourné le dos à Alger en 2025, après l&rsquo;affaire du drone malien abattu et une série de crises où l&rsquo;Algérie a traité ses voisins du Sud avec la même hauteur que ses interlocuteurs européens. Les Émirats n&rsquo;ont pas chassé l&rsquo;Algérie du Sahel ; ils occupent un vide qu&rsquo;elle a créé. Quant au soutien présumé d&rsquo;Abou Dhabi au MAK, régulièrement avancé sans que des éléments vérifiables soient versés au débat public, il s&rsquo;inscrit dans une grammaire connue : celle qui requalifie toute contrariété extérieure en complot et toute dissidence intérieure en terrorisme.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est ici que l&rsquo;épisode émirati cesse d&rsquo;être une crise bilatérale pour devenir un symptôme. Depuis cinq ans, la politique étrangère algérienne ne connaît qu&rsquo;un registre. Rupture unilatérale avec le Maroc en août 2021, sur un réquisitoire que même les alliés d&rsquo;Alger ont peiné à endosser. Gel brutal du traité d&rsquo;amitié avec l&rsquo;Espagne en 2022, pour punir Madrid d&rsquo;avoir soutenu le plan d&rsquo;autonomie (gel levé ensuite sans qu&rsquo;aucune des exigences algériennes ait été satisfaite, ce qui est la définition même d&rsquo;une défaite diplomatique.) Avec la France, un mouvement de yoyo permanent : ambassadeur rappelé en juillet 2024 après la reconnaissance par Paris de la souveraineté marocaine sur le Sahara, crises mémorielles, expulsions croisées, détention d&rsquo;un écrivain octogénaire devenue affaire d&rsquo;État. Avec les capitales sahéliennes, la même séquence, accélérée. À chaque fois, le scénario est identique : un partenaire prend une décision qui déplaît, Alger n&rsquo;a ni levier pour l&rsquo;en dissuader ni contre-proposition à formuler, et il ne reste que le geste — rappeler, geler, rompre. Une exception ! Les États-Unis. Les premiers à ouvrir ce prestigieux bal de reconnaissances. Alger n&rsquo;a pas bougé. Pétrifié et tétanisé. On ne rigole pas avec Trump. القوة الضاربة، ضربها حمار الليل. Intraduisible!</strong></p>
<p><strong>La rupture n&rsquo;est pas l&rsquo;instrument ultime d&rsquo;une diplomatie ; elle est devenue son unique vocabulaire.</strong></p>
<p><strong>Ce réflexe a une fonction, et elle est d&rsquo;abord intérieure. Chaque crise externe offre au pouvoir algérien un ennemi commode, un récit d&rsquo;encerclement qui soude l&rsquo;appareil et disqualifie toute critique. Mais le coût s&rsquo;accumule. Une diplomatie qui rompt avec le Maroc, se brouille avec l&rsquo;Espagne, s&rsquo;épuise contre la France, s&rsquo;aliène le Sahel et s&rsquo;apprête à claquer la porte du Golfe finit par ne plus avoir de porte à claquer. On mesure le paradoxe : le pays qui se rêvait médiateur régional, fort de sa doctrine de non-ingérence et de son passé de capitale des causes justes, n&rsquo;a plus aujourd&rsquo;hui un seul dossier régional où sa médiation soit sollicitée. L&rsquo;influence ne se décrète pas ; elle se construit par la constance, la prévisibilité et la capacité à offrir quelque chose. C&rsquo;est très exactement ce que fait Abou Dhabi — et, sur son propre théâtre, Rabat.</strong></p>
<p><strong>Si la rupture est consommée dans les jours qui viennent, elle sera présentée à Alger comme un acte de souveraineté. Elle se lira partout ailleurs comme un aveu : celui d&rsquo;un État qui, faute de pouvoir peser sur le cours des choses, ne sait plus que s&rsquo;en retirer. Et à force d&rsquo;en user et abuser, nul ne s&rsquo;en apercevrait.</strong></p>
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			</item>
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		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz DAOUDA. Récompense ou réhabilitation ? Ban Ki‑moon reçoit à Alger l’honneur qui interroge&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214012</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:31:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[Ban Ki‑moon]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA Le geste est parlant autant que la médaille. Lorsque le président algérien Abdelmadjid Tebboune a remis une « prestigieuse médaille », l’une des plus hautes distinctions nationales à Ban Ki‑moon, ancien secrétaire général de l’ONU, ce n’était pas seulement une cérémonie protocolaire. C’était un message politique, voulu lourd de sens. Le tout est de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Aziz DAOUDA</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213464" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/daoudos-1.jpg" alt="" width="660" height="330" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/daoudos-1.jpg 660w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/daoudos-1-300x150.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 660px) 100vw, 660px" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><strong><span class="blu-article-lead">Le geste est parlant autant que la médaille.</span> Lorsque le président algérien Abdelmadjid Tebboune a remis une « prestigieuse médaille », l’une des plus hautes distinctions nationales à Ban Ki‑moon, ancien secrétaire général de l’ONU, ce n’était pas seulement une cérémonie protocolaire. C’était un message politique, voulu lourd de sens. Le tout est de savoir à qui ce message était adressé, pourquoi et pourquoi maintenant.