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	<title>VIOLATIONS &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>VIOLATIONS &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>CDH: Vent debout contre la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation des “réfugiés” à Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193462</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 09:25:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
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					<description><![CDATA[Des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont dénoncé, mercredi devant la 60e session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation politique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algerie) où est basé le groupe séparatiste du polisario. Represión en los campamentos de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont dénoncé, mercredi devant la 60e session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation politique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algerie) où est basé le groupe séparatiste du polisario.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="ca">Represión en los campamentos de Tindouf.<br />
القمع في مخيمات تندوف <a href="https://t.co/ZKhSHh1LwD">pic.twitter.com/ZKhSHh1LwD</a></p>
<p>— Asociacion saharaui (@asadedh) <a href="https://twitter.com/asadedh/status/1502074645675134977?ref_src=twsrc%5Etfw">March 11, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>S’exprimant au titre du point 2 du débat général, Mustapha Maoulainine, de l’ONG CIRAC, a soulevé le cas d’Ahmed El Khalil, un défenseur sahraoui des droits de l’Homme disparu depuis 2009, après avoir été enlevé à Tindouf, qualifiant cette disparition d’acte visant à faire taire les voix dissidentes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />𝐔𝐑𝐆𝐄𝐍𝐓// 𝐕𝐨𝐢𝐜𝐢 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐡𝐫𝐚𝐨𝐮𝐢𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐨𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞́𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐇𝐎𝐍𝐓𝐄 𝐚̀ 𝐓𝐢𝐧𝐝𝐨𝐮𝐟 !</p>
<p>« 𝑰𝑳𝑺 𝑽𝑬𝑼𝑳𝑬𝑵𝑻 𝑵𝑶𝑼𝑺 𝑻𝑼𝑬𝑹 𝑰𝑪𝑰 ! » <a href="https://t.co/DihxTT1RbL">pic.twitter.com/DihxTT1RbL</a></p>
<p>— Dr. Talal Cherkaoui (@CherkaouiTalal) <a href="https://twitter.com/CherkaouiTalal/status/1910361614886273206?ref_src=twsrc%5Etfw">April 10, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le même sens, Mme Saadani Maalainine, ancienne victime de déportation forcée à Cuba dans son enfance, a dénoncé les actes d’intimidation, de torture, de surveillance ciblée et le blocus médiatique imposé par le polisario pour empêcher toute dénonciation des abus dans les camps.</p>
<p>Pour sa part, Me Manuel Navarro Peñalosa, avocat de Khadjattou Mohamed, a témoigné des violences sexuelles subies par cette dernière, victime d’un viol brutal imputé au dirigeant des séparatistes, Brahim Ghali. Il a déploré l’absence totale de mécanismes de recours pour les victimes dans les camps, et la culture d’impunité qui y règne.</p>
<p>L’ancien séquestré sahraoui Mohamoud Kenti Bueh a, quant à lui, décrit les camps comme une “prison à ciel ouvert”, citant des cas de torture systématique, de détentions arbitraires et de disparitions forcées et faisant état de plus de trente exécutions extrajudiciaires de jeunes Sahraouis tentant de fuir les camps.</p>
<p>De son côté, M. Chaybatta Mrabih Rabbo, de l’ONG “Réseau Unité pour le Développement de Mauritanie”, a alerté sur l’effondrement des libertés fondamentales dans les camps, pointant les restrictions à la circulation et à la liberté d’expression et de réunion.</p>
<p>M. El Fadel Breika, ancien détenu dans les geôles du polisario, a, quant à lui, accusé la direction des séparatistes d’utiliser la famine et la privation de produits de première nécessité comme outils de punition collective à l’encontre de ceux qui osent contester l’ordre établi. Il a aussi dénoncé le détournement de l’aide humanitaire vers des groupes armés opérant dans la région sahélienne.</p>
<p>D’autres intervenants ont mis en lumière l’instrumentalisation des enfants sahraouis à des fins de propagande politique, à travers le programme dit “Vacances en paix”.</p>
<p>M. Saïd Achemir, de l’ONG ACI Human Rights, a dénoncé l’utilisation de ce programme comme un outil de chantage, citant le cas de la jeune Ennouha Mohamed Yahdih, empêchée de rejoindre sa mère gravement malade en France après avoir été arbitrairement écartée de la liste des bénéficiaires.</p>
<p>Mme Fatima Ezzahrae Zouhairi, de l’ONG Promotion du Développement Économique et Social (PDES), s’est alarmée de la précarité chronique dans les camps de Tindouf, pointant la fragilité des infrastructures sanitaires et éducatives, la dépendance totale à l’aide humanitaire et l’absence de perspectives socio-économiques durables.</p>
<p>Elle a rappelé que seuls 74 “réfugiés” ont eu accès à la dialyse en 2024, et que moins de la moitié des enfants atteignent les niveaux d’apprentissage requis selon l’UNICEF.</p>
<p>Les intervenants ont appelé notamment à une reconnaissance par le CDH de la vulnérabilité des défenseurs sahraouis dans les camps; la mise en œuvre de mécanismes de protection spécifiques et la tenue urgente d’un recensement indépendant dans les camps, tout en réclamant un accès libre des ONG et des agences onusiennes aux populations séquestrées.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le ministre irlandais des Affaires étrangères regrette la dissolution d&#8217;organisations de la société civile en Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112925</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 09:49:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[VIOLATIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[Le vice-Premier ministre irlandais et ministre des Affaires étrangères, Micheal Martin, a regretté la dissolution de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&#8217;homme (LADDH) et du Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), deux des plus importantes organisations de défense des droits de l&#8217;homme en Algérie. Dans son allocution à l&#8217;occasion de la 52ème Session &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vice-Premier ministre irlandais et ministre des Affaires étrangères, Micheal Martin, a regretté la dissolution de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&rsquo;homme (LADDH) et du Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), deux des plus importantes organisations de défense des droits de l&rsquo;homme en Algérie.</p>
