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	<title>taux directeur &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>taux directeur &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur inchangé à 2,25%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207249</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 14:58:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[Bak al-Maghrib]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%, a-t-il annoncé mardi, à l&#8217;issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026. « Tenant compte (i) de la poursuite de la dynamique notable de l’activité économique ; (ii) des niveaux modérés prévus de l’inflation ; et (iii) de la forte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib a décidé de <span class="x3jgonx">maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%, a-t-il annoncé mardi, à l&rsquo;issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026. </span><span class="x3jgonx"><em>« </em></span><em><span class="x3jgonx">Tenant compte (i) de la poursuite de la dynamique notable de l’activité économique ; (ii) des niveaux </span><span class="x3jgonx">modérés prévus de l’inflation ; et (iii) de la forte incertitude entourant les perspectives au niveau </span></em><span class="x3jgonx"><em>international ainsi que des résultats des stress tests réalisés par BAM pour l’économie nationale, le Conseil a jugé approprié de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%</em>« , a expliqué la banque centrale nationale. Voici in extenso le <a href="file:///C:/Users/hp/Downloads/FR%20communiqu%C3%A9%20mars%202026.pdf">texte du communiqué. </a></span></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><span class="x3jgonx">Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu le mardi 17 mars sa première réunion trimestrielle de l’année 2026. Lors de cette session, il a analysé l’évolution de la conjoncture économique nationale et internationale ainsi que les projections macroéconomiques à moyen terme de la Banque. </span><span class="x3jgonx">Il s’est attardé sur les développements récents liés à la guerre au Moyen-Orient qui accentuent l’incertitude </span><span class="x3jgonx">déjà élevée, en lien notamment avec le conflit en Ukraine et la politique commerciale américaine, et </span><span class="x3jgonx">mettent ainsi à rude épreuve la résilience affichée par l’économie mondiale ces dernières années. </span><span class="x3jgonx">Les conséquences de cette guerre, déjà perceptibles sur les marchés financiers et sur les cours des </span><span class="x3jgonx">matières premières, en particulier ceux de l’énergie, dépendront dans une large mesure de sa durée, </span><span class="x3jgonx">de son étendue et de son intensité.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Au niveau national, cette guerre ne serait pas sans conséquence à travers notamment les canaux des</span><br />
<span class="x3jgonx">comptes extérieurs et en particulier les cours de l’énergie.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Selon les évaluations préliminaires de Bank Al-Maghrib, l’impact serait relativement contenu dans le scénario retenu d’un conflit de courte durée, mais pourrait s’avérer plus marqué dans le cas contraire. Cela étant, la forte dynamique des secteurs non agricoles, tirée par l’investissement dans les infrastructures économiques et sociales,</span><br />
<span class="x3jgonx">devrait se poursuivre et la production agricole connaitrait un rebond notable à la faveur des conditions climatiques exceptionnelles qui ont prévalu au cours des derniers mois.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">S’agissant de l’inflation, elle a évolué à des niveaux bas, en lien avec l’amélioration de l’offre de certains produits alimentaires et le repli des prix des carburants. A moyen terme, elle devrait, après la dissipation de ces effets et avec la hausse des cours du pétrole prévue dans le scénario central, s’accélérer graduellement tout en restant à des niveaux modérés. Ainsi, elle ressortirait quasi stable d’une année à l’autre à 0,8% en 2026, puis atteindrait 1,4% en 2027.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Quant aux anticipations d’inflation, elles se sont inscrites en baisse, les experts du secteur financier interrogés avant le déclenchement de la guerre en Iran dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib, tablant au premier trimestre 2026 sur un taux moyen de 1,5% à l’horizon de 8 trimestres et de 1,8% à celui de 12 trimestres.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Sur le volet de la transmission des précédentes décisions du Conseil, le recul cumulé des taux débiteurs assortissant les crédits bancaires au secteur non financier entre le début de l’assouplissement monétaire en juin 2024 et le quatrième trimestre 2025 ressort à 61 points de base (pb) contre 75 pb pour le taux directeur.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Tenant compte (i) de la poursuite de la dynamique notable de l’activité économique ; (ii) des niveaux</span><br />