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Sur le fond, le geste interroge donc. Ban Ki‑moon, dont le mandat à l’ONU reste associé à des épisodes sensibles dans le dossier du Sahara, recevait les honneurs d’un pouvoir qui continue d’alimenter les tensions régionales et d’entretenir un conflit aux contours largement politisés. Plus que la remise de la médaille, elle‑même, c’est l’accueil médiatique, les accolades diplomatiques, les silences choisis qui révèlent la stratégie derrière. Celle d&rsquo;offrir une caution morale et internationale susceptible de blanchir une posture naguère contestée. S&rsquo;agit il d&rsquo;une reconnaissance, même tardive de services rendus?</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>L’intéressé n’a pas seulement accepté la distinction ; il a en outre multiplié les louanges pour le président Tebboune, saluant son « leadership » et son action pour « la paix mondiale ». Rien que cela « LA PAIX MONDIALE ».</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Les médias locaux en jubilent.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Ces propos, au-delà de leur tonalité courtoise, soulèvent une question légitime : qu’est‑ce qui motive un ancien responsable international à se laisser associer ainsi à un régime engagé dans une diplomatie de confrontation en continu ?</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Est-ce une acceptation de rôle symbolique, une ambiguïté politique ou une simple opportunité personnelle ?</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>La réponse mérite d’être interrogée.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Du côté algérien, l’opération apparaît expressément calculée. En politique internationale, rien n’est gratuit. Une décoration est un instrument d’image, une tentative de réhabilitation symbolique. Alger semble chercher à multiplier les appuis visibles: figures internationales, médias, cérémonies, pour contester l’isolation d’un discours diplomatique en perte de vitesse. Le choix de Ban Ki‑moon, compte tenu de son passé à l’ONU et des tensions passées avec Rabat, n’a donc rien d’innocent. Il alimente plutôt l’idée d’une proximité politique ou idéologique que certains observateurs murmuraient déjà.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Cette séquence éclaire surtout une faiblesse stratégique : une diplomatie davantage tournée vers la mise en scène que vers la résolution concrète des crises. Tandis que le Maroc consolide ses partenariats, développe ses provinces du Sud et engrange des reconnaissances internationales de sa souveraineté, Alger paraît investir dans les symboles et les opérations d’images, pratiques héritées d’une époque où l’influence se mesurait en protocoles et en grandes déclarations et peu dans les actes.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Or le monde a changé. Les opinions publiques et les gouvernements jugent désormais les États sur leur capacité à construire, stabiliser et produire de la prospérité, non sur leur aptitude à distribuer des décorations. La stratégie algérienne, fondée sur la recyclage d’anciens acteurs internationaux et la recherche d’un vernis diplomatique, paraît désuète face à des enjeux de développement concret et d’intégration régionale.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Reste la question la plus aiguë : pourquoi maintenant ? Pourquoi Tebboune honore‑ t‑il Ban Ki‑moon à cet instant précis: relance d’un narratif diplomatique, signal au Maroc, message à l’ONU, ou simple opération d’image domestique destinée à masquer des difficultés internes ?</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>L’hypothèse la plus probable est qu’il s’agit d’un mélange des trois, une tentative d’affichage international pour compenser un déficit d’influence réelle.</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Quoi qu’il en soit, ces gestes symboliques ne favorisent ni la paix en Afrique du Nord, ni l’émergence d’un avenir commun dans la région. Pire, ils risquent d’entériner une polarisation stérile : une diplomatie de scène face à une diplomatie d’action. Et c’est peut‑être là, en définitive, ce qu’il y a de plus préoccupant. Alger ne semble pas évoluer quoiqu&rsquo;acculée à le faire compte tenu de la pression internationale. Elle reste fidèle à son attentisme et son manque d&rsquo;initiative et va se cacher derrière des symboles; ici une décoration qui a plutôt le goût de la récompense tardive, mais récompense quand même. Ban Ki Moon montre ici qu&rsquo;il n&rsquo;était pas neutre dans l&rsquo;affaire du Sahara&#8230;</strong></p>
