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	<title>UE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>UE &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>La Vice-Présidente de la Commission européenne, Mme Kaja Kallas, entame une visite de deux jours au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209389</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 09:42:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Du 16 au 17 avril, la Haute Représentante/Vice-Présidente Kaja Kallas entame ce jeudi une visite de deux jours au Maroc, annonce le Service européen pour l&#8217;action extérieure dans un communiqué.  À Rabat, Mme Kallas s&#8217;entretiendra en tête-à-tête avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, M. Nasser &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span dir="auto">Du 16 au 17 avril, la Haute Représentante/Vice-Présidente Kaja Kallas entame ce jeudi une visite de deux jours au Maroc, annonce le Service européen pour l&rsquo;action extérieure dans un <a href="https://www.eeas.europa.eu/eeas/media-advisory-high-representativevice-president-kaja-kallas-visit-morocco_en">communiqué</a>. </span></p>
<p><span dir="auto">À Rabat, Mme Kallas s&rsquo;entretiendra en tête-à-tête avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, M. Nasser Bourita, entretien qui sera suivi d&rsquo;une conférence de presse conjointe vers 15h00 (heure locale). </span></p>
<p><span dir="auto">Au cours de sa visite, Mme Kallas rencontrera également des dirigeantes issues de divers secteurs et visitera l&rsquo;Université EuroMed où elle s&rsquo;entretiendra avec le président, le professeur Mostapha Bousmina, et échangera avec les étudiants.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Renseignement en Europe : l’expérience de la Roumanie, de l’Espagne et du Maroc comme pilier stratégique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206792</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:58:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO Face aux menaces sécuritaires rapides et hybrides, l’Europe se trouve aujourd’hui à un moment décisif. Terrorisme international, criminalité organisée, cybermenaces et réseaux transnationaux exigent des réponses nouvelles et plus coordonnées. Dans ce contexte, l’idée de créer une véritable intelligence européenne gagne progressivement du terrain dans les débats stratégiques. Actuellement, la coopération entre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205855" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1.jpg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432-1-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Face aux menaces sécuritaires rapides et hybrides, l’Europe se trouve aujourd’hui à un moment décisif. Terrorisme international, criminalité organisée, cybermenaces et réseaux transnationaux exigent des réponses nouvelles et plus coordonnées. Dans ce contexte, l’idée de créer une véritable intelligence européenne gagne progressivement du terrain dans les débats stratégiques.</p>
<p>Actuellement, la coopération entre les services de renseignement européens existe déjà, mais elle repose principalement sur des accords entre États. Chaque pays conserve ses propres structures, ses méthodes et ses priorités. Cette fragmentation limite parfois la rapidité et l’efficacité de la réponse face à des menaces qui, elles, dépassent largement les frontières nationales.</p>
<p>Pour de nombreux experts, la création d’une intelligence européenne ne signifie pas remplacer les services nationaux, mais plutôt construire une structure capable de coordonner les informations, d’améliorer l’analyse stratégique et de renforcer la coopération opérationnelle.</p>
<p>Dans cette perspective, plusieurs expériences nationales pourraient jouer un rôle déterminant dans la construction d’un tel système.</p>
<p>La Roumanie, par exemple, possède une longue tradition dans le domaine du renseignement et de la sécurité. Au cours de son histoire, le pays a développé des structures sophistiquées de collecte et d’analyse des informations. Cette expertise, modernisée et adaptée aux standards démocratiques actuels, pourrait contribuer à la formation d’une véritable école européenne du renseignement.</p>
