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	<title>tourisme &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Tourisme. Maroc-Russie: si lointains et si proches</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 11:05:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO ★ L’année 2025 a marqué un tournant significatif dans les relations entre le Maroc et la Russie, illustré par un engouement remarquable des touristes russes pour le royaume. Selon les données récentes, les réservations de vols vers le Maroc ont progressé de 70 % par rapport à l’été 2024. Cette hausse spectaculaire ne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203273" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>L’année 2025 a marqué un tournant significatif dans les relations entre le Maroc et la Russie, illustré par un engouement remarquable des touristes russes pour le royaume. Selon les données récentes, les réservations de vols vers le Maroc ont progressé de 70 % par rapport à l’été 2024. Cette hausse spectaculaire ne constitue pas seulement une tendance saisonnière : elle traduit une évolution profonde des habitudes de voyage et révèle un potentiel stratégique pour les deux pays. À l’heure où l’on commémore en 2026 les 230 ans de la disparition de Catherine II de Russie, dite Catherine la Grande, cette dynamique contemporaine fait écho à une histoire ancienne de rapprochement diplomatique et commercial.</p>
<p>Traditionnellement, les touristes russes privilégient des destinations comme la Turquie et l’Égypte, qui restent dominantes. La Turquie, notamment, concentre plus de la moitié des réservations internationales russes à l’été 2025. Toutefois, le Maroc s’impose désormais comme une alternative crédible et séduisante. Ce changement s’explique par la recherche croissante d’expériences nouvelles, d’authenticité et de diversité culturelle. Une partie importante de la clientèle russe ne souhaite plus se limiter à des séjours balnéaires classiques, mais aspire à des découvertes plus riches sur le plan historique et humain.</p>
<p>Le Maroc bénéficie à cet égard d’atouts exceptionnels. Sa position géographique, à la croisée de l’Europe et de l’Afrique, lui confère une identité plurielle nourrie par des influences arabes, africaines et européennes. Le pays offre une grande variété de paysages : littoraux atlantiques et méditerranéens, montagnes de l’Atlas, oasis et dunes sahariennes. Cette diversité naturelle s’accompagne d’un patrimoine culturel remarquable. Les villes impériales telles que Marrakech et Fès attirent les visiteurs par leurs médinas, leurs palais, leurs mosquées et leurs traditions artisanales. Pour les touristes russes, ces éléments constituent une immersion dans un univers différent, à la fois dépaysant et structuré par une histoire millénaire.</p>
<p>Au-delà des considérations touristiques, ce rapprochement contemporain trouve un écho dans le passé. Les relations entre la Russie et le Maroc remontent au XVIIIe siècle. Sous le règne du sultan Mohammed III (1757-1790) et celui de Catherine II, une volonté commune de coopération stratégique s’est affirmée. En 1777-1778, un dahir royal marocain accorda aux navires russes l’accès libre aux ports du royaume. Le 7 juillet 1778, une lettre officielle du sultan adressée à l’impératrice confirma cette amitié particulière et consacra le principe de réciprocité diplomatique.</p>
<p>Ces accords s’inscrivaient dans un contexte géopolitique spécifique. La Russie cherchait à étendre son influence maritime et à consolider son accès aux mers chaudes, notamment à la Méditerranée. Le Maroc, pour sa part, poursuivait une politique d’ouverture commerciale destinée à diversifier ses partenaires et à renforcer son autonomie face aux puissances européennes. Les échanges envisagés concernaient le commerce, le ravitaillement des navires et l’assistance mutuelle. Il s’agissait d’un dialogue stratégique entre deux États conscients de leur position géographique et de leurs intérêts respectifs.</p>
<p>Aujourd’hui, le tourisme peut être interprété comme une forme moderne et pacifique de ce rapprochement. Les flux touristiques favorisent la connaissance mutuelle et l’ouverture culturelle. Chaque visiteur devient un vecteur d’échange, contribuant à modifier les perceptions et à créer des liens humains durables. Les professionnels marocains du secteur touristique adaptent progressivement leur offre aux attentes de la clientèle russe, tandis que les voyageurs découvrent les traditions, la gastronomie et l’hospitalité marocaines.</p>
<p>La commémoration des 230 ans de la mort de Catherine II représente une occasion symbolique pour approfondir cette coopération culturelle. Des initiatives conjointes — conférences historiques, expositions, partenariats universitaires, programmes d’échanges artistiques — pourraient renforcer les liens bilatéraux. Le tourisme culturel, en particulier, constitue un levier stratégique. Il permet de valoriser l’histoire partagée et d’inscrire les relations maroco-russes dans une perspective de long terme.</p>
<p>Par ailleurs, pour le Maroc, l’essor du marché russe contribue à la diversification des marchés émetteurs, objectif central de sa politique touristique. Réduire la dépendance à l’égard des clientèles traditionnelles européennes permet d’accroître la résilience du secteur face aux crises économiques ou géopolitiques. Pour la Russie, le Maroc représente une destination stable, culturellement riche et géographiquement accessible, correspondant à la demande d’expériences différenciées.</p>
