<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>trump &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/trump/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Apr 2026 20:14:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>trump &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Royaume du Maroc condamne l’attaque armée ayant visé une réception à Washington, en présence du Président américain SEM Donald Trump (source au MAE)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210233</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 20:14:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tirs]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=210233</guid>

					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc condamne l’attaque armée ayant visé une réception tenue à Washington, en présence du Président des États-Unis d’Amérique, Son Excellence Monsieur Donald Trump, a indiqué une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Affirmant sa solidarité avec Son excellence le Président des États-Unis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume du Maroc condamne l’attaque armée ayant visé une réception tenue à Washington, en présence du Président des États-Unis d’Amérique, Son Excellence Monsieur Donald Trump, a indiqué une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.</p>
<p>Affirmant sa solidarité avec Son excellence le Président des États-Unis et sa famille, ainsi qu’avec le gouvernement et le peuple de ce pays ami, le Royaume du Maroc réitère sa position rejetant toutes les formes de violence, d’extrémisme et de terrorisme, quelles qu’en soient les sources et les motivations, a ajouté la même source.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ukraine: Trump veut un plan de paix après son échec à obtenir un cessez-le-feu</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191745</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Aug 2025 14:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[poutine]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<category><![CDATA[ukraine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=191745</guid>

					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Le président américain, Donald Trump, qui n&#8217;a pas réussi à obtenir un cessez-le-feu en Ukraine lors de son sommet en Alaska avec son homologue russe, Vladimir Poutine, réclame désormais un « accord de paix » pour mettre fin à trois ans et demi d&#8217;un conflit meurtrier. &#160; &#160; M. Trump avait assuré vouloir obtenir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>Le président américain, Donald Trump, qui n&rsquo;a pas réussi à obtenir un cessez-le-feu en Ukraine lors de son sommet en Alaska avec son homologue russe, Vladimir Poutine, réclame désormais un « accord de paix » pour mettre fin à trois ans et demi d&rsquo;un conflit meurtrier.</p>
<p>&nbsp;</p>

<div class="youtube-embed" itemprop="video" itemscope itemtype="https://schema.org/VideoObject">
	<meta itemprop="url" content="https://www.youtube.com/v/d4hdTh4YZ_s" />
	<meta itemprop="name" content="Ukraine: Trump veut un plan de paix après son échec à obtenir un cessez-le-feu" />
	<meta itemprop="description" content="Ukraine: Trump veut un plan de paix après son échec à obtenir un cessez-le-feu" />
	<meta itemprop="uploadDate" content="2025-08-16T15:39:02+01:00" />
	<meta itemprop="thumbnailUrl" content="https://i.ytimg.com/vi/d4hdTh4YZ_s/default.jpg" />
	<meta itemprop="embedUrl" content="https://www.youtube.com/embed/d4hdTh4YZ_s" />
	<meta itemprop="height" content="340" />
	<meta itemprop="width" content="560" />
	<iframe style="border: 0;" class="youtube-player" width="560" height="340" src="https://www.youtube.com/embed/d4hdTh4YZ_s" allowfullscreen></iframe>
</div>

<p>&nbsp;</p>
<p>M. Trump avait assuré vouloir obtenir un cessez-le-feu en Ukraine avant le sommet de vendredi annoncé comme décisif et à l&rsquo;issue duquel les deux dirigeants n&rsquo;ont rien dévoilé de leurs discussions.</p>
<p>« Il a été jugé par tous que la meilleure façon de mettre fin à la guerre horrible entre la Russie et l&rsquo;Ukraine est d&rsquo;aller directement à un accord de paix, qui mettrait fin à la guerre, et non à un simple accord de cessez-le-feu, qui souvent ne tient pas », a déclaré M. Trump sur son réseau Truth Social, une fois rentré à Washington.</p>
<p>Il a également confirmé qu&rsquo;il recevrait le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lundi après-midi à la Maison Blanche. « Si tout marche bien, nous programmerons alors une rencontre avec le président Poutine », a ajouté Donald Trump, laissant envisager un sommet tripartite.</p>
<p>M. Zelensky, qui n&rsquo;avait pas été invité à Anchorage et souhaitait avant tout un accord de cessez-le-feu, comme les Européens, avait annoncé peu avant qu&rsquo;il irait lundi rencontrer Donald Trump, et que celui-ci l&rsquo;avait informé des « principaux points » de ses échanges avec M. Poutine.</p>
<p>« Lundi, je rencontrerai le président Trump à Washington pour discuter de l&rsquo;ensemble des détails pour mettre fin aux tueries et à la guerre », a indiqué M. Zelensky sur le réseau social X. « Je suis reconnaissant de l&rsquo;invitation. Il est important que les Européens soient impliqués à chaque étape, afin d&rsquo;apporter des garanties de sécurité fiables, aux côtés des Etats-Unis ».</p>
<p>Au cours de son vol retour d&rsquo;Anchorage, M. Trump a eu un « long appel » avec M. Zelensky, selon sa porte-parole. Le président américain s&rsquo;est également entretenu avec des dirigeants de l&rsquo;Otan.</p>
<p>Ont notamment participé à cet appel la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, le Premier ministre britannique, Keir Starmer et le secrétaire général de l&rsquo;Otan, Mark Rutte, selon une porte-parole de la Commission européenne.</p>
<p>Une source diplomatique à Kiev a indiqué que M. Trump, opposé à la demande de l&rsquo;Ukraine de joindre l&rsquo;Otan, a évoqué lors de cet appel une proposition américaine sur l&rsquo;octroi à Kiev d&rsquo;une garantie de sécurité similaire à celle de l&rsquo;article 5 de l&rsquo;Alliance, qui prévoit une défense mutuelle entre ses membres en cas d&rsquo;attaque.</p>
<p><strong>« Nous n&rsquo;y sommes pas » </strong></p>
<p>Dans un communiqué commun, les dirigeants européens ont affirmé être « prêts à travailler avec MM. Trump et Zelensky en vue d&rsquo;un sommet trilatéral, avec le soutien de l&rsquo;Europe », tout en maintenant la pression sur Moscou.</p>
<p>« Nous continuerons à renforcer les sanctions et les mesures économiques ciblées pour peser sur l&rsquo;économie de guerre de la Russie, jusqu&rsquo;à l&rsquo;établissement d’une paix juste et durable », ont-ils déclaré.</p>
<p>M. Macron a mis en garde contre « la propension » de la Russie « à ne pas tenir ses propres engagements » tandis que M. Starmer a estimé que « le chemin vers la paix en Ukraine ne pouvait être décidé sans » M. Zelensky.</p>
<p>Avant de quitter Anchorage, le président américain s&rsquo;était félicité d&rsquo;une réunion « très productive » et Vladimir Poutine d&rsquo;un entretien « constructif ».</p>
<p>Donald Trump a assuré devant la presse qu&rsquo;il restait « très peu » de points à régler pour trouver une issue à la guerre déclenchée par l&rsquo;invasion russe de l&rsquo;Ukraine. « L&rsquo;un d&rsquo;entre eux (ces points) est probablement le plus important », a-t-il ajouté, mais sans préciser lequel.</p>
<p>« Nous n&rsquo;y sommes pas, mais nous avons fait des progrès », a assuré le président des Etats-Unis.</p>
<p><strong>« La guerre continue »</strong></p>
<p>M. Trump, qui avait menacé la Russie de « conséquences très graves » si elle n&rsquo;acceptait pas de mettre un terme à la guerre, a précisé ne plus envisager de mesures dans l&rsquo;immédiat. « Vu comme cela s&rsquo;est passé aujourd&rsquo;hui, je ne pense pas que je doive penser à cela maintenant », a-t-il déclaré.</p>
<p>M. Poutine, sur le même mode cordial, a dit espérer que « l&rsquo;entente » trouvée en Alaska apporterait « la paix » en Ukraine.</p>
<p>En Russie, ce sommet a été plutôt bien accueilli. Rencontré à deux pas du Kremlin, Vitali Romanov, un employé de musée, estime qu&rsquo;il a suscité « l&rsquo;espoir que cela ira mieux, pour la Russie, pour le peuple et pour les gens qui combattent » sur le front.</p>
<p>Les Ukrainiens semblaient en revanche sans illusions, telle Laryssa Melny, une pharmacienne de Kiev, qui croit qu&rsquo;il n&rsquo;y aura « pas de paix » prochainement.</p>
<p>« Je pense que c&rsquo;est une belle victoire diplomatique pour Poutine », affirme de son côté Pavlo Nebroev, directeur d&rsquo;un théâtre à Kharkiv.</p>
<p>Avec ce sommet, Poutine signe en effet un spectaculaire retour sur la scène internationale, alors que le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale continue.</p>