<p>Dans son allocution à l&rsquo;occasion de la 52ème Session du Conseil des Droits de l&rsquo;Homme (CDH), M. Martin s&rsquo;est dit « gravement préoccupé » par les pressions que subit la société civile dans le monde entier et, en particulier, par les rapports faisant état d&rsquo;actions qui empêchent les acteurs de la société civile et les défenseurs des droits de l&rsquo;homme de mener à bien leur travail.</p>
<p>Les organisations de la société civile jouent un rôle essentiel dans la promotion du droit international, de la paix, des droits de l&rsquo;homme et des valeurs démocratiques, a-t-il souligné.</p>
<p>Tout en déplorant le fait que la société civile est soumise à des pressions dans le monde entier et que les défenseurs des droits humains continuent de subir des attaques répréhensibles, M. Martin a notamment regretté la dissolution de LADDH et de RAJ, deux des plus importantes organisations de défense des droits de l&rsquo;homme en Algérie.</p>
<p>L&rsquo;engagement en faveur des droits de l&rsquo;homme est un pilier central de la politique étrangère de l&rsquo;Irlande, a soutenu M. Martin, assurant que le pays prend très au sérieux l&rsquo;obligation de respecter, de protéger et de mettre en œuvre les droits de l&rsquo;homme.</p>
<p>Et de conclure que « le système onusien des droits de l&rsquo;homme des Nations unies nous permet de rendre des comptes, à nous-mêmes et aux autres, et de veiller à ce que la communauté internationale joue son rôle en garantissant que tous les individus puissent jouir de leurs droits ».</p>
<p>Fin février, la rapporteure spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l&rsquo;homme, Mary Lawlor, avait appelé à cesser les actes d&rsquo;intimidation, de réduction au silence et de répression contre le mouvement des droits humains en Algérie, se disant préoccupée par la répression croissante contre la société civile par les autorités algériennes, à la suite de la dissolution de la LADDH et du RAJ.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violations massives des Droits de l&#8217;Homme en Algérie: Les États-Unis remontent les bretelles à la junte</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/94572</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 18:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[VIOLATIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[La délégation américaine à la 51ème session du Conseil des Droits de l’Homme à Genève, ainsi que plusieurs ONGs, ont interpellé l’Algérie sur la situation extrêmement inquiétante des droits de l’homme dans le pays, les violations massives des droits des populations séquestrées dans les camps de Tindouf et le refus de l&#8217;État algérien d&#8217;assumer ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La délégation américaine à la 51ème session du Conseil des Droits de l’Homme à Genève, ainsi que plusieurs ONGs, ont interpellé l’Algérie sur la situation extrêmement inquiétante des droits de l’homme dans le pays, les violations massives des droits des populations séquestrées dans les camps de Tindouf et le refus de l&rsquo;État algérien d&rsquo;assumer ses responsabilités légales et mettre fin aux crimes odieux, malgré les constats et les appels répétés des mécanismes du Haut-commissariat aux Droits de l’Homme.</p>
<p>En sa qualité de Présidente de la délégation des États Unis, l’Ambassadrice Représentante Permanente auprès des Nations Unis à Genève, Mme Bathsheba Nell Crocker, a réitéré les &lsquo;’préoccupations des États-Unis par l&rsquo;utilisation généralisée de lois qui restreignent indûment les libertés d&rsquo;expression et de réunion et d&rsquo;association pacifiques pour arrêter les activistes’’.</p>
<p>Elle a également salué ‘’les courageux militants de la société civile, les défenseurs des droits de l&rsquo;homme, les travailleurs de la presse et d&rsquo;autres personnes qui disent la vérité au pouvoir et qui prônent le respect des droits de l’homme’’.</p>
<p>Intervenant au nom de l’ONG « IL CENACOLO », et en tant que victime des atrocités des séparatistes du polisario, M. El Fadel Brika, a délivré un récit poignant sur ‘’les enlèvements, les détentions arbitraires et les pires types de tortures psychologiques et physiques dans des prisons secrètes gérées par la milice du polisario sur le sol algérien’’.</p>
<p>Il a également attiré l’attention du Conseil des Droits de l’Homme sur les violations systématiques commises par les séparatistes du polisario et les forces algériennes contre les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, où ils recourent aux moyens les plus horribles pour punir toute voix qui s&rsquo;oppose à eux ou dénonce leurs graves violations et le vol de l&rsquo;aide humanitaire, y compris l&rsquo;exécution extrajudiciaire, dont la dernière a été l&rsquo;incendie des deux jeunes sahraouis, Maha Ould Hamdi Ould Souilem et Alien Idrissi alors qu&rsquo;ils étaient en vie.</p>
<p>M. Brika a porté à la connaissance du Conseil l’abattement en novembre 2021, par l&rsquo;armée algérienne, dans un trou à la périphérie du soi-disant ‘’camp de Dakhla’’, de trois jeunes sahraouis, Lakbir Ould Sidi Ahmed Al Markhi, Obeidat Ould El Bilal et Flea Ould Baraka.</p>
<p>Pour sa part, Mme Aicha Duihi, au nom de l’ONG ‘’Promotion du Développement Économique et Social’’, basée à Genève, a placé une emphase sur les tensions croissantes dans les camps de Tindouf au sud-ouest de l’Algérie, où l&rsquo;accumulation d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;événements sociaux et politiques a conduit à l&rsquo;intensification des protestations. Ces événements sans précédent, ont également été soulignés par le Secrétaire général des Nations Unies depuis son rapport S/2019/282.</p>