<p>Toutefois, cette dynamique doit être consolidée. Le développement des liaisons aériennes directes, l’amélioration des services adaptés aux visiteurs russophones et la poursuite d’une promotion ciblée demeurent essentiels. La concurrence régionale reste forte, notamment de la part de la Turquie et de l’Égypte.</p>
<p>En définitive, l’engouement touristique actuel s’inscrit dans une continuité historique. Du dahir de 1777 aux échanges culturels contemporains, le Maroc et la Russie partagent une tradition de dialogue et de coopération. En célébrant la mémoire de Catherine la Grande, les deux pays peuvent saisir l’opportunité de transformer cette dynamique touristique en un partenariat culturel et stratégique durable, fondé sur la compréhension mutuelle et le respect réciproque.</p>
<p><strong><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">★Essayiste et analyste politique italien</span></strong></p>
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		<title>Des millions de touristes pour zéro mendicité : utopie ou choix politique possible ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204537</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colmanager]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:46:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Depuis plus d’une décennie, le Maroc mise sur le tourisme comme levier stratégique du développement économique, source essentielle de devises et outil de lutte contre le chômage. Cette stratégie a permis d’atteindre des chiffres significatifs, avec près de 14,5 millions de touristes accueillis en 2023, et un objectif officiel de 26 millions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204204" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khoukhus6.jpeg" alt="" width="289" height="174" /></p>
<p>Depuis plus d’une décennie, le Maroc mise sur le tourisme comme levier stratégique du développement économique, source essentielle de devises et outil de lutte contre le chômage. Cette stratégie a permis d’atteindre des chiffres significatifs, avec près de 14,5 millions de touristes accueillis en 2023, et un objectif officiel de 26 millions à l’horizon 2030. Toutefois, cette ambition se heurte à une réalité sociale préoccupante : la prolifération de la mendicité, du sans-abrisme et des arnaques dans les espaces publics, en particulier dans les villes touristiques.</p>
<p>La mendicité n’est plus un phénomène marginal. Elle s’impose dans les grandes places, devant les restaurants et cafés, et au cœur des souks, où les touristes, nationaux comme étrangers, sont régulièrement importunés lors de leurs repas ou de leurs achats. Dans de nombreux cas, la demande d’aide se transforme en insistance intrusive, voire en escroquerie déguisée, laissant au visiteur une impression négative durable de la destination.</p>
<p>Paradoxalement, les villes les plus touchées sont celles qui constituent la vitrine touristique du pays, notamment Marrakech, Agadir et Fès. La concentration des visiteurs, la faiblesse du contrôle social et l’extension de l’économie informelle ont transformé ces espaces en pôles d’attraction pour la mendicité et le sans-abrisme.</p>
<p>Pourtant, des expériences internationales démontrent que la réduction drastique de la mendicité visible dans les zones touristiques est un objectif atteignable. À Paris, par exemple, une politique combinant régulation stricte de l’espace public et programmes de réinsertion sociale a permis de réduire la mendicité intrusive de 40 à 50 % dans les zones touristiques majeures au cours de la dernière décennie. À Barcelone, une approche similaire a contribué à la baisse des plaintes liées aux nuisances, tout en accompagnant une hausse du nombre de visiteurs, passés d’environ 8 à plus de 10 millions de touristes par an en cinq ans.</p>
<p>Ces expériences montrent clairement que les réponses purement sécuritaires, fondées sur des opérations ponctuelles d’éloignement, restent insuffisantes. Elles déplacent le problème sans en traiter les causes profondes et risquent, en outre, de porter atteinte à la dignité de populations déjà fragilisées par la pauvreté, le chômage, la rupture sociale ou les problèmes de santé.</p>
<p>L’objectif réaliste pour le Maroc ne doit pas être « zéro pauvre », mais zéro mendicité intrusive, zéro sans-abrisme visible dans les espaces touristiques et zéro arnaque visant les visiteurs. Cet objectif suppose une politique publique intégrée reposant sur trois piliers :</p>
<p>premièrement, une organisation rigoureuse de l’espace touristique, avec des zones protégées et une police touristique spécialisée, multilingue et formée à une approche humaine et professionnelle ;</p>
<p>deuxièmement, la mise en place d’un véritable réseau d’accueil et de réinsertion, incluant hébergement, accompagnement sanitaire et psychologique, formation professionnelle et insertion économique, tout en distinguant clairement la précarité réelle de la mendicité organisée ;</p>
<p>troisièmement, le développement de l’économie sociale et solidaire afin de transformer la vulnérabilité en activité productive.</p>