<p>L&rsquo;armée russe a ainsi lancé 85 drones et un missile sur l&rsquo;Ukraine pendant la nuit, a affirmé Kiev, assurant en avoir abattu 61, dans les régions de Soumy (nord-est), Donetsk (est), Tcherniguiv (nord) et Dnipropetrovsk (centre-est).</p>
<p>Parallèlement, les forces du Kremlin ont revendiqué la prise de deux localités dans l&rsquo;est de l&rsquo;Ukraine.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trump et Poutine en Alaska pour sceller le sort de l&#8217;Ukraine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191705</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 20:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[poutine]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<category><![CDATA[ukraine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=191705</guid>

					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Une poignée de main avant de s&#8217;enfermer pour un sommet historique: Donald Trump et Vladimir Poutine se sont retrouvés vendredi en Alaska, pour peut-être sceller le sort de l&#8217;Ukraine. Le président américain a offert à son homologue russe un retour soigneusement chorégraphié sur la scène diplomatique, plus de trois ans après l&#8217;invasion &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>Une poignée de main avant de s&rsquo;enfermer pour un sommet historique: Donald Trump et Vladimir Poutine se sont retrouvés vendredi en Alaska, pour peut-être sceller le sort de l&rsquo;Ukraine.</p>
<p>Le président américain a offert à son homologue russe un retour soigneusement chorégraphié sur la scène diplomatique, plus de trois ans après l&rsquo;invasion russe, qui a déclenché le plus sanglant conflit en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>Arrivé le premier sur la base militaire d&rsquo;Elmendorf-Richardson, Donald Trump a attendu que son homologue russe s&rsquo;avance vers lui sur le tarmac.</p>
<p>Les deux dirigeants ont échangé une poignée de main et des amabilités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Première poignée de main entre Poutine et Trump qui l’accueille en territoire US-américain <a href="https://t.co/1PHrjGCqBv">pic.twitter.com/1PHrjGCqBv</a></p>
<p>— Congaanel <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/270a-1f3fe.png" alt="✊🏾" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f8-1f1f3.png" alt="🇸🇳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> سامبا (@congaanel) <a href="https://twitter.com/congaanel/status/1956435240693510460?ref_src=twsrc%5Etfw">August 15, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Puis ils ont marché le long d&rsquo;un tapis rouge bordé de militaires en grande tenue avant de poser pour les photographes.</p>
<p>Chose rare, Vladimir Poutine est ensuite monté dans la voiture blindée de Donald Trump pour rejoindre le lieu de leur réunion.</p>
<p>Laquelle ne se tiendra pas en tête-à-tête, comme initialement prévu, mais avec deux conseillers de part et d&rsquo;autre.</p>
<p>Pour Donald Trump, il s&rsquo;agira du secrétaire d&rsquo;Etat Marco Rubio et de Steve Witkoff, émissaire spécial auprès de la Russie.</p>
<p>Vladimir Poutine, dont c&rsquo;est le premier déplacement en Occident depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, est accompagné du chef de la diplomatie Sergueï Lavrov et de Iouri Ouchakov, son conseiller diplomatique.</p>
<p>De quoi changer la dynamique psychologique de cette rencontre, dont l&rsquo;Ukraine et les Européens redoutent par-dessus tout qu&rsquo;elle ne permette à Vladimir Poutine de manipuler son homologue américain.</p>
<p><strong>« Cinq minutes »</strong></p>
<p>Premier concerné mais grand absent de ce rendez-vous, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré « compter » sur Donald Trump pour mettre un terme au conflit.</p>
<p>Les soldats russes « continuent à tuer le jour des négociations », a-t-il déploré, tandis que l&rsquo;armée ukrainienne a annoncé vendredi avoir repris six villages dont des unités russes s&rsquo;étaient emparés ces derniers jours, lors d&rsquo;une avancée particulièrement rapide.</p>
<p>Donald Trump s&rsquo;est vanté de savoir en « cinq minutes » maximum si sa première rencontre en personne depuis 2019 avec le maître du Kremlin serait un fiasco.</p>
<p>Si tout se passe bien, le président américain, qui se rêve en lauréat du prix Nobel de la paix, assure que « cette rencontre va ouvrir la voie à une autre », à trois, avec Volodymyr Zelensky.</p>
<p><strong>« Œuvrer pour la paix »</strong></p>
<p>Le choix de l&rsquo;Alaska est truffé de symboles.</p>
<p>Ce vaste territoire a été cédé par la Russie aux Etats-Unis au XIXe siècle. Il a ensuite été un avant-poste de la Guerre froide, quand l&rsquo;Amérique et l&rsquo;Union soviétique se toisaient de part et d&rsquo;autre du détroit de Bering.</p>
<p>Le président ukrainien et les dirigeants européens devront attendre que l&rsquo;imprévisible président américain, comme il s&rsquo;est engagé, les informe de la teneur de son entrevue.</p>
<p>Vladimir Poutine « a aujourd&rsquo;hui l&rsquo;occasion d&rsquo;accepter un cessez-le-feu » en Ukraine, a souligné le chancelier allemand Friedrich Merz.</p>
<p>La première réunion sera suivie par un repas de travail, avec davantage de ministres et conseillers.</p>
<p>Les présidents russe et américain donneront ensuite une conférence de presse pour des journalistes du monde entier, devant un fond bleu portant l&rsquo;inscription « Pursuing Peace » (« Oeuvrer pour la paix »).</p>
<p><strong>« Donnant-donnant »</strong></p>
<p>Cette paix semble bien lointaine, tant les positions des deux belligérants paraissent pour l&rsquo;heure irréconciliables.</p>
<p>La Russie réclame que l&rsquo;Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu&rsquo;elle renonce aux livraisons d&rsquo;armes occidentales et à toute adhésion à l&rsquo;Otan.</p>
<p>C&rsquo;est inacceptable pour Kiev, qui veut un cessez-le-feu inconditionnel et immédiat, ainsi que des garanties de sécurité futures.</p>
<p>Donald Trump, qui depuis l&rsquo;invasion russe de l&rsquo;Ukraine renvoie dos à dos les deux belligérants, parle de « donnant-donnant » en matière de concessions territoriales.</p>
<p>Si le président russe et le président américain ont une obsession commune, celle de ne jamais apparaître en position de faiblesse, leurs approches des rapports de force internationaux sont bien différentes.</p>
<p>Pour Donald Trump, ancien promoteur immobilier devenu célèbre grâce à une émission de téléréalité, tout est affaire de négociation rapide, de marchandage rondement mené, pour arriver à un « deal » forcément avantageux pour lui.</p>
<p>Là où Vladimir Poutine, ancien du KGB formé à la guerre psychologique, raisonne à long terme, évoquant le destin historique d&rsquo;une « grande Russie » qu&rsquo;il voudrait reconstituer.</p>
<p>« Je ne vais pas être content s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de cessez-le-feu aujourd&rsquo;hui », a confié Donald Trump durant le vol vers l&rsquo;Alaska. Il s&rsquo;est même dit prêt à quitter abruptement la table des discussions.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Président Trump réaffirme la souveraineté marocaine sur le Sahara</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190838</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 21:06:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Donald]]></category>
		<category><![CDATA[mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=190838</guid>

					<description><![CDATA[Dans un message adressé à SM le Roi Mohammed VI à l’occasion de la Fête du Trône, le Président des Etats-Unis d’Amérique Donald J. Trump a réaffirmé la reconnaissance par les États-Unis d’Amérique de la souveraineté marocaine sur le Sahara et leur soutien à la Proposition d’Autonomie marocaine “comme seule base pour un règlement juste &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un message adressé à SM le Roi Mohammed VI à l’occasion de la Fête du Trône, le Président des Etats-Unis d’Amérique Donald J. Trump a réaffirmé la reconnaissance par les États-Unis d’Amérique de la souveraineté marocaine sur le Sahara et leur soutien à la Proposition d’Autonomie marocaine “comme seule base pour un règlement juste et durable de ce différend”.</p>
<p>“Je tiens également à réaffirmer que les États-Unis d’Amérique reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, et qu’ils soutiennent la Proposition d’Autonomie marocaine, sérieuse, crédible et réaliste, comme seule base pour un règlement juste et durable de ce différend”, a souligné M. Trump dans son message adressé au Souverain.</p>
