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	<title>STRATÉGIE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>STRATÉGIE &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Edito &#8211; Une stratégie royale pour un avenir résilient</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/183743</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 21:57:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[cataclysmes]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
		<category><![CDATA[STRATÉGIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Zakia Laaroussi  Dans un monde que la nature secoue avec une intensité grandissante, où les tempêtes ne préviennent plus et où les séismes bousculent l’ordre du jour comme du destin, le Maroc, guidé par la clairvoyance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI – que Dieu l’assiste – érige un rempart de lucidité face &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Zakia Laaroussi </strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-180486" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/laaroussus--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/laaroussus--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/laaroussus--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/laaroussus--125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans un monde que la nature secoue avec une intensité grandissante, où les tempêtes ne préviennent plus et où les séismes bousculent l’ordre du jour comme du destin, le Maroc, guidé par la clairvoyance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI – que Dieu l’assiste – érige un rempart de lucidité face à l’imprévisible. Ici, l’on ne subit pas le futur : on l’anticipe, on le modèle, et surtout, on s’en prémunit.</p>
<p>Ce n’est pas dans l’urgence, mais dans la préméditation stratégique que réside la force d’un royaume. Là où d’autres attendent la tragédie pour s’ébranler, le Maroc construit, avec la majesté des civilisations antiques, une réponse d’État, articulée, décisive, enracinée dans la dignité humaine et le respect souverain des vies.</p>
<p>Lancement d’une plateforme régionale de réserve stratégique à Rabat-Salé-Kénitra ? Ce n’est point un chantier technique, c’est un manifeste. Un acte d’autorité morale et politique, dressé face à l’inéluctable. À travers ce geste, le Roi ne bâtit pas un simple entrepôt : il trace les contours d’un État-providence du XXIe siècle, capable de répondre non par des mots, mais par des actes, à la détresse soudaine.</p>
<p>Douze plateformes. Douze bastions de résilience. Étendues sur 260 hectares, ces citadelles de l’avenir hébergeront ce que toute nation doit pouvoir mobiliser en l’espace de quelques heures : tentes, lits médicaux, unités de purification de l’eau, hôpitaux mobiles, générateurs électriques, équipements de sauvetage… Le Maroc, tel un stratège de l’histoire, déploie l’infrastructure du salut “Prévoir, c’est gouverner” est une devise royale incarnée.</p>
<p>Le coût est élevé – sept milliards de dirhams – mais combien vaut une vie épargnée ? Combien pèse la tranquillité d’un peuple qui sait que, même au cœur du chaos, l’État veille ? Ce projet est un serment silencieux entre la Couronne et la Nation, entre la vigilance et l’engagement. Il est le reflet d’une volonté politique affranchie des cycles électoraux et enracinée dans une philosophie du long terme.</p>
<p>À travers une coordination sans faille entre le Centre national de la protection civile, les gouverneurs, et les collectivités territoriales, le Royaume déploie non un plan, mais un écosystème. Un filet de sécurité logistique et numérique, opérationnel en moins de six heures. L’efficacité comme étendard. La rapidité comme réflexe. La rigueur comme culture.</p>
<p>Les proverbes marocains, transmis de génération en génération, trouvent ici une résonance presque constitutionnelle : « Celui qui voit la poussière venir du rivage ne craint point la pluie. » Voilà toute la philosophie du projet. À l’image de celui qui creuse son puits avant la soif, le Maroc creuse, planifie, agence, dote, anticipe.<br />
Car ce ne sont pas des stocks que l’on accumule, mais des serments que l’on honore. Ce ne sont pas des mètres carrés que l’on remplit, mais une souveraineté que l’on réaffirme. Et c’est avec des mots simples que les sages de nos campagnes résument cette hauteur d’âme : « Mieux vaut préparer tôt que regretter tard. »</p>
<p>À l’heure où l’humanité vacille entre dérèglement climatique et tensions géopolitiques, le Maroc trace une voie. Celle d’un État visionnaire, où le leadership royal ne se contente pas de panser, mais soigne en amont. Où l’intelligence du cœur épouse la stratégie d’envergure. Où l’amour de la patrie se mesure à la hauteur de la prévoyance.</p>
