<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>syndicats &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/syndicats/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 Dec 2023 08:39:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>syndicats &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Statut des enseignants: les détails de l’accord signé par le gouvernement et les syndicats</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/139799</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 08:39:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ACCORD]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=139799</guid>

					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, mardi à Rabat par vidéoconférence, la cérémonie de signature du procès-verbal de l’accord sur le statut des fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale. Cette cérémonie de signature fait suite à l’accord convenu entre la commission ministérielle tripartite et les représentants des syndicats de l’enseignement les plus représentatifs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin20">
<div class="body single_act" data-actitle="Signature du procès-verbal de l’accord sur le statut des fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale" data-acdossier="Activités Gouvernementales">
<p>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, mardi à Rabat par vidéoconférence, la cérémonie de signature du procès-verbal de l’accord sur le statut des fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale.</p>
<p>Cette cérémonie de signature fait suite à l’accord convenu entre la commission ministérielle tripartite et les représentants des syndicats de l’enseignement les plus représentatifs sur les amendements liés aux aspects éducatif et financier des fonctionnaires du secteur de l’enseignement, en vue de mettre en œuvre la feuille de route de la réforme de l’école publique.</p>
<p>Le procès-verbal de l’accord intitulé « Pour une école publique de qualité pour tous » a été signé par le ministre de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, le ministre délégué auprès de la ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, et du côté des partenaires sociaux du gouvernement par les représentants de la Fédération nationale de l’enseignement (UMT), le Syndicat national de l’enseignement (CDT), la Fédération libre de l’éducation (UGTM), la Fédération national de l’enseignement (FNE) et le Syndicat national de l’enseignement (FDT).</p>
<p>Un communiqué du département du Chef du gouvernement indique qu’en application des conclusions des réunions tenues par la commission ministérielle tripartite avec les syndicats de l’enseignement les plus représentatifs, dans le cadre du dialogue social sectoriel ayant été empreintes du sens du sérieux et de responsabilité dans le traitement des différentes doléances et dossiers, tout en veillant à les satisfaire avec efficacité et efficience et à consolider les acquis contenus dans l’accord du 10 décembre 2023, il a été convenu de conférer la qualité de fonctionnaire public à l’ensemble des travailleurs du secteur de l’éducation nationale, en les soumettant aux dispositions du statut général de la fonction publique.</p>
<p>Il a été également convenu de définir la durée hebdomadaire d’enseignement des cadres de l’enseignement, par une décision de l’autorité gouvernementale en charge de l’éducation nationale, et ce, après consultation de la commission permanente de renouvellement et d’adaptation des curricula et des programmes, en ce qui concerne l’allégement des programmes et des curricula et son impact sur l’allègement de la durée d’enseignement et des rythmes académiques.</p>
<p>L’accord comprend, également, un régime spécial d’évaluation de la performance professionnelle, sur des critères mesurables, qui prend en compte les spécificités du secteur de l’éducation nationale, ainsi que l’octroi d’une indemnité, ratifiée sur la base de l’accord du 10 décembre 2023, aux fonctionnaires classés au grade exceptionnelle (hors échelle), dont le montant mensuel est fixé à 1.000 DH, à partir du grade 3 au lieu du grade 5.</p>
<p>Aussi, l’accord prévoit une augmentation des indemnités complémentaires aux enseignants agrégés d’un montant mensuel net de 500 DH, qui sera calculée à la retraite, en plus d’une augmentation dans les indemnités complémentaires des conseillers d’orientation et des conseillers de planification pédagogique, d’un montant mensuel net de 300 DH.</p>
<p>D’autre part, la commission ministérielle et les syndicats les plus représentatifs se sont accordés à la création d’une classe exceptionnelle hors échelle avec échelon spécial au profit des cadres dont le parcours professionnel prend fin à la classe exceptionnelle (hors échelle). Cette mesure prendra effet à partir de 2026, en lien avec les résultats du dialogue social central.</p>
<p>Les deux parties ont, en outre, convenu de mettre en place un statut unifié propre aux enseignants agrégés au cours de l’année 2024 sur la base des conclusions d’une commission technique composée de représentants du gouvernement et des syndicats de l’enseignement les plus représentatifs, ainsi que du traitement des cotisations à la retraite relatives aux fonctionnaires recrutés entre 2017 et 2021.</p>
<p>Lors de la cérémonie de signature du procès verbal de l’accord, l’accent a été mis sur l’importance de l’engagement à l’opérationnalisation et à l’accompagnement de la mise en œuvre de la réforme du système de l’éducation et de la formation, à l’horizon de la généralisation des établissements pionniers en 2027 et l’adhésion de l’ensemble du personnel enseignant, afin de réformer ce système et s’engager à garantir un environnement positif, en vue de parvenir à une réalisation optimale de cette réforme globale.</p>