<p>Elle a pointé du doigt les atteintes aux droits des séquestrés dans les camps de Tindouf, à travers, le maintien de l’état d’urgence sous prétexte de lutter contre le terrorisme; la répression de toutes les formes d&rsquo;opposition; les représailles, violence, menace, discrimination, pression et arrestations des défenseurs des droits de l&rsquo;homme et activistes; la discrimination sélective à l&rsquo;encontre de la liberté de circulation; et l’absence de recensement et de rapports de protection en faveur des populations des camps; ainsi que le détournement incessant de l’aide humanitaire dont dépendaient les réfugiés sahraouis pour leur nourriture.</p>
<p>Dans le même sillage, le ‘’Réseau unitaire pour le développement de Mauritanie’’ a rappelé la communication du Rapporteur Spécial sur les droits des migrants interpellant les autorités algériennes sur les exécutions extrajudiciaires de deux sahraouis par les forces de sécurité algériennes dans un site minier au sud d&rsquo;Auinat Balakraa, pour exhorter le Haut-Commissariat à ouvrir une enquête sur ce crime horrible et à appliquer les normes internationales de base pour protéger les populations des camps de Tindouf.</p>
<p>Le représentant de l’ONG ‘’The National Movement of Young Patriots » a, pour sa part, fustigé la persistance de l&rsquo;impunité dans les camps de Tindouf, qui sert d&rsquo;instrument de sécurité aux dirigeants du Polisario et les encourage à persister dans leur répression contre les populations des camps, privées de tout mécanisme de recours, ainsi que d&rsquo;accès à la justice, malgré les appels répétés du système onusien des droits de l&rsquo;homme, dont le Comité des droits de l&rsquo;homme.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des victimes du polisario interpellent l&#8217;ONU sur les graves exactions commises dans les camps de Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/74750</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 12:06:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[VIOLATIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[Des militants des droits de l&#8217;homme et victimes des violations commises par le polisario ont interpellé le Conseil des droits de l’homme (CDH) de l’ONU sur les disparitions forcées et les exactions perpétrées par les milices séparatistes dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, avec la complicité des autorités de ce pays. Intervenant dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des militants des droits de l&rsquo;homme et victimes des violations commises par le polisario ont interpellé le Conseil des droits de l’homme (CDH) de l’ONU sur les disparitions forcées et les exactions perpétrées par les milices séparatistes dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, avec la complicité des autorités de ce pays.</p>
<p>Intervenant dans le cadre de la 49ème session du CDH, ces militants sahraouis ont pointé notamment la dévolution par l’Algérie de ses pouvoirs à un groupe armé dans les camps de Tindouf, appelant la communauté internationale à intervenir pour mettre fin à une situation singulière et sans précédent en droit international.</p>
<p>Les orateurs ont livré des témoignages poignants sur les exactions horribles et abjectes commises par le polisario avec le soutien des autorités algériennes pour museler les voix dissidentes, fustigeant l’impunité dont jouissent les auteurs de ces crimes dans les camps de Tindouf.</p>
<p>L’ancien prisonnier politique dans les camps de Tindouf, Mohamed Zedan a expliqué avoir été arrêté à deux reprises par les autorités algériennes et le polisario pour son activité de journaliste et de défenseur des droits de l’homme dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Il affirme avoir été enlevé, emprisonné et torturé « en raison principalement de son travail continu pour dénoncer la répression violente contre les Sahraouis à Tindouf et le détournement de l’aide internationale par les dirigeants du polisario et les autorités algériennes, qui ont transformé les camps en une prison ouverte ».</p>
<p>M. Zedan s’est élevé, dans ce sens, contre l’instrumentalisation du calvaire « des populations opprimées dans les camps de Tindouf dans l’unique but de servir l’agenda algérien ».</p>
<p>Il a indiqué que, lui et ses camarades dans les camps, étaient victimes d’actes de représailles « pour avoir tenté de briser l’omerta imposé dans les camps ». Enlevé avec deux de ses collègues, il a été torturé dans une prison secrète « pour avoir critiqué la corruption et la dictature des dirigeants du polisario », a-t-il dit, dénonçant les graves violations commises par les milices armées séparatistes contre les Sahraouis, la torture dans les centres de détention, les disparitions forcées et les exécutions extrajudiciaires.</p>
<p>Pour sa part, Mme Lemaadla Mohamed Salem Kouri, une sahraouie ayant réussi à fuir le calvaire des camps de Tindouf, que « le polisario a transformé, avec le soutien de l’armée algérienne, en une prison à ciel ouvert », a fustigé « les violations odieuses des droits de l’homme commises à l’encontre des personnes âgées, des jeunes, des femmes et des enfants » dans lesdits camps.</p>
<p>Elle a attiré l’attention sur « les pratiques d’enlèvement, de disparitions forcées, de torture, d’exécutions extrajudiciaires, d’enrôlement des enfants, de viols de femmes et des pratiques d&rsquo;esclavagisme, ainsi que le déni de tous leurs droits civils et politiques » dans les camps de Tindouf.</p>
<p>La militante sahraouie a fait remarquer, de même, que l’impunité prévalant dans les camps de Tindouf encourage les dirigeants du polisario et les responsables de l’armée algérienne à poursuivre leur répression systématique des Sahraouis.</p>