<span class="x3jgonx">modérés prévus de l’inflation ; et (iii) de la forte incertitude entourant les perspectives au niveau</span><br />
<span class="x3jgonx">international ainsi que des résultats des stress tests réalisés par BAM pour l’économie nationale, le Conseil a jugé approprié de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. Il continuera de suivre de près la conjoncture interne et externe et en particulier les développements au Moyen-Orient ainsi que leurs conséquences sur l’activité économique et l’inflation, et de fonder ses décisions, réunion par réunion, sur la base des données les plus actualisées. </span></p>
<p><span class="x3jgonx">Sur les marchés internationaux des matières premières, les perspectives d’évolution des cours restent très incertaines et soumises à des pressions haussières. Le prix du Brent en particulier devrait, selon le scénario central retenu par Bank Al-Maghrib, s’accroitre de 68,1 dollars le baril en moyenne en 2025 à 78,9 dollars en 2026 avant de se replier à 64,5 dollars en 2027. Pour le phosphate et ses dérivés, les cours du DAP d’origine marocaine devraient, selon les estimations de la Commodities Research Unit (CRU), augmenter à 816 dollars la tonne en 2026, portés par, outre la poursuite des restrictions sur les exportations chinoises, les perturbations du commerce mondial des engrais et des intrants essentiels à leur production, avant de revenir à 703 dollars en 2027.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">En revanche, les prix du phosphate brut devraient s’inscrire en légère baisse sur l’horizon de prévision. S’agissant des prix des produits alimentaires, après un accroissement de 4,3% en 2025, l’indice FAO devrait connaitre un repli de 2,3% cette année avant de rebondir à nouveau de 3,4% en 2027.</span></p>
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		<title>Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur inchangé à 2,25%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/200867</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 13:42:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. “Tenant compte de l’évolution de l’inflation à des niveaux bas et du niveau d’incertitude encore élevé en lien notamment avec la persistance des tensions géoéconomiques au plan international et les conditions climatiques au niveau interne, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%.</p>
<p>“Tenant compte de l’évolution de l’inflation à des niveaux bas et du niveau d’incertitude encore élevé en lien notamment avec la persistance des tensions géoéconomiques au plan international et les conditions climatiques au niveau interne, le Conseil a décidé, de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%”, indique BAM dans un communiqué sur la 4ème réunion trimestrielle de 2025 de son Conseil.</p>
<p>Le Conseil continuera de suivre de près l’évolution de la conjoncture et de fonder ses décisions, réunion par réunion, sur la base des données les plus actualisées.</p>
<p>Lors de cette session, il a salué l’engagement des différentes parties prenantes signataires de la Charte relative au financement et à l’accompagnement des très petites entreprises (TPE) qui apporterait une contribution significative au développement de cette catégorie d’entreprises et renforcerait sa participation à l’investissement, à la création d’emplois et à la promotion d’un développement territorial intégré.</p>
<p>Le Conseil a ensuite examiné l’évolution de la conjoncture économique ainsi que les projections macroéconomiques à moyen terme de BAM.</p>
<p>Il a relevé, au niveau international, un certain apaisement des tensions commerciales et la fin du blocage budgétaire américain, mais que le niveau d’incertitude reste élevé, en lien notamment avec l’évolution et les implications de la politique tarifaire américaine ainsi qu’avec la persistance des tensions géopolitiques.</p>
<p>Dans ce contexte, et malgré une relative résilience au premier semestre, favorisée par l’effet d’anticipation des hausses tarifaires, l’économie mondiale devrait continuer de ralentir et ne connaitrait d’amélioration qu’en 2027. De même, l’inflation poursuivrait sa décélération, avant de s’accélérer de nouveau en 2027, avec des évolutions hétérogènes d’une économie à une autre.</p>
<p>Au niveau national, le Conseil a relevé la performance remarquable des activités non agricoles ainsi que les signes de reprise sur le marché du travail, fait savoir le communiqué.</p>
<p>Cette dynamique devrait se maintenir à moyen terme, soutenue par l’effort d’investissement. Il s’est également arrêté sur les données de la Loi de Finances 2026 (LF 2026) et de la Programmation Budgétaire Triennale 2026-2028 qui font ressortir une poursuite de la consolidation budgétaire et un allègement progressif de l’endettement du Trésor.</p>