<p>Exprimant ses félicitations au nom des Etats-Unis d’Amérique à SM le Roi et au peuple marocain, M. Trump a affirmé que “les États-Unis d’Amérique attachent un grand prix au partenariat fort et durable qui nous lie au Maroc. Ensemble, nous œuvrons à faire avancer nos priorités communes en faveur de la paix et de la sécurité dans la région, notamment en nous appuyant sur les Accords d’Abraham, en luttant contre le terrorisme et en élargissant le champ de la coopération commerciale qui profite à la fois aux Américains et aux Marocains”.</p>
<p>“Je me réjouis d’avance de pouvoir poursuivre notre collaboration pour la promotion de la stabilité, de la sécurité et de la paix régionales”, conclut le Président des États-Unis d’Amérique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guerre Israël-Iran: Donald Trump annonce un « cessez-le-feu total » et la fin de « la guerre des 12 jours »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/187388</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 23:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[cessez-le-feu]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre Israël-Iran]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=187388</guid>

					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Le président américain Donald Trump a annoncé ce lundi 23 juin « un cessez-le-feu » entre Israël et l&#8217;Iran d&#8217;une durée de 12 heures. « Israël et l’Iran ont convenu d’un commun accord qu’un CESSER-LE-FEU complet et total serait instauré (dans environ 6 heures, lorsqu’Israël et l’Iran auront achevé leurs dernières missions en cours !) pendant 12 heures, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>Le président américain Donald Trump a annoncé ce lundi 23 juin « un cessez-le-feu » entre Israël et l&rsquo;Iran d&rsquo;une durée de 12 heures.</p>
<p><strong><em>« Israël et l’Iran ont convenu d’un commun accord qu’un CESSER-LE-FEU complet et total serait instauré (dans environ 6 heures, lorsqu’Israël et l’Iran auront achevé leurs dernières missions en cours !) pendant 12 heures, à l’issue desquelles la guerre sera considérée comme TERMINÉE »,</em></strong> a écrit le président sur les réseaux sociaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe class="truthsocial-embed" style="max-width: 100%; border: 0;" src="https://truthsocial.com/@realDonaldTrump/114734934153569653/embed" width="600" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><script src="https://truthsocial.com/embed.js" async="async"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Donald Trump a par ailleurs annoncé que les deux pays ont accepté la proposition de ce cessez-le-feu, « après quoi la guerre sera considérée comme terminée ».</p>
<p>Via son réseau social Truth Social, le chef de la Maison blanche a déclaré que l&rsquo;Iran s&rsquo;abstiendrait de toute attaque pendant douze heures, puis qu&rsquo;Israël respecterait à son tour une trêve de douze heures.</p>
<h2>« J&rsquo;aimerais féliciter les deux pays »</h2>
<p>À l&rsquo;issue de cette période de 24 heures, a-t-il ajouté, la guerre sera « terminée ». <strong>« En partant du principe que tout fonctionnera comme prévu, ce qui sera le cas, j&rsquo;aimerais féliciter les deux pays, Israël et l&rsquo;Iran, d&rsquo;avoir eu l&rsquo;énergie, le courage et l&rsquo;intelligence de mettre fin à ce qui doit être nommé comme &lsquo;La guerre de 12 Jours' »</strong>, a écrit Donald Trump.</p>
<p>Samedi, les États-Unis avaient choisi d&rsquo;attaquer trois sites nucléaires iraniens, la première attaque militaire directe des États-Unis contre l&rsquo;Iran depuis la révolution islamique de 1979.</p>
<p>De son côté, l&rsquo;Iran a annoncé lundi soir avoir lancé des missiles contre la base américaine d&rsquo;Al-Udeid au Qatar, une riposte dont il avait prévenu Washington selon Donald Trump, qui avait appelé l&rsquo;Iran et Israël à « avancer vers la paix ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>USA: Tirs groupés contre le « polisario », Trump va-t-il, enfin, blacklister le « front » terroriste séparatiste?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182370</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2025 11:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=182370</guid>

					<description><![CDATA[En une semaine (12 au 19 avril 2025), pas moins de trois appels ont été lancés à Washington pour alerter sur la menace terroriste que fait peser le « polisario » sur la région, voire les intérêts directs des Etats-Unis d&#8217;Amérique. Après le très sérieux « Washington Post » (12 avril) et La Fondation pour la défense des démocraties &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>En une semaine (12 au 19 avril 2025), pas moins de trois appels ont été lancés à Washington pour alerter sur la menace terroriste que fait peser le « polisario » sur la région, voire les intérêts directs des Etats-Unis d&rsquo;Amérique. Après le très sérieux <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/04/12/syria-iran-hezbollah-weapons-smuggling/">« Washington Post »</a> (12 avril) et <a href="https://www.fdd.org/analysis/policy_briefs/2025/04/17/irans-foothold-reaches-into-north-africa/">La Fondation pour la défense des démocraties</a> (17 avril), c&rsquo;est au tour d&rsquo;un autre think tank US, <a href="https://www.hudson.org/security-alliances/strategic-case-designating-polisario-front-foreign-terrorist-organization-zineb-riboua">The Hudson Institute</a>, de charger la milice séparatiste à la solde d&rsquo;Alger en invitant l&rsquo;Administration Trump à l&rsquo;inscrire sur la liste noire des groupes terroristes. Voici in extenso la traduction du dernier article publié sur le site de « The Hudson Institue ». </strong></em></p>
<p><strong>Par: Zineb Riboua<em> * </em></strong></p>
<p class="subheading"><strong>Résumé exécutif</strong></p>
<p><span>Le conflit du Sahara occidental – autrefois une confrontation de l&rsquo;époque de la Guerre froide entre le Maroc et une insurrection séparatiste – est réapparu comme un front instable dans la rivalité actuelle entre grandes puissances. Désormais gelé, il représente un défi direct aux intérêts sécuritaires américains. Au cœur de ce conflit se trouve le Front Polisario, une organisation paramilitaire fondée en Algérie en 1973. </span><span>Le Polisario se présente comme un mouvement d&rsquo;autodétermination. Mais il fonctionne comme une milice déstabilisatrice : il se livre à la contrebande d&rsquo;armes, endoctrine les jeunes Marocains et Sahraouis et s&rsquo;aligne sur les agendas stratégiques de l&rsquo;Iran, de la Russie et de la Chine.</span></p>
<p><span>Le Maroc est un allié majeur des États-Unis, hors OTAN, et un pilier de la stabilité régionale. En 2020, le président Donald Trump a rompu avec</span><span> la politique américaine de longue date, mais inefficace, envers la région en reconnaissant officiellement la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, une région administrée depuis longtemps par Rabat. Pour favoriser la stabilité à long terme dans la région, les États-Unis devraient franchir une nouvelle étape et désigner le Front Polisario comme organisation terroriste étrangère (OTE).</span></p>
<p><span>Les activités du Front Polisario dépassent largement les critères d&rsquo;une classification terroriste. Parmi ses transgressions, l&rsquo;organisation (1) viole l&rsquo;accord</span><span> de cessez-le-feu de 1991 au Sahara occidental, soutenu par les Nations Unies ; (2) détourne l&rsquo;aide humanitaire pour financer son infrastructure militante ; (3) collabore avec des organisations terroristes étrangères comme le Hezbollah et le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK)</span><span> ; (4) reçoit des drones </span><span>du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien par le biais transferts</span><span> facilités par le régime algérien ; et (5) fait passer en contrebande des armes aux insurgés djihadistes qui menacent les forces américaines au Sahel.</span></p>
<p><span>Désigner le Polisario comme OTE ferait plus que paralyser un réseau de mandataires. Cela renforcerait la position des États-Unis dans la compétition entre grandes puissances, démontrerait l&rsquo;engagement de Washington envers ses alliés et servirait d&rsquo;avertissement aux ennemis de l&rsquo;Amérique.</span></p>
<p><span>Pendant ce temps, le Sahel se défait. Les mercenaires de Wagner, les armes iraniennes et l&#8217;empiètement stratégique de la Chine contribuent à l&rsquo;instabilité croissante. Le Maroc est le dernier rempart fiable contre cet effondrement. Mais la capacité du Polisario à agir en toute impunité affaiblit ce rempart – et l&rsquo;inaction de Washington envoie un signal erroné dans une région où seule la force détermine les résultats.</span></p>