<p>Elle a pointé la responsabilité de l’État algérien qui « a décidé, en violation totale de ses obligations internationales et du droit international, de déléguer ses pouvoirs régaliens à un groupe armé pour contrôler les camps de Tindouf ». Dénonçant l’état « de non-droit » régnant dans les camps de Tindouf, elle a relevé que les victimes des exactions sont privées de leur droit de recourir à une autorité judiciaire pour l’examen de leurs plaintes.</p>
<p>De même, les autorités algériennes refusent d’ouvrir des enquêtes sur les crimes contre l’humanité commis contre les populations de Tindouf, a-t-elle déploré, rappelant dans ce sens le sort de deux jeunes Sahraouis brûlés vifs par l’armée algérienne près du camp de Dakhla et la disparition de centaines de Sahraouis dans des centres de détention secrets près de Tindouf.</p>
<p>Mme Lemaadla Mohamed Salem, dont le père a été détenu et torturé à mort au sinistre bagne de « Errachid » dans les camps de la honte, a indiqué que son association a établi une longue liste de victimes sahraouies des disparitions forcées perpétrées par les dirigeants du polisario en toute impunité sur le territoire algérien.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Amnesty International dénonce les graves atteintes aux droits humains et aux libertés d’expression</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/43767</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 08:54:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[VIOLATIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ONG de défense des droits humains, Amnesty International, a dressé un tableau noir de la situation des droits humains en Algérie, dénonçant les violations commises durant l’année 2020 par l’Etat algérien. « Cette année encore, les autorités ont arrêté et poursuivi en justice des manifestant·e·s pacifiques, des journalistes, des militant·e·s et des citoyen·ne·s qui n’avaient fait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ONG de défense des droits humains, Amnesty International, a dressé un tableau noir de la situation des droits humains en Algérie, dénonçant les violations commises durant l’année 2020 par l’Etat algérien.</p>
<p>« <em>Cette année encore, les autorités ont arrêté et poursuivi en justice des manifestant·e·s pacifiques, des journalistes, des militant·e·s et des citoyen·ne·s qui n’avaient fait qu’exercer pacifiquement leurs droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique, dans le cadre du mouvement de protestation de grande ampleur connu sous le nom de Hirak</em>« , a affirmé Amnesty International dans son rapport annuel sur la situation des droits humains dans le monde en 2020/21.</p>
<p>Lors d’une conférence de presse, la directrice d’Amnesty Algérie, Hassina Oussedik a relevé que les mesures anti-Covid prises par les autorités algériennes ont « <em>aggravé</em> » les violations des droits de l’Homme, notamment en ce qui concerne « <em>les atteintes aux libertés fondamentales et les violences à l’encontre des femmes</em>« .</p>
<p>Elle a souligné que toutes les personnes détenues simplement pour avoir exprimé leurs opinions pacifiquement doivent être libérées immédiatement et sans condition.</p>
<p>Les autorités algériennes doivent rompre avec leurs pratiques répressives en matière de libertés fondamentales et réformer la législation nationale afin de garantir une justice indépendante et équitable pour toutes et tous, a insisté Oussedik.</p>
<p>Selon elle, de nouvelles mesures législatives ont encore restreint les droits à la liberté d’expression et d’association, en instaurant de lourdes sanctions pénales pour la diffusion de « fausses nouvelles » et pour le fait de recevoir certains types de financements provenant de l’étranger.</p>
<p>L’ONG internationale a dénoncé les pouvoirs publics algériens pour avoir utilisé la pandémie de COVID-19 comme prétexte pour multiplier les arrestations de militants, de journalistes et de blogueurs et blogueuses qui critiquaient les autorités en ligne, s’appuyant dans la plupart des cas sur des dispositions du Code pénal pour engager des poursuites à leur encontre.</p>
<p>La crise sanitaire liée à la Covid-19 a aggravé les violations aux droits humains, intensifié les atteintes à la liberté d’expression, multiplié la répression contre les manifestants pacifiques et creusé les inégalités sociales en Algérie, a-t-elle dénoncé.</p>
<p>Au volet de l’indépendance de la justice, Amnesty International a affirmé que la nouvelle Constitution ne supprimait pas le contrôle de l’exécutif sur le pouvoir judiciaire et ne garantissait toujours pas l’indépendance de la justice, citant à cet égard le cas du procureur ayant fait l’objet d’une mutation après avoir plaidé en faveur l’acquittement de seize manifestants pacifiques.</p>
<p>Pour l’ONG internationale, la nouvelle constitution algérienne « <em>ne répond pas aux normes internationales et régionales des droits humains, dont certaines dispositions sont incompatibles avec les obligations internationales qui incombent à l’Algérie aux termes de la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples et du pacte international relatif aux droits civils et politiques</em>« .</p>
<p>Si la conférencière a évoqué la libération de plusieurs détenus d’opinion en février dernier, d’autres détenus d’opinion continuent, cependant, de croupir en prison pour avoir exprimé leur opinion, notamment sur les réseaux sociaux.</p>
<p>« <em>Du 19 au 25 février 2021, 59 personnes arrêtées arbitrairement pour avoir exprimé leurs opinions ou manifesté pacifiquement ont été libérées. D’autres sont encore en détention uniquement pour avoir participé au Hirak ou pour des publications sur les réseaux sociaux critiquant les autorités</em>« , a précisé Oussedik.</p>
<p>La directrice d’AI Algérie s’est également attardée sur les allégations de torture et autres mauvais traitements qui ont défrayé la chronique ces dernières semaines non sans provoquer un tollé au sein de l’opinion publique.</p>
<p>L’ONG dit avoir recueilli des informations concernant les cas d’au moins trois militants arrêtés et placés en détention qui « auraient été torturés ou auraient subi de mauvais traitements ».</p>