<p>A cette occasion, le chef de gouvernement a salué l’esprit positif qui a marqué la mise en place du statut unifié propre aux fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale, exprimant l’intime conviction du gouvernement que la réalisation des objectifs de la réforme du secteur de l’enseignement, passe par le renforcement de la position et du rôle de l’enseignant en vue de contribuer à réunir les conditions appropriées pour relever les défis de la profonde refonte du système éducatif et renforcer la confiance dans l’école publique, promouvoir son attractivité et améliorer sa performance.</p>
<p>Cet accord, s’inscrit dans le cadre du deuxième round du dialogue entre le gouvernement et les représentants des syndicats, après que le premier round ait été couronné le 10 décembre, par la signature d’un accord contenant des acquis pour le corps enseignant, notamment au niveau de l’augmentation des salaires, en plus de la résolution d’un certain nombre de dossiers et de questions en suspens.</p>
<p>En vertu du procès-verbal de l’accord du 10 décembre, une augmentation générale des salaires a été décidée pour l’ensemble du personnel enseignant, tous statuts et grades confondus, d’un montant mensuel net de 1.500 DH, versé en deux parts égales (1er janvier 2024 et 1er janvier 2025), rappelle-t-on.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="partage_button">
<div class="addthis_inline_share_toolbox_wqqu"></div>
</div>
<div class="lire_aussi"></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Opérationnalisation de l’aide sociale directe: Akhannouch tient deux réunions avec les partis de la majorité et des représentants de partis de l’opposition</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/133658</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 18:42:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=133658</guid>

					<description><![CDATA[Le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a tenu, mardi à Rabat, deux réunions avec les partis de la majorité et les représentants de partis de l’opposition, consacrées à l’examen des mesures relatives à l’opérationnalisation de l’aide sociale directe. M. Akhannouch a rencontré, lors de la première réunion, les représentants des partis de la majorité, en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a tenu, mardi à Rabat, deux réunions avec les partis de la majorité et les représentants de partis de l’opposition, consacrées à l’examen des mesures relatives à l’opérationnalisation de l’aide sociale directe.</p>
<p>M. Akhannouch a rencontré, lors de la première réunion, les représentants des partis de la majorité, en présence des partis de l’Union constitutionnelle et du Mouvement démocratique et social qui soutiennent le gouvernement, alors que la deuxième réunion a été tenue avec les représentants de partis de l’opposition.</p>
<p>Lors de ces réunions, le chef du gouvernement a examiné avec les représentants des partis politiques les différentes démarches et mesures devant être prises en vue de garantir la mise en œuvre optimale de l’aide sociale directe qui entrera en vigueur avant la fin de l’année.</p>
<p>S’inscrivant dans le cadre de la Vision royale relative à la généralisation de la protection sociale qui constitue l’un des piliers de l’État social, le programme d’aide sociale directe représente la deuxième étape du chantier de généralisation de la protection sociale, après la généralisation réussie de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), fin 2022.</p>
<p>Ce programme vise à améliorer le niveau de vie des enfants et des familles démunies et vulnérables, lutter contre la pauvreté et la précarité, améliorer les indicateurs de développement social et humain et réaliser la justice socio-spatiale en élargissant la portée de l’aide de manière à inclure de larges catégories de citoyens.</p>
<p>Les détails du programme des aides sociales directes ont été exposés hier lundi par M. Akhannouch devant le Parlement (voir vidéo ci-dessous).</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/dlhR00GAnmM » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Centrales syndicales: les aides allouées en hausse de 30% (M. Sekkouri)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80452</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 May 2022 21:56:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=80452</guid>

					<description><![CDATA[Le montant des aides allouées aux centrales syndicales augmentera de 30% dans le but de promouvoir le respect des libertés syndicales et renforcer la représentation syndicale, a souligné le ministre de l&#8217;Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l&#8217;Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri. De même, il sera procédé également à la révision de l&#8217;aide &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le montant des aides allouées aux centrales syndicales augmentera de 30% dans le but de promouvoir le respect des libertés syndicales et renforcer la représentation syndicale, a souligné le ministre de l&rsquo;Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l&rsquo;Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri.</p>
<p>De même, il sera procédé également à la révision de l&rsquo;aide allouée à la formation syndicale afin de renforcer le rôle des syndicats dans l&rsquo;encadrement et la formation, a-t-il ajouté dans une allocution à l&rsquo;occasion de la Fête des travailleurs.</p>
<p>Cette augmentation s&rsquo;inscrit dans le cadre du parachèvement de l&rsquo;arsenal juridique de l&#8217;emploi et de son adéquation avec les transformations des marchés du travail national et international, a-t-il relevé.</p>