<p class="blu-article-paragraph"><strong>Reste à savoir à qui la prochaine décoration?</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alger et l&#8217;épée de Damoclès américaine &#8211; Révélations accablantes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206264</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 02:00:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre en Iran]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[« Nous exhortons tous les citoyens américains en Algérie à s&#8217;inscrire IMMEDIATEMENT au programme STEP afin de recevoir en temps opportun des mises à jour urgentes et des informations importantes« , exhorte l&#8217;ambassade des Etats-Unis dans une note d&#8217;alerte postée sur son compte « X ». نحثّ جميع المواطنين الأمريكيين المتواجدين في الجزائر على التسجيل فورًا في برنامج STEP &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Nous exhortons tous les citoyens américains en Algérie à s&rsquo;inscrire IMMEDIATEMENT au programme STEP afin de recevoir en temps opportun des mises à jour urgentes et des informations importantes</em>« , exhorte l&rsquo;ambassade des Etats-Unis dans une note d&rsquo;alerte postée sur son compte « X ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">نحثّ جميع المواطنين الأمريكيين المتواجدين في الجزائر على التسجيل فورًا في برنامج STEP لضمان تلقي التحديثات العاجلة والمعلومات الهامة في الوقت المناسب.<a href="https://t.co/jxIw2zokDM">https://t.co/jxIw2zokDM</a></p>
<p>We encourage all U.S. citizens in Algeria to enroll in STEP so we can share updates and important… <a href="https://t.co/JA2iBGnbWS">https://t.co/JA2iBGnbWS</a></p>
<p>— US Embassy Algiers (@USEmbAlgiers) <a href="https://twitter.com/USEmbAlgiers/status/2028947721445335060?ref_src=twsrc%5Etfw">March 3, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Le programme « Step » (Smart Traveler Enrollment Program) avait certes été mis en place en 2024 par le Département d&rsquo;Etat pour aider les ressortissants américains voyageant ou vivant à l&rsquo;étranger à recevoir des alertes de sécurité et la prise de contact par l&rsquo;ambassade/consulat en cas d&rsquo;urgence. Mais, à la lumière des développements dangereux que connaît actuellement la région du Moyen-Orient, il a été remodelé de manière à aider les Américains du Moyen-Orient à rentrer carrément chez eux.</p>
<p>« <em>Le département d&rsquo;État américain travaille activement à des plans visant à aider les Américains du Moyen-Orient à rentrer chez eux. Si vous êtes un citoyen américain résidant dans la région, veuillez vous inscrire sur http://step.state.gov »</em>, a expliqué mardi 3 mars la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, en appelant les ressortissants américains à s&rsquo;inscrire au programme http://step.state.gov ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">The United States State Department is actively working on plans to help Americans in the Middle East return home.</p>
<p>If you are a U.S. Citizen in the region, please register at <a href="https://t.co/j3LMwK3NqH">https://t.co/j3LMwK3NqH</a></p>
<p>— Karoline Leavitt (@PressSec) <a href="https://twitter.com/PressSec/status/2028892056790167602?ref_src=twsrc%5Etfw">March 3, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Il convient de préciser que le lancement de la note d&rsquo;alerte à l&rsquo;intention des ressortissants américains vivant ou en voyage à Alger a coïncidé avec l&rsquo;arrivée, mardi 3 mars à Alger, du chargé d&rsquo;affaires Mark Schapiro, qui va assurer la direction intérimaire de la mission diplomatique, l&rsquo;Administration américaine, une fois n&rsquo;est pas coutume, n&rsquo;ayant pas nommé un nouvel ambassadeur en Algérie.</p>
<p>Un cinglant camouflet pour Alger que les observateurs interprètent, à juste titre, comme un manque d&#8217;empressement manifeste de la part de la Maison Blanche envers le régime algérien.</p>
<p>L&rsquo;agacement américain envers Alger s&rsquo;est exacerbé en raison de la position floue de cette dernière sur la guerre en Iran. Si elle soutient du bout des lèvres les monarchies du Golfe, elle n&rsquo;a pas expressément condamné l&rsquo;agression que ces dernières subissent de la part du régime iranien.</p>
<p>Une position qui remet sur le tapis les liaisons dangereuses qu&rsquo;Alger a toujours entretenus avec le régime des Mollahs et, partant, avec tous les régimes voyous à travers le monde.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Visite de Boulos en Algérie : manœuvre de rattrapage, médiation impossible ou mise sous pression ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204043</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 09:46:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[conseiller de trump]]></category>
		<category><![CDATA[Massad Boulos]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI La visite de Massad Boulos en Algérie n’est ni anodine ni purement protocolaire. Lorsqu’un conseiller proche de Donald Trump se déplace dans un pays qui, depuis plusieurs années, accumule les revers diplomatiques, il faut lire l’événement comme un signal politique, adressé autant à Alger qu’à Rabat — et au-delà, à l’ensemble de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>La visite de Massad Boulos en Algérie n’est ni anodine ni purement protocolaire. Lorsqu’un conseiller proche de Donald Trump se déplace dans un pays qui, depuis plusieurs années, accumule les revers diplomatiques, il faut lire l’événement comme un signal politique, adressé autant à Alger qu’à Rabat — et au-delà, à l’ensemble de l’échiquier régional.</p>