<p>L’image touristique du Maroc ne se construit pas uniquement à travers ses paysages et ses infrastructures hôtelières, mais aussi à travers la dignité de ses citoyens et le sentiment de sécurité et de respect ressenti par le visiteur. Il ne peut y avoir de tourisme durable dans un contexte de précarité persistante, ni de développement crédible lorsque le touriste est confronté à la misère plutôt qu’à la richesse humaine et culturelle du pays.</p>
<p>Lutter contre la mendicité et le sans-abrisme dans les villes touristiques n’est pas une guerre contre les pauvres, mais un choix politique et social courageux, au bénéfice du pays, de ses citoyens et de ses visiteurs.</p>
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		<title>Meknès… une ville riche en histoire, pauvre en visiteurs</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202471</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 09:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Meknès n’est ni une ville pauvre en mémoire, ni avare en témoignages architecturaux, ni marginale dans l’histoire de l’État marocain. Ville impériale par excellence, elle est née du pouvoir et de la souveraineté, entourée de remparts majestueux, ornée de Bab Mansour, de greniers monumentaux, de palais, et située à proximité immédiate de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Meknès n’est ni une ville pauvre en mémoire, ni avare en témoignages architecturaux, ni marginale dans l’histoire de l’État marocain. Ville impériale par excellence, elle est née du pouvoir et de la souveraineté, entourée de remparts majestueux, ornée de Bab Mansour, de greniers monumentaux, de palais, et située à proximité immédiate de Volubilis et de Moulay Idriss Zerhoun.</p>
<p>Et pourtant, une question s’impose avec insistance : pourquoi Meknès demeure-t-elle faiblement fréquentée et structurellement fragile sur le plan du séjour touristique ?</p>
<p>Le paradoxe est saisissant : un patrimoine exceptionnel, mais un flux touristique limité.</p>
<p>Ce dysfonctionnement ne saurait être réduit à une cause unique. Il résulte d’un enchevêtrement de déséquilibres structurels dans la conception même du tourisme et dans la manière de gérer la ville comme destination et non comme simple lieu de passage.</p>
<p>Quand les chiffres parlent… par leur silence.</p>
<p>En l’absence de données officielles récentes et détaillées propres à la ville de Meknès, plusieurs indicateurs disponibles suggèrent que le taux moyen d’occupation des établissements hôteliers ne dépasse guère 30 à 35 % sur l’ensemble de l’année, avec une légère hausse au printemps et une forte contraction hors saison.</p>
<p>Plus préoccupant encore, la majorité des visiteurs de Meknès sont :</p>
<p>● soit des touristes de passage, en provenance de Fès ou en route vers Volubilis ;</p>
<p>● soit des visiteurs à la journée, sans nuitée, privant ainsi la ville de la véritable valeur ajoutée économique du tourisme.</p>
<p>À l’inverse, d’autres villes historiques enregistrent des durées moyennes de séjour comprises entre deux et quatre nuitées, un écart décisif entre une ville touristique vivante et une ville-musée silencieuse.</p>
<p>Où se situe le dysfonctionnement ?</p>
<p>Le problème ne réside pas dans le patrimoine. Meknès ne manque pas d’histoire ; elle souffre plutôt de l’incapacité à transformer cette histoire en expérience touristique intégrée.</p>
<p>Une offre hôtelière qualitative insuffisante</p>
<p>La ville pâtit d’un déficit en hôtels de catégorie intermédiaire et supérieure, ainsi que d’un manque de riads correctement structurés. Résultat : le visiteur, notamment étranger, préfère séjourner à Fès et effectuer une excursion à Meknès.</p>
<p>Une expérience touristique fragmentée</p>
<p>Absence de parcours clairement définis, manque de narration unifiée, quasi-inexistence d’animations nocturnes ou culturelles capables de retenir le visiteur une nuit supplémentaire.</p>
<p>Un déficit chronique de promotion</p>
<p>Meknès est faiblement visible dans les campagnes internationales, discrète sur les plateformes numériques, comme si elle n’avait pas encore trouvé sa voix dans un marché touristique hautement concurrentiel.</p>
<p>L’absence d’événements structurants</p>
<p>Une ville sans festival de référence, sans saison touristique clairement identifiée, est une ville condamnée à l’atonie en dehors de périodes ponctuelles.</p>
<p>De ville de passage à destination de séjour</p>
<p>L’enjeu n’est pas tant d’augmenter le nombre de visiteurs que de prolonger leur durée de séjour. Cela passe nécessairement par :</p>
<p>● le renforcement de l’offre d’hébergement de qualité ;</p>
<p>● la création de parcours thématiques (Meknès ismaélienne, Meknès spirituelle, Meknès agricole) ;</p>
<p>● l’intégration de Volubilis et de Zerhoun dans une offre territoriale cohérente ;</p>
<p>● le développement d’animations nocturnes et d’événements culturels réguliers ;</p>
<p>● l’amélioration globale de l’accueil, des services et de la médiation culturelle.</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Meknès n’a pas besoin d’une nouvelle découverte, mais d’une nouvelle volonté politique et stratégique. Une volonté capable de transformer son patrimoine en levier économique durable, et non en simple capital symbolique.</p>
<p>Car une ville qui ne retient pas ses visiteurs se condamne elle-même à rester en marge de la carte touristique, aussi prestigieuse que soit son histoire.</p>