<p>Dans le même contexte, le ministre a affirmé que les parties se sont engagées à œuvrer pour la définition de la loi organique définissant les conditions et les modalités d&rsquo;exercice du droit de grève, avant la fin de la première session de la deuxième année législative de l&rsquo;actuelle législature (janvier 2023), ainsi que de revoir le Code du travail avant la fin de l&rsquo;actuelle législature (juillet 2023).</p>
<p>En plus, les parties se sont engagées à faire adopter la loi relative aux organisations syndicales, avant la fin de la deuxième session de la deuxième année législative de la législature en cours (juillet 2024), ainsi qu&rsquo;à revoir les mesures légales pour les élections professionnelles avant la fin de la deuxième session de la deuxième année législative de la législature en cours (juillet 2023).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les détails de l&#8217;accord trouvé entre le gouvernement et ses partenaires sociaux</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80322</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 19:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ACCORD]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue social]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=80322</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et les centrales syndicales les plus représentatives ont signé, samedi à Rabat, le procès-verbal d&#8217;un accord social et une charte nationale du dialogue social, lors de la réunion de la Haute commission du dialogue social présidée par le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. Le procès-verbal &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et les centrales syndicales les plus représentatives ont signé, samedi à Rabat, le procès-verbal d&rsquo;un accord social et une charte nationale du dialogue social, lors de la réunion de la Haute commission du dialogue social présidée par le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.</p>
<p>Le procès-verbal de l&rsquo;accord couvrant la période 2022 et 2024 a été signé par M. Akhannouch, le président de la CGEM, Chakib Laalj, le secrétaire général de l&rsquo;Union marocaine du travail (UMT), Miloudi Moukharik, le secrétaire général de l&rsquo;Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), Naama Mayara, et les représentants de la Confédération démocratique du travail (CDT), Khalid Alami Houir et Bouchta Boukhalfa, et le président de la Confédération marocaine de l&rsquo;agriculture et du développement rural, Mohamed Ammouri, indique un communiqué du Département du Chef de gouvernement.</p>
<p>Cette réunion, consacrée à la conclusion du cycle de dialogue social d&rsquo;avril, a été marquée par la signature du procès-verbal de l&rsquo;accord du 28 ramadan 1443 H, le premier du genre, dans le cadre de la mise en œuvre par le Royaume des axes du Nouveau modèle de développement dont le coup d&rsquo;envoi effectif a été donné par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ajoute le communiqué.</p>
<p>Cet accord comporte un ensemble d&rsquo;engagements mutuels, dont le relèvement du salaire minimum dans les secteurs de l&rsquo;industrie, du commerce et des services de 10% sur deux ans, l&rsquo;unification progressive du salaire minimum légal entre les secteurs de l&rsquo;industrie, du commerce, des professions libérales et du secteur agricole.</p>
<p>Il stipule de relever le salaire minimum dans le secteur public à 3.500 dirhams nets, outre la suppression de l&rsquo;échelle 7 pour les fonctionnaires appartenant aux catégories d&rsquo;adjoints administratifs et assistants techniques, de porter le quota de promotion dans le grade de 33 à 36%, et d&rsquo;augmenter la valeur de l&rsquo;indemnisation familiale pour les quatrième, cinquième et sixième enfants dans les secteurs public et privé.</p>
<p>De même, il a été décidé de réduire la condition de bénéficier de la pension de vieillesse de 3.240 jours d&rsquo;affiliation à 1.320 jours, de permettre aux assurés ayant atteint l&rsquo;âge légal de la retraite disposant de moins de 1.320 jours d&rsquo;affiliation, de récupérer leurs cotisations salariales et les cotisations de l&#8217;employeur, et de permettre aux assurés de la Caisse nationale de sécurité sociale se trouvant à la retraite et touchés par la pandémie, de bénéficier de la pension de vieillesse, sans tenir compte des cas où ils n&rsquo;auraient pas perçu de salaire ou auraient reçu un salaire incomplet.</p>
<p>L&rsquo;État prend en charge les frais d&rsquo;une offre qui contribuera à réduire le coût des salaires des travailleurs domestiques auprès de leurs employeurs, dans le but de favoriser une meilleure adhésion des femmes actives au marché de l&#8217;emploi et d&rsquo;augmenter le rythme de leur activité économique.</p>
<p>Ces acquis s&rsquo;ajoutent aux accords conclus dans le cadre du dialogue social au niveau des secteurs de la santé et de l&rsquo;éducation nationale, qui prévoyaient des acquis importants au profit des travailleurs de ces secteurs, outre les dispositions et les mesures prises par le gouvernement en réaction aux répercussions de la situation exceptionnelle liée à la reprise économique post-pandémie, aux conditions climatiques difficiles et aux fluctuations des prix des matières premières et des carburants sur les marchés internationaux, et à l&rsquo;augmentation de la valeur du soutien direct des produits de base, notamment le blé, le sucre, le gaz butane et le prix de l&rsquo;électricité, en vue d&rsquo;assurer la stabilité des prix et de maintenir le pouvoir d&rsquo;achat de tous les citoyens.</p>
<p>Selon le communiqué, les parties ont convenu d&rsquo;un calendrier pour l&rsquo;élaboration de la loi organique relative aux conditions d&rsquo;exercice du droit de grève, la révision de certaines dispositions du Code du travail et de la loi relative aux syndicats professionnels, et la révision des lois réglementant les élections professionnelles, selon la méthodologie qui sera adoptée par la commission qui sera créée en vertu de la Charte nationale du dialogue social, en tant qu&rsquo;espace idéal pour débattre de la législation du travail et identifier les amendements.</p>
