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	<title>stress hydrique &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>stress hydrique &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Quand la chaleur dévore ce que la pluie a offert — Le paradoxe hydrique du Maroc rural en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 13:28:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il y a quelque chose d&#8217;ironie cruelle dans la situation que vit le Maroc en ce début de juillet 2026. Après six années consécutives de sécheresse, l&#8217;hiver 2025 avait enfin apporté des pluies abondantes. Les barrages avaient retrouvé des couleurs, affichant un taux de remplissage global de 61,3 % au 31 janvier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>Il y a quelque chose d&rsquo;ironie cruelle dans la situation que vit le Maroc en ce début de juillet 2026. Après six années consécutives de sécheresse, l&rsquo;hiver 2025 avait enfin apporté des pluies abondantes. Les barrages avaient retrouvé des couleurs, affichant un taux de remplissage global de 61,3 % au 31 janvier 2026, contre environ 28 % un an plus tôt — soit une augmentation de près de 120 % des ressources en eau disponibles, qui atteignaient 10 milliards de mètres cubes. Les nappes phréatiques respiraient, les agriculteurs reprenaient espoir.</strong></p>
<p><strong>Et voilà qu&rsquo;une vague de chaleur intense, avec des températures atteignant jusqu&rsquo;à 48°C, vient en quelques semaines menacer de consumer ce que des mois de précipitations avaient accumulé. Ce paradoxe illustre parfaitement la vulnérabilité structurelle du monde rural marocain face au dérèglement climatique : ce n&rsquo;est pas tant l&rsquo;absence de pluie qui pose problème en ce moment, mais l&rsquo;incapacité des infrastructures et des sols à retenir cette ressource, face à une chaleur qui évapore, assèche et épuise à une vitesse alarmante.</strong></p>
<p><strong>Une demande en eau qui explose sous la canicule.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;augmentation des températures réduit la productivité des principales cultures et augmente leurs besoins en eau, diminuant ainsi l&rsquo;efficacité de l&rsquo;irrigation. Plus il fait chaud, plus les plantes boivent, et plus les réserves fondent. Les fortes chaleurs accentuent l&rsquo;évaporation dans les barrages, et les anciens canaux à ciel ouvert subissent des pertes considérables.</strong></p>
<p><strong>Dans les zones rurales, ces phénomènes climatiques ont engendré des perturbations majeures dans la distribution de l&rsquo;eau potable ainsi que des restrictions généralisées de l&rsquo;irrigation agricole. Pour les petits agriculteurs, qui représentent l&rsquo;essentiel du tissu rural — environ 70 % des exploitations marocaines s&rsquo;étendent sur moins de cinq hectares — une telle pression sur la ressource peut signifier la perte d&rsquo;une saison entière, voire l&rsquo;abandon pur et simple des terres.</strong></p>
<p><strong>Le monde rural, premier otage de la crise.</strong></p>
<p><strong>Près de 79 % des personnes pauvres vivent en zone rurale, et leurs moyens de subsistance sont intrinsèquement liés à l&rsquo;agriculture. L&rsquo;agriculture contribue à 16 % du PIB et à 19 % des exportations totales, tout en employant 67 % de la main-d&rsquo;œuvre rurale. L&rsquo;incidence, la gravité et la durée croissantes des sécheresses sont devenues un facteur majeur de vulnérabilité, avec des risques de pertes de revenus, d&rsquo;épuisement des actifs, de malnutrition et de migration.</strong></p>
<p><strong>À cela s&rsquo;ajoute un problème technique aggravant : les pertes physiques d&rsquo;eau dans les réseaux de distribution avoisinent les 24 %. Des réseaux vétustes qui gaspillent une ressource que l&rsquo;on n&rsquo;a plus les moyens de dilapider.</strong></p>
<p><strong>Des solutions existent, mais leur déploiement doit s&rsquo;accélérer.</strong></p>
<p><strong>Les systèmes d&rsquo;irrigation goutte-à-goutte sont massivement subventionnés et déployés, avec près de la moitié des terres irriguées désormais équipées. L&rsquo;agriculture intelligente, les capteurs d&rsquo;humidité du sol, les données satellitaires progressent également.</strong></p>