<p>Meknès possède tout… sauf la décision ferme d’être une véritable destination touristique. Et c’est là que réside le véritable défi.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Record historique : près de 20 millions de touristes ont visité le Maroc en 2025</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202336</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 21:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a enregistré 19,8 millions d’arrivées touristiques en 2025, soit une progression de 14% par rapport à 2024, selon le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire. Ainsi, pour la première fois, le Royaume se rapproche du seuil de 20 millions de touristes, confirmant une trajectoire solide et marquant un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a enregistré 19,8 millions d’arrivées touristiques en 2025, soit une progression de 14% par rapport à 2024, selon le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire.</p>
<p>Ainsi, pour la première fois, le Royaume se rapproche du seuil de 20 millions de touristes, confirmant une trajectoire solide et marquant un nouveau cap dans l’évolution du secteur, souligne le ministère dans un communiqué.</p>
<p>Cette performance historique traduit les résultats concrets de la Feuille de route du tourisme 2023–2026, portant sur le renforcement de la connectivité aérienne, la structuration des capacités d’hébergement, la diversification de l’offre, l’amélioration de la qualité des services ainsi que la stimulation de l’investissement territorial, explique la même source.</p>
<p>Parallèlement, cette dynamique s’est accompagnée de recettes touristiques records, ayant atteint 124 milliards de dirhams à fin novembre 2025, soit une hausse de 19% par rapport à 2024, confirmant le rôle du tourisme comme moteur de croissance économique au niveau territorial.</p>
<p>“L’accueil de près de 20 millions de touristes en 2025 reflète la transformation profonde du tourisme marocain, portée par la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Un tourisme plus performant, plus durable et qui crée de la valeur au niveau des territoires”, a indiqué la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, citée dans le communiqué.</p>
<p>En effet, cette année record marque un jalon stratégique, ouvrant un nouveau chapitre en parfaite cohérence avec la vision du Royaume d’accueillir 26 millions de touristes et de positionner le Maroc comme une destination de référence à l’horizon 2030, conclut le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Très cher tourisme&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190870</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Aug 2025 12:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA Le tourisme marocain traverse une phase très favorable depuis 2024. Les recettes touristiques ont atteint près de 50 milliards de dirhams dès le premier trimestre de l&#8217;année en cours, confirmant une reprise robuste après la crise sanitaire mondiale. Cette embellie est le fruit d’une conjonction de facteurs que l’on peut analyser sous &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="uk-first-column">
<article id="post-299758647-9443" class="uk-margin-top uk-article blu-article blu-snapped">
<div class="blu-article-body">
<p><strong>Par: Aziz DAOUDA</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189681" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/azizdaouda.png" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/azizdaouda.png 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/azizdaouda-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">Le tourisme marocain traverse une phase très favorable depuis 2024</span>. Les recettes touristiques ont atteint près de 50 milliards de dirhams dès le premier trimestre de l&rsquo;année en cours, confirmant une reprise robuste après la crise sanitaire mondiale. Cette embellie est le fruit d’une conjonction de facteurs que l’on peut analyser sous plusieurs angles.</p>
<p>Certes, la levée progressive des restrictions sanitaires dans le monde a permis un retour massif des visiteurs internationaux, notamment européens, mais aussi de voyageurs venus d’autres régions du globe. Avec sa richesse culturelle unique, son histoire, ses médinas animées, ses paysages diversifiés allant des montagnes de l’Atlas jusqu’aux plages atlantiques et méditerranéennes, son soleil, ses couleurs et son artisanat inégalable, sa cuisine raffinée et la bonhomie des Marocains, leur sourire, leur capacité à rapidement sympathiser avec l&rsquo;autre et leur tolérance, le Royaume a su séduire une clientèle en quête d’expériences authentiques et variées. Après deux années difficiles, cette forte reprise reflète bien l’intérêt renouvelé des touristes pour la destination.</p>
<p>Selon le gouvernement, la montée en puissance du secteur touristique est liée à une stratégie, une politique soutenue d’investissement dans les infrastructures : hôtels de classe mondiale, amélioration des réseaux de transport, modernisation des aéroports, développement des lignes aériennes. Ces efforts ont certainement permis d’améliorer considérablement l’accessibilité du pays, ainsi que le confort et la sécurité des visiteurs, éléments désormais incontournables pour rester compétitif sur un marché international très concurrentiel.</p>