<p>Sur cette question, Oussedik a appelé les autorités à rendre les conclusions des enquêtes sur ces cas et que soient traduits devant la justice les auteurs présumés.</p>
<p>« <em>Les autorités doivent veiller à ce que des enquêtes impartiales et indépendantes soient menées sur toutes les allégations de torture et d’autres mauvais traitements, que leurs conclusions soient rendues publiques et que les auteurs présumés de ces actes soient traduits en justice</em>« , a-t-elle insisté.</p>
<p>Elle somme, également, les autorités à rendre les conclusions des enquêtes sur les circonstances de la mort de Mohamed Tamalt, de Kamel Eddine Fekhar et de Ramzi Yettou.</p>
<p>« A notre connaissance, à ce jour, aucune conclusion n’a été rendue publique », a regretté Hassina Oussedik.</p>
<p>Au chapitre de la liberté de la presse, le document d’AI a relevé plusieurs atteintes, notamment le blocage de l’accès à plusieurs sites d’information, en 2020, ayant publié des articles sur la pandémie de Covid-19 et les manifestations pacifiques.</p>
<p>« <em>Des journalistes ont également été arrêtés pour avoir couvert des manifestations pacifiques », note le rapport, qui rappelle l’obligation des autorités à « protéger la liberté de la presse et permettre aux journalistes de faire leur travail de façon indépendante, sans aucune entrave ou intimidation</em>« .</p>
<p>Durant l’année 2020, la pandémie de Covid-19 a aggravé les risques déjà importants auxquels se heurtent de nombreuses femmes en Algérie, regrette la directrice d’AI Algérie, en rappelant qu’au moins 54 féminicides ont eu lieu en 2020 et 14 depuis le début de l’année 2021.</p>
<p>« <em>Au moins 6.782 femmes ont été victimes de violences en 2020, selon les chiffres de la Police judiciaire. Les organisations de défense des droits des femmes ont souligné que les statistiques officielles sur les cas de violences contre les femmes étaient largement en dessous de la réalité</em>« , a estimé le rapport, qui a appelé le gouvernement à « <em>agir de toute urgence</em> » pour renforcer les services d’aide aux femmes victimes de violences.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Laxisme en matière migratoire, recrudescence de la répression des opposants&#8230; L&#8217;Algérie face aux instances exécutives de l’UE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/21147</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2020 09:49:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le laxisme de l’Algérie en matière migratoire et la recrudescence de la répression des opposants au régime et des minorités religieuses ont été portés à la connaissance des instances exécutives de l’UE par l’intermédiaire d’un groupe d’eurodéputés. Dans une question adressée à la Commission européenne, ces eurodéputés du Groupe des Conservateurs et Réformistes européens attirent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le laxisme de l’Algérie en matière migratoire et la recrudescence de la répression des opposants au régime et des minorités religieuses ont été portés à la connaissance des instances exécutives de l’UE par l’intermédiaire d’un groupe d’eurodéputés.</p>
<p>Dans une question adressée à la Commission européenne, ces eurodéputés du Groupe des Conservateurs et Réformistes européens attirent l’attention de l’UE que des centaines de migrants clandestins d&rsquo;Algérie arrivent en Sardaigne, notant que « cette vague se poursuit malgré un accord de rapatriement qu&rsquo;Alger a constamment ignoré, et dans la même zone, que l&rsquo;Algérie a tenté de revendiquer en établissant unilatéralement sa zone économique exclusive à proximité des côtes de la Sardaigne ».</p>
<p>Il s’agit selon ces eurodéputés d’un « scénario de déstabilisation avec des tentatives de mettre la main sur les eaux territoriales en utilisant la migration comme moyen de pression ».</p>
<p>Les eurodéputés pointent également du doigt la répression des minorités religieuses et une « intolérance envers les autres confessions, notamment protestante et juive ».</p>
<p>Pour les députés européens, « malgré les appels de l&rsquo;UE pour la défense des libertés fondamentales, le gouvernement poursuit sa répression contre l&rsquo;opposition et les minorités religieuses, comme l&rsquo;a confirmé la Commission américaine des libertés religieuses qui recommande que l&rsquo;Algérie soit placée sur la liste de surveillance spéciale du département d&rsquo;État américain pour violations graves ».</p>
<p>Rappelant la résolution du Parlement européen du 28 novembre 2019 sur la situation des libertés en Algérie qui appelle à mettre fin aux violations de la liberté de culte, les députés européens demandent à la Commission européenne si elle a bien connaissance de cette situation. Ils s’interrogent également comment l&rsquo;UE peut-elle soutenir les États membres et les communautés religieuses confrontés à ces menaces.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un organisme de l&#8217;ONU établit la responsabilité de l&#8217;État algérien dans les violations des droits de l&#8217;homme aux camps de Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18393</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 14:06:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[tindouf]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA/ONU) vient de rendre publique sa décision concernant la plainte de l&#8217;opposant à la direction du polisario, El Fadel Breica, contre l&#8217;Etat algérien, pour enlèvement, torture, séquestration et détention illégale pendant plus de quatre mois, sur le territoire algérien par les milices du polisario &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA/ONU) vient de rendre publique sa décision concernant la plainte de l&rsquo;opposant à la direction du polisario, El Fadel Breica, contre l&rsquo;Etat algérien, pour enlèvement, torture, séquestration et détention illégale pendant plus de quatre mois, sur le territoire algérien par les milices du polisario et les services de sécurité algériens, en raison de son activisme pour la défense des droits de l&rsquo;homme des populations des camps de Tindouf, plus particulièrement sa participation à un sit-in devant l&rsquo;ambassade algérienne à Madrid pour réclamer la lumière sur le sort de son cousin de tribu El Khalil Ahmed Braih, porté disparu depuis son enlèvement en janvier 2009, à Alger par les services de renseignement algériens.</p>