<p><strong>Dans le cadre du Programme de transformation des systèmes agroalimentaires au Maroc, financé par la Banque mondiale à hauteur de 250 millions de dollars, 120 000 agriculteurs, dont 18 000 jeunes et 6 000 femmes, devraient bénéficier de pratiques agricoles intelligentes face au climat. L&rsquo;agriculture biologique devrait s&rsquo;étendre sur 25 000 hectares, et une subvention de 5 millions de dollars du Fonds pour une planète vivable vise à aider les petits exploitants à opérer leur transition. La mobilisation des eaux non conventionnelles — dessalement, réutilisation des eaux usées traitées — apparaît désormais comme une nécessité pour sécuriser l&rsquo;approvisionnement.</strong></p>
<p><strong>Mais ces avancées peinent encore à atteindre les zones rurales les plus reculées, là précisément où la chaleur frappe le plus durement et où les populations sont les moins armées pour y faire face.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;hiver généreux de 2025 a offert au Maroc un sursis précieux — les barrages à 61 % et les 10 milliards de mètres cubes disponibles en sont la preuve tangible. La vague de chaleur de l&rsquo;été 2026 rappelle brutalement que ce sursis n&rsquo;est pas une solution. Entre un ciel qui donne et un soleil qui reprend, le défi n&rsquo;est plus seulement climatique — il est hydraulique, social et politique. Protéger l&rsquo;eau des zones rurales marocaines, c&rsquo;est protéger les hommes et les femmes qui les habitent, et avec eux, une part essentielle de l&rsquo;identité et de la souveraineté alimentaire du Royaume.</strong></p>
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		<item>
		<title>Stress hydrique: comment le Maroc a évité le pire (les explications du DG de l’ONEE, Abderrahim EL HAFIDI)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/121964</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 11:27:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahim El Hafidi]]></category>
		<category><![CDATA[ONEE]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a-t-il frôlé la catastrophe en 2022? Le constat est sans appel: 2022 a été la pire année de sécheresse qu’ait connue le Royaume depuis près de quarante ans. Comment le Royaume a-t-il donc pu éviter le pire? C’est la principale question à laquelle le DG de l’ONEE, Abderrahim EL HAFIDI, a répondu hier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le Maroc a-t-il frôlé la catastrophe en 2022? Le constat est sans appel: 2022 a été la pire année de sécheresse qu’ait connue le Royaume depuis près de quarante ans. Comment le Royaume a-t-il donc pu éviter le pire? C’est la principale question à laquelle le DG de l’ONEE, Abderrahim EL HAFIDI, a répondu hier mercredi à Rabat, lors d’une rencontre avec la Fédération marocaine des Médias (FMM).</p>
<p class="p1"><strong>« Le Maroc n’a (évidemment) pas attendu l’arrivée de cette nouvelle vague de sécheresse pour agir »</strong>, a assuré l’ancien Secrétaire général du ministère des Energies et des Mines. « Le Maroc a été l’un des premiers pays au monde à avoir anticipé la problématique du stress hydrique », a-t-il souligné, en rappelant le mémorable discours de SM le Roi Mohammed VI, à l’occasion du neuvième Conseil supérieur de l&rsquo;Eau et du Climat, tenu à Agadir le 21 juin 2001. <strong>« Les effets pervers de (la sécheresse) auraient pu être plus graves pour notre économie et pour l’équilibre de notre écosystème, sans la politique éclairée de l’eau, conduite par Notre vénéré père &#8211; que Dieu l’ait en Sa Sainte miséricorde -, politique qui a amené le Conseil mondial de l’eau à attribuer le nom de Hassan II au prix international le plus prestigieux qui consacre la meilleure œuvre mondiale dans le domaine hydraulique »</strong>, avait en effet affirmé le Souverain. <strong>« Grâce à cette vision, le Maroc dispose actuellement de 152 barrages d’une capacité globale de 20 milliards mètres cubes (m3) »</strong>, a mis en avant M. EL HAFIDI.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><strong>« Le Maroc dispose également d’une dizaine de stations de dessalement d’eau de mer, dont quatre ont été construites durant les quatre dernières années à Agadir, Al Hoceima, Laâyoune et Tarfaya »</strong>, a-t-il par ailleurs souligné, assurant que <strong>la station de dessalement de Casablanca sera livrée en 2026.</strong></p>