<p>S’agissant de l’inflation, elle continue d’évoluer à des niveaux bas, ressortant à 0,8% en moyenne sur les dix premiers mois de 2025, sous l’effet notamment de l’amélioration de l’offre de certains produits alimentaires, en particulier l’huile d’olive, et de la baisse des prix des carburants et lubrifiants.</p>
<p>Elle devrait, selon les projections de la Banque centrale, s’accélérer graduellement pour converger vers des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. Ainsi, après un taux de 0,8% prévu pour l’ensemble de cette année, elle s’établirait à 1,3% en 2026 puis à 1,9% en 2027.</p>
<p>Sa composante sous-jacente ressortirait à 0,7% cette année et l’année prochaine, avant de s’accélérer à 1,9% en 2027. Pour ce qui est des anticipations d’inflation, elles restent bien ancrées.</p>
<p>Les experts du secteur financier interrogés dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib tablent au quatrième trimestre 2025 sur un taux moyen de 2% à l’horizon de 8 trimestres et de 2,2% à celui de 12 trimestres.</p>
<p>Sur le volet de la transmission des précédentes décisions du Conseil, la baisse des taux débiteurs assortissant les crédits bancaires au secteur non financier demeure partielle, le recul cumulé depuis le début de l’assouplissement monétaire en juin 2024 ressortant au troisième trimestre 2025 à 58 points de base (pb), contre 75 pb pour le taux directeur.</p>
<p>Au niveau national, la croissance économique devrait, selon les projections de BAM, marquer une accélération notable à 5% cette année et se consolider à 4,5% en moyenne au cours des deux prochaines années.</p>
<p>En effet, après une augmentation de 5% en 2025, la valeur ajoutée agricole ressortirait, sous l’hypothèse d’un retour à des campagnes céréalières moyennes de 50 millions de quintaux, en hausse de 4% en 2026 et de 2% en 2027.</p>
<p>Pour les activités non agricoles, la croissance resterait vigoureuse à la faveur en particulier de la forte dynamique de l’investissement, s’établissant à 5% cette année, à 4,8% en 2026 et à 4,5% en 2027.</p>
<p>Sur le volet des échanges extérieurs, les exportations augmenteraient de 4,5% en 2025, portées par l’amélioration des ventes de phosphate et dérivés à 108 milliards de dirhams (MMDH), puis de 8,4% en 2026 et de 7,9% en 2027, en lien notamment avec la reprise prévue des expéditions de l’industrie automobile.</p>
<p>Ces dernières, après une contraction cette année, connaitraient une progression annuelle autour de 17% pour se situer à 208 MMDH en 2027.</p>
<p>En parallèle, le rythme des importations resterait soutenu, tiré essentiellement par les acquisitions de biens d’équipement et de consommation, alors que la facture énergétique s’allégerait davantage en 2025 et en 2026, avant d’enregistrer une hausse en 2027 à 101 MMDH.</p>
<p>De leur côté, les recettes de voyages maintiendraient leur performance notable pour atteindre près de 155 MMDH en 2027.</p>
<p>Concernant les transferts des Marocains Résidant à l’Étranger (MRE), ils devraient s’accroitre de 3,1% en moyenne annuelle entre 2025 et 2027 à 130 MMDH. Au total, le déficit du compte courant demeurerait contenu, ressortant à 1,8% du PIB en 2025 et resterait en deçà de 2% les deux années suivantes.</p>
<p>De même, les flux d’investissements directs étrangers continueraient de se renforcer, avec des recettes annuelles équivalentes à 3,5% du PIB.</p>
<p>Tenant compte des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve de Bank Al-Maghrib se raffermiraient graduellement pour atteindre 448 MMDH à fin 2027, assurant une couverture de près de 5 mois et demi d’importations de biens et services.</p>
<p>S’agissant des conditions monétaires, le besoin de liquidité bancaire se creuserait progressivement pour se situer à 158 MMDH en 2027, en lien notamment avec la progression prévue de la circulation fiduciaire.</p>
<p>Pour ce qui est du crédit bancaire accordé au secteur non financier, et tenant compte de l’évolution attendue de l’activité économique et des anticipations du système bancaire, son rythme connaîtrait une accélération à 4,1% en 2025 et à 5% en 2026 et en 2027.</p>
<p>Concernant la valeur du dirham, les évaluations trimestrielles réalisées par BAM, selon la dernière version de la méthodologie utilisée au niveau international, indiquent qu’elle reste globalement alignée avec les fondamentaux économiques.</p>
<p>Le taux de change effectif devrait s’apprécier de 2,2% en termes réels en 2025, résultat d’une hausse de sa valeur en termes nominaux, atténuée par un niveau d’inflation domestique inférieur à celui des pays partenaires et concurrents commerciaux. Il se déprécierait ensuite de 2,8% en 2026 et de 0,5% en 2027.</p>
<p>Au plan des finances publiques, tenant compte de l’exécution budgétaire à fin octobre, des données de la LF 2026 et de la Programmation Budgétaire Triennale 2026-2028, les projections de la Banque centrale font ressortir une poursuite de la consolidation budgétaire à moyen terme.</p>