<p>L’Espagne, quant à elle, dispose d’une expérience opérationnelle particulièrement riche dans la lutte contre le terrorisme. Pendant des décennies, les autorités espagnoles ont dû faire face au terrorisme de l’ETA, développant des méthodes avancées d’enquête, de coordination entre services et de coopération internationale.</p>
<p>Après les attentats de Madrid en 2004, cette expérience s’est encore renforcée. L’Espagne a investi dans l’amélioration de ses capacités de renseignement et dans la coopération avec ses partenaires européens et internationaux.</p>
<p>Mais l’un des exemples les plus significatifs de coopération sécuritaire reste celui qui unit l’Espagne et le Maroc. Les services de sécurité marocains ont démontré ces dernières années une grande efficacité dans la lutte contre les réseaux terroristes et criminels opérant en Afrique du Nord et en Méditerranée.</p>
<p>La coopération entre les services marocains et espagnols a permis de prévenir plusieurs menaces et de démanteler des réseaux terroristes transnationaux. Ce partenariat montre que la sécurité européenne ne peut être envisagée uniquement dans un cadre strictement continental.</p>
<p>Une intelligence européenne moderne devrait donc reposer sur plusieurs piliers complémentaires : l’expertise analytique et stratégique de certains pays d’Europe de l’Est, l’expérience opérationnelle acquise par des pays comme l’Espagne, et la coopération étroite avec des partenaires clés du voisinage méditerranéen, notamment le Maroc.</p>
<p>Dans un monde où les menaces évoluent rapidement et où les réseaux criminels et terroristes agissent à l’échelle globale, seule une approche fondée sur la collaboration, le partage d’informations et l’expérience commune pourra garantir une sécurité durable.</p>
<p>La construction d’une intelligence européenne ne serait pas seulement un projet institutionnel. Elle représenterait aussi un pas important vers une Europe plus capable de protéger ses citoyens et de défendre ses valeurs face aux défis du XXIe siècle.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc–Union européenne : la fin de l’ambiguïté, le début des responsabilités</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204001</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 20:16:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Le dernier Conseil d’Association Maroc–Union européenne n’est pas un simple rendez-vous institutionnel. Il est un acte politique, au sens le plus fort du terme. Trente ans après l’Accord d’Association, et six ans après un silence lourd de sens, l’Union européenne a envoyé un message clair : le partenariat avec le Maroc n’est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Le dernier Conseil d’Association Maroc–Union européenne n’est pas un simple rendez-vous institutionnel. Il est un acte politique, au sens le plus fort du terme. Trente ans après l’Accord d’Association, et six ans après un silence lourd de sens, l’Union européenne a envoyé un message clair : le partenariat avec le Maroc n’est ni conjoncturel, ni tactique, encore moins négociable à la baisse.</p>
<p>Dans un environnement international fracturé — guerre en Europe, chaos au Moyen-Orient, pression migratoire accrue, recomposition des chaînes de valeur — l’UE a fait un choix stratégique. Elle a choisi la clarté là où certains misaient sur l’ambiguïté, la continuité là où d’autres espéraient la rupture.</p>
<p>Le symbole est fort. Le timing l’est davantage encore. Ce Conseil d’Association s’est tenu immédiatement après le Conseil des Affaires étrangères de l’UE, ce qui signifie une chose très simple : le Maroc n’est pas traité comme un dossier périphérique, mais comme un sujet stratégique de premier rang, débattu au plus haut niveau politique européen. La présence inédite de plusieurs ministres européens des Affaires étrangères, aux côtés de la Haute Représentante et de la Commissaire à la Méditerranée, confirme que Rabat n’est plus un interlocuteur parmi d’autres, mais un partenaire pivot.</p>
<p>Ce Conseil dit aussi, sans le dire explicitement, l’échec de toutes les tentatives visant à fragiliser le partenariat Maroc–UE. Depuis des années, certains acteurs s’emploient à judiciariser la coopération, à intoxiquer l’opinion européenne et à politiser les échanges économiques. Résultat ? L’accord agricole révisé est non seulement maintenu, mais appliqué. Les Provinces du Sud y sont explicitement intégrées. Le partenariat n’a pas reculé sous la pression : il s’est endurci.</p>