<p class="p1">Et ce n’est pas tout. Le Maroc se positionne actuellement en tant que leader mondial sur les énergies renouvelables (40% d’électricité sont produits actuellement à base d’éolien et de solaire) et, à terme, sur l’hydrogène vert, une solution d’avenir qui permettra au Maroc de se passer totalement du gaz pour répondre à ses besoins énergétiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Seulement voilà, il faut bien se garder de dormir sur ses lauriers, prévient M. EL HAFIDI, épinglant au passage certaines fâcheuses habitudes de consommation d’eau potable et… d’électricité. <strong>« La hausse du coût de production d’électricité n’a pas été répercutée sur les prix de vente »,</strong> a-t-il fait constater, relevant que cela n&rsquo;a pas été le cas en Europe, notamment en Italie, Espagne et Portugal, où les factures d&rsquo;électricité des ménages ont crû de 20% en 2022.</p>
<p><strong>Robinets intelligents, recyclage des eaux usées&#8230; ces nouveaux leviers contre les futures sécheresses</strong></p>
<p><strong>« Le citoyen marocain, lorsqu’il ouvre le robinet, consomme uniquement 5 à 15% de la quantité d’eau, alors que 85% est gaspillée »</strong>, a fait remarquer M. El Hafidi, assurant que l&rsquo;ONEE se penche actuellement sur l&rsquo;élaboration de solutions alternatives au mode de consommation classique de l&rsquo;eau potable. <strong>« Nous oeuvrons de concert avec des sociétés nationales pour la fabrication de robinets économes et intelligents », </strong>a-t-il annoncé, ajoutant que l&rsquo;ONEE travaille également sur la mise en place d&rsquo;un autre système intelligent pour la réutilisation des eaux usées à des fins ménagères, voire l&rsquo;irrigation des espaces verts, comme c&rsquo;est le cas déjà dans la capitale du Royaume, Rabat.</p>
<p>Tout bien considéré, une approche visionnaire qui vaut aujourd&rsquo;hui au Maroc le statut enviable de référence mondiale sur une question aussi vitale et stratégique que l&rsquo;or bleu.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des robinets intelligents 100% marocains pour économiser l&#8217;eau. L&#8217;annonce phare du DG de l&#8217;ONEE, Abderrahim El HAFIDI, à nos confrères de MFM et « Barlamane Radio »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/121639</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jun 2023 14:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahim El Hafidi]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONEE]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Invité ce dimanche matin par notre confrère Abdelaziz Roumani, animateur de l’émission phare de Radio MFM, pour débattre de la problématique du stress hydrique endémique, le DG de l’ONEE, Abdelaziz El Hafidi, a dévoilé « un projet mené de concert avec des sociétés nationales pour la fabrication de robinets économes et intelligents ». « Le citoyen marocain, lorsqu’il &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Invité ce dimanche matin par notre confrère Abdelaziz Roumani, animateur de l’émission phare de Radio MFM, pour débattre de la problématique du stress hydrique endémique, le DG de l’ONEE, Abdelaziz El Hafidi, a dévoilé <strong>« un projet mené de concert avec des sociétés nationales pour la fabrication de robinets économes et intelligents ».</strong></p>
<p class="p1"><strong>« Le citoyen marocain, lorsqu’il ouvre le robinet, consomme uniquement 5 à 15% de la quantité d’eau, alors que 85% est gaspillée »</strong>, a fait constater M. El Hafidi lors de cette émission, réalisée en partenariat avec « Radio Barlamane ».</p>