<p>La première hypothèse mérite d’être examinée sans détour : les États-Unis chercheraient-ils à éviter que le Maroc ne conserve le “monopole” des relations privilégiées avec Washington ?<br />
À première vue, l’idée peut séduire Alger. Mais elle résiste mal à l’analyse. Le partenariat maroco-américain ne repose ni sur des circonstances passagères ni sur des équilibres tactiques. Il est le produit d’une convergence stratégique profonde : stabilité institutionnelle, fiabilité politique, coopération sécuritaire, vision africaine et méditerranéenne assumée. Autrement dit, Washington ne “compense” pas le Maroc en se rapprochant de l’Algérie ; il évalue des options, sans remettre en cause ses fondamentaux. La visite de Boulos relève davantage d’une gestion périphérique que d’un rééquilibrage stratégique.</p>
<p>Le deuxième mobile évoqué — celui d’une médiation américaine permettant à l’Algérie de sortir du conflit avec le Maroc sans perdre la face — est plus crédible, mais aussi plus révélateur. Alger semble avoir atteint un point de saturation : rupture des relations diplomatiques, escalade verbale, instrumentalisation du dossier du Sahara, sans résultats tangibles. Or, la diplomatie algérienne a toujours eu besoin d’un tiers pour justifier ses replis. Les États-Unis pourraient ainsi servir de paravent honorable, permettant au régime de corriger sa trajectoire sans reconnaître explicitement l’échec de sa ligne hostile. Le problème demeure toutefois entier : une médiation suppose deux volontés. Or, le Maroc n’est ni demandeur ni contraint. Sa position est claire, constante et internationalement confortée.</p>
<p>Troisième hypothèse, plus directe : lier le bras au régime algérien afin de le dissuader de nuire davantage aux intérêts marocains. Cette lecture est loin d’être infondée. Washington observe avec inquiétude les stratégies de déstabilisation régionales, les discours incendiaires et les connexions troubles dans le Sahel. À ce titre, la visite de Boulos peut être interprétée comme un rappel à l’ordre : les États-Unis n’ont aucun intérêt à voir l’Algérie persister dans une politique de blocage qui affaiblit l’ensemble du Maghreb et nourrit l’instabilité régionale. Il s’agit moins de convaincre que de contenir, moins de séduire que de fixer des lignes rouges.</p>
<p>Enfin, la question la plus sensible : la pression américaine viserait-elle à impliquer l’Algérie, à terme, dans la dynamique des Accords d’Abraham ?</p>
<p>Là encore, il faut dépasser les fantasmes. Washington sait que le régime algérien n’est ni idéologiquement prêt ni politiquement structuré pour un tel basculement. Mais il sait aussi que l’isolement prolongé fragilise les régimes. Dans cette perspective, la visite peut relever d’une stratégie graduelle : tester les marges, mesurer les résistances, identifier les fractures internes. Non pour imposer un alignement immédiat, mais pour inscrire l’Algérie dans un horizon où le refus systématique devient plus coûteux que l’adaptation.</p>
<p>En définitive, la visite de Boulos n’est ni une victoire diplomatique pour Alger ni un désaveu pour Rabat. Elle est le reflet d’un rapport de forces asymétrique : le Maroc avance avec clarté et constance ; l’Algérie ajuste, recule, sollicite. Washington, fidèle à son pragmatisme, observe, évalue et exerce une pression silencieuse là où le levier existe.</p>
<p>La diplomatie ne se joue pas toujours dans les communiqués. Parfois, elle se lit dans le simple fait qu’un pays cherche encore à être entendu, quand l’autre est déjà écouté.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>John Bolton, la descente aux enfers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/196411</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 22:31:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[descente aux enfers]]></category>
		<category><![CDATA[John Bolton]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[John Bolton, ex-conseiller et bête noire du président Donald Trump, a été inculpé, jeudi 16 octobre, par un jury du Maryland, près de Washington, de dix-huit chefs d’accusation de divulgation ou de rétention de documents relevant de la défense nationale. L&#8217;ordonnance de mise en examen intervient moins de deux mois après une mémorable descente de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><strong>John Bolton, ex-conseiller et bête noire du président Donald Trump, a été inculpé, jeudi 16 octobre, par un jury du Maryland, près de Washington, de dix-huit chefs d’accusation de divulgation ou de rétention de documents relevant de la défense nationale.</strong></div>
<div></div>
<div><strong>L&rsquo;ordonnance de mise en examen intervient moins de deux mois après une mémorable <a href="https://lecollimateur.ma/192218">descente</a> de la police fédérale au domicile de Bolton, située en banlieue de la capitale Washington, où des documents ultra-secrets ont été retrouvés, saisis et présentés par des agents de carrière du FBI et du DOJ (ministère de la Justice des Etats-Unis) à un juge fédéral.</strong></div>