<p>Le déficit hors produit de cession des participations de l’État devrait revenir de 3,9% du PIB en 2024 à 3,6% en 2025 puis à 3,4% en 2026 et en 2027.</p>
<p>Enfin, le Conseil a validé la stratégie de gestion des réserves de change et approuvé le budget de la Banque ainsi que le programme d’audit interne pour l’exercice 2026. Il a également arrêté les dates de ses réunions ordinaires au titre de la même année aux 17 mars, 23 juin, 22 septembre et 15 décembre.</p>
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		<title>Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur inchangé à 2,25%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/194384</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. “Tenant compte de l’évolution de l’inflation à des niveaux modérés et des incertitudes pesant sur les perspectives économiques qui demeurent à un niveau élevé, le Conseil a décidé, de maintenir le taux directeur inchangé à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%.</strong></p>
<p><strong>“Tenant compte de l’évolution de l’inflation à des niveaux modérés et des incertitudes pesant sur les perspectives économiques qui demeurent à un niveau élevé, le Conseil a décidé, de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%, tout en poursuivant le renforcement des mesures visant l’assouplissement des conditions de financement des entreprises notamment les très petites entreprises (TPE)”, indique BAM dans un communiqué sur la 3ème réunion trimestrielle de 2025 de son Conseil.</strong></p>
<p><strong>Le Conseil continuera de suivre de près l’évolution de la conjoncture et de fonder ses décisions, réunion par réunion, sur la base des données les plus actualisées.</strong></p>
<p><strong>Lors de cette session, le Conseil a analysé l’évolution de la conjoncture économique nationale et internationale, ainsi que les projections macroéconomiques à moyen terme de la Banque centrale.</strong></p>
<p><strong>Et de relever que les incertitudes sur le plan international continuent de peser sur les perspectives de l’économie mondiale qui devrait poursuivre son ralentissement à un rythme toutefois moins rapide que prévu en juin.</strong></p>
<p><strong>Au niveau national, les projections de Bank Al-Maghrib tablent sur une accélération de la croissance économique de 3,8% en 2024 à 4,6% cette année, et sur une consolidation à 4,4% en 2026.</strong></p>
<p><strong>La valeur ajoutée agricole ressortirait en hausse de 5% cette année, tenant compte d’une récolte céréalière de 41,3 millions de quintaux (MQx), puis de 3,2% en 2026, sous l’hypothèse d’une production de 50MQx.</strong></p>
<p><strong>Pour les secteurs non agricoles, et à la faveur notamment de la forte dynamique de l’investissement dans les infrastructures, leur croissance avoisinerait 4,5% en 2025 et en 2026.</strong></p>
<p><strong>S’agissant de l’inflation, elle continue d’évoluer à des niveaux modérés, avec un taux moyen de 1,1% sur les huit premiers mois de 2025. Selon les projections de BAM, elle devrait ressortir à 1% cette année, quasi-stable par rapport à 2024, avant de s’accélérer à 1,9% en 2026.</strong></p>
<p><strong>Sa composante sous-jacente passerait de 2,2% en 2024 à 1,1% en 2025 et s’accélérerait à 2% en 2026.</strong></p>
<p><strong>De leur côté, les anticipations d’inflation restent bien ancrées, les experts du secteur financier tablant, au troisième trimestre 2025, sur des taux de 2,1% en moyenne à l’horizon de 8 trimestres et de 2,2% à celui de 12 trimestres.</strong></p>
<p><strong>Sur le volet de la transmission des précédentes décisions du Conseil, la baisse des taux débiteurs assortissant les crédits bancaires au secteur non financier se poursuit, le recul cumulé depuis le début de l’assouplissement monétaire en juin 2024 ressortant au deuxième trimestre 2025 à 59 points de base, contre 75 points pour le taux directeur.</strong></p>
<p><strong>Pour les comptes extérieurs, la dynamique des échanges se poursuivrait à moyen terme, l’impact des récentes mesures tarifaires américaines devant demeurer faible.</strong></p>
<p><strong>Ainsi, les exportations de biens augmenteraient de 6,2% en 2025, portées essentiellement par une hausse des ventes de phosphate et dérivés à 110,7 milliards de dirhams (MMDH), puis de 9,4% en 2026, en lien avec la reprise attendue de l’industrie automobile, dont les ventes devraient rebondir de 20% en 2026 à 187,6 MMDH.</strong></p>
<p><strong>De leur côté, les importations s’accroîtraient de 7,4% en 2025 puis de 7,1% en 2026, reflétant en particulier une forte augmentation des acquisitions de biens d’équipement, alors que la facture énergétique continuerait de s’alléger pour revenir à 94,4 MMDH en 2026.</strong></p>
<p><strong>En parallèle, les recettes de voyages maintiendraient leur performance, avec de nouvelles progressions de 11,3% cette année et de 4,8% l’année prochaine à 131,2 MMDH.</strong></p>