<p>Mais la rupture majeure est ailleurs. Pour la première fois, les 27 États membres de l’Union européenne, sans exception, ont reconnu le Plan d’Autonomie marocain comme l’unique base crédible et réaliste de règlement du différend autour du Sahara. Cette position, alignée sur la résolution 2797 du Conseil de sécurité, marque la fin de l’ambivalence européenne. L’Europe a cessé de gérer ce dossier dans le flou. Elle a choisi un camp : celui du réalisme politique, de la stabilité régionale et de la légalité internationale.</p>
<p>C’est un tournant diplomatique majeur, fruit d’une stratégie marocaine de long terme, conduite avec constance par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Une diplomatie qui ne cède ni à l’improvisation ni à la surenchère, mais qui avance avec patience, lisibilité et cohérence.</p>
<p>Ce Conseil d’Association ouvre surtout une nouvelle phase : celle de l’après-Statut Avancé. Dialogue politique de haut niveau, mandat pour un Nouveau Partenariat Stratégique Approfondi, coopération renforcée en matière de sécurité, d’industrie, de numérique et d’investissements : le Maroc n’est plus un bénéficiaire, il est un co-architecte de la relation.</p>
<p>Les signaux politiques sont limpides. Entre Rabat et Bruxelles, il ne s’agit pas de dépendance mais d’interdépendance stratégique. L’Europe a besoin du Maroc : pour sa stabilité, pour sa sécurité, pour son énergie verte, pour son ancrage africain. Le Maroc, de son côté, fait le choix de l’Europe comme partenaire structurant, non par défaut, mais par conviction stratégique.</p>
<p>Ce partenariat a résisté aux crises migratoires, aux tensions commerciales, aux campagnes hostiles et aux tentatives de déstabilisation. Cette résilience prouve qu’il repose sur des intérêts réels, et non sur des postures diplomatiques fragiles.</p>
<p>Une analogie s’impose : le partenariat Maroc–UE est un pont à trois piliers — économique, sécuritaire et politique. Ce Conseil d’Association n’a pas simplement consolidé ces piliers. Il a rappelé une vérité que certains refusent encore d’admettre : le Maroc n’est pas sur la rive sud à attendre que l’Europe décide.  Il est au centre du dispositif, architecte et co-gardien de l’équilibre euro-méditerranéen.</p>
<p>À partir de maintenant, la balle est aussi dans le camp européen. La clarté engage. La reconnaissance implique des responsabilités. Et les partenariats stratégiques ne se déclarent pas : ils se traduisent en actes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bruxelles : M. Bourita confiant quant aux perspectives positives du partenariat Maroc-UE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203981</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 18:35:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est dit, jeudi à Bruxelles, confiant quant aux perspectives positives et prometteuses du partenariat liant le Maroc et l’Union européenne. “Je suis convaincu que cette réunion sera fructueuse et porteuse de perspectives positives pour les deux parties”, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est dit, jeudi à Bruxelles, confiant quant aux perspectives positives et prometteuses du partenariat liant le Maroc et l’Union européenne.</p>
<p>“Je suis convaincu que cette réunion sera fructueuse et porteuse de perspectives positives pour les deux parties”, a affirmé M. Bourita dans une déclaration à la presse, peu avant le début de la 15e session du Conseil d’association Maroc-UE.</p>
<p>Cette réunion revêt une importance particulière tant sur le plan symbolique que politique et économique, a souligné le ministre, relevant qu’elle intervient à l’approche du 30e anniversaire de la signature de l’Accord d’association Maroc-UE, marquant trois décennies d’un partenariat institutionnel solide et diversifié, dans lequel le Maroc a toujours été à l’avant-garde des relations de l’UE avec son voisinage méditerranéen.</p>
<p>M. Bourita a également mis en avant la dimension politique de cette session, qui se tient dans un contexte international marqué par l’incertitude et la conflictualité. Sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc se positionne comme un partenaire stable, offrant visibilité à ses partenaires, et se distinguant par une lecture lucide et précise des enjeux régionaux et internationaux, a-t-il souligné.</p>