<p>Le Royaume a aussi beaucoup investi dans sa visibilité à l’échelle mondiale à travers des campagnes de promotion « bien calibrées », une présence régulière dans les grands salons internationaux, et des partenariats stratégiques avec des acteurs clés du tourisme. Cette stratégie marketing « réfléchie » a permis d’attirer une clientèle diversifiée, amplifiant l’effet d’un « branding » national fort.</p>
<p>Le développement de l’offre touristique joue un rôle crucial dans cette dynamique. En plus des traditionnelles escapades culturelles et balnéaires qui font la renommée du pays, le Maroc mise désormais sur des segments en croissance : tourisme d’aventure, randonnées dans le désert, sports extrêmes, écotourisme, parcs naturels, zones protégées, et événements culturels, festivals internationaux et expositions. Cette diversification est là pour attirer différents profils de touristes toute l’année et éviter la saisonnalité excessive.</p>
<p>L&rsquo;événement exceptionnel qu&rsquo;a été la Coupe du Monde de 2022, à travers la prestation de l&rsquo;équipe nationale marocaine et aussi celle de son public nombreux, dans le stade et dans les rues de Doha, ont eu un effet amplificateur sur la visibilité mondiale et l’image du Royaume. Cette compétition a positionné le pays sur la carte touristique internationale, attirant un afflux important de visiteurs et créant un coup de projecteur immédiat sur ses atouts. Conséquence directe, en 2024, le Maroc a dépassé en 2024 son objectif initial de 17,5 millions de touristes prévus pour 2026.</p>
<p><strong> Performance remarquable</strong></p>
<p>Cependant, sans contester les chiffres annoncés, cette éclaircie ne doit pas masquer certains défis. À regarder de plus près les statistiques, la réalité est toute autre. Une part importante des touristes recensés, environ 50%, sont des Marocains Résidant à l’Étranger (MRE), qui visitent le pays principalement pour des raisons familiales, plus que pour un intérêt touristique lié aux stratégies gouvernementales. Il ne faut cependant pas passer sous silence le fait que ces mêmes MRE dénoncent avec ardeur des problèmes récurrents et en premier lieu le coût élevé du transport aérien avec la Royal Air Maroc, pourtant lourdement subventionnée par des deniers publics. La surcharge des prix dans les hôtels et la restauration, surtout l&rsquo;été, est également dénoncée. Ces difficultés impactent la fidélisation des visiteurs internationaux aussi, l’indice de retour étant très bas. Le fait que les opérateurs, à tous les niveaux, pratiquent outrageusement des augmentations excessives en haute saison, n&rsquo;est pas loin de ternir l&rsquo;image du pays et de décourager les visiteurs.</p>
<p><strong>Séjourner au Maroc coûte abusivement cher pour des raisons obscures</strong></p>
<p>En effet, rares sont les touristes qui reviennent plusieurs fois après une première visite. Ceci questionne la qualité de l’expérience client et la compétitivité de la destination.</p>
<p>Si l&rsquo;on excepte les MRE et les visiteurs pour raisons professionnelles, le nombre d&rsquo;étrangers visitant le Maroc par choix délibéré n&rsquo;est donc pas si élevé que cela. La question se pose donc quant à l&rsquo;efficacité des subventions très importantes accordées au secteur et surtout quant à l&rsquo;efficience des campagnes de promotion.</p>
<p>Le Ministère du Tourisme et l’Office National du Tourisme attribuent le succès enregistré à leur politique proactive, mais la réalité montre que cette croissance repose en grande partie sur l’attachement au pays des MRE, un facteur moins contrôlable par les pouvoirs publics.</p>
<p><strong>La dynamique post-Coupe du Monde et le capital sympathie engendré pourront-ils se prolonger durablement ?</strong></p>
<p>Il est difficile de jauger avec précision quelle est la part de la conjoncture Coupe du Monde dans l&#8217;embellie et quel est l&rsquo;impact véritable des politiques publiques, notamment des subventions et aides allouées au secteur. Cet impact ne peut être tout de même ignoré.</p>
<p>Pour maintenir le cap et assurer une croissance pérenne du secteur, il est indispensable que le Maroc poursuive et approfondisse ses efforts : continuité des investissements et innovation dans l’offre touristique. Mais le grand chantier reste tout de même en urgence la maîtrise des coûts délirants pour les visiteurs. Le silence du gouvernement à ce sujet risque de faire très mal. Le soleil de cet été coûte trop cher. Il est temps pour l&rsquo;ensemble de la filière de ne plus se comporter en prédateur, et que l&rsquo;arnaque et l&rsquo;extorsion soient à jamais bannies rapidement.</p>
<p>L&rsquo;autre chantier reste l&rsquo;intégration d’une politique de développement durable pour préserver les ressources naturelles et culturelles dans le cadre plus global d&rsquo;un développement inclusif de toutes les régions du pays. Il est impératif aussi d&rsquo;inclure la conscientisation du citoyen et l&rsquo;éducation, dans la vision. Les plages et les sites pollués ou délabrés, l&rsquo;incivilité incommodante et les comportements gênants sont un autre défi à relever.</p>
<p>Le tourisme se doit de rester l’un des moteurs majeurs de l’économie marocaine, générant emplois et richesses, tout en affirmant le rayonnement du pays sur la scène internationale.</p>