<p>Les experts onusiens, qui ont affirmé à l&rsquo;issue de leurs délibérations dans le cadre de la 87ème session du GTDA/ONU, que « la responsabilité de l&rsquo;Algérie est engagée tant qu’El Fadel Breica était à Tindouf, sur le territoire algérien et donc sous la compétence territoriale de l&rsquo;Algérie », sont parvenus à des conclusions accablantes pour l&rsquo;Algérie et ses sbires polisariens.</p>
<p>Ainsi, ils ont souligné notamment que « la détention d&rsquo;El Fadel Breica résulte de l&rsquo;exercice pacifique de ses droits à la liberté d&rsquo;expression et d&rsquo;association, qu&rsquo;il a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un enlèvement, sans qu&rsquo;aucun mandat d&rsquo;arrêt ne lui soit présenté, qu’il n’a pas non plus été informé des raisons de son arrestation, qu&rsquo;il n&rsquo;a pas été présenté devant un juge pendant les quatre mois de sa détention et que son droit à un recours effectif a également été violé », avant de conclure que « l&rsquo;arrestation et la détention de M. Breica n&rsquo;ont pas de base légale et sont arbitraires ».</p>
<p>Préoccupés par la prolifération des pratiques de détention arbitraire aux camps de Tindouf, les experts du GTDA/ONU ont demandé à l&rsquo;Etat algérien de leur faciliter une visite dans ce pays « afin d&rsquo;engager un dialogue avec son gouvernement à ce sujet », en sommant les autorités algériennes, sur le cas précis de M. Breica, « de prendre les mesures qui s&rsquo;imposent pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête approfondie et indépendante sur les circonstances de la privation arbitraire de liberté de M. Breica, de prendre les mesures nécessaires contre les responsables de la violation de ses droits et pour la réparation des préjudices subis notamment sous la forme d&rsquo;une indemnisation conformément au droit international », tout en invitant le gouvernement algérien à rendre compte au GTDA/ONU à propos de la mise en œuvre de ces recommandations.</p>
<p>A travers la clarté de sa décision, qui a balayé d&rsquo;un revers de main les manœuvres de l&rsquo;Algérie visant à semer l&rsquo;ambiguïté à propos de sa responsabilité dans les crimes abjectes perpétrés impunément sur son territoire, par son armée et ses suppôts du polisario, à l&rsquo;encontre des sahraouis retenus aux camps de Tindouf, cet organe onusien a ouvert la voie aux centaines de victimes et de leurs ayants-droit pour réclamer des comptes à leurs bourreaux et une réparation matérielle et morale à leurs protecteurs, qui sont plongés désormais dans la tourmente de la procédure de suivi de mise en œuvre de la décision du GTDA/ONU par rapport au cas de M. Breica, puisque l&rsquo;Etat algérien devra informer le groupe de travail des Nations Unies dans un délai de six mois, sur les mesures qu&rsquo;il a prises, notamment pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête a propos de l&rsquo;arrestation et la détention arbitraire de M. Breica et son indemnisation, ainsi que la poursuite des auteurs de ces dépassements.</p>
<p>Un autre mérite de la décision du GTDA/ONU, et non des moindres, est le dévoilement au grand jour du vrai visage des prétendus défenseurs des droits de l&rsquo;homme qui font preuve de cécité totale par rapport aux atrocités commises à l&rsquo;encontre des populations des camps de Tindouf par leurs donneurs d&rsquo;ordre, dont « la générosité » a aiguisé outre mesure la sensibilité de ces entrepreneurs des droits humains pour les rendre outrancièrement réceptifs à la propagande fallacieuse des séparatistes contre le Maroc.</p>
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		<item>
		<title>Coronavirus et violations des droits de l’homme en Algérie: le régime vert-kaki mis en garde par le Parlement européen</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/9222</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 15:09:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[parlement européen]]></category>
		<category><![CDATA[VIOLATIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[PAR ADIL ZAARI JABIRI-MAP &#160; En moins d’un mois, deux interpellations successives du Parlement européen sont venues rappeler que, même dans le contexte d&#8217;une pandémie mondiale, les autorités algériennes continuent de bafouer les droits les plus élémentaires des citoyens à travers des procès iniques à répétition à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme. Si &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>PAR ADIL ZAARI JABIRI-MAP</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En moins d’un mois, deux interpellations successives du Parlement européen sont venues rappeler que, même dans le contexte d&rsquo;une pandémie mondiale, les autorités algériennes continuent de bafouer les droits les plus élémentaires des citoyens à travers des procès iniques à répétition à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme.</p>
<p>Si ces interpellations viennent pointer du doigt un malaise profond que la société algérienne vit depuis bien longtemps, elles ont fait craqueler la chape de plomb que les autorités algériennes veulent maintenir sur les exactions qu’elles commettent même en ces temps de coronavirus, faisant fi des injonctions de la communauté internationale et des appels de cœur des ONGs de défense des droits de l’homme.</p>
<p>Au moment où plusieurs pays à travers le monde ont répondu positivement à l’appel de la Haut-Commissaire aux droits de l&rsquo;Homme de l&rsquo;ONU, Michelle Bachelet de libérer les détenus pour éviter que la pandémie de Covid-19 ne fasse des ravages dans les prisons souvent surpeuplées, les autorités algériennes continuent de juger et d’arrêter à tour de bras.</p>