<p>Le ministre a rappelé que le Royaume a toujours été un partenaire à la fois exigeant dans l’expression de ses attentes et loyal dans le respect de ses engagements, une approche constante qui continuera de guider ses relations avec l’Union européenne.</p>
<p>Sur le plan économique, M. Bourita a relevé que le Maroc demeure le premier partenaire commercial de l’Union européenne au sud de la Méditerranée et en Afrique, estimant que ce partenariat peut constituer une source d’inspiration pour l’avenir des relations entre l’UE et son voisinage sud.</p>
<p>La tenue de ce Conseil d’association s’appuie ainsi sur un socle déjà solide, tout en portant une ambition renouvelée pour l’avenir de la relation Maroc-UE, a-t-il assuré, notant que la large participation des Etats membres de l’UE, y compris au niveau ministériel, témoigne de la place du Maroc au sein du partenariat euro-méditerranéen et de sa capacité à contribuer efficacement à la gestion des défis régionaux et globaux.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bruxelles: Nasser Bourita et Kaja Kallas coprésident la 15è session du Conseil d’Association Maroc-UE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203933</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 13:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d'association]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Étranger, M. Nasser Bourita, se rend ce jeudi à Bruxelles pour coprésider la 15ème session du Conseil d’Association entre le Royaume du Maroc et l’Union Européenne. Cette session hautement symbolique, marque une étape nouvelle dans le dialogue institutionnel de premier plan &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Étranger, M. Nasser Bourita, se rend ce jeudi à Bruxelles pour coprésider la 15ème session du Conseil d’Association entre le Royaume du Maroc et l’Union Européenne.</p>
<p>Cette session hautement symbolique, marque une étape nouvelle dans le dialogue institutionnel de premier plan entre les deux partenaires stratégiques. Elle sera coprésidée, côté européen, par la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Mme Kaja Kallas.</p>
<p>La réunion connaîtra également la participation de la Commissaire européenne à la Méditerranée, Mme Dubravka Šuica, ainsi que de plusieurs Ministres des Affaires étrangères des États membres, témoignant de l’importance que l’Union et ses Etats membres accordent au partenariat avec le Royaume.</p>
<p>Ce Conseil d’Association constitue une opportunité pour dresser un bilan de la coopération bilatérale multidimensionnelle.</p>
<p>Les discussions porteront sur l’ensemble des piliers du partenariat stratégique, des volets politique et sécuritaire aux domaines économique, énergétique, numérique et de la mobilité. La session permettra également un échange de vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun, dans un contexte géopolitique en mutation.</p>
<p>Cet événement est attendu comme une étape supplémentaire pour réaffirmer la solidité du partenariat unique entre le Maroc et l’UE et pour tracer les contours d’une nouvelle phase, plus ambitieuse et plus intégrée, de cette relation privilégiée.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc – Union européenne : Un partenariat stratégique renforcé, mais encore sous-estimé par l&#8217;Europe -décryptage</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/195312</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colmanager]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 17:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO ★ Le 2 octobre 2025 à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a annoncé la finalisation des négociations relatives à l’amendement de l’accord agricole liant le Maroc et l’Union européenne (UE). Cet accord, qui sera signé à Bruxelles et appliqué &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195315" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p><strong>Le 2 octobre 2025 à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a annoncé la finalisation des négociations relatives à l’amendement de l’accord agricole liant le Maroc et l’Union européenne (UE). Cet accord, qui sera signé à Bruxelles et appliqué provisoirement dès sa signature, représente une avancée significative pour le partenariat économique entre les deux parties. </strong></p>