<div></div>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><strong>Le FBI perquisitionne le domicile de John Bolton <a href="https://twitter.com/AmbJohnBolton?ref_src=twsrc%5Etfw">@AmbJohnBolton</a>, ex-conseiller à la sécurité nationale US. À noter que Bolton est le principal propagandiste de la junte militaire algérienne et de leurs terroristes du Polisario <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://twitter.com/hashtag/Trump?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Trump</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Maroc?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Maroc</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Algerie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Algerie</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Tebboune?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Tebboune</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/SaharaMarocain?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#SaharaMarocain</a> <a href="https://t.co/SToLt9PTur">pic.twitter.com/SToLt9PTur</a></strong></p>
<p><strong>— Morocco First <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@TheRealMarroqui) <a href="https://twitter.com/TheRealMarroqui/status/1958873422701740119?ref_src=twsrc%5Etfw">August 22, 2025</a></strong></p></blockquote>
<p><strong><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></strong></p>
<div><strong>La chute du « faucon » de la Maison Blanche, -il fut un farouche partisan de la guerre en Irak sous  George W. Bush-, date de 2020 quand, juste après son limogeage par Trump I, il a publié un brûlot intitulé: <em>“The Room Where It Happened, A White House Memoir »(« La pièce où c’est arrivé, Mémoires de la Maison Blanche”). « C&rsquo;est un traître », </em>avait alors réagi le président Trump<em>. « Un sale type », </em>a-t-il encore cinglé, en réaction à l&rsquo;inculpation de son ancien conseiller à la sécurité. </strong></div>
<div></div>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">BREAKING: Former Trump NSA advisor and frequent critic John Bolton has just been indicted. After targeting him and other « enemies, » Trump says « He’s a bad guy. Too bad. That’s the way it goes. »</p>
<p>America is now a banana republic.<a href="https://t.co/RqZg1WE5ze">pic.twitter.com/RqZg1WE5ze</a></p>
<p>— Really American <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1fa-1f1f8.png" alt="🇺🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@ReallyAmerican1) <a href="https://twitter.com/ReallyAmerican1/status/1978928216673751284?ref_src=twsrc%5Etfw">October 16, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Cette inculpation devrait être ressentie durement par Alger, qui pariait misérablement sur le « moustachu » à la réputation sulfureuse pour tenter d&rsquo;infléchir la position américaine sur la question du Sahara marocain. Peine perdue pour le régime des caporaux finissant et pour leurs sous-fifres de Rabouni qui poursuivent leur descente aux enfers. </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>COUP DE TONNERRE DANS LA POLITIQUE PERUVIENNE: LE HEZBOLLAH AVAIT FINANCE LA CAMPAGNE DU PRESIDENT DECHU PEDRO CASTILLO, PAR QUI LE SCANDALE DU RETABLISSEMENT DES RELATIONS AVEC LA PSEUDO-”RASD” EST ARRIVE (REVELATIONS) </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/188072</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 16:56:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[hezbollah]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Perou]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secrétaire général de la Confédération des travaux municipaux, Antonio Tarazona Ramon, vient de larguer une “bombe” sur la pénétration du territoire péruvien par le Hezbollah. Dans une tribune parue sur le site “La Razón” sous l’intitulé: “Le Hezbollah au Pérou: réseaux idéologiques, liens politiques et présence opérationnelle”, l’auteur dénonce une infiltration de la classe &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Le secrétaire général de la Confédération des travaux municipaux, Antonio Tarazona Ramon, vient de larguer une “bombe” sur la pénétration du territoire péruvien par le Hezbollah. Dans une tribune parue sur le site <a href="https://larazon.pe/por-antonio-tarazona-ramon-hezbola-en-el-peru-redes-ideologicas-vinculos-politicos-y-presencia-operativa/">“La Razón”</a> sous l’intitulé: <em><strong>“Le Hezbollah au Pérou: réseaux idéologiques, liens politiques et présence opérationnelle”</strong></em>, l’auteur dénonce une infiltration de la classe politique péruvienne par le mouvement chiite libanais, notamment ceux liés au parti radical <strong>« </strong><em><strong>Perú Libre</strong>« </em>, formation politique d’obédience marxiste-léniniste arrivée au pouvoir depuis 2021. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le 6 juin 2021. Lima. Quelques jours après l’élection présidentielle, alors que le dépouillement des voix était en cours, Pedro Castillo, chef dudit <strong>“<em>Perú Libre</em>”</strong>, est donné vainqueur. Et comme par enchantement, surgit du lot un sombre individu nommé <strong>Edwar Houcine Quiroga Vargas</strong>, qui n’était autre que le directeur de campagne du populiste Pedro Castillo. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vous avez donc bien lu: <strong>Houcine</strong>. Un péruvien converti à l’Islam chiite après avoir usé ses pantalons sur les bancs des <em><strong>hawza ‘ilmiyya</strong></em> (écoles religieuses destinées à l’enseignement de l’islam chiite en Iran). </span><span style="font-weight: 400;">De retour à Lima, il a fondé un groupe appelé <a href="https://iranwire.com/en/features/69796/"><em><strong>“Inkharri Islam</strong></em>”</a>, devenu un rival farouche de la branche musulmane sunnite de l’Association islamique du Pérou. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais passons car derrière la bannière religieuse, se cache un dessein occulte dont seul <strong>Houcine Quiroga Varga</strong>s, <strong>le Hezbollah et le parrain iranien</strong> avaient alors le secret: rallier la jeunesse péruvienne à l’agenda iranien  moyennant des valises de pétro, gazo voire des narco-dollars. Pedro Castillo leur devait une fière chandelle pour son investiture à la magistrature suprême après 24 ans de carrière en tant qu&rsquo;instituteur rural. <em><strong>“Houcine Quiroga Vargas a activement soutenu la candidature de Pedro Castillo en 2021, le qualifiant de “frère de lutte”. Bien qu’il soit resté discret pendant la campagne, divers rapports le désignent comme un acteur clé de la stratégie électorale de Peu Libre”</strong></em>, affirme Antonio Tarazona Ramon. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fait curieux, trois mois après son investiture, précisément le 9 septembre 2021, Pedro Castillo <a href="https://lecollimateur.ma/58122">annonce</a> <em><strong>“le rétablissement des relations diplomatiques entre Lima et la pseudo-”rasd”</strong> </em>et ce, malgré un verdict rendu en avril de la même année 2021 par la Cour constitutionnelle, plus haute juridiction au Pérou, saisie par les relais d’Alger à Lima pour tenter d’obtenir un rétropédalage des autorités d ce pays andin sur la décision d’expulsion de la dénommée Khadijetou El Mokhtar, pour “<em><strong>usurpation [en 2017) d’un statut diplomatique au nom d’une entité fictive que le Pérou ne reconnaît plus depuis 1996”. </strong></em></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il apparaît à l&rsquo;évidence que l’axe Alger-Téhéran était derrière la décision de Pedro Castillo, qui a été destitué après seulement seize mois de mandat (7 décembre 2022) après un tentative avortée d&rsquo;auto-coup d&rsquo;Etat (dissolution du parlement). Il a été remplacé par la vice-présidente Dina Boluarte Zegarra, à la faveur d&rsquo;une alliance entre <strong>« </strong><em><strong>Perú Libre</strong> » </em>et des partis conservateurs. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alger: Tragique effondrement d’une clôture du stade 5-Juillet, un mort et plusieurs blessés graves [Vidéo-diapo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/187181</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 20:38:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[incident tragique]]></category>
		<category><![CDATA[Stade 5-Juillet]]></category>
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					<description><![CDATA[L’effondrement d’une clôture du stade du 5-Juillet ce samedi 21 juin a causé la chute tragique de plusieurs supporters du MC Alger, rapporte la presse algérienne. Selon un bilan préliminaire, cet incident a fait un mort et des dizaines de blessés.  &#160; حدث مؤسف يُفسد لحظة الفرح 💔🇩🇿 سقوط عدد من جماهير مولودية الجزائر من &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">L’</span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-b88u0q">effondrement</span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> d’une clôture du </span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-b88u0q">stade</span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> du </span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-b88u0q">5</span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">-Juillet ce samedi 21 juin a causé la chute tragique de plusieurs supporters du MC Alger, rapporte la presse algérienne.</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Selon un bilan préliminaire, cet incident a fait un mort et des dizaines de blessés. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar">حدث مؤسف يُفسد لحظة الفرح <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f494.png" alt="💔" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>سقوط عدد من جماهير مولودية الجزائر من المدرج العلوي في ملعب 5 جويلية، بعد تتويج الفريق بلقب الدوري الجزائري <a href="https://t.co/3cLwpKg0ur">pic.twitter.com/3cLwpKg0ur</a></p>