<p><strong>Pour les transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE), après une quasi-stabilité attendue cette année, ils s’accroitraient de 4,8% en 2026 à 125,5 MMDH.</strong></p>
<p><strong>Dans ces conditions, le déficit du compte courant resterait contenu, se situant autour de 2,3% du PIB en 2025 et de 2% en 2026, après 1,2% en 2024.</strong></p>
<p><strong>Concernant les investissements directs étrangers (IDE), les recettes avoisineraient l’équivalent de 3,3% du PIB en 2025 et de 3,5% en 2026.</strong></p>
<p><strong>Au total, compte tenu des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve de BAM continueraient de se renforcer pour atteindre 418 MMDH à fin 2025 et 434,5 MMDH à fin 2026, des niveaux équivalents à 5 mois et demi d’importations de biens et services.</strong></p>
<p><strong>En ce qui concerne les conditions monétaires, le déficit de liquidité devrait s’alléger à 115,3 MMDH à fin 2025, mais se creuserait à nouveau à 133 MMDH en 2026, tiré par la hausse de la circulation fiduciaire.</strong></p>
<p><strong>Pour ce qui est du crédit bancaire, au regard de l’évolution prévue de l’activité économique et des anticipations du système bancaire, sa composante destinée au secteur non financier connaitrait une nette accélération, progressant de 5,9% en 2025 et en 2026, au lieu de 2,7% en moyenne durant les deux années précédentes.</strong></p>
<p><strong>S’agissant du taux de change effectif réel, il ressortirait stable au terme de l’horizon de prévision, résultat d’une appréciation de 2,2% prévue cette année et d’un recul de 2,3% attendu en 2026.</strong></p>
<p><strong>Sur ce même registre, les évaluations trimestrielles réalisées par la Banque centrale, selon la dernière version de la méthodologie utilisée au niveau international, indiquent que la valeur de la monnaie nationale reste globalement alignée avec les fondamentaux économiques.</strong></p>
<p><strong>Sur le volet des finances publiques, l’exécution budgétaire à fin août 2025 fait ressortir une nette amélioration de 14,5% des recettes ordinaires, portées principalement par la performance des rentrées fiscales.</strong></p>
<p><strong>En parallèle, reflétant l’accroissement des dépenses ordinaires et de l’investissement, les dépenses globales se sont alourdies de 12,6%.</strong></p>
<p><strong>Tenant compte de ces réalisations, des données de la Loi de Finances 2025, de la Programmation Budgétaire Triennale 2025-2027, des crédits supplémentaires ouverts par le Gouvernement en avril dernier et de l’orientation du projet de Loi de Finances 2026, les projections de BAM tablent sur un déficit budgétaire, hors produit de cession des participations de l’État, stable à 3,9% du PIB cette année et en atténuation à 3,4% en 2026.</strong></p>
<p><strong>Enfin, dans le cadre de son processus d’ouverture et d’écoute visant à mieux appréhender les performances sectorielles de l’économie nationale et ses perspectives, le Conseil tiendra le 24 septembre 2025 une rencontre avec le Groupe OCP.</strong></p>
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		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib maintient le taux directeur inchangé à 2,75%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/164698</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 14:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 2,75%. “Le Conseil a jugé approprié de maintenir l’orientation actuelle de la politique monétaire. Il a ainsi décidé de garder le taux directeur inchangé à 2,75%, tout en continuant de suivre de près l’évolution de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 2,75%.</p>
<p>“Le Conseil a jugé approprié de maintenir l’orientation actuelle de la politique monétaire. Il a ainsi décidé de garder le taux directeur inchangé à 2,75%, tout en continuant de suivre de près l’évolution de la conjoncture économique et sociale”, indique BAM dans un communiqué sur la troisième réunion trimestrielle de 2024 de son Conseil.</p>
<p>D’après la même source, l’inflation évolue à des niveaux modérés depuis le début de l’année, reflétant essentiellement la baisse des prix des produits alimentaires à prix volatils et le ralentissement de sa composante sous-jacente. Cette dernière, après s’être établie à 5,6% en 2023, oscille autour de 2% et resterait, selon les projections de BAM, proche de ce taux au cours des huit prochains trimestres.</p>
<p>Tenant compte notamment des changements annoncés concernant les subventions des prix des produits de base, et sous l’hypothèse d’une variation limitée à moyen terme des prix des produits alimentaires à prix volatils, l’inflation globale devrait décélérer de 6,1% en 2023 à 1,3% cette année avant de s’accélérer à 2,5% en 2025.</p>
<p>Le Conseil a aussi noté le renforcement de l’ancrage des anticipations d’inflation telles qu’elles ressortent de l’enquête trimestrielle de BAM auprès des experts du secteur financier. Celles-ci sont revenues au troisième trimestre à 2,2% pour l’horizon de 8 trimestres et à 2,3% pour celui de 12 trimestres.</p>