<p><span>Heureusement, Washington prend conscience de l&rsquo;importance du Sahara occidental. Le député Joe Wilson s&rsquo;est engagé à </span><span>légiférer pour dénoncer la menace du Polisario. Le secrétaire d&rsquo;État Marco Rubio a soutenu le plan d&rsquo;autonomie du Maroc, </span><span>le considérant comme la seule voie crédible vers la paix. La désignation du Polisario comme OTE constitue une étape légale et stratégiquement judicieuse pour répondre à cette situation urgente.</span></p>
<p class="subheading"><strong>Contexte historique et géopolitique</strong></p>
<p><span>Le Sahara occidental, un territoire peu peuplé situé sur la côte nord-ouest de l&rsquo;Afrique, est contesté depuis le retrait </span><span>de l&rsquo;Espagne en 1975. Le Maroc, invoquant des liens historiques et juridiques, en administre la majeure partie et a investi massivement dans les infrastructures, l&rsquo;éducation et la gouvernance de la région.</span></p>
<p><span>Le Front Polisario prétend lutter pour l&rsquo;autodétermination dans la région. Mais l&rsquo;organisation porte en elle un héritage de déstabilisation. Soutenu </span><span>par l&rsquo;Algérie et l&rsquo;Union soviétique, armé </span><span>par l&rsquo;ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi et soutenu par</span><span> Cuba, le front visait</span><span> à affaiblir le Maroc pro-occidental et à promouvoir les intérêts du bloc de l&rsquo;Est en Afrique du Nord. Ses tactiques – guérilla, endoctrinement idéologique et désinformation – résonnent encore dans les camps de Tindouf en Algérie, qui restent largement sous le contrôle du Polisario. Un cessez-le-feu négocié par l&rsquo;ONU en 1991 </span><span>a mis fin aux principaux combats. Mais le conflit reste irrésolu, et des puissances hostiles – à savoir l&rsquo;Iran, la Russie et la Chine – cherchent à nouveau à l&rsquo;exploiter.</span></p>
<p><span>Le soutien de l&rsquo;Algérie au Polisario trouve ses racines dans une rivalité de longue date avec le Maroc, exacerbée par la guerre frontalière de 1963 </span><span>et renforcée par une opposition idéologique. Alors que le Maroc étend son influence régionale – portée par la modernisation économique, le renforcement des liens avec les États-Unis et la normalisation des relations avec Israël –, Alger s&rsquo;est retranchée dans l&rsquo;opposition. L&rsquo;alignement de l&rsquo;Algérie sur Moscou, Pékin et Téhéran n&rsquo;est pas fortuit ; il est stratégique. Par son aide militaire, son soutien financier et sa reconnaissance diplomatique de la prétendue République arabe sahraouie démocratique (RASD), l&rsquo;Algérie entretient le conflit et entrave toute voie de résolution.</span></p>
<p><span>Pendant des années, les responsables politiques américains ont cru que la neutralité pourrait favoriser la réconciliation entre Alger et Rabat. Mais la rigidité idéologique de l&rsquo;Algérie et son important investissement</span><span> dans le Polisario ont rendu le désengagement politiquement injustifiable pour les États-Unis. À mesure que le Maroc renforçait ses partenariats occidentaux, notamment par le partage de renseignements et des exercices militaires conjoints comme African Lion, le fossé entre Alger et Rabat s&rsquo;est encore creusé.</span></p>
<p><span>En décembre 2020, Trump a rompu </span><span>avec la croyance erronée des administrations précédentes en un désengagement et a réajusté la politique américaine pour l&rsquo;adapter aux réalités stratégiques de la région. En reconnaissant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, il a remplacé l&rsquo;ambiguïté par une clarté stratégique et a contribué à faciliter la normalisation des relations entre le Maroc et Israël.</span></p>
<p><span>La première administration Trump a reconnu le contrôle effectif du Maroc sur le Sahara occidental, a reconnu son investissement important dans le développement de la région et a présenté le projet d&rsquo;autonomie du Sahara occidental, présenté par le Maroc en 2006, comme un cadre crédible pour résoudre le conflit. La France et l&rsquo;Espagne </span><span>ont suivi l&rsquo;exemple de Trump en approuvant le plan d&rsquo;autonomie de Rabat. Par cette action, Trump a aligné la politique américaine sur une réalité essentielle : la recherche d&rsquo;une réconciliation avec un régime algérien engagé dans une guerre par procuration perpétuelle est vaine.</span></p>
<p><span>Il s&rsquo;agit de bien plus qu&rsquo;un simple changement de politique. La posture stratégique américaine en Afrique du Nord a évolué, passant d&rsquo;une neutralité malavisée à un cadre fondé sur le réalisme géopolitique et la consolidation des alliances. Lors de son second mandat, Trump devrait concrétiser ce changement en ciblant la principale source d&rsquo;instabilité de la région : le Front Polisario.</span></p>
<p class="subheading"><strong>Les arguments juridiques en faveur de la désignation d&rsquo;organisation FTO</strong></p>
<p><span> Les camps du Front Polisario à Tindouf, en Algérie, sont des enclaves militarisés</span><span>, et non des refuges pour réfugiés. Dans ces camps, le Polisario exerce un contrôle strict sur une population d&rsquo;environ 90 000 personnes. Human Rights Watch rapporte </span><span>que ces camps n&rsquo;organisent ni élections ni liberté de la presse, et que les citoyens sont confrontés à un enrôlement forcé assorti d&rsquo;une peine d&#8217;emprisonnement. Le rapport suggère même que certains réfugiés sous le contrôle du Polisario pourraient être réduits en esclavage. De plus, l&rsquo;Office européen de lutte antifraude (OLAF) a documenté le détournement </span><span>d&rsquo;aides par le Polisario pour soutenir ses milices, tandis que les habitants souffrent. Il s&rsquo;agit là des agissements d&rsquo;un régime coercitif, et non d&rsquo;un mouvement de libération. En revanche, les Sahraouis du Sahara occidental sous administration marocaine participent </span><span>aux élections marocaines et bénéficient du même accès aux services publics que les citoyens marocains.</span></p>
<p><span>Sur le plan militaire, les liens meurtriers du Front Polisario avec des réseaux extrémistes sont bien documentés. Adnan Abou Walid al-Sahrawi, qui aurait joué un rôle </span><span>au sein du Polisario, est devenu l&rsquo;émir de « l&rsquo;Etat islamique dans le Grand Sahara » </span><span>(EIGS). Sous sa direction, l&rsquo;EIGS a mené de nombreuses attaques au Sahel, notamment une embuscade au Niger en 2017 qui a coûté la vie à quatre soldats américains. </span></p>
<p><span>En 2021, le gouvernement américain a mis à prix la tête d&rsquo;al-Sahraoui à hauteur de 5 millions de dollars</span><span>. La même année, le président Emmanuel Macron a déclaré </span><span>que la France avait porté un coup majeur au terrorisme dans la région en tuant le chef de l&rsquo;insurrection lors d&rsquo;une frappe de drone</span><span>. L&rsquo;ascension d&rsquo;al-Sahraoui, du Polisario à l&rsquo;État islamique, souligne la superposition et l&rsquo;évolution des écosystèmes militants dans la région. Elle démontre également que l&rsquo;infrastructure politique du Polisario à Tindouf a longtemps facilité la radicalisation, les trafics et la mobilisation terroriste, menaçant la stabilité régionale, les intérêts américains et la vie des soldats américains.</span></p>
<p><span>Selon </span><a href="https://www.state.gov/foreign-terrorist-organizations"><span>l’article 219 de la loi sur l’immigration et la nationalité</span></a><span> , le Front Polisario répond aux trois critères statutaires pour une désignation d’organisation terroriste étrangère :</span></p>
<ul>
<li><span>Premièrement, le Polisario est une organisation étrangère. Il opère entièrement hors des États-Unis. Ses dirigeants, ses infrastructures et ses activités militantes sont basés dans la région algérienne de Tindouf.</span></li>
<li><span>Deuxièmement, le Polisario se livre à des activités terroristes au sens de </span><a href="https://uscode.house.gov/view.xhtml?req=granuleid:USC-prelim-title8-section1182&amp;num=0&amp;edition=prelim"><span>l&rsquo;article 8 USC § 1182.</span></a><span> Cela comprend des attaques en </span><a href="https://www.nytimes.com/2020/11/14/world/middleeast/western-sahara-morocco-polisario.html"><span>violation</span></a><span> des accords de cessez-le-feu, des violences contre </span><a href="https://ecopress.ma/%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B5%D9%8A%D9%84-%D9%87%D8%AC%D9%88%D9%85-%D9%85%D8%B1%D8%AA%D8%B2%D9%82%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D9%88%D9%84%D9%8A%D8%B3%D8%A7%D8%B1%D9%8A%D9%88-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84/"><span>les civils</span></a><span> et une coordination logistique et </span><a href="https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2022-003422_EN.html"><span>opérationnelle</span></a><span> avec des organisations terroristes étrangères comme </span><a href="https://www.mei.edu/sites/default/files/2021-07/Hezbollah%E2%80%99s%20Regional%20Activities%20in%20Support%20of%20Iran%E2%80%99s%20Proxy%20Networks_0.pdf"><span>le Hezbollah</span></a><span> . En 2018, le Maroc </span><a href="https://www.aljazeera.com/news/2018/5/1/morocco-cuts-diplomatic-ties-with-iran-over-western-sahara-feud"><span>a rompu ses relations</span></a><span> avec l&rsquo;Iran en raison de la présence de camps d&rsquo;entraînement du Hezbollah à Tindouf.</span></li>