<p>— 90+ (@90PlusKora) <a href="https://twitter.com/90PlusKora/status/1936505814690476497?ref_src=twsrc%5Etfw">June 21, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les faits se sont produits à l’issue du match nul du MC Alger face au NC Magra/ M&rsquo;Sila (0-0), moment où des milliers de fans ont envahi les tribunes du 5 Juillet pour célébrer le neuvième titre de l’histoire du Doyen. Mais dans la confusion, et à la suite de mouvements de foule incontrôlés, plusieurs jeunes supporters ont chuté depuis les hauteurs du stade.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-187188" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-2.jpeg" alt="" width="1064" height="798" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-2.jpeg 1064w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-2-300x225.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-2-1024x768.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-2-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 1064px) 100vw, 1064px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour rappel, un drame similaire s&rsquo;est produit le 21 septembre 2013 quand une tribune du même stade 5-Juillet s&rsquo;était effondrée en plein derby USMA-MC Alger, coûtant la vie à deux jeunes spectateurs.</p>
<p>Inauguré le samedi 17 juin 1972, le vieux Stade 5-Juillet, faute d&rsquo;entretien, se trouve dans un état de délabrement inquiétant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-187186" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-1.jpeg" alt="" width="1302" height="1682" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-1.jpeg 1302w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-1-232x300.jpeg 232w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-1-793x1024.jpeg 793w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-1-768x992.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/06/stade-1-1-1189x1536.jpeg 1189w" sizes="auto, (max-width: 1302px) 100vw, 1302px" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi Alger soutient l&#8217;Inde contre le Pakistan</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/185899</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 23:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[“L’Algérie avait joué un très grand rôle dans la résolution qui a été adoptée contre le Pakistan au Conseil de sécurité de l’ONU après l’attaque perpétrée le 22 avril 2025 dans la vallée de Baisaran, au Cachemire indien”, a déclaré le député du parti d’extrême droite indien Bharatiya Janata Party (BJP), Nishikant Dubey, cité par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;"><strong>“L’Algérie avait joué un très grand rôle dans la résolution qui a été adoptée contre le Pakistan au Conseil de sécurité de l’ONU après l’attaque perpétrée le 22 avril 2025 dans la vallée de Baisaran, au Cachemire indien”</strong>, a déclaré le député du parti d’extrême droite indien Bharatiya Janata Party (BJP), Nishikant Dubey, cité par l&rsquo;agence de presse indienne <a href="https://www.aninews.in/news/world/others/algeria-wants-to-support-us-all-party-member-nishikant-dubey20250531230556/">« Asian News International »</a> (ANI).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dubey, membre de Lok Sabha (assemblé du peuple, chambre basse du parlement indien), a fait cette déclaration le 31 mai à Alger, en marge d&rsquo;une mission officielle conduite par M. Baijayant Panda, envoyé spécial du Premier ministre de la République de l’Inde, Narendra Modi, et dont la cible était</span> Islamabad, accusée de soutenir les insurgés au Cachemire.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour rappel, le Pakistan avait nié publiquement toute responsabilité dans l’attentat, rejetant ainsi toute accusation de New Delhi. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Autre précision, et non des moindres: Contrairement aux propos du député indien, il n’était pas question de “résolution” mais plutôt de “déclaration à la presse” faite le 28 février 2025 par le président du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU au nom des quinze membres. De plus, cette déclaration aux médias n’a fait nullement mention du Pakistan. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Maintenant, question: quel intérêt aurait Alger à fourrer son « Nif » dans le conflit indo-pakistanais? Pire, pourquoi prend-elle position contre le Pakistan au lieu de concilier entre les deux puissances d’Asie du Sud, les deux seules puissances nucléaires en désaccord? </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La réponse est vraisemblablement dans cette récente annonce du nouvel ambassadeur pakistanais à Rabat Syed Adil Gilani: <strong>Islamabad est en train de réévaluer sa position sur la question du Sahara marocain. </strong></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Alger a juste oublié que Rabat entretient d&rsquo;excellentes relations aussi bien avec Islamabad qu&rsquo;avec New Delhi. Et  ce jeu en eaux troubles ne la mènera nulle part. </span></p>