<p>S’agissant de la croissance nationale, après une accélération à 3,4% en 2023, elle devrait, selon les projections de BAM, ralentir à 2,8% cette année, avant de rebondir à 4,4% en 2025. Cette prévision recouvre une contraction de 6,9% de la valeur ajoutée agricole en 2024, puis une progression de 8,6% en 2025, sous l’hypothèse d’une production céréalière moyenne de 55 millions de quintaux.</p>
<p>Tirée principalement par les industries manufacturières et extractives ainsi que par les activités liées au tourisme, la croissance non agricole devrait continuer à s’améliorer, passant de 3,6% en 2023 à 3,9% en 2024 et en 2025.</p>
<p>Sur le plan des comptes extérieurs, après une baisse en 2023, les échanges de biens devraient afficher une reprise en 2024 qui se poursuivrait à moyen terme. Ainsi, les exportations de biens se renforceraient de 4,8% en 2024 et de 9,2% en 2025, reflétant essentiellement des progressions des ventes du secteur automobile qui atteindraient 187,4 milliards de dirhams (MMDH) en 2025 et de celles des phosphates et dérivés qui dépasseraient les 90 milliards la même année.</p>
<p>De même, après un repli de 2,9% en 2023, les importations augmenteraient de 5% en 2024 et de 9% en 2025, tirées principalement par les achats de biens d’équipement. En particulier, la facture énergétique s’allégerait de 2,8% en 2024 avant de s’alourdir de 4,5% à 123,9 MMDH en 2025.</p>
<p>En parallèle, la bonne performance des recettes voyages devrait se maintenir avec des accroissements de 7,1% en 2024 et de 4,6% à 117,3 MMDH en 2025.</p>
<p>Concernant les transferts des Marocains résidents à l’étranger (MRE), les projections tablent sur un rythme annuel autour de 3% pour atteindre 121,8 MMDH en 2025. Ces évolutions devraient ainsi permettre de contenir le déficit du compte courant à l’équivalent de 1,4% du PIB en 2024 et de 2,6% en 2025, après 0,6% en 2023.</p>
<p>Quant aux recettes des investissements directs étrangers, elles rebondiraient à l’équivalent de 3,1% du PIB en 2024 puis à 3,2% en 2025 après 2,4% en 2023.</p>
<p>Au total, et tenant compte essentiellement des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve de BAM continueraient de se renforcer pour atteindre 384,3 MMDH à fin 2024 et 397,4 MMDH à fin 2025, représentant ainsi une couverture avoisinant les 5 mois et demi d’importations de biens et services.</p>
<p>Pour ce qui est des conditions monétaires, le besoin de liquidité bancaire continuerait de se creuser passant de 111,4 MMDH à fin 2023 à 120,4 milliards en 2024 et à 146,6 milliards en 2025, tiré essentiellement par l’expansion de la monnaie fiduciaire.</p>
<p>Tenant compte de l’évolution attendue des activités non agricoles et des anticipations du système bancaire, la progression du crédit bancaire au secteur non financier s’accélérerait à 3,3% en 2024 et à 4,7% en 2025, après une croissance de 2,7% en 2023.</p>
<p>S’agissant du taux de change effectif réel, il devrait enregistrer une légère appréciation de 0,7% en 2024, reflétant une augmentation en termes nominaux, partiellement compensée par une inflation domestique moins élevée que chez les principaux partenaires et concurrents commerciaux. En 2025, il devrait connaitre une stabilité.</p>
<p>Sur le volet des finances publiques, l’exécution budgétaire au titre des huit premiers mois de 2024 fait ressortir une amélioration de 11,2% des recettes ordinaires, portée notamment par la performance notable des rentrées fiscales. En parallèle, les dépenses globales se sont alourdies de 8,9% reflétant en particulier la progression des dépenses en biens et services et celles d’investissement.</p>
<p>Tenant compte de ces réalisations, de l’évolution prévue de l’activité économique et des orientations annoncées du projet de Loi de Finances 2025, le déficit budgétaire devrait, selon les projections de BAM, se stabiliser autour de 4,4% du PIB en 2024 avant de revenir à 3,9% du PIB en 2025.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib réduit son taux directeur à 2,75%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/156333</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 13:19:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) à 2,75%. “Après avoir maintenu le taux directeur inchangé pendant quatre réunions consécutives, il a décidé de le réduire de 25 points de base à 2,75%”, indique BAM dans un communiqué sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) à 2,75%.</p>
<p>“Après avoir maintenu le taux directeur inchangé pendant quatre réunions consécutives, il a décidé de le réduire de 25 points de base à 2,75%”, indique BAM dans un communiqué sur la 2ème réunion trimestrielle de 2024 de son Conseil.</p>
<p>D’après la même source, le Conseil continuera de suivre de près l’évolution de la conjoncture économique et de l’inflation aussi bien au niveau national qu’international.</p>