<p>Attendons tout de même la fin de la campagne pour porter un jugement final, notamment sur la trajectoire des chiffres et l&rsquo;efficacité des mesures annoncées dans la stratégie de développement du secteur et surtout pour tirer les leçons qui s&rsquo;imposeront.</p>
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		<title>Foire internationale du tourisme à Madrid: Les Rois d’Espagne visitent le pavillon du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/174485</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 18:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Felipe VI]]></category>
		<category><![CDATA[Fitur 25]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Felipe VI d’Espagne et la Reine Letizia ont visité, mercredi, le pavillon du Royaume du Maroc à la Foire internationale du tourisme (FITUR-2025). Les Souverains espagnols ont été accueillis, à cette occasion, par l’ambassadeur du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, le directeur général de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), Achraf Fayda, et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Roi Felipe VI d’Espagne et la Reine Letizia ont visité, mercredi, le pavillon du Royaume du Maroc à la Foire internationale du tourisme (FITUR-2025).</p>
<p>Les Souverains espagnols ont été accueillis, à cette occasion, par l’ambassadeur du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, le directeur général de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), Achraf Fayda, et le président de la Confédération nationale du tourisme, Hamid Bentaher.</p>
<p>L’offre touristique du Maroc sera fortement présentée par l’ONMT lors de cette 45ème édition du FITUR, qui se poursuivra jusqu’au 26 janvier à la Foire de Madrid (IFEMA).</p>
<p>L’ONMT occupe un grand stand d’une superficie de 700 m2, animé par des équipes de l’Office, des Centres régionaux de tourisme, des différentes régions du Royaume et des professionnels du secteur pour promouvoir la destination Maroc.</p>
<p>Avec près de 3,5 millions de touristes, le marché ibérique qui présente un potentiel de développement sur toutes les opportunités de segments, est hautement stratégique et prioritaire pour le Maroc.</p>
<p>Forum incontournable d’affaires et d’innovation de l’industrie mondiale du tourisme, FITUR-2025 mettra en lumière les performances exceptionnelles du secteur en 2024 et ses perspectives prometteuses pour cette année.</p>
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		<title>Tourisme : Quand la ministre Fatim-Zahra Ammor s’attribue le mérite de «l’exploit historique» de 2024 &#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/173512</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 15:26:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[FATIM-ZAHRA AMMOR]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre du Tourisme, Fatim-Zahra Ammor, est sur un nuage. «Aujourd’hui, je voudrais vous faire part d’un exploit historique : le Maroc a accueilli 17,4 millions de visiteurs en 2024», s&#8217;est-elle félicitée, dans une capsule vidéo. &#160; &#160; Tout naturellement, nous nous réjouissons de cet «exploit historique», même si la ministre a omis de préciser &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre du Tourisme, Fatim-Zahra Ammor, est sur un nuage. <strong>«Aujourd’hui, je voudrais vous faire part d’un exploit historique : le Maroc a accueilli 17,4 millions de visiteurs en 2024»</strong>, s&rsquo;est-elle félicitée, dans une capsule vidéo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2FFZAmmor%2Fvideos%2F1306910523796507%2F&amp;show_text=false&amp;width=267&amp;t=0" width="267" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout naturellement, nous nous réjouissons de cet «exploit historique», même si la ministre a omis de préciser dans sa capsule vidéo que ce chiffre se compose de <strong>8,6 millions de</strong> <strong>Marocains résidant à l’étranger (MRE)</strong> et de 8,8 millions de visiteurs étrangers. Les MRE ne viennent pas que pour «du tourisme» dans leur pays, il y a d’autres considérations qui mériteraient d’être élucidées dans une étude.</p>
<p>Mais passons, car la ministre de tutelle veut s’attribuer le mérite dudit «<strong>exploit historique»</strong>. <strong>«Ce chiffre a deux significations : primo, nous avons atteint les objectifs de la Feuille de route deux ans plus tôt que prévu ; deusio, avec ces chiffres, le Maroc est devenu la première destination touristique en Afrique»</strong>, s’est-elle vantée.</p>
<p>Quand on sait que la Feuille de route dotée d’un budget de <strong>6,1 milliards de dirhams (MMDH)</strong> a été signée en <strong>mars 2023</strong>, on ne peut que s’étonner qu’elle ait porté ses fruits au bout d’1 année et quelques poussières !</p>
<p>Plus étonnant encore, est le fait que Mme la ministre ait voulu tirer toute la couverture médiatique vers son département alors que <strong>«l’exploit historique»</strong> est le fruit d&rsquo;autres efforts qui ont suscité un remarquable effet d&rsquo;entraînement. On pense particulièrement à l’exploit historique des Lions de l’Atlas, demi-finalistes de la Coupe du Monde de football Qatar-2022. Est-ce un hasard si, depuis, le Maroc caracole dans les catégories «tendance» des réseaux sociaux?</p>
