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	<title>USA-Maroc &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Match amical USA-Maroc à Cincinnati: un goût de revanche dans l’air</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 13:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Match amical]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe nationale marocaine de football sera accueillie par les Etats-Unis le 1er juin à Cincinnati. Pour ce match amical dans le cadre des préparatifs des deux pays à la prochaine Coupe du Monde au Qatar, il y a comme un goût de revanche dans l&rsquo;air. Lors des trois précédents duels, Team USA a subi la loi des Lions de l’Atlas.</p>
<p>Prévue à 19H30 (heure locale) au TQL Stadium, ville de l’Etat de l’Ohio dans le Midwest américain, la rencontre est attendue avec enthousiasme par les férus du soccer dans le pays de l’Oncle Sam. L’immense communauté marocaine établie aux Etats-Unis est particulièrement impatiente de voir à nouveau évoluer at-home les Lions de l’Atlas. Plus est, face à leur pays d’adoption.</p>
<p>Dès l’annonce de cette affiche, la diaspora marocaine des quatre coins de ce pays continent a fait montre d’une mobilisation des grands jours. Sur les réseaux sociaux, le mot d’ordre est donné: se procurer les tickets, organiser le déplacement, parfois de loin, et se donner rendez-vous le jour J dans les tribunes. Il s’agit de jouer à fond la partition, enflammer les gradins dans une ambiance purement marocaine, et porter les coéquipiers de Hakimi face à Pulisic et les siens.</p>
<p>La dernière rencontre entre les deux équipes date de 2006 à Nashville, dans l&rsquo;État du Tennessee. La partie jouée aussi dans le cadre des préparatifs des deux équipes pour la Coupe du monde en Allemagne, s’est soldée par 1 but à 0 en faveur du onze national.</p>
<p>Même scénario pour les deux précédents matchs remportés par les Lions de l’Atlas, respectivement sur le score de 3-1 en 1992 à Rabat et 2-1 en 1999 à Marrakech. L’actuel entraîneur américain, Gregg Berhalter, était alors aligné à l’entrée de cette rencontre.</p>
<p>Pour la Team USA, le duel contre le Maroc, 24ème dans le rang mondial, se présente comme un “défi différent”, confie à la MAP le coach de 49 ans, qui a pris les rênes de l’équipe américaine en 2018 au terme d’une carrière accomplie comme joueur avec notamment deux apparitions au Mondial.</p>
<p>Il est devenu ensuite l&rsquo;un des premiers Américains à commencer sa carrière de manager dans un club étranger, en Suède.</p>
<p>« Nous sommes ravis d&rsquo;affronter un autre finaliste de la Coupe du monde et exposer notre équipe à un défi différent », a-t-il dit, évoquant “une phase critique » de préparation à quelques mois du rendez-vous planétaire.</p>
<p>Les coéquipiers du capitaine et attaquant de Chelsea, Christian Pulisic, auront à cœur de mettre fin à la série de déconvenues face au onze national.</p>
<p>Avec une moyenne d’âge de 24 ans, la sélection des Etats-Unis regorge de jeunes talents qui évoluent dans certains des grands championnats européens mais aussi dans une Ligue américaine (MLS) beaucoup plus compétitive désormais à la faveur notamment d’un énorme investissement dans la formation.</p>
<p>Des joueurs comme le milieu de terrain, Tyler Adams Weston McKennie ou encore le défenseur Walker Zimmerman constituent l’ossature d’une équipe qui a fait montre d’une grande maturité ces dernières années.</p>
<p>“Le Maroc sera le premier adversaire africain pour ce groupe de joueurs, nous sommes donc très impatients de relever le défi”, a souligné le coach américain qui ne tarit pas d’éloges à l’égard d&rsquo;une équipe marocaine qui a été “exceptionnelle lors des éliminatoires de la Coupe du monde”.</p>
<p>Après le Maroc, les Stars and Stripes vont enchaîner un second match amical le 5 juin contre l’Uruguay. Ils tenteront ensuite de défendre leur titre de champion de la 1ère édition de la Ligue des Nations Concacaf, en accueillant le 10 juin la Grenade avant d’aller affronter le Salvador.</p>
<p>Absents du Mondial 2018 en Russie, les Américains se sont qualifiés dans la douleur au prochain Mondial, grâce à une troisième place, derrière le Canada et le Mexique, dans la zone Concacaf (Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes).</p>