<p>A part -et on l&rsquo;espère de tout cœur- une ouverture d&rsquo;un Consulat général pakistanais dans les chères provinces sahariennes marocaines.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>LE « POLISARIO », UN PROXY ALGRIEN&#8230; ET IRANIEN: L&#8217;ENQUETE EXPLOSIVE DU QUOTIDIEN AMERICAIN « THE WASHINGTON POST »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/181820</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:24:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 1er mai 2018, le Maroc rompait ses relations diplomatiques avec l’Iran, accusant Téhéran d’armer la milice terroriste séparatiste du « polisario », via son bras armé au Sud Liban, le Hezbollah. «Le Maroc dispose de preuves irréfutables de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1<sup>er</sup> mai 2018, le Maroc rompait ses relations diplomatiques avec l’Iran, accusant Téhéran d’armer la milice terroriste séparatiste du « polisario », via son bras armé au Sud Liban, le Hezbollah. <strong>«Le Maroc dispose de preuves irréfutables de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts suprêmes du Royaume»</strong>, révélait il y a six ans le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita.</p>
<p>L’information était aussitôt <strong>«fermement»</strong> démentie par l’Iran. De son côté, la milice séparatiste du « polisario » parlait d’<strong>«accusations infondées»</strong> pour lesquelles <strong>«le Maroc n’a apporté aucune preuve»</strong>. <strong>«Le Polisario n’a jamais eu de relations militaires avec le Hezbollah et l’Iran. C’est un mensonge grotesque pour impliquer le Maghreb dans la crise du Moyen-Orient»</strong>, réagissait la milice à la solde d&rsquo;Alger.</p>
<p><strong>Le 10 novembre 2023</strong>, c&rsquo;est le prestigieux quotidien allemand <strong>« Die Welt »</strong> (« Le Monde ») qui confirmait les révélations de Nasser Bourita. <strong>« Die Welt dispose d&rsquo;informations provenant des services secrets qui montrent une piste menant jusqu&rsquo;au Sahara. Une milice se forme là-bas contre Israël – et ses dirigeants discutent de plans effrayants au téléphone »</strong>, dégainait <strong>« Die Welt »</strong>, un des trois plus grands quotidiens allemands avec le Süddeutsche Zeitung et le Frankfurter Allgemeine Zeitung.</p>
<p><strong>Toujours en 2023,</strong> de nouveaux renseignements ont émergé, reliant davantage l&rsquo;Iran, l&rsquo;Algérie et le Polisario, et révélant comment l&rsquo;Algérie avait aménagé des pistes d&rsquo;atterrissage peu utilisées pour des opérations de drones. Ces pistes se trouvent dans des zones reculées d&rsquo;Algérie, près de la frontière avec le Maroc. À l&rsquo;époque, des reportages ont également révélé le suivi de cargaisons aériennes de matériel militaire en provenance d&rsquo;Iran vers l&rsquo;Algérie. Ces cargaisons, livrées aux combattants du Polisario via l&rsquo;Algérie, comprenaient des drones, des radars et des systèmes de missiles balistiques.</p>
<p><strong>L&rsquo;enquête du « Washington Post »&#8230; </strong></p>
<p>A peu près un an et demi plus tard, précisément le samedi 12 avril 2025, c&rsquo;est le quotidien américain <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/04/12/syria-iran-hezbollah-weapons-smuggling/"><strong>« The Washington Post », réputé sérieux, </strong></a>qui en remet une couche. <span>Citant des responsables régionaux et européens, le média américain a expliqué qu&rsquo;<strong>« au fil des ans, l&rsquo;Iran a favorisé un large éventail de groupes mandataires pour promouvoir ses intérêts. L&rsquo;Iran, par exemple, a formé des combattants du Front Polisario, basé en Algérie, un groupe militant luttant pour l&rsquo;indépendance du Sahara occidental vis-à-vis du Maroc ».</strong>  </span></p>
<p><strong>500 soldats algériens et des centaines de mercenaires polisariens sont détenus en Syrie </strong></p>
<p><strong>« The Washington</strong><span><strong> Post »</strong> a également confirmé des informations récentes selon lesquelles <strong>«des centaines (de combattants entraînés du Front Polisario basé en Algérie) étaient désormais détenus par les nouvelles forces de sécurité syriennes»</strong>. </span></p>
<p><strong>Et ce n&rsquo;est pas tout! </strong></p>
<p>Environ 500 soldats-, envoyés en Syrie pour combattre aux côtés du dictateur déchu Bachar Al-Assad, se trouvent désormais aux mains des nouvelles autorités syriennes. Des fuites savamment orchestrées par les nouveaux maîtres de Damas aux médias, au lendemain de la visite, <strong>le 8 février 2025 à Damas,</strong> du MAE algérien Ahmed Attaf, ont confirmé la participation d&rsquo;Alger et du « polisario » aux côtés de l&rsquo;ex-dictateur Bachar Al Assad dans la répression féroce du peuple syrien. <strong>«Ils ont combattu avec le régime à Alep… Al-Charaa a rejeté une demande algérienne de libération de militaires algériens et de combattants du polisario détenus par Hayat Tahrir al-Cham (Organisation de libération du Levant, HTC, à l’origine de l’offensive qui a conduit à la chute de Bachar al-Assad le 8 décembre 2024)»</strong>, avait certifié la chaîne de <a href="https://lecollimateur.ma/176319">télévision syrienne</a>.</p>
<p><span>Pour rappel, le ministre iranien des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi s&rsquo;est déplacé le 8 avril dernier à Alger, où il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune, et a adressé une invitation officielle à Tebboune pour se rendre à Téhéran.</span></p>
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