<p>Ce round a également été marqué par la signature par les trois parties de la Charte nationale du dialogue social, en réponse à la demande collective pressante d&rsquo;institutionnaliser le dialogue social, afin de consolider les acquis de l&rsquo;expérience marocaine et de trouver les mécanismes permettant d&rsquo;identifier ses points de faiblesse, en particulier au niveau de la mise en œuvre des accords et de la garantie de leur pérennité.</p>
<p>Le communiqué souligne que cette expérience inédite permettra la gestion d&rsquo;un dialogue social à plusieurs niveaux, basé sur le référentiel de l&rsquo;année sociale selon une méthodologie claire, une périodicité, des dates précises et des rôles spécifiques des différentes structures émanant de la Haute Commission du dialogue social et des mécanismes existant dans le cadre du Code du travail, avec une gouvernance efficace pour assurer l&rsquo;intégration et la convergence entre les différents mécanismes.</p>
<p>Conscient du rôle majeur joué par les centrales syndicales, en tant que partenaire essentiel, il sera procédé à la mise en place, et pour la première fois, des mécanismes d&rsquo;accompagnement de l&rsquo;institutionnalisation. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;Observatoire national du dialogue social qui se veut un espace de consolidation du tripartisme et d&rsquo;élargissement du cercle du pouvoir propositionnel. Il aura pour missions d&rsquo;assurer la veille sociale, la production d&rsquo;indicateurs, le suivi et l&rsquo;actualisation des données, ainsi que la coordination lors de l&rsquo;élaboration du rapport annuel sur le climat social.</p>
<p>Une académie de formation dans le domaine de l&#8217;emploi et du climat des affaires sera également créée afin de renforcer les capacités des acteurs dans le domaine du dialogue social, de la négociation collective et des mécanismes alternatifs de résolution et de gestion des conflits et de médiation sociale, souligne le communiqué.</p>
<p>Le gouvernement, qui considère la classe ouvrière marocaine comme un partenaire dans l&rsquo;effort national et social visant à établir les fondements de l&rsquo;Etat social, a veillé, conformément aux Hautes orientations royales, à ouvrir un un dialogue sincère, sérieux et réaliste avec les centrales syndicales, dans le cadre de sa ferme volonté de renforcer la riche expérience marocaine en matière de dialogue, poursuit le communiqué, rappelant que le Chef du gouvernement a donné le coup d&rsquo;envoi de ce round du dialogue social lors de ses rencontres avec les centrales syndicales les plus représentatives et la Confédération générale des entreprises du Maroc, les 24 et 25 février 2022.</p>
<p>L&rsquo;accord entre des trois parties et la signature du procès-verbal de l&rsquo;accord interviennent après une série de réunions tripartites au niveau des comités relevant de la Haute Commission du dialogue social. Il s&rsquo;agit des comités du secteur privé, de la législation du travail, d&rsquo;institutionnalisation, du secteur public et paritaire, poursuit le communiqué.</p>
<p>Ils s&rsquo;inscrivent aussi dans le cadre de la volonté collective des parties au dialogue, de l&rsquo;interaction positive du gouvernement avec les revendications du partenaires sociaux, de la ferme volonté de réussir le cycle du dialogue social et de lui donner un nouveau dynamisme, fondé sur le renforcement des piliers de l&rsquo;État social et l&rsquo;amélioration de la compétitivité du tissu économique national, ainsi que dans le cadre du grand esprit patriotique et du sens élevé du consensus et de l&rsquo;interaction positive des centrales syndicales les plus représentatives, de la Confédération générale des entreprises du Maroc et de la Confédération marocaine de l&rsquo;agriculture et du développement rural. Cette rencontre s&rsquo;est déroulée en présence de la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah Alaoui, du ministre de l&rsquo;Inclusion économique, de la petite entreprise, de l&#8217;emploi et des compétences, Younès Sekkouri, du ministre délégué chargé du Budget, Faouzi Lakjaa, et de la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l&rsquo;administration, Ghita Mezzour.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FÊTE DU TRAVAIL: les syndicats en ordre dispersé pour le 1er Mai</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80266</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 12:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[1er Mai]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=80266</guid>

					<description><![CDATA[Après deux années sans les défilés massifs de la fête du travail, en raison des mesures de restrictions dues à la pandémie de Covid-19, cette année pourrait ne pas être différente. Et ce, malgré les allègements intervenus suite à l&#8217;évolution positive de la situation sanitaire. Pour cause, la célébration tombe un dimanche qui plus est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Après deux années sans les défilés massifs de la fête du travail, en raison des mesures de restrictions dues à la pandémie de Covid-19, cette année pourrait ne pas être différente. Et ce, malgré les allègements intervenus suite à l&rsquo;évolution positive de la situation sanitaire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour cause, la célébration tombe un dimanche qui plus est coïncide avec un week-end prolongé. Compte tenu du fait qu&rsquo;il est fort probable qu&rsquo;ils seraient nombreux ceux qui seraient tentés à se déplacer loin des lieux de leur travail. Ceci n&rsquo;est pas une analyse, mais relève d&rsquo;un pronostic d&rsquo;un syndicaliste de la métropole, croisé sur la terrasse d&rsquo;un café. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, quand ça vient d&rsquo;un « mobilisateur », cela en dit long sur la mollesse de la mobilisation.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Parlant sous le ton du connaisseur des arcanes de l&rsquo;action syndicale, il ajoute: « Il ne faut pas oublier, non plus, qu&rsquo;une grande centrale a appelé ses membres à se contenter de célébrer l&rsquo;événement dans les antennes du syndicat ! ». Visiblement, il devait penser à l&rsquo;UMT qui a évoqué, dans un communiqué, la nécessité d&rsquo;observer des mesures préventives pour éviter tout risque de propagation d&rsquo;une pandémie qu&rsquo;on a pas vraiment vaincue.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci, au moment où les autres centrales ont sonné la mobilisation de leurs troupes, mais loin de l&rsquo;ambiance qu&rsquo;on avait l&rsquo;habitude de vivre il y a quelques années !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour les mots d&rsquo;ordre, ils sont connus puisqu&rsquo;ils se greffent à la situation sociale marquée, notamment, par la flambée des prix des denrées de première nécessité et ce qu&rsquo;elle charrie comme impacts négatifs<span class="Apple-converted-space">  </span>sur le pouvoir d&rsquo;achat.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Partant, lesdites centrales revendiquent la révision à la hausse des salaires, conjuguée à une révision à la baisse de l&rsquo;impôt sur les revenus. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais, à suivre ce qui a fuité des rencontres entre le ministère de tutelle et les partenaires sociaux, il va falloir attendre des jours meilleurs pour l&rsquo;économie nationale pour s&rsquo;appesantir sur le dossier dans des conditions plus clémentes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En revanche, l&rsquo;Exécutif aurait promis des gestes sur d&rsquo;autres revendications. En particulier, le SMIG qui devrait être revalorisé pour s&rsquo;approcher de 3.000 dirhams. Une revalorisation qui devrait être effectuée dans les mois qui viennent, en deux tranches de 5% chacune entre 2022 et 2023. Ainsi qu&rsquo;en relation avec la nécessaire institutionnalisation du dialogue social devant être opéré de manière sectorielle et piloté par une commission sous la présidence du chef de gouvernement. Et dont le timing serait établi selon un agenda bien précis et intervenir, entre autres, en parallèle avec les préparatifs pour le projet de loi de finances, etc.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aussi, on apprend que le gouvernement aurait promis la revalorisation de 30% du soutien aux centrales syndicales. Une fuite, elle, qui n&rsquo;aurait pas été du goût des syndicats !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, fallait-il s&rsquo;attendre à plus ? La réponse serait: « Non ! ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;idée de l&rsquo;augmentation générale des salaires ne pouvait s&rsquo;opérer en milieu d&rsquo;un exercice qui touche à son premier semestre, qui plus est sous pressions exogènes. Une révision à la baisse de l&rsquo;IR non plus, puisqu&rsquo;elle est dépendante des termes de la loi de finances. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Reste à savoir le contenu exact de<span class="Apple-converted-space">  </span>la dernière réunion, mercredi dernier,<span class="Apple-converted-space">  </span>entre le chef de gouvernement et les patrons des syndicats les plus représentatifs. Parce que, mis à part quelques généralités, personne ne peut s&rsquo;aventurer à émettre le fond de l&rsquo;accord, si accord il y a eu, entre les « partenaires sociaux ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais, on devrait bien en savoir un peu plus au cours de cette journée du samedi 30 avril</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dialogue social: Signature d&#8217;un accord entre le gouvernement et les syndicats du secteur de la santé</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/73448</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2022 21:33:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ACCORD]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=73448</guid>

					<description><![CDATA[Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, jeudi à Rabat, la cérémonie de signature d’un accord entre le ministère de la Santé et de la protection sociale et l&#8217;ensemble des syndicats représentant le secteur. Cet accord, qui intervient après plusieurs séances de dialogue social sectoriel, couronnées par des compromis sur nombre de dossiers revendicatifs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, jeudi à Rabat, la cérémonie de signature d’un accord entre le ministère de la Santé et de la protection sociale et l&rsquo;ensemble des syndicats représentant le secteur.</p>
<p>Cet accord, qui intervient après plusieurs séances de dialogue social sectoriel, couronnées par des compromis sur nombre de dossiers revendicatifs prioritaires, a été signé en présence du ministre de la Santé et de la protection sociale, Khalid Aït Taleb et du ministre délégué chargé du budget, Faouzi Lakjaa, indique un communiqué du département du chef du gouvernement.</p>
<p>La signature de cet accord traduit la ferme détermination du gouvernement à consacrer le mécanisme du dialogue social, à prôner l’approche participative en matière de communication avec les différents partenaires sociaux, et à favoriser l’adhésion à un dialogue sérieux et responsable, ajoute la même source.</p>
<p>Il s’agit aussi d’un débat constructif pour aboutir à des solutions à même d’améliorer les conditions professionnelles et sociales des fonctionnaires du secteur et de lancer une véritable réforme du système national de santé qui soit en harmonie avec le grand chantier royal relatif à la généralisation de la protection sociale.</p>