<p>Il s’agit de leur 11ème Coupe du Monde. Leur meilleure prestation remonte à la première édition en 1930 où ils avaient atteint les demi-finales.</p>
<p>Au Qatar, les Américains sont logés dans le groupe B. Ils affrontent l’Angleterre, l’Iran et l’équipe qualifiée entre l’Écosse, l’Ukraine et le Pays de Galles.</p>
<p>Après un parcours sans faute lors des éliminatoires de la Coupe du Monde avec notamment 25 buts marqués et seulement trois concédés, le Maroc se trouve dans le groupe F de la Coupe du Monde. Il affrontera lors du premier tour la Belgique, la Croatie et le Canada.</p>
<p>Auparavant, deux rendez-vous sont au programme pour le compte des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2023. Le premier le 9 juin à Rabat face à l’Afrique du Sud, et le deuxième contre le Liberia, le lundi 13 juin à Casablanca.</p>
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		<title>« African Lion 2021 » reflète la continuité de la politique étrangère US envers le Maroc, partenaire clé pour la paix et la stabilité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48137</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 08:32:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[AFRICAN LION 2021]]></category>
		<category><![CDATA[continuité politique]]></category>
		<category><![CDATA[USA-Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’exercice combiné « African Lion 2021 », considéré parmi les exercices interalliés les plus importants dans le monde, est une « marque de continuité de la politique étrangère des Etats-Unis envers le Maroc », un partenaire clé pour la paix et à la stabilité en Afrique et au Moyen-Orient, a indiqué l&#8217;expert américain Richard Weitz, directeur du Centre d&#8217;analyse &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’exercice combiné « African Lion 2021 », considéré parmi les exercices interalliés les plus importants dans le monde, est une « marque de continuité de la politique étrangère des Etats-Unis envers le Maroc », un partenaire clé pour la paix et à la stabilité en Afrique et au Moyen-Orient, a indiqué l&rsquo;expert américain Richard Weitz, directeur du Centre d&rsquo;analyse politico-militaire du prestigieux think tank « Hudson Institute » basé à Washington.</p>
<p>« Les manœuvres African Lions constituent peut-être l&rsquo;exercice militaire le plus important auquel les États-Unis se livrent sur le continent africain. Il n&rsquo;y a pas que le Maroc et les États-Unis, cela implique d&rsquo;autres participants. Mais son noyau dur est bien sûr la coopération entre le Maroc et les États-Unis qui se base sur un partenariat militaire substantiel entre les deux pays et des efforts conjoints » face à une multitude de défis sécuritaires, a indiqué, dans une déclaration à la MAP, le spécialiste américain.</p>
<p>Et d’ajouter que « le Maroc est l&rsquo;un des contributeurs nets à la sécurité africaine et joue un rôle important dans la lutte contre le terrorisme ».</p>
<p>Sur Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’État-major Général des Forces Armées Royales, l’exercice combiné maroco-américain « African Lion 2021 » a été lancé lundi à Agadir. Cet exercice se poursuivra jusqu&rsquo;au 18 juin 2021 dans les régions d’Agadir, Tifnit, Tan Tan, Mehbes, Tafraout, Ben Guérir et Kénitra, impliquant des milliers de militaires multinationaux et un nombre très important de matériel terrestre, aérien et maritime.</p>
<p>En plus des formations et des simulations aux activités du commandement et des entraînements sur les opérations de lutte contre les organismes terroristes violents, des exercices terrestres, aéroportés, aériens, maritimes et de décontamination NRBC (Nucléaire, Radiologique, Biologique et Chimique) sont au programme.</p>
<p>« Je pense que la tenue de ces exercices témoigne de l&rsquo;importance continue de la sécurité en Afrique et à quel point le Maroc est un partenaire important dans cette entreprise », a affirmé le chercheur senior du Hudson Institute au sujet des priorités diplomatiques et sécuritaires de l’administration Biden.</p>
<p>M. Weitz, qui avait travaillé auparavant, entre autres, à l&rsquo;Université Harvard et au département américain de la Défense, a estimé que « l&rsquo;administration Biden poursuit sur la lancée de l&rsquo;administration Trump dans le soutien de l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc en particulier face à l’extrémisme et au séparatisme ».</p>