<p><strong>Au-delà de ses implications techniques et commerciales, il constitue un signal fort de consolidation des relations Maroc-UE, notamment par la confirmation de l’inclusion des provinces du Sud dans le champ d’application des préférences tarifaires européennes. Ce geste traduit une reconnaissance implicite du rôle du Sahara marocain comme espace économique intégré et porteur de croissance. </strong></p>
<p><strong>Une avancée technique et symbolique</strong></p>
<p><strong> Selon M. Bourita, l’amendement de l’accord « apporte les clarifications nécessaires, dans le respect des fondamentaux nationaux du Royaume ». Les produits agricoles issus des provinces du Sud bénéficieront désormais des mêmes conditions d’accès au marché européen que ceux provenant du nord du pays. Pour garantir la transparence, un étiquetage spécifique indiquant les régions de production – « Laâyoune-Sakia El Hamra » et « Dakhla-Oued Eddahab » – sera apposé. Cette mesure répond aux préoccupations de l’UE en matière d’information du consommateur, tout en consolidant la place du Sahara marocain dans les échanges euro-marocains. Elle contribue également à ancrer l’idée que cette région n’est pas périphérique, mais constitue un véritable moteur de développement et un pont entre l’Europe et l’Afrique. </strong></p>
<p><strong>Un contexte géopolitique et économique plus large </strong></p>
<p><strong>Au-delà de la dimension commerciale, l’accord s’inscrit dans une dynamique politique. En effet, l’UE rappelle sa position de 2019, qui saluait les efforts « sérieux et crédibles » du Maroc pour parvenir à une solution politique autour de la question du Sahara, tout en prenant en compte le soutien de plusieurs États membres à l’initiative marocaine d’autonomie. M. Bourita a souligné que, sans être un accord politique, ce texte « envoie des signaux forts et clairs » quant à la crédibilité et la stabilité du Maroc dans la région. Le Sahara marocain se présente de plus en plus comme une zone de prospérité et un pôle d’attraction pour les investissements internationaux. Les initiatives récentes – telles que l’engagement des États-Unis, l’organisation du Forum économique Maroc-France à Dakhla le 9 octobre, ou encore les projets soutenus par l’agence britannique UK Export Finance – en témoignent. </strong></p>
<p><strong>Le Maroc, un partenaire fiable et stratégique pour l’Europe</strong></p>
<p><strong> Le partenariat agricole, loin d’être marginal, s’inscrit dans une relation commerciale dense : les échanges entre le Maroc et l’UE dépassent aujourd’hui 60 milliards d’euros par an, incluant les produits industriels, les équipements et les produits agricoles. Le Maroc se positionne ainsi comme le premier partenaire commercial de l’UE en Afrique et dans le monde arabe. Mais au-delà du commerce, Rabat et Bruxelles coopèrent dans une multitude de domaines : politique, migration, sécurité, environnement, numérique et culture. C’est cette dimension globale qui confère au partenariat Maroc-UE une profondeur et une stabilité rarement atteintes avec d’autres pays de la rive sud de la Méditerranée. </strong></p>
<p><strong>Le paradoxe du Piano Mattei : un Maroc sous-estimé </strong></p>
<p><strong>Pourtant, malgré ce rôle central, certains programmes européens et initiatives nationales de pays membres semblent minimiser la place du Maroc. C’est le cas du Piano Mattei de l’Italie, censé définir une nouvelle stratégie énergétique et économique vers l’Afrique. S’il met l’accent sur des partenariats avec l’Afrique subsaharienne et les pays producteurs de gaz ou de pétrole, il ne prend pas suffisamment en considération le Maroc, alors même que ce dernier est un acteur clé de la transition énergétique et un hub incontournable entre Europe, Méditerranée et Atlantique. Le Maroc est aujourd’hui l’un des leaders africains dans les énergies renouvelables, grâce à ses infrastructures solaires et éoliennes de pointe, et développe une stratégie ambitieuse autour de l’hydrogène vert. En outre, il constitue une plateforme logistique stratégique – grâce à Tanger Med et aux ports du Sud – qui relie efficacement l’Europe à l’Afrique subsaharienne. En négligeant le rôle du Royaume, le Piano Mattei passe à côté d’un partenaire stable, crédible et déjà intégré aux chaînes de valeur européennes. </strong></p>
<p><strong>Vers un partenariat encore plus approfondi </strong></p>