<p>Là où tant d’autres improvisent, le Royaume planifie. Là où l’on espère, il agit. Là où l’on temporise, il érige.</p>
<p>Le tremblement de terre d’Al Haouz fut une épreuve. La réponse marocaine, elle, fut une leçon. D’organisation, d’unité, de dignité. Car le Maroc ne bâtit pas pour aujourd’hui : il bâtit pour les siècles à venir, avec la certitude tranquille de ceux qui savent que « qui honore son peuple dans l’adversité, mérite sa fidélité dans la prospérité. »</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Les quatre recettes du CESE pour réussir la mise en œuvre de la stratégie nationale de résorption de l&#8217;informel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65809</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 08:31:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
		<category><![CDATA[informel]]></category>
		<category><![CDATA[STRATÉGIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les quatre conditions proposées par le Conseil économique sociale et environnemental (CESE), dans une auto-saisine, pour garantir une mise en œuvre réussie de la stratégie nationale de résorption de l&#8217;informel: 1. Garantir à tous, le droit à un accès équitable à des services publics de qualité comme signal de renforcement du rôle de l&#8217;Etat, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les quatre conditions proposées par le Conseil économique sociale et environnemental (CESE), dans une auto-saisine, pour garantir une mise en œuvre réussie de la stratégie nationale de résorption de l&rsquo;informel:</p>
<p>1. Garantir à tous, le droit à un accès équitable à des services publics de qualité comme signal de renforcement du rôle de l&rsquo;Etat, dont les prestations justifieraient les coûts éventuels de la formalisation ;</p>
<p>2. Communiquer de manière ciblée et à travers les canaux adéquats et adaptés à la population-cible, les avantages et les options de la formalisation et les différentes mesures prises ;</p>
<p>3. Mettre en œuvre des actions cohérentes et synchrones au niveau des autres politiques publiques. Il s&rsquo;agit de:</p>
<p>• Mettre à niveau le capital humain en accélérant la réforme de l&rsquo;éducation nationale, pour une école publique de qualité, un accès équitable pour toutes les franges de la population ;</p>
<p>• Prévoir systématiquement au niveau des politiques sectorielles, des axes stratégiques en lien direct avec l&rsquo;intégration de l&rsquo;informel;</p>
<p>• Remédier en urgence aux déficits de développement accumulés dans le milieu rural afin de limiter l&rsquo;exode rural ;</p>
<p>• Accélérer la cadence d&rsquo;utilisation du « mobile paiement » et des paiements électroniques, qui figurent parmi les objectifs visés par la stratégie nationale de l&rsquo;inclusion financière (SNIF).</p>
<p>• Renforcer les capacités et ressources mobilisées pour la détection et la lutte contre les pratiques de la finance informelle (hors tontines) et activité financières illicites.</p>
<p>4. Renforcer les valeurs du civisme en :</p>
<p>• Intégrant à tous les niveaux du système éducatif national et surtout à partir du primaire, l&rsquo;éducation au civisme économique, social et fiscal ;</p>
<p>• Engageant une politique de communication massive et multicanal autour des valeurs du civisme économique, social et fiscal.</p>
<p>Par ailleurs, au niveau de la gouvernance et des aspects opérationnels et organisationnels :</p>
<p>• La durée de mise en œuvre de la stratégie en question devrait être répartie en un certain nombre de phases intermédiaires durant lesquelles des rapports d&rsquo;étape seront élaborés pour identifier les points forts et détecter les blocages et proposer les mesures de rectification nécessaires.</p>
<p>• Une commission de suivi et d&rsquo;évaluation de l&rsquo;avancement de la stratégie devra être mise en place. Elle jouera le rôle d&rsquo;une « delivery unit ». Sous la supervision du Chef du gouvernement, elle comportera des membres issus de l&rsquo;administration centrale, des territoires, du secteur privé, des associations professionnelles et de représentants des salariés.</p>
<p>• La mise en œuvre de chaque volet de la stratégie en question devrait être attribuée à une entité définie qui en assumerait la responsabilité, dans le cadre de la transparence et la reddition des comptes.</p>
<p>• Une déclinaison territoriale de la stratégie est nécessaire dans le cadre des processus en cours de déploiement de la régionalisation avancée et de la déconcentration, en dotant les régions, provinces et communes des compétences et des ressources humaines et financières nécessaires.</p>