<p>Qu’en est-il aussi de l’effet CAN-2025 et plus encore, celui de la Coupe du Monde de Football 2030? Quid de l’apport des célébrités du monde du sport, de l’art et de la Culture qui font une belle publicité pour la destination Marrakech ? Du travail louable des vlogueurs venant des quatre coins du monde pour faire la promotion de la destination Maroc ? L’art de vivre d&rsquo;une Nation de grande tradition artistique et culturelle (hospitalité, artisanat, musique, gastronomie, etc) … La sécurité et la stabilité dont jouit le Royaume, seul îlot de paix sur le flanc sud de la Méditerranée… sans compter évidemment les mille et un atouts naturels et les infrastructures modernes qui devraient permettre au Maroc d’attirer aujourd&rsquo;hui au moins 30 et non seulement 17,4 millions de touristes par an ?</p>
<p>Il suffit de regarder vers le voisin du nord pour s&rsquo;apercevoir que la province de Barcelone, qui compte 5,5 millions d&rsquo;habitants, a drainé à elle seule 26 millions de touristes en 2023!</p>
<p>Franchement&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Sébastien Bazin en quête de nouveaux « ACCOR » au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/158161</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 17:22:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Accor]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, s’est entretenu, jeudi à Rabat, avec le Président-Directeur général du groupe hôtelier français Accor, Sébastien Bazin, sur les moyens de développer le secteur touristique au Maroc. Lors de cette rencontre, à laquelle a pris part la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, s’est entretenu, jeudi à Rabat, avec le Président-Directeur général du groupe hôtelier français Accor, Sébastien Bazin, sur les moyens de développer le secteur touristique au Maroc.</p>
<p>Lors de cette rencontre, à laquelle a pris part la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, les deux parties ont abordé les différentes pistes de collaboration pour la promotion du secteur touristique au Maroc, à la lumière de l’organisation par le Maroc de la Coupe du Monde 2030 aux côtés de l’Espagne et du Portugal.</p>
<p>Dans une déclaration à la presse, le PDG du groupe Accor a réitéré son engagement à participer de manière significative au développement du secteur du tourisme et du voyage au Maroc.</p>
<p>Mettant en avant la “relation de longue date” liant le groupe Accor au Maroc depuis 45 ans, M. Bazin a affirmé qu’il est maintenant temps de redoubler d’efforts pour intensifier la présence du groupe et investir davantage sur le marché marocain.</p>
<p>A cet égard, il a exprimé la volonté de son groupe de promouvoir l’employabilité dans le secteur du tourisme en formant et en impliquant les jeunes marocains.</p>
<p>Cette première étape consiste à “écouter les ambitions et les demandes du gouvernement marocain” et à évaluer les moyens d’y répondre favorablement, a expliqué le patron d’Accor.</p>
<p>Pour sa part, Mme Ammor a indiqué que cette réunion se veut une occasion d’explorer les pistes de collaboration pour le développement du tourisme au Maroc, notant qu’elle intervient à l’heure où le secteur du tourisme connaît une dynamique remarquable.</p>
<p>Le Royaume se prépare pour des événements majeurs tels que la Coupe d’Afrique des Nations et la Coupe du Monde, a-t-elle rappelé, ajoutant que ces manifestations sportives d’envergure nécessitent une augmentation significative des capacités d’hébergement d’ici 2030.</p>
<p>“Renforcer notre partenariat avec le Groupe Accor est donc plus que bienvenu”, a affirmé la ministre, se disant convaincue que cette collaboration contribuera à atteindre les objectifs escomptés et à soutenir la croissance et le développement du tourisme au Maroc.</p>
<p>Fondé en 1967, Accor est le premier groupe hôtelier en Europe et le sixième au monde. Il possède, gère et franchise des hôtels, des stations touristiques et des résidences de vacances.</p>
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		<item>
		<title>Communication: et si le ministère du Tourisme et l’ONMT s’inspiraient simplement de Tanger Med</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/150442</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 13:21:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONMT]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[« La communication de Tanger Med est d’un niveau de classe mondiale !!! Il est impératif que d’autres entités au Maroc s’inspirent de ce modèle !!! Comme par exemple le ministère du Tourisme et l’Office national marocain du Tourisme », a exhorté ce matin un citoyen via son compte « X », en postant une nouvelle signature publicitaire de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>« La communication de Tanger Med est d’un niveau de classe mondiale !!! Il est impératif que d’autres entités au Maroc s’inspirent de ce modèle !!! Comme par exemple le ministère du Tourisme et l’Office national marocain du Tourisme »</strong></em>, a exhorté ce matin un citoyen via son compte « X », en postant une nouvelle signature publicitaire de Tanger Med, 4<sup>ème</sup> port le plus efficace au monde en 2023 et premier port à intégrer le top 20 mondial des ports à conteneurs en 2024.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">La communication de Tanger Med<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> est un niveau de classe mondiale!!!!<br />