<p><strong>L’accord agricole amendé illustre la vision du Roi Mohammed VI, qui a toujours défendu un partenariat Maroc-UE fondé sur des projets concrets et bénéfiques aux deux rives. Il s’agit d’une nouvelle étape dans un processus plus large, visant à transformer les liens entre Rabat et Bruxelles en un partenariat stratégique global et durable. Dans un contexte régional marqué par des tensions persistantes et des crises structurelles, le Maroc apparaît comme un pôle de stabilité et un trait d’union entre Europe et Afrique. C’est cette dimension que l’UE gagnerait à pleinement reconnaître et intégrer dans ses stratégies futures. Alors que l’Europe cherche à sécuriser ses approvisionnements, à renforcer ses chaînes logistiques et à établir des alliances solides dans le voisinage sud, le Maroc se présente comme un partenaire naturel, fiable et incontournable.</strong></p>
<p><strong> En conclusion, l’amendement de l’accord agricole n’est pas seulement une question de tarifs préférentiels ou d’étiquetage. Il constitue une pierre de plus dans l’édifice d’un partenariat stratégique global entre le Maroc et l’Union européenne. Un partenariat qui mérite d’être consolidé et reconnu à sa juste valeur, au-delà des initiatives partielles comme le Piano Mattei, pour dessiner une coopération euro-méditerranéenne ambitieuse, équilibrée et tournée vers l’avenir . </strong></p>
<p><strong><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">★ Marco Baratto, essayiste italien, auteur du livre « Le défi de l’Islam en Italie »</span></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Signature à Bruxelles de l’échange de lettres amendant l’accord agricole entre le Maroc et l’Union Européenne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/195299</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 11:08:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc et l’Union Européenne ont signé, vendredi au siège de la Commission européenne à Bruxelles, l’échange de lettres amendant l’accord agricole liant les deux parties, confirmant ainsi la solidité de leur partenariat fondé sur une coopération multidimensionnelle élargie. L’accord, signé du côté marocain par l’ambassadeur de Sa Majesté le Roi auprès de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Royaume du Maroc et l’Union Européenne ont signé, vendredi au siège de la Commission européenne à Bruxelles, l’échange de lettres amendant l’accord agricole liant les deux parties, confirmant ainsi la solidité de leur partenariat fondé sur une coopération multidimensionnelle élargie.</strong></p>
<p><strong>L’accord, signé du côté marocain par l’ambassadeur de Sa Majesté le Roi auprès de l’UE, Ahmed Réda Chami, entre immédiatement en application provisoire, en attendant la finalisation des procédures internes des deux parties.</strong></p>
<p><strong>En vertu de cet accord, dont les termes ont été négociés dans un esprit de partenariat et de compromis, les produits agricoles des provinces du Sud bénéficient des mêmes conditions d’accès préférentiel au marché européen que ceux du reste du Royaume, conformément à l’Accord d’Association Maroc-UE.</strong></p>
<p><strong>L’accord introduit des ajustements techniques destinés à faciliter l’accès des produits et à les valoriser, notamment en matière d’information du consommateur par un étiquetage mentionnant les régions de production au Sud du Royaume – “Laayoune-Sakiat el Hamra” et “Dakhla-Oued Eddahab”.</strong></p>
<p><strong>Conclu dans le même esprit de l’échange de lettres signé en 2018 entre les deux parties, le texte vient ainsi conforter une relation commerciale forte et consolider un partenariat solide et dense, le Royaume du Maroc étant le principal partenaire économique de l’UE en Afrique et dans le monde arabe.</strong></p>
<p><strong>La conclusion de cet accord traduit la volonté commune du Maroc et de l’UE d’approfondir un partenariat de longue date, sachant que sa mise en œuvre est à même de contribuer d’une manière significative au produit intérieur brut agricole national, tout en soutenant l’emploi et l’investissement, en particulier dans les provinces du Sud du Royaume.</strong></p>
<p><strong>La signature de cet accord ouvre la voie à une coopération plus ambitieuse et plus structurée avec Bruxelles, en renforçant les mécanismes politiques existants et en posant les bases d’un partenariat stratégique encore plus approfondi.</strong></p>
