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	<title>témignages &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>« BRAHIM GHALI S’EST MARIÉ 23 FOIS »… « IL NOUS FORÇAIT À MANGER DE LA CHAIR HUMAINE »… LE TÉMOIGNAGE GLAÇANT DE L’UNE DES VICTIMES DU CHEF DES MILICES SÉPARATISTES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 10:33:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[brahim ghali]]></category>
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					<description><![CDATA[Pendant l’audience prévue par visioconférence ce mardi 1er Juin du dénommé Brahim Ghali, depuis l’hôpital San Pedro, à Logrono, où il est terré depuis le 18 avril, des témoignages ont été recueillis par le quotidien espagnol « La Razön » auprès des victimes. Et le moins que l&#8217;on puisse en dire, c&#8217;est qu&#8217;ils sont glaçants.  Passons sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Pendant l’audience prévue par visioconférence ce mardi 1er Juin du dénommé Brahim Ghali, depuis l’hôpital San Pedro, à Logrono, où il est terré depuis le 18 avril, des témoignages ont été recueillis par le quotidien espagnol « La Razön » auprès des victimes. Et le moins que l&rsquo;on puisse en dire, c&rsquo;est qu&rsquo;ils sont glaçants. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Passons sur les frasques sexuelles du dénommé Ghali, qui « envoyait ses troupes au front et retournait violer leurs femmes »… « Il a été marié 23 fois… il suffisait qu’il « aimât » une jeune étudiante pour la prendre à ses parents qui ne pouvaient évidemment s’y opposer »… Dans cette catégorie, le chef des milices détient la triste palme du serial-violeur… Khadijatou Mahmoud, violée sauvagement en 2010, au siège de la soi-disant « ambassade du polisario à Alger », avait déjà livré un témoignage poignant sur la perversité sexuelle du prévenu. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon Dahi Aguai, l’un des rescapés des bagnes de Tindouf, « le polisario forçait les prisonniers à manger des morceaux de chair humaine d’autres prisonniers mutilés ». « Ses sbires aimaient torturer et se moquer des victimes ». « Parfois, ils venaient en prison la nuit pour faire danser les victimes nues et les yeux bandés en riant aux éclats », se souvient-il. « Ils ont attaché des cordes aux testicules des victimes et les ont traînées jusqu&rsquo;à la mort, avant de jeter leurs corps démembrés en pâture aux chiens errants »… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Ils m&rsquo;ont mis dans de l&rsquo;eau froide toute la nuit », se souvient-il encore, révélant qu&rsquo;il en porte toujours les séquelles (il insiste sur le fait qu&rsquo;un rapport médico-légal de la Haute Cour nationale le confirme). </span></p>
<p class="p1">Une demande qui, hélas, risque de rester sans lendemains, du moins quand on constate que le juge d&rsquo;instruction près l&rsquo;Audience nationale, Santiago Pedraz Gomez, s&rsquo;oppose à toute mesure conservatoire à l&rsquo;encontre de l&rsquo;accusé.</p>
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