<p>“Le Conseil a jugé que le resserrement calibré de la politique monétaire, le suivi régulier de la transmission de ses décisions, ainsi que les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir le pouvoir d’achat des ménages et certaines activités économiques ont permis des progrès très notables en matière de retour de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix et de préservation de la reprise post-covid de l’activité économique”, fait savoir le communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib maintient inchangé son taux directeur (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/147830</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 15:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu mardi 19 mars sa première réunion de l’année 2024. Il a jugé que le niveau actuel de 3% du taux directeur reste approprié pour renforcer l’ancrage des anticipations d’inflation et soutenir son retour à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. En conséquence, il a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu mardi 19 mars sa première réunion de l’année 2024. Il a jugé que le niveau actuel de 3% du taux directeur reste approprié pour renforcer l’ancrage des anticipations d’inflation et soutenir son retour à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. En conséquence, il a décidé de le maintenir inchangé tout en continuant de suivre de près l’évolution de la conjoncture économique et de l’inflation (<a href="file:///C:/Users/hp/Downloads/Communique%20Presse%2019%20mars%202024_fr.pdf">Lire communiqué intégral</a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib maintient inchangé son taux directeur et prévoit une nette baisse de l&#8217;inflation (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/138967</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 14:44:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu aujourd&#8217;hui sa dernière réunion trimestrielle au titre de l’année 2023. Dans un communiqué publié sur son site officiel, BAM a jugé que le niveau actuel de 3% du taux directeur restait approprié et favorisait le retour de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2">Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu aujourd&rsquo;hui sa dernière réunion trimestrielle au titre de l’année 2023. Dans un <a href="https://www.bkam.ma/Communiques/Reunion-du-conseil/2023/Reunion-du-conseil-de-bank-al-maghrib-19-decembre-2023">communiqué</a> publié sur son site officiel, BAM a jugé que le niveau actuel de 3% du taux directeur restait approprié et favorisait le retour de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. En conséquence, Il a décidé de le maintenir inchangé tout en continuant de suivre de près l’évolution de la conjoncture économique et des pressions inflationnistes, tant au niveau national qu’international.</p>
<p class="p1">Sur le plan international, BAM a relevé « une nette atténuation des pressions inflationnistes sous l’effet des resserrements monétaires sans précédent et de la baisse des prix de l’énergie, mais également une décélération de la croissance économique qui continue de pâtir des tensions géopolitiques et de la montée des incertitudes ».</p>
<p class="p1">Au niveau national, « le bilan du séisme d’Al Haouz, observe-t-il également, a été lourd sur le plan humain mais ses répercussions sur l’activité économique devraient être faibles selon les différentes évaluations réalisées à ce sujet. En revanche, la concrétisation des nombreux chantiers d’envergure prévus ou en cours de mise en œuvre laisse espérer une nouvelle dynamique de l’investissement et de l’activité économique à moyen et long termes.</p>
<p class="p1">S’agissant en particulier de l’inflation domestique, le Conseil a noté un ralentissement sensible qui devrait se poursuivre à moyen terme. En effet, depuis le pic de 10,1% atteint en février dernier, l’inflation a décéléré progressivement pour revenir à 4,3% en octobre et terminerait l’année avec une moyenne de 6,1% contre 6,6% en 2022.</p>
<p class="p1">Tenant compte de la dissipation prévue des pressions inflationnistes d’origine externe, des effets directs des mesures fiscales de la loi de finances 2024 et du processus de décompensation graduelle prévu par la programmation budgétaire triennale 2024-2026, et sous l’hypothèse d’une quasi-stabilité des prix des produits alimentaires à prix volatils, l’inflation devrait enregistrer une nette baisse pour se situer autour de 2,4% en 2024 et en 2025.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bank Al Maghrib maintient inchangé le taux directeur à 3%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/131133</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 16:52:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 3%. « Au regard du niveau élevé d&#8217;incertitude liée à l’évolution de la conjoncture internationale et au contexte national au lendemain du tremblement de terre, le Conseil a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 3% », &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 3%.</p>