<p class="p1">M. El Hafidi, également président du Sommet annuel du global sustainable electricity partnership (GSEP), a par ailleurs mis en avant l&rsquo;approche anticipative déployée par le Royaume, « l’un des premiers pays à avoir prévu la problématique des ressources hydriques » due notamment au réchauffement climatique, relevant que, grâce à la vision éclairée de feu SM Hassan II et de SM le Roi Mohammed VI, le Royaume dispose actuellement de 152 barrages d&rsquo;une capacité globale de 20 milliards mètres cubes (m3).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Roi préside une réunion sur la question stratégique de l&#8217;eau (communiqué du Cabinet royal)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/118633</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2023 18:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici le communiqué du Cabinet Royal: “Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce jour au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée au suivi du Programme national pour l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation 2020-2027. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’intérêt et de la Haute Sollicitude &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici le communiqué du Cabinet Royal:</strong></p>
<p>“Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce jour au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée au suivi du Programme national pour l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation 2020-2027.</p>
<p>Cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’intérêt et de la Haute Sollicitude qu’accorde Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, à la question stratégique de l’eau, qui a été notamment l’objet d’importantes Orientations Royales contenues dans le Discours d’ouverture du Parlement, en octobre dernier, et de trois séances de travail présidées par le Souverain.</p>
<p>Lors de cette séance, le ministre de l’Equipement et de l’Eau, M. Nizar Baraka, a présenté un exposé devant le Souverain, portant sur la situation hydrique et sur l’état d’avancement de la mise en œuvre des différentes composantes de ce Programme.</p>
<p>Ainsi, conformément aux Hautes Instructions Royales visant à accélérer ce Programme et à en actualiser la consistance, un investissement supplémentaire important lui a été consenti, portant son budget global à 143 milliards de dirhams. Il a été notamment souligné dans ce cadre :</p>
<p>– l’accélération du projet d’interconnexion des bassins hydrauliques de Sebou, Bouregreg et Oum Er-Rbia, avec la réalisation en cours de la tranche urgente de cette interconnexion sur 67 km ;</p>
<p>– la programmation de nouveaux barrages et l’actualisation des coûts d’une vingtaine de barrages prévus, permettant ainsi d’augmenter la capacité de stockage de 6,6 milliards m3 d’eau douce ;</p>
<p>– l’accélération des projets de mobilisation des eaux non conventionnelles, à travers la programmation de stations de dessalement de l’eau de mer et l’augmentation des capacités de réutilisation des eaux usées traitées ;</p>
<p>– le renforcement de l’approvisionnement en eau potable du monde rural, en élargissant la couverture à plus de douars et en renforçant les moyens logistiques et humains mobilisés.</p>
<p>Par ailleurs, et au regard de la situation climatique et hydrique ayant encore impacté négativement, cette année, le déroulement de la campagne agricole et la disponibilité des pâturages, Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a donné Ses Hautes Instructions au gouvernement pour activer, à l’instar de l’année précédente, les mesures d’urgence du Programme de lutte contre les effets de la sécheresse.</p>
<p>Enfin, le Souverain a exhorté les départements et organismes concernés à doubler de vigilance dans ce domaine vital et à faire preuve d’efficacité dans la réalisation des projets programmés selon le calendrier établi.</p>
<p>Cette réunion de travail s’est déroulée en présence du Chef du Gouvernement, M. Aziz Akhannouch, du Conseiller de SM le Roi, M. Fouad Ali El Himma, du ministre de l’Intérieur, M. Abdelouafi Laftit, de la ministre de l’Economie et des Finances, Mme Nadia Fettah, du ministre de l’Equipement et de l’Eau, M. Nizar Baraka, de la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, et du directeur de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, M. Abderrahim El Hafidi”.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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