<li><span>Troisièmement, les activités du Polisario menacent les ressortissants américains et portent atteinte aux intérêts sécuritaires américains. Le groupe </span><a href="https://www.france24.com/en/20180502-morocco-iran-hezbollah-polisario-arms-western-sahara"><span>fragilise</span></a><span> le Maroc, allié majeur hors OTAN et partenaire clé des États-Unis dans la lutte antiterroriste. Il permet à des acteurs hostiles comme l&rsquo;Iran, la Russie et la Chine d&rsquo;étendre leur influence au Sahel, une région cruciale pour les intérêts militaires et économiques des États-Unis. De plus, les actions déstabilisatrices de l&rsquo;organisation menacent le personnel américain déployé au Sahel et perturbent la coopération régionale en matière de renseignement et de sécurité.</span></li>
</ul>
<p class="subheading"><strong>L&rsquo;argument stratégique en faveur de la désignation d&rsquo;organisation terroriste terroriste</strong></p>
<p><span>L’axe Iran-Russie-Chine et ses partenaires, à savoir l’Algérie et l’Afrique du Sud, soutiennent le Polisario de multiples façons dans la poursuite de divers objectifs stratégiques.</span></p>
<ul>
<li><span>Le CGRI iranien et son mandataire, le Hezbollah, fournissent </span><a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/04/12/syria-iran-hezbollah-weapons-smuggling/"><span>des drones</span></a><span> et une formation au Polisario. Téhéran espère </span><a href="https://thearabweekly.com/risking-tensions-morocco-iran-continues-arming-polisario-front"><span>déstabiliser</span></a><span> le Maroc, allié des États-Unis et d&rsquo;Israël, augmentant ainsi le risque d&rsquo;une guerre par procuration de type yéménite.</span></li>
<li><span>La Chine considère l&rsquo;alignement occidental du Maroc et ses liens croissants avec les États-Unis et Israël comme une menace pour son influence en Afrique. En soutenant secrètement le conflit avec le Polisario, Pékin détourne les ressources marocaines du leadership régional et freine l&rsquo;intégration économique occidentale sur le continent. Cela permet à la Chine de défendre ses intérêts africains tout en maintenant sa </span><a href="https://www.wilsoncenter.org/article/china-maghreb-threading-needle-algeria-and-morocco"><span>neutralité</span></a><span> officielle .</span></li>
<li><a href="https://bulgarianmilitary.com/2025/04/14/russia-sends-su-35-fighters-to-algeria-in-secret-arms-shift/"><span>Le partenariat stratégique</span></a><span> de la Russie avec l&rsquo;Algérie renforce son industrie d&rsquo;exportation militaire tout en étendant discrètement la présence de Moscou en Afrique du Nord. Alger, </span><a href="https://orionpolicy.org/russias-growing-military-footprint-in-africa-arms-deals-and-defense-cooperation/"><span>premier</span></a><span> acheteur d&rsquo;armes de la Russie en Afrique, a récemment </span><a href="https://bulgarianmilitary.com/2025/04/14/russia-sends-su-35-fighters-to-algeria-in-secret-arms-shift/"><span>reçu</span></a><span> des chasseurs Su-35. Le conflit en cours au Sahara occidental permet à la Russie de se positionner comme un interlocuteur </span><a href="https://www.moroccoworldnews.com/2025/01/165841/lavrov-russia-is-helping-morocco-tackle-western-sahara-dispute/"><span>indispensable</span></a><span> que le Maroc ne peut totalement écarter. Cela complique les calculs diplomatiques tout en permettant à la Russie d&#8217;empiéter sur le flanc sud de l&rsquo;OTAN. En favorisant l&rsquo;instabilité au Sahel, Moscou affaiblit les alliés des États-Unis et perturbe la sécurité maritime dans le corridor atlantique-africain, favorisant ainsi son objectif plus large de pénétration stratégique dans la région.</span></li>
<li><span>L&rsquo;Algérie, craignant l&rsquo;alignement occidental du Maroc et ses liens croissants avec les États-Unis et Israël, fournit un soutien militaire et diplomatique, s&rsquo;alignant sur l&rsquo;Iran, la Chine et la Russie pour perpétuer le désordre.</span></li>
<li><a href="https://humanrightshouse.org/articles/south-africa-announces-its-official-recognition-of-sadr/"><span>La reconnaissance</span></a><span> de la République arabe sahraouie démocratique par l&rsquo;Afrique du Sud , ancrée dans une idéologie anti-occidentale, entrave l&rsquo;intervention de l&rsquo;ONU. Cela permet aux djihadistes et aux mercenaires de Wagner de semer plus efficacement l&rsquo;instabilité dans la région, compromettant ainsi la stabilité africaine et menaçant les intérêts économiques et sécuritaires des États-Unis.</span></li>
</ul>
<p><span>En réponse, les États-Unis devraient désigner le Polisario comme OTE. Cette désignation favorise les intérêts stratégiques américains de sept manières essentielles :</span></p>
<ul>
<li><span>Premièrement, il gèlerait les avoirs du Polisario. Cela contribuerait à démanteler les réseaux de contrebande et d&rsquo;armes du groupe, à rompre ses liens avec l&rsquo;Iran, la Russie et la Chine, et à dissuader d&rsquo;autres menaces indirectes d&rsquo;attaquer les forces américaines ou leurs alliés.</span></li>
<li><span>Deuxièmement, cela contribuerait à la stabilité régionale en renforçant les efforts marocains de lutte contre le terrorisme, en renforçant la reconnaissance par Trump en 2020 du Sahara occidental comme territoire marocain et en renforçant la légitimité du plan d’autonomie de Rabat.</span></li>
<li><span>Troisièmement, cela perturberait la capacité de l’Iran à mener des guerres par procuration en perturbant une ligne d’approvisionnement clé du CGRI vers l’Afrique, réduisant ainsi la pression sur les ressources américaines dans la région au sens large.</span></li>
<li><span>Quatrièmement, cela exposerait et isolerait la stratégie de déstabilisation régionale de l&rsquo;Algérie. En désignant officiellement le Front Polisario comme organisation terroriste, les États-Unis signaleraient qu&rsquo;ils ne toléreront pas le militantisme soutenu par l&rsquo;État, même sous couvert de libération. Cela renforcerait les normes internationales contre le séparatisme armé et remettrait en question le recours par l&rsquo;Algérie à la guerre par procuration pour affaiblir les États voisins.</span></li>
<li><span>Cinquièmement, cela réduirait les flux d&rsquo;armes vers les djihadistes du Sahel et renforcerait les partenariats africains des États-Unis. Le partage de renseignements par le Maroc et l&rsquo;organisation </span><a href="https://www.msn.com/en-xl/sports/general/morocco-to-host-21st-edition-of-african-lion-drills-in-may-2025/ar-AA1CPVon?ocid=BingNewsVerp"><span>d&rsquo;exercices</span></a><span> dirigés par les États-Unis , comme African Lion, soulignent la valeur de Rabat comme pierre angulaire de la politique américano-africaine.</span></li>
<li><span>Sixièmement, cela saperait la campagne de propagande internationale du Front Polisario. Depuis des décennies, le groupe utilise des discours humanitaires et l&rsquo;ambiguïté juridique pour gagner la sympathie des instances internationales. Une désignation de terroriste par les États-Unis priverait le Polisario de ce vernis de légitimité, limitant ainsi sa capacité à manipuler des institutions comme l&rsquo;Union africaine et le Parlement européen.</span></li>
<li><span>Septièmement, cela permettrait de remédier aux abus persistants du Polisario concernant le statut de réfugié dans les camps de Tindouf. Le groupe a utilisé ces camps – peuplés de Sahraouis privés de réinstallation ou de citoyenneté – à la fois comme levier politique et comme terrain de recrutement. Une qualification terroriste mettrait en lumière cette exploitation, découragerait l&rsquo;instrumentalisation des populations déplacées et ferait pression sur l&rsquo;Algérie pour qu&rsquo;elle autorise une surveillance indépendante des camps qu&rsquo;elle accueille.</span></li>
</ul>
<p><span>Ces avantages projettent efficacement la puissance américaine, préservant les ressources tout en donnant du pouvoir aux alliés.</span></p>
<p class="subheading"><strong>Conclusion</strong></p>
<p><span>Le Sahara occidental n&rsquo;est plus un enjeu marginal. Il est au carrefour géostratégique de la lutte antiterroriste, de l&rsquo;accès aux ressources minérales essentielles et de la concurrence entre grandes puissances. Les réseaux militants liés au Polisario alimentent l&rsquo;instabilité au Sahel, menaçant le personnel américain, fragilisant les gouvernements régionaux et perturbant l&rsquo;accès aux gisements d&rsquo;uranium, d&rsquo;or et de terres rares, essentiels aux chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales. Dans ce contexte de turbulences, le Maroc demeure un partenaire fidèle des États-Unis : il neutralise les cellules terroristes, forme les forces régionales et sert de passerelle vers un engagement occidental constructif.</span></p>