<p>Le dialogue social sectoriel entre le ministère de la Santé et de la protection sociale a été couronné par un accord sur plusieurs points, dont à leur tête l’amélioration de la situation des médecins à travers le changement de la grille indiciaire de cette catégorie pour qu’elle débute avec l’indice 509 avec la totalité de ses indemnités.</p>
<p>Il s’agit aussi de permettre aux infirmiers de bénéficier de l’avancement dans le cadre et le grade et de revoir à la hausse l&rsquo;indemnité pour risques professionnels au profit des cadres administratifs et des techniciens de santé.</p>
<p>L’accord prévoit également de subventionner la Fondation Hassan II pour la promotion des oeuvres sociales du personnel de la santé pour qu’elle renforce ses prestations au profit des professionnels du secteur et de programmer la présentation, dans un bref délai, en Conseil de gouvernement d’un projet de décret relatif aux attachés scientifiques.</p>
<p>Il stipule aussi la poursuite du dialogue concernant les autres problématiques qui se posent, en vue de garantir une totale adhésion de l’ensemble des professionnels du secteur de la santé au grand chantier royal relatif à la couverture médicale.</p>
<p>Présidé par le ministre de la Santé et de la protection sociale, ce dialogue sectoriel s’est déroulé en présence du ministre délégué chargé du budget, et des syndicats représentant le secteur de la santé à savoir: la fédération nationale de la santé (UMT), le syndicat national de la santé (CDT), le syndicat national de la santé publique (FDT), le syndicat indépendant des infirmiers, le syndicat indépendant des médecins du secteur public, la fédération nationale de la santé (UGTM), la fédération nationale du secteur de la santé (UNTM) et l’organisation démocratique de la santé (ODT).</p>
<p><strong>Avec MAP</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Akhannouch appelle les centrales syndicales et la CGEM à tenir la première session du dialogue social jeudi prochain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/73044</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 15:37:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue social]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=73044</guid>

					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch a appelé, lundi à Rabat, les centrales syndicales et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) à tenir jeudi prochain la première session du dialogue social. Intervenant à l&#8217;ouverture des travaux de la 6ème édition du Forum parlementaire sur la justice sociale, M. Akhannouch a invité « les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch a appelé, lundi à Rabat, les centrales syndicales et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) à tenir jeudi prochain la première session du dialogue social.</p>
<p>Intervenant à l&rsquo;ouverture des travaux de la 6ème édition du Forum parlementaire sur la justice sociale, M. Akhannouch a invité « les centrales syndicales et la CGEM à tenir la première session du dialogue social jeudi prochain, pour engager une réflexion sérieuse et responsable sur la manière d&rsquo;institutionnaliser le dialogue social pour qu&rsquo;il devienne exécutoire et régulier, et de convenir d&rsquo;une charte nationale du dialogue social définissant les droits et devoirs des différents acteurs, fixant les règles des structures et institutions de dialogue, et réglementant les modalités de fonctionnement et de coopération entre les différents partenaires sociaux »</p>
<p>Le Chef de gouvernement a souligné que cette session se tiendra « pour délibérer sur les priorités sociales qui retiennent l&rsquo;attention des représentants de la classe ouvrière au niveau des secteurs privé et public, ainsi que des représentants des hommes d&rsquo;affaires, que ce soit à court, moyen ou long termes ».</p>
<p>A cette occasion, M. Akhannouch s&rsquo;est dit totalement convaincu de l&rsquo;esprit et du référentiel national sincère qui anime toutes les composantes de ce dialogue, y voyant l&rsquo;illustration de la primauté de l&rsquo;intérêt suprême de notre nation sur toute autre considération, d&rsquo;autant plus que nous sommes confrontés à des défis multiples et variés face auxquels nous n&rsquo;avons d&rsquo;autre choix que la solidarité et la coopération en vue de consolider la paix sociale de manière à garantir la justice sociale et la dignité humaine en tant que principales composantes de l&rsquo;état social dont Sa Majesté le Roi a établi les piliers ».</p>
<p>Le Chef du gouvernement a en outre souligné que les expériences gouvernementales précédentes ont démontré que le parachèvement des piliers de l&rsquo;État social passe par la mise en place de bases régulières et périodiques du dialogue social, notant que pour que ce dernier puisse joue son rôle, le gouvernement et tous les partenaires sociaux se doivent de mettre la main dans la main dans le cadre du respect des devoirs constitutionnels qui leurs incombent.</p>
<p>Il a relevé que l&rsquo;Exécutif entend, au cours de son mandat, passer à l&rsquo;élaboration d&rsquo;une nouvelle vision de l&rsquo;institutionnalisation du dialogue social et son élargissement aux questions d’actualité, et ce à travers le renforcement de la position des acteurs syndicaux nationaux dans ce domaine et en mettant à leur disposition les moyens et les mécanismes nécessaires pour travailler et promouvoir les droits et la liberté syndicale.</p>
<p>L&rsquo;objectif derrière le dialogue social est de contribuer à l&rsquo;émergence d&rsquo;un nouveau pacte social, conformément aux orientations de SM le Roi, entre le gouvernement et le partenaires sociaux susceptible de contribuer à la stabilisation des situations socio-économiques en vue d’atteindre le développement social sans nuire à aucune partie et sans porter préjudice aux devoirs et droits garantis à chaque partenaire du dialogue, a indiqué le Chef du gouvernement.</p>