Il est impératif que d&rsquo;autres entités au Maroc<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> s&rsquo;inspire de ce modèle!!!! Comme par exemple le Ministère du Tourisme/ONMT. <a href="https://t.co/kbWH4D305q">pic.twitter.com/kbWH4D305q</a></p>
<p>— Saad M (@CoolTheCucumber) <a href="https://twitter.com/CoolTheCucumber/status/1781088135914377542?ref_src=twsrc%5Etfw">April 18, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’auteur de ce post ne croyait peut-être pas avoir mis le doigt sur le principal dysfonctionnement de la « stratégie » de la tutelle pour booster la destination Maroc: une communication peu efficiente.</p>
<p>Pour communiquer, il y a les mots, la manière de les dire, et surtout de les mettre en scène. Or, n’est-ce pas là le « maillon faible » des « stratèges » de la tutelle et de l’ONMT ? Ce n’est pas avec des slogans aussi creux que les couloirs de nos hôtels qu’on prétendra rendre la destination Maroc plus attrayante et plus compétitive. <em><strong>« Tant que le soleil se lèvera, Marrakech brillera », « Ntla9awfbladna »,  » Ntla9awfMarrakech »</strong></em> … illustrent, à qui veut bien voir ou entendre, la vacuité de ces « accroches » dignes d’un exercice de dissertation.</p>
<p>Pour autant, le Royaume ne manque pas d&rsquo;atouts pour être aussi compétitif que l&rsquo;Espagne, deuxième destination mondiale avec 85 millions de visiteurs en 2023. Offre hôtelière et culinaire alléchante, mosaïque de paysage, aussi variés que surprenants, hospitalité légendaire chevillée corps et âme aux Marocains&#8230; Qui dit mieux?</p>
<p>La comparaison avec le voisin du nord reste toutefois déplacée, voire ridicule, quand on sait que le pourtant si beau Maroc n&rsquo;est même sûr d&rsquo;atteindre les 17,5 millions de touristes (MRE inclus!) à l&rsquo;horizon 2026, comme indiqué dans la Feuille de route (2023-2006) qui vaudra au contribuable pas moins de 6 milliards de dirhams.</p>
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		<item>
		<title>Le Maroc parmi les meilleures destinations à visiter durant l’année 2024, selon CNN</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/140225</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:42:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CNN]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=140225</guid>

					<description><![CDATA[Le Maroc figure parmi les meilleures destinations à visiter durant l’année 2024, indique la chaîne de télévision américaine CNN dans sa rubrique « Travel ». CNN recommande aux touristes d&#8217;aller à la découverte d’autres endroits du Royaume, comme Tétouan et Meknès, « moins fréquentés mais sans doute tout aussi séduisants » que les villes très prisées de Marrakech, Rabat &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le Maroc figure parmi les meilleures destinations à visiter durant l’année 2024, <a href="https://edition.cnn.com/travel/best-destinations-to-visit-2024/index.html">indique la chaîne de télévision américaine CNN dans sa rubrique « Travel ».</a></p>
<p class="p1">CNN recommande aux touristes d&rsquo;aller à la découverte d’autres endroits du Royaume, comme Tétouan et Meknès, « moins fréquentés mais sans doute tout aussi séduisants » que les villes très prisées de Marrakech, Rabat et Fès.</p>
<p class="p1">“Favori des voyageurs de longue date grâce à son paysage diversifié et à son architecture spectaculaire, le Maroc a rebondi avec détermination après un tremblement de terre dévastateur en septembre dernier”, écrit CNN qui a mis l’accent dans le choix des destinations sélectionnées sur des critères liées notamment à l’aisance de voyage, au respect de l’éco-tourisme et à la découverte d’endroits peu fréquentés.</p>
<p class="p1">Sous le titre: “où se rendre en 2024 : les meilleurs endroits à visiter”, la chaîne américaine souligne qu’alors que les visiteurs ont “tendance à converger vers des villes populaires telles que Marrakech, Rabat et Fès, le pays ne manque certainement pas d&rsquo;endroits moins fréquentés, mais sans doute tout aussi séduisants”.</p>
<p class="p1">Parmi les endroits recommandés figurent les villes de Tétouan et Meknès, qui font partie des neuf sites du pays inscrits au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO, indique encore la même source dans la section réservée au Maroc et illustrée d’une photo de la médina de la Colombe blanche.</p>
<p class="p1">Pour CNN, le Maroc est un « leader mondial » en matière de tourisme durable, à la faveur de plusieurs initiatives visant à stimuler la production d&rsquo;énergie renouvelable. Le pays abrite également un certain nombre d&rsquo;hôtels écologiques importants.</p>
<p class="p1">Au niveau mondial, le média américain relève l&rsquo;essor de l’activité touristique avec un bond d’environ 90% par rapport à des niveaux d’avant la pandémie en 2023, ce qui a donné lieu à un pic de fréquentation dans les destinations les plus populaires.</p>
<p class="p1">Selon CNN, il est temps de s&rsquo;intéresser à des endroits qui sont encore largement méconnus, ou séduisants pendant l&rsquo;intersaison, ou fréquemment négligés par rapport aux grandes villes ou leurs voisins. Il est temps aussi de mettre le cap sur des endroits qui facilitent le déplacement des touristes et qui veillent à la promotion du tourisme durable.</p>
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