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		<item>
		<title>Étude du CESE sur le sport. Un cautère sur une jambe de bois</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16021</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 11:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[STRATÉGIE]]></category>
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					<description><![CDATA[L’étude du Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la « Stratégie nationale du sport à l’horizon 2020 » qui a été publiée dans le BO le 21 mai 2020 pointe du doigt essentiellement l’absence d’une politique publique dans ce domaine. Même si ce rapport touche à tous les aspects de la gestion sportive, il faut y &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’étude du Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la « Stratégie nationale du sport à l’horizon 2020 » qui a été publiée dans le BO le 21 mai 2020 pointe du doigt essentiellement l’absence d’une politique publique dans ce domaine. Même si ce rapport touche à tous les aspects de la gestion sportive, il faut y voir beaucoup plus une compilation de données qu’une véritable étude approfondie sur le terrain. Ce qui n’enlève rien à son importance car toute compilation est par définition une base de données qui peut contribuer à l’élaboration d’une politique.</p>
<p>Ceci étant, cette étude, qui avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre de la « stratégie nationale du sport 2020&Prime; élaborée en 2008 lors des Assises nationales du sport, est sortie de son contexte aussi bien dans la forme que dans le fond. Du coup, elle s’est enlisée dans des informations et commentaires superflus, dans des comparaisons inappropriées et dans le choix d’exemples disproportionnés par rapport à l’objet de l&rsquo;étude.</p>
<p>Cette étude qui a été commandée par la Chambre des conseillers avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre de la stratégie sportive à l’horizon 2020 entamée en 2018. Comment peut-on évaluer en 2018 un programme qui devait se terminer en 2020 avec des données qui remontent à 2016? Encore faut-il préciser que le travail du CESE s’est basé sur des données théoriques en auditionnant quelques acteurs sportifs et en consultant un livre d’un auteur français et un audit de 2017 du ministère de la jeunesse et des sports (MJS)!? C’est quand même curieux qu’une étude sur une stratégie présentée par le MJS se base sur un audit interne réalisé par ce même département. C’est comme si l’Inspection générale des finances (IGF) se déplace pour contrôler une administration et se contente d’éplucher un audit interne élaboré par les services financiers de cette dernière.</p>
<p>Plus curieux encore, les membres de la commission des affaires sociales du CESE ont pris comme base de données le programme gouvernemental 2016-2021 présenté par le chef du gouvernement en 2017. Sauf que Saâd Eddine El Othmani a réservé dans sa déclaration un petit paragraphe à la politique sportive dans lequel il a promis de prendre des mesures telle la mise en œuvre de la stratégie nationale du sport, objet justement de l’étude du CESE. Une étude qui a pris en compte des promesses du chef du gouvernement disséminées dans un programme de politique générale étalé sur les années 2016/2021 ne paie pas de mine. Notez au passage le chevauchement des programmes au niveau sportif (2008/2020 et 2016/2021) qui dénote une confusion tant au niveau de la politique sportive du gouvernement qu’au niveau de la méthodologie suivie par le CESE pour réaliser son étude.</p>
<p>Autant dire que cette étude sur la stratégie sportive de dix ans est émaillée par plusieurs incohérences faute de données fiables et surtout sa fixation sur la théorie, voire la rhétorique au lieu de descendre sur le terrain pour mieux cerner les méandres de notre sport.</p>
<p>Le roi Mohammed VI n’avait-il pas décrit le dépérissement du sport national en des termes aussi crus dans son message historique adressé aux assises du sport en 2008: «Parmi les manifestations les plus criantes de ces dysfonctionnements dans le paysage sportif, l’on observe que le sport est en train de s’enliser dans l’improvisation et le pourrissement et qu’il est soumis par des intrus à une exploitation honteuse pour des raisons bassement mercantiles ou égoïstes » (…).</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FRMF: faut-il glorifier l&#8217;échec?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/7961</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 13:44:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[FRMF]]></category>