<p><span>Désigner le Front Polisario comme organisation terroriste étrangère consoliderait l&rsquo;alliance américano-marocaine, affaiblirait un nœud clé du système d&rsquo;influence de l&rsquo;Iran, de la Russie et de la Chine, et démontrerait que les engagements américains ont des conséquences stratégiques. L&rsquo;inaction ne ferait qu&rsquo;éroder davantage la crédibilité des États-Unis.</span></p>
<p><em><strong>*Zineb Riboua,</strong></em></p>
<p><em>Chercheuse au Centre pour la paix et la sécurité au Moyen-Orient de l&rsquo;Institut Hudson. Elle est spécialisée dans l&rsquo;implication de la Chine et de la Russie au Moyen-Orient, au Sahel et en Afrique du Nord.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Hudson Institute&#8230; en quelques mots </b></p>
<p>Le <b>Hudson Institute</b> est un <i><a title="Think tank" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Think_tank">think tank</a></i> <a title="Conservatisme" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conservatisme">conservateur</a> et un centre de recherche fondé en 1961 à Croton-on-Hudson dans l&rsquo;État de New York, par <a title="Herman Kahn" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Herman_Kahn">Herman Kahn</a> et d&rsquo;autres membres de la <a title="RAND Corporation" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/RAND_Corporation">RAND Corporation</a>.</p>
<p>Ses membres fondateurs comptent aussi le sociologue <a title="Daniel Bell (sociologue)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Bell_(sociologue)">Daniel Bell</a>, le romancier <a title="Ralph Ellison" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ralph_Ellison">Ralph Ellison</a><sup id="cite_ref-1" class="reference"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hudson_Institute#cite_note-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>et le philosophe français <a title="Raymond Aron" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Aron">Raymond Aron. </a><sup id="cite_ref-2" class="reference"></sup></p>
<p>Il est basé à Washington D.C. et spécialisé dans la recherche en politiques publiques et en questions internationales et stratégiques.<sup id="cite_ref-4" class="reference"></sup> Son président et CEO est <a class="new" title="Kenneth Weinstein (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kenneth_Weinstein&amp;action=edit&amp;redlink=1">Kenneth Weinstein</a> <a class="extiw" title="en:Kenneth R. Weinstein" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Kenneth_R._Weinstein"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Kenneth_R._Weinstein »">(en)</span></a>.</p>
<p>Il compte 49 Senior Fellows, 11 Visiting Fellows, 18 Adjuncts Fellows et 9 Research Fellows. <sup id="cite_ref-5" class="reference"></sup></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Shocking ! La vive passe d&#8217;armes entre Trump et Zelensky à la Maison Blanche [VIDEO]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/177725</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 22:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[altercation]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<category><![CDATA[Zelensky]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=177725</guid>

					<description><![CDATA[En colère, Donald Trump a pris violemment à partie Volodymyr Zelensky vendredi lors d&#8217;une altercation inédite à la Maison Blanche, devant les caméras du monde entier, allant jusqu&#8217;à menacer de « laisser tomber » l&#8217;Ukraine. « Il pourra revenir quand il sera prêt à la paix », a assené le président américain dans un message sur son réseau social, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En colère, Donald Trump a pris violemment à partie Volodymyr Zelensky vendredi lors d&rsquo;une altercation inédite à la Maison Blanche, devant les caméras du monde entier, allant jusqu&rsquo;à menacer de « laisser tomber » l&rsquo;Ukraine.</p>
<p>« Il pourra revenir quand il sera prêt à la paix », a assené le président américain dans un message sur son réseau social, juste avant le départ prématuré de la Maison Blanche du président ukrainien, à l&rsquo;issue d&rsquo;un entretien houleux dans le Bureau ovale.</p>
<p>&nbsp;</p>

<div class="youtube-embed" itemprop="video" itemscope itemtype="https://schema.org/VideoObject">
	<meta itemprop="url" content="https://www.youtube.com/v/gv6Y18qhwXE" />
	<meta itemprop="name" content="مشادة كلامية عنيفة بين ترامب وزيلينسكي في البيت الأبيض ـ فيديو" />
	<meta itemprop="description" content="مشادة كلامية عنيفة بين ترامب وزيلينسكي في البيت الأبيض ـ فيديو" />
	<meta itemprop="uploadDate" content="2025-02-28T22:43:59+00:00" />
	<meta itemprop="thumbnailUrl" content="https://i.ytimg.com/vi/gv6Y18qhwXE/default.jpg" />
	<meta itemprop="embedUrl" content="https://www.youtube.com/embed/gv6Y18qhwXE" />
	<meta itemprop="height" content="340" />
	<meta itemprop="width" content="560" />
	<iframe style="border: 0;" class="youtube-player" width="560" height="340" src="https://www.youtube.com/embed/gv6Y18qhwXE" allowfullscreen></iframe>
</div>

<p>&nbsp;</p>
<p>La signature d&rsquo;un accord sur les minerais, hydrocarbures et infrastructures ukrainiens, pour lequel Volodymyr Zelensky avait fait le déplacement à Washington, n&rsquo;a pas eu lieu, tout comme une conférence de presse commune.</p>
<p>Le président américain a aussi accusé son homologue ukrainien d&rsquo;avoir « manqué de respect aux Etats-Unis » dans le Bureau ovale.</p>
<p>Dans une scène d&rsquo;une tension inouïe qui a duré de longues minutes, Trump, Zelensky et le vice-président américain JD Vance ont élevé la voix et se sont coupé plusieurs fois la parole.</p>
<p>Donald Trump a notamment reproché à Volodymyr Zelensky, qui venait chercher le soutien de Washington après trois années de guerre contre la Russie, de « s&rsquo;être mis en très mauvaise posture » et lui a lancé qu&rsquo;il « n&rsquo;avait pas les cartes en main ».</p>
<p>Il l&rsquo;a menacé: « Concluez un accord (avec la Russie) ou nous vous laissons tomber », en jugeant qu&rsquo;il serait « très difficile » de négocier avec le dirigeant ukrainien.</p>
<p>« Vous jouez avec la vie de millions de personnes. Vous jouez avec la troisième guerre mondiale (&#8230;) », a aussi lâché Donald Trump.</p>
<p>Le président ukrainien, visiblement un peu pris de court par cette brusque montée du ton, ne s&rsquo;est pourtant pas laissé abattre, tentant d&rsquo;expliquer sa position.</p>
<p>« Avez-vous déjà été en Ukraine pour voir nos problèmes? », a-t-il lancé au vice-président Vance, qui venait de lui dire qu&rsquo;il était « irrespectueux » de sa part de débattre dans le Bureau ovale devant les médias.</p>
<p><strong>L&rsquo;Ukraine « pas seule »</strong></p>
<p>La vive altercation a très vite suscité de nombreuses réactions dans le monde, Moscou saluant ce moment « historique » et des pays occidentaux réaffirmant leur solidarité avec l&rsquo;Ukraine.</p>
<p>Kiev « n&rsquo;est pas seul » et « peut compter » sur l&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Europe, a réagi la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock.</p>
<p>Le chef de la minorité démocrate au Sénat américain, Chuck Schumer, a accusé Donald Trump et son vice-président de faire « le sale boulot » du président russe Vladimir Poutine.</p>
<p>La visite avait déjà commencé sur une note inconfortable, le président américain notant lors de l&rsquo;arrivée de Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche, habillé comme à son habitude dans une tenue aux accents militaires, et non en costume-cravate: « Il s&rsquo;est fait très élégant aujourd&rsquo;hui ».</p>
<p>Sans que l&rsquo;on ne sache s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une blague ou d&rsquo;une critique voilée.</p>
<p><strong>Poutine, un « tueur » pour Zelensky</strong></p>
<p>Dans le Bureau ovale, le chef d&rsquo;Etat ukrainien avait, avant que la rencontre ne tourne à l&rsquo;affrontement, assuré que Donald Trump était « du côté » de l&rsquo;Ukraine, et le républicain de 78 ans s&rsquo;était même félicité de l&rsquo;accord « très équitable » sur l&rsquo;accès aux ressources ukrainiennes qui devait être signé dans la journée.</p>
<p>Cet accord, dont le sort est maintenant suspendu, devait établir un fonds d&rsquo;investissement commun dans les minerais et hydrocarbures ukrainiens. Il ne prévoyait toutefois pas de garanties de sécurité pures et dures pour l&rsquo;Ukraine dans le cadre d&rsquo;une possible cessation des hostilités.</p>