<p>« Les partenaires trouveront en nous tout le soutien nécessaire pour protéger les droits fondamentaux de l’ouvrier en garantissant des conditions de travail décentes, la protection sociale, et en contribuant à l’approfondissement de la participation démocratique des parties concernées par le dialogue, et du sens participatif pour trouver des solutions aux problèmes socio-économiques importantes et prêter main forte aux entreprises nationales pour surmonter les difficultés résultant d’une force majeure », a-t-il fait observer.</p>
<p>Le gouvernement adopte une approche honnête en vue d&rsquo;assumer pleinement la responsabilité dans une nouvelle ère du dialogue social et d&rsquo;interagir avec les demandes des différentes composantes, tout en prenant en considération la situation difficile que traverse l&rsquo;économie nationale à cause notamment des retombées négatives de l’épidémie de la Covid-19, et des effets de la conjecture climatique actuelle dans le domaine agricole, a conclu M. Akhannouch.</p>
<p><strong>Avec MAP</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dialogue social: Accord entre le gouvernement et les syndicats d&#8217;enseignement les plus représentatifs</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/68783</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 16:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue social]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=68783</guid>

					<description><![CDATA[Le chef du gouvernement a supervisé, mardi, la cérémonie de signature d&#8217;un accord entre le ministère de l&#8217;Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports &#8211; Département de l’Éducation nationale &#8211; et les cinq syndicats d’enseignement les plus représentatifs, dans le cadre du dialogue social sectoriel. L&#8217;accord comporte plusieurs mesures en relation avec les dossiers posés &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement a supervisé, mardi, la cérémonie de signature d&rsquo;un accord entre le ministère de l&rsquo;Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports &#8211; Département de l’Éducation nationale &#8211; et les cinq syndicats d’enseignement les plus représentatifs, dans le cadre du dialogue social sectoriel.</p>
<p>L&rsquo;accord comporte plusieurs mesures en relation avec les dossiers posés sur la table du dialogue, en l&rsquo;occurrence la révision du statut actuel des fonctionnaires du ministère de l’Éducation nationale et la création d’un statut motivant et unifié qui englobe l’ensemble des catégories du système éducatif, le règlement de plusieurs dossiers revendicatifs prioritaires, à savoir ceux des cadres de l’administration éducative, des conseillers en orientation et planification pédagogique, des enseignants du primaire et du collégial chargés hors de leur cycle, des cadres d’enseignement titulaires de diplômes supérieurs ou de doctorat, précise un communiqué du département du chef du gouvernement.</p>
<p>Il s&rsquo;agit aussi de la programmation de l’examen des autres dossiers revendicatifs présentés par les 5 syndicats les plus représentatifs et la poursuite du dialogue au sujet du dossier des cadres des Académies régionales de l’éducation et de la formation, ajoute le communiqué. La signature de cet accord « important » vient couronner, souligne le communiqué, une série de sessions du dialogue social sectoriel, auxquelles le gouvernement a porté un intérêt marqué, dans le cadre de la concrétisation de ses engagements à dimension sociale et en harmonie avec sa volonté d&rsquo;ériger le dialogue social en instrument principal de l&rsquo;amélioration des conditions sociales et professionnelles des fonctionnaires, d&rsquo;ancrer le rôle représentatif des partenaires sociaux et de consolider la démocratie participative.</p>
<p>Cet accord illustre la volonté commune des différentes parties ainsi que leur adhésion totale à la démarche adoptée pour faire aboutir le chantier réformiste de l’Éducation, qui vise à améliorer la qualité de l&rsquo;école publique, à en renforcer l&rsquo;attractivité, à prioriser la valorisation du rôle du corps enseignant qui mérite toute l’estime et toute la considération, en reconnaissance de sa noble mission et ses sacrifices et efforts soutenus au service de l’école marocaine.</p>
<p>Cet accord est de nature à contribuer à la consécration et à l’institutionnalisation du dialogue sectoriel responsable et constructif entre les parties signataires, à conforter la paix sociale au sein du système de l’éducation et à consolider le rôle central des syndicats de l’enseignement en tant que partenaires majeurs dans le processus de la réforme éducative, note le communiqué.</p>
<p>Les différentes phases du dialogue social ont été empreintes d&rsquo;un débat responsable et constructif ainsi qu&rsquo;une adhésion positive de l&rsquo;ensemble des parties, secteurs gouvernementaux et partenaires sociaux, selon une méthodologie fondée sur l&rsquo;écoute, la responsabilité, la confiance mutuelle et la régularité des sessions du dialogue.</p>
<p>Le gouvernement a exprimé, à cette occasion, son espoir de voir cet accord ouvrir de nouvelles perspectives dans le cadre de la mobilisation globale du corps enseignant (femmes et hommes) pour contribuer aux chantiers de promotion de l’école publique et partant répondre aux attentes des citoyennes et citoyens dans l’instauration d’une école publique de qualité garantissant l’ascension sociale, la réalisation de l’équité et de l’égalité des chances et favorisant la formation et la qualification des apprenantes et apprenants afin de contribuer avec efficience au développement et à la prospérité de leur pays.</p>