		<category><![CDATA[STRATÉGIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le football marocain a connu en 2019 de nombreuses désillusions à tous les étages démontrant ainsi que la stratégie de la pyramide inversée suivie depuis des décennies par la FRMF a lamentablement échoué. Admirez cette « hécatombe »: élimination de la sélection nationale A dès les 8è de finale de la CAN 2019, des U23 de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le football marocain a connu en 2019 de nombreuses désillusions à tous les étages démontrant ainsi que la stratégie de la pyramide inversée suivie depuis des décennies par la FRMF a lamentablement échoué. Admirez cette « hécatombe »: élimination de la sélection nationale A dès les 8è de finale de la CAN 2019, des U23 de la CAN 2019 et des JO 2020, des U17 de la CAN 2019, des U20 de la Coupe arabe 2019.</p>
<p>A la tête de ces « naufrages », ont trouve des entraîneurs étrangers comme Hervé Renard, Patrice Beaumelle, Marc Wotte et autres qui sont rémunérés à prix d’or. Sur un budget total de 826,5 millions de dirhams (82,6 milliards de centimes !!!) de la FRMF, la direction technique censée former les joueurs a bouffé plus de 250 millions de dirhams (25 milliards de centimes) pour rien.</p>
<p>Après cette débandade, les dirigeants de la FRMF ont trouvé la recette magique qu’ils emploient à chaque fois que les sélections nationales sont éliminées. La solution de facilité qui consiste à révoquer les membres de la direction technique (DTN) pour les remplacer par de nouvelles têtes!</p>
<p>Ainsi va notre football, d’un échec à un autre, avec une seule stratégie qui privilégie les résultats des sélections sur la formation de base en l’occurrence les clubs. Les dirigeants de la FRMF ont nommé récemment une kyrielle d’entraîneurs marocains et étrangers sous la houlette du nouveau DTN le Gallois Islan Roberts. Mais ils ont oublié l’essentiel en ne procédant pas à un changement radical de la stratégie suivie depuis des lustres et qui n’a donné que des désillusions. Pour ce faire, il faut s’asseoir à table et faire un bilan des décennies passées tout en ayant le courage de se réveiller de ce sommeil dogmatique de la certitude. Le recours aux joueurs professionnels évoluant en Europe a montré ses limites à moins que l’on considère la qualification à une compétition comme un exploit!</p>
<p>La citation de Pierre de Coubertin «l’important est de participer» ne valait d’abord que pour les jeux olympiques dans une époque où le sport n’avait pas la place qu’il a aujourd’hui dans le concert des nations.</p>
<p>Aujourd’hui, l’important est de gagner car dans les tablettes des performances on ne cite que les vainqueurs et on relègue les vaincus aux oubliettes de l’histoire.</p>
<p>Il faut révolutionner notre football et reconnaître que le recours aux joueurs professionnels est une hérésie qui tue toute ambition chez les joueurs des clubs locaux toutes catégories confondues. Un joueur de la ligue processionnelle comme celui des catégories de jeunes ne peut pas rêver de jouer dans une sélection nationale réservée exclusivement aux professionnels de l’étranger. Par définition, il est psychiquement affecté et du coup cela impactera ses performances et son talent. Autant dire qu’il faut commencer par le bas de la pyramide en consacrant des budgets (comme celui de la DTN) à la formation des jeunes dans les clubs. Une affectation budgétaire qui doit être règlementée aussi bien techniquement que financièrement afin que l’on ne retombe pas dans la gabegie qu’a connue la DTN durant quatre ans pour ne récolter que des déboires.</p>
<p>En parallèle, il faut avoir le courage de ne plus faire appel aux professionnels et de participer aux tournois régionaux et mondiaux avec les joueurs locaux issus de la ligue professionnelle mais aussi et surtout des sélections des catégories inférieures. Ce faisant, on ne va gagner ni la CAN, ni les jeux olympiques, ni arriver au dernier carré de la Coupe du monde.</p>
<p>Il ne faut pas s’étonner, outre mesure, car les professionnels comme Zyech, Amrabat, Saiss, Benatia et les autres n’ont pas fait mieux. Autant donner l’occasion aux joueurs locaux pour qu’ils aiguisent leurs talents et s’adaptent aux compétitions internationales comme le font d’autres sélections. Et qui sait? Ils pourront nous surprendre si la formation de base dans les clubs et dans les sélections inférieures suit dans les normes avec rigueur et professionnalisme. En tous les cas, on n’aura rien perdu, mais on a tout à gagner si l’on commence par la base pour alimenter la sélection nationale A et les sélections des jeunes. C’est pourtant le b.a.-ba de l’apprentissage dans tous les domaines scientifiques, intellectuels et sportifs.</p>
<p>&nbsp;</p>
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