<p>Avant que le ton ne monte, Volodymyr Zelensky avait aussi affirmé qu&rsquo;il ne fallait pas faire de compromis avec Vladimir Poutine, qu&rsquo;il a qualifié de « tueur », alors que Donald Trump avait noté qu&rsquo;il avait eu « de nombreuses conversations » récemment avec le président russe, dont il s&rsquo;est rapproché de manière spectaculaire après son retour au pouvoir le 20 janvier.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trump et Roi Abdallah II de Jordanie, une rencontre sous tension [VIDEOS]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/176195</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 20:51:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[ROI ABDALLAH II]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=176195</guid>

					<description><![CDATA[Le roi Abdallah II de Jordanie a dit mardi être prêt à recevoir des enfants malades de Gaza lors de sa rencontre avec Donald Trump, lequel a encore défendu son plan de développement immobilier du territoire palestinien, une fois vidé de ses habitants et placé sous contrôle américain. Le président américain voudrait que le royaume &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le roi Abdallah II de Jordanie a dit mardi être prêt à recevoir des enfants malades de Gaza lors de sa rencontre avec Donald Trump, lequel a encore défendu son plan de développement immobilier du territoire palestinien, une fois vidé de ses habitants et placé sous contrôle américain.</p>
<p>Le président américain voudrait que le royaume hachémite, avec l&rsquo;Egypte, accueille l&rsquo;essentiel des habitants du territoire palestinien.</p>
<p>« L&rsquo;une des choses que nous pouvons faire immédiatement c&rsquo;est de prendre 2.000 enfants, des enfants atteints de cancer ou très malades », a dit le roi.</p>
<p>« Je dois penser à ce qui est dans l&rsquo;intérêt de mon pays », a encore dit Abdallah II, qui avait déjà rejeté fermement auparavant tout déplacement de Palestiniens, mais qui s&rsquo;est gardé d&rsquo;aborder frontalement le sujet en présence de Donald Trump.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />ملك الأردن بشأن امتلاك الولايات المتحدة لقطاع غزة :</p>
<p>« دعونا ننتظر خطة المصريين، وسنجتمع بالسعودية لمناقشة كيفية العمل مع الرئيس ترامب والولايات المتحدة ». <a href="https://t.co/YH1YqrVOt3">pic.twitter.com/YH1YqrVOt3</a></p>
<p>— hoda jannat (@Hodanat) <a href="https://twitter.com/Hodanat/status/1889378195239002441?ref_src=twsrc%5Etfw">February 11, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong>Beau geste </strong></p>
<p>La proposition d&rsquo;accueil d&rsquo;enfants malades a réjoui le républicain de 78 ans.</p>
<p>« C&rsquo;est vraiment un beau geste », a dit le président américain, assis aux côtés de son invité et du prince héritier Hussein dans le Bureau ovale.</p>
<p>Il a prédit de « grands progrès » dans les discussions tant avec la Jordanie qu&rsquo;avec l&rsquo;Egypte, et s&rsquo;est dit persuadé « peut-être pas à 100%, mais à 99% » d&rsquo;arriver à un compromis avec le Caire.</p>
<p>Le président américain a une nouvelle fois défendu son projet pour Gaza, qui a créé une vague d?indignation internationale: « Nous allons posséder Gaza. Nous n&rsquo;avons pas besoin de l&rsquo;acheter. Il n&rsquo;y a rien à acheter », a déclaré Donald Trump, assurant que le territoire serait placé « sous contrôle américain », sans expliquer de quelle manière.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1fa-1f1f8.png" alt="🇺🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ef-1f1f4.png" alt="🇯🇴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f5-1f1f8.png" alt="🇵🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> URGENT | Manque de respect et de considération exceptionnel de Donald <a href="https://twitter.com/hashtag/Trump?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Trump</a>, qui déclare à quelques centimètres du Roi <a href="https://twitter.com/hashtag/AbdallahII?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#AbdallahII</a> de <a href="https://twitter.com/hashtag/Jordanie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Jordanie</a> :</p>
<p>« Nous n&#39;aurons pas besoin d&#39;acheter, nous allons avoir Gaza. Nous n&#39;avons pas besoin d&#39;acheter, il n&#39;y a rien à acheter ». <a href="https://t.co/oOdtgZ1Ecq">pic.twitter.com/oOdtgZ1Ecq</a></p>
<p>&mdash; La Revue Afrique (@larevueafrique) <a href="https://twitter.com/larevueafrique/status/1889404973500481810?ref_src=twsrc%5Etfw">February 11, 2025</a></p></blockquote>
<p> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Abdallah II a lui fait savoir que l&rsquo;Egypte élaborait un plan de coopération avec Donald Trump, et que ce projet ferait l&rsquo;objet de discussions en Arabie saoudite.</p>
<p>« Attendons que les Egyptiens puissent présenter » ce plan, a-t-il plaidé.</p>
<p>Donald Trump, qui avait évoqué un arrêt des aides américaines à la Jordanie si cette dernière n&rsquo;accueillait pas des Palestiniens déplacés, a adopté un ton plus conciliant mardi. Il a ainsi affirmé qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pas besoin de « menacer » le pays: « Je pense que nous sommes au-delà de ça ».</p>
<p>Trêve fragilisée</p>
<p>Le milliardaire, ancien promoteur immobilier, a par ailleurs répondu « non » à un journaliste qui lui demandait s&rsquo;il comptait participer à titre privé au projet qu&rsquo;il envisage pour Gaza.</p>
<p>La rencontre se tient au moment où la trêve dans le territoire palestinien est fragilisée.</p>
<p>« Je ne crois pas qu&rsquo;ils respecteront la date limite », a dit Donald Trump à propos du Hamas. Il avait exigé lundi que le mouvement islamiste palestinien libère les otages israéliens au plus tard samedi, sans quoi un « véritable enfer » se déchaînerait à Gaza.</p>
<p>Après 15 mois de guerre dans le territoire palestinien assiégé par Israël, un accord de trêve conclu par l&rsquo;intermédiaire des médiateurs internationaux &#8211; Qatar, Etats-Unis, Egypte &#8211; est entré en vigueur le 19 janvier. Il prévoit l&rsquo;arrêt des hostilités, la libération des otages contre celle de prisonniers palestiniens et une aide humanitaire accrue à Gaza.</p>
<p>Donald Trump veut reconstruire ce territoire dévasté pour le transformer en « Côte d&rsquo;Azur du Moyen-Orient », après avoir déplacé définitivement les Palestiniens.</p>
<p><strong>Egypte</strong></p>
<p>Les pays arabes ont fermement rejeté la proposition, insistant sur une solution à deux Etats, avec un Etat palestinien indépendant au côté d&rsquo;Israël.</p>
<p>Plus tard cette semaine, ce devrait être au tour du président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, de se rendre à la Maison Blanche, après avoir exhorté mardi à la reconstruction de Gaza « sans déplacer les Palestiniens ».</p>
<p>Pour de nombreux experts, cette question de l&rsquo;accueil des Palestiniens est particulièrement saillante pour la Jordanie.</p>
<p>La moitié de ses 11 millions d&rsquo;habitants sont d&rsquo;origine palestinienne, et depuis la création de l&rsquo;Etat d&rsquo;Israël en 1948, de nombreux Palestiniens ont trouvé refuge dans ce pays voisin.</p>
<p>En 1970, un conflit &#8212; connu par la suite sous le nom de « Septembre noir » &#8212; avait éclaté entre l&rsquo;armée jordanienne et des groupes palestiniens menés par l&rsquo;Organisation de libération de la Palestine (OLP).</p>
<p>Les affrontements avaient abouti à l&rsquo;expulsion de ces groupes du royaume.</p>
<p>Mais la Jordanie est bien consciente de la pression économique que pourrait exercer Donald Trump sur le pays. Chaque année, Amman reçoit quelque 750 millions de dollars d&rsquo;aide économique de la part de Washington, et environ 350 millions de dollars supplémentaires en aide militaire.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>«RELOCALISATION DES HABITANTS DE GAZA AU MAROC» &#8230; QUAND LES DETRACTEURS DU ROYAUME «SE TRUMPENT» DELIBEREMENT&#8230; ET GROSSIEREMENT</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/175887</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 11:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[gaza]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=175887</guid>

