<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>fraternité &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/fraternite/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sun, 18 Jan 2026 13:25:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>fraternité &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Edito. Maroc – Sénégal : quand la finale de la CAN célèbre une fraternité africaine d’exception</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203137</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:25:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[fraternité]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=203137</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Ce dimanche 18 janvier 2026, le stade Moulay Abdellah de Rabat ne sera pas seulement le théâtre d’une finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Il sera, surtout, le lieu d’une rencontre hautement symbolique entre deux nations africaines dont les trajectoires sportives, humaines et politiques se croisent depuis des décennies : le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Ce dimanche 18 janvier 2026, le stade Moulay Abdellah de Rabat ne sera pas seulement le théâtre d’une finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Il sera, surtout, le lieu d’une rencontre hautement symbolique entre deux nations africaines dont les trajectoires sportives, humaines et politiques se croisent depuis des décennies : le Maroc et le Sénégal.</p>
<p>Sur le plan strictement footballistique, l’affiche est prestigieuse. Les Lions de l’Atlas, pays hôte de cette 35ᵉ édition de la CAN, rêvent d’une deuxième étoile, cinquante ans après l’épopée fondatrice de 1976 en Éthiopie. Les Lions de la Teranga, eux, entendent confirmer leur statut de grande puissance du football africain après leur premier sacre continental en 2022 à Yaoundé. Deux équipes solides, deux écoles de jeu respectées, deux ambitions légitimes.</p>
<p>Mais réduire cette finale à une simple confrontation sportive serait passer à côté de l’essentiel. Car Maroc – Sénégal, ce n’est pas uniquement un match de football. C’est l’expression d’une relation historique singulière, tissée de respect mutuel, de solidarité politique, d’échanges humains et d’une fraternité africaine authentique, éprouvée par le temps. Peu de relations bilatérales sur le continent peuvent se prévaloir d’une telle constance et d’une telle profondeur.</p>
<p>Cette amitié plonge ses racines dans l’histoire des indépendances africaines. Du temps de Léopold Sédar Senghor et de Mohammed V, déjà, le dialogue était nourri par une vision commune de l’Afrique, humaniste, ouverte et souveraine. Elle s’est consolidée sous Hassan II et Abdou Diouf, dans un esprit de confiance et de coopération stratégique. Elle connaît aujourd’hui, sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et avec les autorités sénégalaises actuelles, un essor remarquable, à la fois politique, économique, religieux et culturel.</p>
<p>Il suffit d’interroger les peuples des deux pays pour mesurer la force de ce lien. Au Maroc comme au Sénégal, la réponse est souvent la même : « l’ami sûr, c’est l’autre ». Une perception rare, précieuse, presque unique dans les relations internationales africaines, trop souvent marquées par les rivalités, les malentendus ou les héritages conflictuels.</p>
<p>Dans ce contexte, la finale de la CAN 2025 prend une dimension particulière. Elle devient un nouvel atout symbolique à inscrire dans le bilan déjà riche des relations maroco-sénégalaises. Un moment de communion populaire, de passion partagée, où la compétition n’efface ni le respect ni l’estime réciproque. Quel que soit le vainqueur, l’essentiel sera ailleurs : dans l’image d’une Afrique capable de conjuguer excellence sportive et maturité politique, ferveur populaire et fraternité durable.</p>
<p>En accueillant cette finale, Rabat offre à l’Afrique un message fort : celui d’un continent qui peut rivaliser dans le sport de haut niveau tout en célébrant ses valeurs profondes. En y participant, le Maroc et le Sénégal rappellent que le football peut être un langage diplomatique, un pont entre les peuples, un miroir fidèle des relations humaines lorsqu’elles sont sincères.</p>
<p>Ce soir, un trophée sera soulevé. Mais au-delà de l’argenterie et des médailles, c’est l’amitié maroco-sénégalaise qui sortira, une fois encore, victorieuse. Une amitié originale, féconde, et résolument fraternelle. Une amitié qui, hier comme aujourd’hui, et sans doute demain, continuera d’inspirer l’Afrique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maurophobie. « Basta! », le cri du politologue espagnol Pedro Altamirano</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191565</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 10:31:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[fraternité]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[maurophobie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=191565</guid>

					<description><![CDATA[A l&#8217;heure où certains extrémistes espagnols, droite et gauche radicales confondues, multiplient les provocations et cultivent dangereusement le ressentiment anti-marocain, au mépris de la communauté d&#8217;histoire et d&#8217;avenir, des voix sages s&#8217;élèvent pour dire: « Basta! ». Envers et contre ces marchands de haine et de division, ce touchant message de fraternité que Pedro Altamirano, politologue confirmé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>A l&rsquo;heure où certains extrémistes espagnols, droite et gauche radicales confondues, multiplient les <a href="https://lecollimateur.ma/191537">provocations</a> et cultivent dangereusement le ressentiment anti-marocain, au mépris de la communauté d&rsquo;histoire et d&rsquo;avenir, des voix sages s&rsquo;élèvent pour dire: « Basta! ». Envers et contre ces marchands de haine et de division, ce touchant message de fraternité que Pedro Altamirano, politologue confirmé et grand ami du Maroc, a bien voulu faire passer via le journal Le Collimateur. Verbatim. </strong></em></p>
<p><strong>Par: Pedro ALTAMIRANO</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191568" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/altamiranos.jpeg" alt="" width="299" height="168" /></p>
<p><strong>« J&rsquo;en ai assez de mes compatriotes espagnols devenus racistes, xénophobes, qui détestent tout ce qui est marocain, détestent le Royaume du Maroc et les Marocains. J&rsquo;en ai assez de tant d&rsquo;ignorance, si profonde, qu&rsquo;ils ne savent pas que le même sang, la même culture et la même vision de la vie coulent dans nos veines. Toute personne intolérante qui déteste un Marocain déteste son frère ; quiconque déteste le Maroc déteste son pays frère. Vive l&rsquo;Espagne ! Vive le Maroc ! Ensemble, nous sommes plus forts et plus invincibles ».</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc-Algérie: Cette émouvante scène que les marchands de haine n’aimeraient pas voir!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54314</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 15:28:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[fraternité]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Jebli]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiane El Bekkali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=54314</guid>

					<description><![CDATA[La photo mise en ligne lundi 2 août, juste après le sacre olympique de l’athlète marocain Soudaine El Bekkali, qui a remporté ce jour-là la médaille d’or du 3.000 steeple lors des Jeux olympiques de Tokyo, suscite une vague d’admiration de part et d&#8217;autre de la frontière maroco-algérienne.  On y a voit le journaliste algérien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La photo mise en ligne lundi 2 août, juste après le sacre olympique de l’athlète marocain Soudaine El Bekkali, qui a remporté ce jour-là la médaille d’or du 3.000 steeple lors des Jeux olympiques de Tokyo, suscite une vague d’admiration de part et d&rsquo;autre de la frontière maroco-algérienne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On y a voit le journaliste algérien vedette de la chaîne qatarie Al Jazeera, Jamal Jabali, donner une chaleureuse accolade à l’athlète marocain Soudaine El Bekkali, suite à son sacre olympique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est le témoignage le plus éloquent de la fraternité maroco-algérienne, celle-là même qui a été invoquée par le Roi Mohammed VI, dans son 22è Discours du Trône (31 juillet 2021), pour appeler à une réconciliation appelée des voeux des deux peuples frères, unis par une forte communauté de sang, de langue et de culture.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Hélas, ce énième appel sincère et fraternel, résolument tourné vers l’avenir, a été « accueilli » par une salve de critiques inqualifiables de la part d’une junte affreusement haineuse et rancunière. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