<p>Cette situation inédite dans le monde, le Parlement européen s’en est saisi par l’une de ses instances les plus influentes et les plus écoutées, à savoir la sous-commission des droits de l’homme, relayée par une autre structure des relations extérieures de la même institution parlementaire, en l’occurrence la fameuse DMAG (Délégation du Parlement européen, chargée des relations avec les pays du Maghreb).</p>
<p>Dans une déclaration conjointe rendue publique le 26 mars dernier, la présidente de la sous-commission des droits de l’homme, Maria Arena et le président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec les pays du Maghreb, Andrea Cozzolino ont dénoncé «l’acharnement judiciaire» dont est victime le militant des droits de l’homme algérien Karim Tabbou, notamment dans le contexte de la pandémie du coronavirus.</p>
<p>Ils rappellent dans leur déclaration conjointe que ce leader du Hirak algérien «devait sortir de la prison de Koléa jeudi 26 mars, après avoir purgé sa peine, et ce conformément au verdict du tribunal du 11 mars 2020», mais il a été de nouveau condamné, en l&rsquo;absence de ses avocats, à une nouvelle peine de prison.</p>
<p>«Alors que nous souffrons tous de la crise sanitaire mondiale, nous appelons les nouvelles autorités algériennes à prendre toute la mesure qu&rsquo;une telle décision pourrait avoir sur l&rsquo;intégrité physique de M. Tabbou et sur celle de l&rsquo;ensemble des détenus du Hirak, ainsi que les risques sérieux en matière de santé publique », ajoutent-ils.</p>
<p>Quelques jours plus tard et au regard du caractère urgent et hautement humanitaire de cette affaire, les présidents des deux instances du Parlement européen ont interpellé le Haut représentant de l’UE pour la politique étrangères Josep Borrell à travers une question prioritaire, demandant une intervention immédiate pour libérer ce leader, ainsi que tous les détenus d’opinion en Algérie.</p>
<p>Les deux présidents ont rappelé qu’au moins 173 personnes sont toujours en attente de jugement pour avoir participé aux manifestations pacifiques du Hirak, interrogeant l’Exécutif européen sur les leviers que l’UE compte utiliser pour demander aux autorités algériennes de libérer ces détenus.</p>
<p>Si l’actualité du coronavirus a précipité le déclenchement de ces mécanismes au niveau du Parlement européen, le sujet des droits de l’homme en Algérie n’est pas étranger aux institutions européennes, puisqu’il a été à maintes reprises au menu des réunions du Conseil d’Association Algérie-UE et du dialogue politique entre les deux parties et a fait l’objet de plusieurs dizaines de questions parlementaires et de résolutions au niveau du Parlement européen, sans compter les débats au niveau du Conseil de l’Europe à Strasbourg.</p>
<p>Il importe de rappeler dans ce contexte, la résolution du Parlement européen du 28 novembre 2019 condamnant les violations massives des droits de l’homme en Algérie, la violence à l’encontre des militants et des manifestants, les cas de torture avérés et la politique de persécution religieuse qui s’est traduite notamment par la fermeture des églises.</p>
<p>La même résolution avait appelé les autorités algériennes à mettre fin à toute forme d’intimidation, y compris le harcèlement judiciaire et législatif, l’incrimination, ainsi que les arrestations et les détentions arbitraires à l’encontre des manifestants pacifiques, des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes critiques et des blogueurs, ainsi qu’à prendre les mesures nécessaires pour garantir leur protection physique et psychologique, leur sécurité et leur liberté de mener leurs activités légitimes et pacifiques.</p>
<p>A cette interpellation cinglante de l’Europe, l’Algérie a opposé le déni du droit. Elle s’est dérobée de ses responsabilités, en traitant le Parlement européen et ses honorables membres de tous les noms puisés dans le lexique de la haine et de l’indécence.</p>
<p>L’Algérie, qui n’hésite pas à actionner quelques uns de ses relais au sein du même Parlement européen pour nuire au Maroc, a estimé que cette institution « s’ingère dans ses affaires » à travers ce qu’elle a qualifié de « députés partisans ».</p>
<p>Que faut-il dire alors de cet enfant illégitime sorti des entrailles des services algériens qu’est « l’intergroupe sahraoui » dont le président et les quelques membres émargent auprès d’officines douteuses de lobbying en Europe avec le seul objectif de nuire au Maroc et à ses institutions ?</p>
<p>La prise en charge aujourd’hui de la question récurrente des droits de l’homme en Algérie par le Parlement européen, témoigne une nouvelle fois de l’échec flagrant d’une diplomatie défraîchie qui peine à vendre à l’international une démocratie à la baïonnette.</p>
<p>C’est la fin de la partie pour les courtisans, porte-paroles et autres thuriféraires de ce régime qui veulent faire croire à un pays modèle. Mais les faits sont là ! Figés et impitoyables.</p>
<p>Hier encore à Genève, la machine de propagande algérienne a vite enfanté 200 pseudo-ONGs pour torpiller la consécration du Royaume, à travers son ambassadeur à New York, comme facilitateur du processus de renforcement des organes des Traités des droits de l’Homme des Nations Unies.</p>
<p>Sur les colonnes de sa presse servile et à travers son agence officielle, le régime d’Alger s’est donné à cœur joie de critiquer cette nomination, expression sibylline de sa haine viscérale contre le Maroc.</p>