<p class="p1">« Au regard du niveau élevé d&rsquo;incertitude liée à l’évolution de la conjoncture internationale et au contexte national au lendemain du tremblement de terre, le Conseil a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 3% », indique BAM dans un communiqué publié à l&rsquo;issue de la troisième réunion trimestrielle de son Conseil au titre de l&rsquo;année 2023.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib maintient inchangé son taux directeur à 3%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/123194</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 17:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 3%, après trois hausses successives d’un total de 150 points de base (pbs). En prenant en compte les délais de transmission de ses décisions à l’économie réelle, le Conseil a ainsi décidé de marquer une pause &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 3%, après trois hausses successives d’un total de 150 points de base (pbs).</p>
<p>En prenant en compte les délais de transmission de ses décisions à l’économie réelle, le Conseil a ainsi décidé de marquer une pause dans le cycle de resserrement de la politique monétaire, indique BAM dans un communiqué publié à l’issue de la deuxième réunion trimestrielle de son Conseil au titre de l’année 2023.</p>
<p>Les décisions du Conseil, lors de ses prochaines réunions, tiendront compte notamment de l’évaluation approfondie et actualisée des effets cumulés de ses hausses de taux et de l’impact des différentes mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir certaines activités économiques et le pouvoir d’achat des ménages.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour prévenir l&#8217;enclenchement de spirales inflationnistes, Bank Al-Maghrib relève le taux directeur de 50 points de base</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/113866</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 16:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[RELEVEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=113866</guid>

					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de relever le taux directeur de 50 points de base (pbs) à 3%. « Pour prévenir l&#8217;enclenchement de spirales inflationnistes auto-entretenues et renforcer davantage l’ancrage des anticipations d’inflation en vue de favoriser son retour à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de relever le taux directeur de 50 points de base (pbs) à 3%.</strong></p>
<p>« Pour prévenir l&rsquo;enclenchement de spirales inflationnistes auto-entretenues et renforcer davantage l’ancrage des anticipations d’inflation en vue de favoriser son retour à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix, le Conseil a décidé de relever le taux directeur de 50 points de base (pbs) à 3%, tout en continuant de suivre de près l’évolution de la conjoncture économique et les pressions inflationnistes, tant au niveau national qu’international », indique BAM dans un communiqué publié à l&rsquo;issue de la première réunion trimestrielle, au titre de l&rsquo;année 2023.</p>
<p class="p1"><b>Qu’est-ce que le taux directeur ?</b></p>
<p>Le taux directeur est le taux d’intérêt appliqué par la Banque Centrale à ses opérations de refinancement des banques commerciales. Chaque trimestre, le Conseil de Bank Al-Maghrib se réunit et décide de maintenir ce taux inchangé, de l’augmenter ou le baisser à un niveau déterminé en fonction de la situation économique et financière nationale et internationale présente et prévue.</p>
<p>Il s’agit du principal outil de politique monétaire. Il affecte le coût des ressources des banques à court terme et par conséquent les taux des prêts octroyés aux ménages et aux entreprises.</p>
<p>Ces taux impactent à leur tour les décisions de consommation, d’investissement ou d’épargne des acteurs économiques ce qui influence le niveau général de l’activité économique et l’inflation.</p>
<p>Si la Banque Centrale souhaite <strong>ralentir une inflation jugée trop élevée</strong>, celle-ci procède à une augmentation de son taux directeur, afin de rendre le coût des crédits bancaires plus cher.</p>
<p>Les ménages et les entreprises empruntent moins, donc consomment et investissent moins et l’activité ralentit, tout comme le rythme de hausse des prix.</p>
<p>Inversement, si la Banque Centrale estime que l’inflation est trop basse, elle diminue son taux directeur rendant le coût du crédit moins cher, ce qui donne aux ménages et aux entreprises la possibilité d’emprunter plus et par conséquent de consommer plus et d’investir davantage.</p>
<p>Ce mécanisme dynamise l’activité économique et favorise l’accélération du rythme de l’inflation.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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