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		<title>Nouvelle grosse claque européenne pour Alger</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/189420</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 19:39:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
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					<description><![CDATA[Bruxelles a annoncé ce mercredi le lancement d’une procédure d’arbitrage contre les « restrictions commerciales et d’investissement de l’Algérie ». Dans le même temps, la capitale européenne apporte son soutien aux entreprises françaises qui seraient impactées par la crise France – Algérie. L’UE a demandé mardi 15 juillet la création d’un groupe spécial d’arbitrage dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Bruxelles a annoncé ce mercredi le lancement d’une procédure d’arbitrage contre les <strong>«</strong></span><strong><i> restrictions commerciales et d’investissement de l’Algérie </i></strong><span style="font-weight: 400;"><strong>»</strong>. Dans le même temps, la capitale européenne apporte son soutien aux entreprises françaises qui seraient impactées par la crise France – Algérie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’UE a demandé mardi 15 juillet la création d’un groupe spécial d’arbitrage dans le différend relatif aux « </span><i><span style="font-weight: 400;">restrictions au commerce et à l’investissement imposées par l’Algérie »</span></i><span style="font-weight: 400;">, révèle le</span><a href="https://policy.trade.ec.europa.eu/news/eu-launches-arbitration-proceedings-against-algerias-trade-and-investment-restrictions-2025-07-16_en"> <span style="font-weight: 400;">site officiel</span></a><span style="font-weight: 400;"> de la Commission européenne dédié à la politique commerciale « </span><i><span style="font-weight: 400;">policy.trade.ec.europz.eu</span></i><span style="font-weight: 400;">« . Selon l&rsquo;UE, ces <strong>« restrictions » constituent « une violation de l&rsquo;accord d&rsquo;association UE-Algérie ».</strong></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>« En demandant un arbitrage, l’UE s’efforce de rétablir les droits des exportateurs de l’UE et des entreprises de l’UE opérant en Algérie qui sont affectés négativement par les restrictions »</strong>, explique le site de la Commission européenne. »Le commerce et l’investissement avec l’Algérie sont devenus de plus en plus difficiles pour les opérateurs économiques de l’UE en raison d’une série de barrières érigées par les autorités algériennes depuis 2021&Prime;, pointe l&rsquo;UE. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et d&rsquo;ajouter: <strong>« Ces barrières comprennent un système de licences d’importation pratiquement équivalent à une interdiction d’importation de certains produits, une interdiction totale d’importation de produits en marbre et en céramique, un plafond sur la propriété étrangère et des exigences de réenregistrement onéreuses pour les entreprises important des marchandises en Algérie, et une politique globale de substitution des importations ».</strong></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, l&rsquo;UE se dit <strong>« préoccupée par les obstacles supplémentaires mis en place par l&rsquo;Algérie, visant spécifiquement les exportateurs et les entreprises françaises ». « Ces obstacles font l&rsquo;objet d&rsquo;un suivi attentif et continueront d&rsquo;être évoqués avec l&rsquo;Algérie »</strong>, prévient-elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour rappel, l&rsquo;UE et l&rsquo;Algérie ont signé un accord d&rsquo;association en 2002, entré en vigueur en 2005. Cet accord définit un cadre de coopération entre l&rsquo;UE et l&rsquo;Algérie dans tous les domaines, y compris le commerce. Il libéralise les échanges de marchandises entre les deux parties. L&rsquo;UE est le premier partenaire commercial de l&rsquo;Algérie et représente la majorité de ses échanges internationaux.</span></p>