<p>Dans un long récit soporifique, l’APS s’est permise, toute honte bue, d’accuser le Maroc, après avoir insulté son diplomate, de ne pas respecter les droits de l’homme et a trouvé le raccourci à la fin du texte par un tête-à-queue pour évoquer son « sujet fétiche »: Le Sahara marocain.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Violation de l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire : 2.197 personnes interpellées en 24h</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8480</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 20:54:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Confinement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les opérations sécuritaires menées pour imposer l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire décrété pour enrayer la propagation de la pandémie de nouveau coronavirus (Covid-19) ont permis l&#8217;interpellation, au cours des dernières 24h, de 2.197 personnes, dont 1.240 ont été placées en garde à vue à la disposition des enquêtes préliminaires ordonnées par les parquets compétents, alors que les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les opérations sécuritaires menées pour imposer l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire décrété pour enrayer la propagation de la pandémie de nouveau coronavirus (Covid-19) ont permis l&rsquo;interpellation, au cours des dernières 24h, de 2.197 personnes, dont 1.240 ont été placées en garde à vue à la disposition des enquêtes préliminaires ordonnées par les parquets compétents, alors que les autres ont été soumises aux procédures d&rsquo;investigation, de pointage et de vérification d&rsquo;identité, indique lundi la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).</p>
<p>Dans un communiqué, la DGSN précise que depuis la déclaration de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire par les pouvoirs publics, il a été procédé à l&rsquo;interpellation d&rsquo;un total de 30.898 personnes au niveau de l&rsquo;ensemble des villes du Royaume, dont 16.791 ont été traduites devant les parquets compétents après la procédure de la garde à vue.</p>
<p>Ces interpellations se répartissent selon les préfectures de police et la sûreté régionale et provinciale comme suit: préfecture de police de Casablanca (4.625), préfecture de police de Rabat (4.052), préfecture de police de Kénitra (3.608), préfecture de police d’Oujda (3.029), préfecture de police de Marrakech (2.758), préfecture de police d’Agadir (2.469), sûreté provinciale de Salé (2.165), préfecture de police de Beni Mellal (1.115), préfecture de police de Meknès (1.084), préfecture de police de Fès (1.040), sûreté provinciale d’El Jadida (730), préfecture de police de Tétouan (704), préfecture de police de Tanger (673), sûreté provinciale de Ouarzazate (641), , préfecture de police de Settat (622), sûreté provinciale d’Errachidia (474), préfecture de police de Laâyoune (447), sûreté provinciale de Safi (286), sûreté régionale de Taza (243) et sûreté régionale d’Al Hoceima (133).</p>
<p>La DGSN assure, dans ce cadre, que ses services continueront d&rsquo;intensifier les opérations de contrôle au niveau de toutes les villes et de coordonner leurs interventions avec les différentes autorités publiques en vue d&rsquo;imposer l&rsquo;application stricte et ferme de l&rsquo;état d&rsquo;urgence, à même de garantir la sécurité sanitaire de l&rsquo;ensemble des citoyens.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violation de l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire : 2.122 individus interpellés</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8352</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 21:27:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Confinement]]></category>
		<category><![CDATA[dgsn]]></category>
		<category><![CDATA[VIOLATIONS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=8352</guid>

					<description><![CDATA[Les opérations sécuritaires menées pour imposer l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire décrété pour enrayer la propagation de la pandémie de nouveau coronavirus (Covid-19) ont permis l&#8217;interpellation, au cours des dernières 24h, de 2.122 individus, dont 1.246 ont été placés en garde à vue à la disposition des enquêtes préliminaires ordonnées par les parquets compétents, alors que les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les opérations sécuritaires menées pour imposer l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire décrété pour enrayer la propagation de la pandémie de nouveau coronavirus (Covid-19) ont permis l&rsquo;interpellation, au cours des dernières 24h, de 2.122 individus, dont 1.246 ont été placés en garde à vue à la disposition des enquêtes préliminaires ordonnées par les parquets compétents, alors que les autres ont été soumises aux procédures d&rsquo;investigation, de pointage et de vérification d&rsquo;identité, indique dimanche la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).</p>
<p>Dans un communiqué, la DGSN précise que depuis la déclaration de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire par les pouvoirs publics, il a été procédé à l&rsquo;interpellation d&rsquo;un total de 28.701 individus au niveau de l&rsquo;ensemble des villes du Royaume, dont 15.545 ont été déférés devant les parquets compétents après la procédure de la garde à vue.</p>
<p>Ces interpellations se répartissent selon les préfectures de police et la sûreté régionale et provinciale comme suit: préfecture de police de Casablanca (4.331), préfecture de police de Rabat (3.767), préfecture de police de Kénitra (3.346), préfecture de police d’Oujda (2.904), préfecture de police de Marrakech (2.589), préfecture de police d’Agadir (2.288), sûreté provinciale de Salé (2.050), préfecture de police de Beni Mellal (1.041), préfecture de police de Fès (994), préfecture de police de Meknès (931), préfecture de police de Tétouan (647), sûreté provinciale d’El Jadida (635), sûreté provinciale de Ouarzazate (597), préfecture de police de Tanger (564), préfecture de police de Settat (556), sûreté provinciale d’Errachidia (448), préfecture de police de Laâyoune (420), sûreté provinciale de Safi (261), sûreté régionale de Taza (207) et sûreté régionale d’Al Hoceima (125).</p>
<p>La DGSN assure, dans ce cadre, que ses services continueront d&rsquo;intensifier les opérations de contrôle au niveau de toutes les villes et de coordonner leurs interventions avec les différentes autorités publiques en vue d&rsquo;imposer l&rsquo;application stricte et ferme de l&rsquo;état d&rsquo;urgence, à même de garantir la sécurité sanitaire de l&rsquo;ensemble des citoyens.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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