<p>Ont pris part à cette réunion, du côté du gouvernement, le Chef du gouvernement, le ministre de l’Éducation nationale, du préscolaire et des sports et du côté des acteurs sociaux, les secrétaires généraux des cinq syndicats d’enseignement les plus représentatifs.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Enseignement: Les conclusions de la nouvelle phase du dialogue social seront concrétisées (Ministre)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65869</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 18:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=65869</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre de l&#8217;Education nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa a affirmé, mardi à Rabat, que la nouvelle phase du dialogue avec les syndicats de l’enseignement les plus représentatifs a abouti à certaines conclusions, pour lesquelles les conditions de concrétisation seront assurées. Plusieurs questions ont été examinés, notamment celles relatives aux cadres pédagogiques, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l&rsquo;Education nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa a affirmé, mardi à Rabat, que la nouvelle phase du dialogue avec les syndicats de l’enseignement les plus représentatifs a abouti à certaines conclusions, pour lesquelles les conditions de concrétisation seront assurées.</p>
<p>Plusieurs questions ont été examinés, notamment celles relatives aux cadres pédagogiques, aux cadres d’orientation et de planification, ainsi qu&rsquo;au statut des cadres des académies, a-t-il indiqué dans une déclaration é à la chaîne d&rsquo;information en continu de la MAP (M24) au terme d’une réunion avec les représentants des syndicats, notant que le dialogue sur ce sujet reste ouvert avec les centrales syndicales, en présence des représentants des académies.</p>
<p>Selon M. Benmoussa, d’autres rounds de dialogue sont prévus pour instaurer un climat de confiance qui marquera le début de la réforme du système éducatif afin d’assurer la qualité de l’enseignement public et préserver l’intérêt des familles.</p>
<p>De leur côté, les représentants des syndicats de l&rsquo;enseignement ont souligné que le dialogue s’est déroulé dans un climat positif et a réalisé quelques avancées, surtout qu’il a abouti à des consensus qui attendent la réponse officielle d’autres intervenants gouvernementaux, ajoutant que des dossiers de revendication sont prêts et devront faire l’objet d’une réunion le 28 décembre.</p>
<p>Cette réunion a été l’occasion d&rsquo;examiner les points en suspens qui ont été programmés dans le cadre d’une commission technique, afin d’ouvrir des horizons prometteurs à la mobilisation globale du corps de l&rsquo;enseignement dans les projets visant la réhabilitation de l’école marocaine, ont-ils soutenu, saluant au passage la volonté du ministère de poursuivre les rounds de dialogue sectoriel ainsi que son engagement à trouver les solutions aux questions posées.</p>
<p>Les syndicats ayant participé à cette réunion sont la Fédération nationale de l&rsquo;enseignement (UMT), le syndicat national de l’enseignement (CDT), la Fédération libre de l&rsquo;éducation (UGTM), la Fédération nationale de l’enseignement et le Syndicat national de l’enseignement (FDT).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Quatorze syndicats mettent en garde contre la gravité de la  détérioration du pouvoir d&#8217;achat des travailleurs</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57961</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 10:53:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=57961</guid>

					<description><![CDATA[La Confédération des syndicats algériens (CSA) a exprimé ses inquiétudes quant à la détérioration du pouvoir d’achat des travailleurs dans le pays, suite à l’augmentation, sans précédent, des prix des produits de large consommation. Dans un communiqué, la Confédération , qui comprend 14 syndicats, a mis en garde contre la gravité de la détérioration du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Confédération des syndicats algériens (CSA) a exprimé ses inquiétudes quant à la détérioration du pouvoir d’achat des travailleurs dans le pays, suite à l’augmentation, sans précédent, des prix des produits de large consommation.</p>
<p>Dans un communiqué, la Confédération , qui comprend 14 syndicats, a mis en garde contre la gravité de la détérioration du pouvoir d’achat des travailleurs, à la veille de la rentrée scolaire et sociale.</p>
<p>« La situation actuelle est dominée par l’augmentation désastreuse des prix, surtout ceux de large consommation et ce, devant l’absence, depuis des années, d’une révision de la politique salariale, l&rsquo;augmentation du taux d’inflation et de la dépréciation de la valeur du dinar algérien », lit-on dans le même communiqué signé par 14 syndicats autonomes de différents secteurs.</p>
<p>Selon la même source, ces facteur ont conduit à un recul flagrant du pouvoir d’achat des travailleurs.</p>
<p>Les syndicat autonomes estiment que « la situation sociale actuelle est dangereuse et inacceptable », avertissant qu&rsquo;ils « prendront leur responsabilité syndicale en menant des actions de revendications légales, pacifiques pour responsabiliser le gouvernement à prendre des décisions adéquates et rapidement ».</p>
<p>Le CSA a appelé les syndicats à se tenir prêts en vue de lancer des actions de revendication pour demander « l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs ».</p>
<p>Une récente étude réalisée par l’association algérienne de protection du consommateur (Apoce) relève que la moyenne des prix des produits de consommation de base en Algérie a doublé entre 2010 et 2021.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