					<description><![CDATA[Depuis quelques jours, les détracteurs du Maroc tentent misérablement &#8211; et désespérément &#8211; de faire leurs choux gras d’une rumeur totalement infondée, de surcroît absurde et extravagante, selon laquelle le Maroc serait « parmi les pays destinataires des habitants de Gaza », dans le cadre du projet annoncé par le président américain Donald Trump. « Outre l&#8217;Egypte et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques jours, les détracteurs du Maroc tentent misérablement &#8211; et désespérément &#8211; de faire leurs choux gras d’une rumeur totalement infondée, de surcroît absurde et extravagante, selon laquelle le Maroc serait <strong>« parmi les pays destinataires des habitants de Gaza »</strong>, dans le cadre du projet annoncé par le président américain Donald Trump. <strong>« Outre l&rsquo;Egypte et la Jordanie, trois autres pays: le Maroc, le Somaliland et le Puntland, un territoire du nord-est de la Somalie »</strong>, ont klaxonné les <a href="https://www.tsa-algerie.com/deportation-des-habitants-de-gaza-le-maroc-parmi-les-destinations-envisagees/#google_vignette">thuriféraires</a> patentés de la marocophobie, devenue étrangement un sport national quotidien dans « Bled Mickey ».</p>
<p>Et comme pour donner un vernis de «crédibilité» à leurs allégations, ils se sont basés sur des « déclarations » faites par un diplomate israélien, Israel Bachar pour ne pas le nommer, à une chaîne de télévision chrétienne évangélique américaine, CBN News (voir vidéo ci-contre).</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Unprecedented <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f92f.png" alt="🤯" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Consular General of Israel <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> to Pacific southwest &#8211; Bachar <a href="https://t.co/hLcKoue03b">pic.twitter.com/hLcKoue03b</a></p>
<p>— Keenadiid (@KarkaarShuayb) <a href="https://twitter.com/KarkaarShuayb/status/1887405768124866624?ref_src=twsrc%5Etfw">February 6, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or, <strong>« la corde du mensonge »</strong> s&rsquo;est encore une fois avérée trop courte et <strong>le colis, trop gros pour la boîte aux lettres!</strong> Bachar Israel, consul général israélien dans la région du sud-ouest des Etats-Unis, a rectifié (himself) ses propos en affirmant clairement que ses « déclarations » à CBN News étaient « imprécises ». Dit autrement,  approximatifs et donc dénuées de sens et de véracité, celles-là mêmes qu&rsquo;adore abhorrer une propagande ennemie allaitée à l&rsquo;infox et à l&rsquo;intox anti-marocaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">My remarks in regard to Morocco were not accurate .</p>
<p>— Israel Bachar (@IsraelBachar_) <a href="https://twitter.com/IsraelBachar_/status/1887905036182941975?ref_src=twsrc%5Etfw">February 7, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Reste maintenant à savoir si, après le démenti formel du diplomate israélien, les fidèles abonnés aux ragots et autres bobards vont se faire une raison et cesser de colporter des rumeurs si fantasques et si ridicules.</p>
<p>Il ne faut pas se <em>« trumper »</em> de Maroc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exclusif pour Lecollimateur.ma. « Manifest Destiny »: quand Trump invoque « le retour vers le futur » (Par: Marco BARATTO)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/174328</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 11:43:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[DISCOURS D'INVESTITURE]]></category>
		<category><![CDATA[trump]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=174328</guid>

					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO ★ Le discours d&#8217;investiture du président Trump offre de nombreux aperçus du symbolisme historique et politique des États-Unis. Parmi les passages les plus significatifs figurent la référence à la «Destinée Manifeste» (« Manifest Destiny ») et la vision ambitieuse d&#8217;une mission américaine sur Mars, avec la promesse de planter le drapeau étoilé sur la planète &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-171854" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-300x300.webp 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-150x150.webp 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/marco_barrato-e1646327835503-1-125x125.webp 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le discours d&rsquo;investiture du président Trump offre de nombreux aperçus du symbolisme historique et politique des États-Unis. Parmi les passages les plus significatifs figurent la référence à la <strong>«Destinée Manifeste»</strong> (<strong>« Manifest Destiny »</strong>) et la vision ambitieuse d&rsquo;une mission américaine sur Mars, avec la promesse de planter le drapeau étoilé sur la planète rouge.</p>
<p>Ces éléments ne sont pas seulement l&rsquo;expression d&rsquo;une rhétorique patriotique, mais incarnent un lien profond avec l&rsquo;identité et le rôle historique des États-Unis, considérés comme une nation destinée à mener le monde vers un avenir de progrès et de liberté.</p>
<p>Ce concept reste cependant peu étudié en Europe, où la «Destinée Manifeste» n&rsquo;a jamais été pleinement comprise. L&rsquo;Europe elle-même, dans le contexte historique, peut être définie comme une «simple expression géographique». La formation des États-Unis d&rsquo;Amérique, née en grande partie des luttes entre la France et la Grande-Bretagne pour le contrôle des colonies, a été sous-estimée par les contemporains européens. Ils ont considéré la révolution américaine comme une continuation des rivalités européennes, sans réaliser que ces événements allaient changer le cours de l&rsquo;histoire.</p>
<p>Les pères fondateurs américains, au contraire, étaient parfaitement conscients de l&rsquo;importance historique de leur entreprise. Cette conscience, selon le discours de Trump, devrait continuer à inspirer la nation et à la guider dans son «glorieux dessein». Le lieu choisi pour la prestation de serment, la rotonde du Capitole, renforce encore ce point de vue. La fresque qui orne le dôme : L&rsquo;apothéose de Washington, peint avec une épée pointée vers le bas et vêtu de pourpre, couleur des généraux romains lors des triomphes, représente l&rsquo;autorité et la vertu républicaines. À ses côtés apparaissent des figures de la mythologie classique comme la Victoire et la Liberté, qui incarnent les idéaux fondamentaux des États-Unis. La Victoire est représentée avec un drapé vert et une corne, symbole d&rsquo;abondance et de triomphe, tandis que la Liberté porte un bonnet phrygien rouge, signe d&rsquo;émancipation. Ce dernier élément rappelle la tradition romaine, où les esclaves libérés recevaient un bonnet de feutre comme symbole de leur nouvelle condition. La Liberté tient un faisceau dans sa main droite, emblème de force et d&rsquo;unité, et un livre ouvert dans l&rsquo;autre main, vers lequel Washington fait un geste.</p>
<p>Trump, dans son discours, semble vouloir invoquer cette imagerie pour réaffirmer les valeurs originelles des États-Unis. La référence à la <strong>«Destinée Manifeste » </strong> et la promesse d&rsquo;un retour à l&rsquo;esprit fondateur de la nation suggèrent une volonté de redécouvrir et de valoriser l&rsquo;héritage historique de l&rsquo;Amérique. En ce sens, les États-Unis sont proposés comme une «nouvelle Rome», une civilisation capable d&rsquo;allier force militaire et vertu républicaine L&rsquo;idée de Trump de restaurer l&rsquo;intégrité, la compétence et la liberté du gouvernement reflète cette perspective. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;un appel à la politique intérieure, mais d&rsquo;un appel à redécouvrir la grandeur originelle qui a fait des États-Unis une puissance mondiale. Le parallèle avec la Rome antique n&rsquo;est pas fortuit : de même que Rome était considérée comme le phare de la civilisation pour le monde antique, les États-Unis aspirent à être la référence pour le monde moderne.</p>
<p>Dans cette vision, l&rsquo;exploration spatiale et l&rsquo;ambition d&rsquo;atteindre Mars ne sont pas simplement des objectifs scientifiques ou technologiques, mais les symboles d&rsquo;une expansion de la mission américaine vers de nouvelles frontières. L&rsquo;image du drapeau étoilé planté sur une autre planète est un symbole puissant de cette vision, un message au monde que les États-Unis sont toujours une nation capable de repousser les limites du monde connu (après tout, l&rsquo;une des peintures de la rotonde du Capitole représente la découverte de l&rsquo;Amérique en même temps que celle du Mississippi).</p>
<p>En définitive, le discours d&rsquo;investiture du président Trump peut être interprété comme une invitation à redécouvrir les racines historiques et les valeurs fondatrices des États-Unis. Le choix de se placer sous l&rsquo;apothéose de Washington et de la symbolique classique souligne la volonté d&rsquo;inscrire la nation dans une tradition de grandeur et de vertu, en la projetant vers un avenir ambitieux, et non une simple motivation météréologique. Ces références symboliques, étrangères aux Européens, témoignent de la centralité de l&rsquo;identité historique et culturelle américaine.</p>
<p>★<strong>Politologue italien</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