<p><b>Bruxelles: le deuxième coup dur en moins d&rsquo;une semaine pour Alger</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un peu moins d&rsquo;une semaine, la Commission européenne a dévoilé la</span><a href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_25_1378"> <span style="font-weight: 400;">liste</span></a><span style="font-weight: 400;"> actualisée des pays à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (LBC/FT). Et parmi les pays ajoutés à cette liste, figure l’ALGERIE.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En vertu de cette décision, les entités de l’Union européenne couvertes par le cadre de lutte contre le blanchiment de capitaux sont désormais tenues de faire preuve d’une vigilance accrue dans les transactions impliquant l’Algérie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La liste actualisée tient compte des travaux du </span><a href="https://www.fatf-gafi.org/"><span style="font-weight: 400;">Groupe d’action financière (GAFI)</span></a><span style="font-weight: 400;"> et, en particulier, de sa liste des «juridictions faisant l’objet d’un suivi renforcé».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le blanchiment d’argent est l’action de dissimuler la provenance d’argent acquis illégalement (trafics d’armes, de drogue, d’être humains ou d’autres activités mafieuses), en la convertissant en une source légitime. Dans le cas de l’Algérie, une partie de cet argent sale est souvent utilisé dans le financement des groupes jihadistes notamment au Sahel.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Bruxelles: Entretien entre M. Bourita et Mme Dubravka Šuica, en marge de la réunion ministérielle UE-Voisinage</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/189206</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 22:11:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Dubravka Suica]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[En marge de la réunion ministérielle UE-Voisinage Sud, M. Nasser Bourita s’est entretenu, ce jour à Bruxelles, avec la Commissaire européenne pour la Méditerranée, Mme Dubravka Šuica, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger. Les entretiens ont porté sur le partenariat bilatéral et le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En marge de la réunion ministérielle UE-Voisinage Sud, M. Nasser Bourita s’est entretenu, ce jour à Bruxelles, avec la Commissaire européenne pour la Méditerranée, Mme Dubravka Šuica, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Les entretiens ont porté sur le partenariat bilatéral et le Nouveau Pacte pour la Méditerranée.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Blanchiment de capitaux et financement du terrorisme: L&#8217;Algérie fait désormais partie de la liste noire de l&#8217;Union européenne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/188808</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:45:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argement]]></category>
		<category><![CDATA[financement de terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission européenne vient de dévoiler la liste actualisée des pays à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (LBC/FT). Parmi les pays ajoutés à cette liste, figure l&#8217;ALGERIE. En vertu de cette décision, les entités de l&#8217;Union européenne couvertes par le cadre de lutte contre le blanchiment de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission européenne vient de dévoiler la <a href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_25_1378">liste</a> actualisée des pays à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (LBC/FT). Parmi les pays ajoutés à cette liste, figure l&rsquo;ALGERIE.</p>
<p>En vertu de cette décision, les entités de l&rsquo;Union européenne couvertes par le cadre de lutte contre le blanchiment de capitaux sont désormais tenues de faire preuve d&rsquo;une vigilance accrue dans les transactions impliquant l&rsquo;Algérie.</p>
<p>La liste actualisée tient compte des travaux du <a href="https://www.fatf-gafi.org/">Groupe d&rsquo;action financière (GAFI)</a> et, en particulier, de sa liste des «juridictions faisant l&rsquo;objet d&rsquo;un suivi renforcé».</p>
<p>Le blanchiment d&rsquo;argent est l&rsquo;action de dissimuler la provenance d&rsquo;argent acquis illégalement (trafics d&rsquo;armes, de drogue, d&rsquo;être humains ou d&rsquo;autres activités mafieuses), en la convertissant en une source légitime. Dans le cas de l&rsquo;Algérie, une partie de cet argent sale est souvent utilisé dans le financement des groupes jihadistes notamment au Sahel.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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