<p>Evoquant par ailleurs le rôle du Royaume dans la stabilité régionale, l’expert américain a relevé notamment l’apport du Maroc dans la lutte contre le terrorisme et face aux tensions qui minent la région, citant la médiation entre les parties libyennes pour l&rsquo;édification d&rsquo;un État stable et unifié. « Nous avons constaté des progrès surprenants sur le dossier libyen au cours des derniers mois, en partie grâce aux efforts du Maroc et d&rsquo;autres médiateurs », a-t-il dit, notant qu’il y a encore un an, « il semblait que ce serait une guerre civile sans fin avec une intervention étrangère et l&rsquo;effondrement de l&rsquo;économie, mais les choses semblent s&rsquo;être stabilisées maintenant ».</p>
<p>Avec la contribution du Maroc et d&rsquo;autres médiateurs dans le cadre de l&rsquo;ONU en particulier, le défi est d’avancer vers des élections libres et équitables, a-t-il dit, estimant qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui le « train semble sur la bonne voie ».</p>
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		<title>Les relations entre Washington et Rabat « plus fortes que jamais », déclare l&#8217;ambassadeur américain au « Washington Times »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/30835</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2020 14:07:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[DAVID FISCHER]]></category>
		<category><![CDATA[USA-Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Times]]></category>
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					<description><![CDATA[Les investissements américains au Maroc continuent de prospérer à la faveur d&#8217;une relation bilatérale « plus forte que jamais », a affirmé l&#8217;ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, David Fischer, dans un article paru dans le « Washington Times ». « La relation entre les États-Unis et le Maroc est plus forte que jamais auparavant et nous continuons à la renforcer &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les investissements américains au Maroc continuent de prospérer à la faveur d&rsquo;une relation bilatérale « plus forte que jamais », a affirmé l&rsquo;ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, David Fischer, dans un article paru dans le « Washington Times ».</p>
<p>« La relation entre les États-Unis et le Maroc est plus forte que jamais auparavant et nous continuons à la renforcer chaque jour », a déclaré M. Fischer au quotidien américain, notant que la relation étroite entre les deux pays s&rsquo;étend à tous les niveaux, de l’économie au social et à la culture.</p>
<p>L’USAID et la Millennium Challenge Corporation (MCC) ont également un rôle déterminant dans le développement du pays, a-t-il fait savoir, précisant que l’USAID « prévoit d&rsquo;investir 100 millions de dollars au cours des cinq prochaines années en étroite collaboration avec le gouvernement du Maroc pour soutenir la gouvernance locale participative, une croissance économique accrue, de meilleurs résultats en matière d&rsquo;éducation et la résilience des communautés ».</p>
<p>« De plus, le Maroc est le plus grand bénéficiaire des fonds MCC à ce jour. Le MCC et le gouvernement marocain s&rsquo;associent actuellement pour mettre en œuvre un pacte de 450 millions de dollars pour faire face à deux contraintes majeures à la croissance économique au Maroc &#8211; l&#8217;employabilité et la productivité des terres &#8211; qui sont également des préoccupations et des priorités essentielles des citoyens marocains », a-t-il ajouté.</p>
<p>Evoquant la pandémie de coronavirus, l’ambassadeur américain a relevé que le gouvernement des États-Unis s&rsquo;est associé au Maroc pour investir plus de 10 millions de dollars dans la réponse du Royaume au Covid-19.</p>
<p>« Cette assistance a aidé à préparer les systèmes de laboratoire, à améliorer la détection et la surveillance des cas de Covid-19, et à soutenir les experts techniques, entre autres », a fait observer M. Fischer.</p>
<p>En 2021, « nous attendons avec impatience un programme d&rsquo;échange culturel d&rsquo;un an centré sur la célébration du bicentenaire de la légation américaine à Tanger », a-t-il soulign</p>
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