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	<title>spéculation &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Du ciel aux marchés : quand le climat et la spéculation étranglent le pouvoir d’achat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 14:13:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Le débat sur le pouvoir d’achat au Maroc, particulièrement durant le mois de Ramadan, ne peut plus être analysé sous un angle purement saisonnier. Il résulte d’un enchevêtrement de facteurs où se croisent les bouleversements climatiques successifs et les déséquilibres persistants des circuits de commercialisation. Après plusieurs années de sécheresse sévère ayant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Le débat sur le pouvoir d’achat au Maroc, particulièrement durant le mois de Ramadan, ne peut plus être analysé sous un angle purement saisonnier. Il résulte d’un enchevêtrement de facteurs où se croisent les bouleversements climatiques successifs et les déséquilibres persistants des circuits de commercialisation.</p>
<p>Après plusieurs années de sécheresse sévère ayant fragilisé l’agriculture nationale, réduit les cheptels et épuisé les ressources hydriques, le pays vient de connaître des épisodes de pluies intenses et d’inondations localisées. Si ces précipitations ont partiellement amélioré les réserves en eau et relancé certaines cultures, elles ont aussi provoqué des pertes agricoles et perturbé les chaînes d’approvisionnement. L’agriculture marocaine, encore largement dépendante des aléas climatiques, demeure vulnérable. Chaque choc météorologique finit par se répercuter sur les marchés.</p>
<p>En ce mois de Ramadan, la hausse traditionnelle de la demande a amplifié cette fragilité. Mais le climat n’explique pas tout. Les écarts observés entre les prix payés aux producteurs et ceux affichés sur les étals révèlent un dysfonctionnement structurel.</p>
<p>Prenons l’exemple des légumes de base. Une tomate achetée au producteur entre 2 et 3 dirhams le kilogramme peut se retrouver sur le marché de détail à 8 ou 10 dirhams, après être passée par le circuit de gros à 4 ou 5 dirhams. L’oignon, payé environ 1,5 à 2 dirhams à la ferme, atteint parfois 8 ou 9 dirhams chez le détaillant. Quant à la pomme de terre, vendue autour de 1,8 dirham au producteur, elle s’écoule souvent entre 6 et 7 dirhams au consommateur final. Autrement dit, le producteur ne perçoit souvent que 30 à 40 % du prix final, tandis que l’écart global peut dépasser 150 %, voire 200 % en période de tension.</p>
<p>Ces marges cumulées ne profitent ni à l’agriculteur, confronté à la hausse des intrants, au coût de la main d&rsquo;œuvre et aux risques climatiques, ni au consommateur, qui supporte le prix final le plus élevé. Elles traduisent la multiplication des intermédiaires, les coûts logistiques, mais aussi, dans certains cas, des pratiques spéculatives consistant à retenir temporairement la marchandise pour provoquer la rareté.</p>
<p>L’impact sur les ménages modestes est immédiat. Une famille disposant d’un revenu mensuel compris entre 3 000 et 4 000 dirhams consacre en moyenne entre 1 800 et 2 500 dirhams à l’alimentation. Pendant le mois de Ramadan, la hausse des prix, estimée entre 15 et 25 % selon les produits, peut générer un surcoût de 300 à 500 dirhams. Cela représente parfois plus de 10 % du revenu mensuel absorbé uniquement par l’augmentation des denrées alimentaires. Dans un pays où l’alimentation constitue une part importante du budget des ménages modestes, toute flambée agit comme un multiplicateur d’inégalités.</p>
<p>Lorsque les prix alimentaires progressent de près de 20 %, l’effet dépasse la simple contrainte budgétaire. Il touche l’inflation globale, fragilise la confiance des ménages et peut alimenter un sentiment d’injustice économique. Ramadan, mois de solidarité et de partage, ne devrait pas devenir une période d’angoisse financière pour les plus vulnérables.</p>
<p>La réponse ne peut être uniquement conjoncturelle. Elle suppose une réforme en profondeur des circuits de distribution, davantage de transparence dans la formation des prix, un contrôle effectif des pratiques spéculatives et un soutien renforcé au petit agriculteur. Car du ciel aux marchés, une évidence s’impose : la justice sociale passe par une gouvernance équitable de l’économie alimentaire.</p>
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		<title>Incroyable. Algérie: un vendeur de fruits ou de légumes soupçonné de spéculation sera potentiellement traité comme un « terroriste »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/97328</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 12:49:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[spéculation]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Une décision inédite dans les annales judiciaires. « Désormais, les affaires de spéculations sur les produits alimentaires de large consommation comme la pomme de terre, l’huile alimentaire ou le sucre ainsi que la farine, semoule, lait sans oublier les légumes ou fruits seront traités par la section judiciaire du tribunal algérois « Sidi M’hamed », dédiée à la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Une décision inédite dans les annales judiciaires. <em>« Désormais, les affaires de spéculations sur les produits alimentaires de large consommation comme la pomme de terre, l’huile alimentaire ou le sucre ainsi que la farine, semoule, lait sans oublier les légumes ou fruits seront traités par la section judiciaire du tribunal algérois « Sidi M’hamed »</em>, dédiée à la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée », rapporte le site d’information « Algérie part ». </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Voici ce que cela donne: un vendeur de fruits ou de légumes soupçonné de spéculation sera potentiellement traité comme un « terroriste » ou un individu suspecté d’avoir commis un acte terroriste.</span></p>
<p>À moins que le régime vert-kaki prenne les pommes de terre pour des grenades, les bananes pour des projectiles, le sucre granulé pour de la poudre à fusil, il est difficile de trouver une explication à cette décision.</p>
<p>Kafka ce régime! Espérons qu’ils tomberont comme un fruit mûr attiré par l’attraction de leurs conneries !</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Spéculation et manipulation des prix: le message ferme du Roi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/89106</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Jul 2022 00:14:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[avertissement]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
		<category><![CDATA[spéculation]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son discours à la Nation, à l&#8217;occasion du 23ème anniversaire de son intronisation, le Roi Mohammed VI a appelé à combattre avec force « les spéculations et la manipulation des prix », facteur aggravant de la crise induite par la pandémie et à la conjoncture internationale difficile. « Nous appelons à la consolidation des mécanismes de solidarité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son discours à la Nation, à l&rsquo;occasion du 23ème anniversaire de son intronisation, le Roi Mohammed VI a appelé à combattre avec force « les spéculations et la manipulation des prix », facteur aggravant de la crise induite par la pandémie et à la conjoncture internationale difficile.</p>
<p><span class="s1">« Nous appelons à la consolidation des mécanismes de solidarité nationale, à la lutte déterminée et responsable contre les spéculations et la manipulation des prix », a en effet affirmé le Souverain.  </span></p>
<p>Par la même occasion, le Roi a appelé à transformer cette crise en opportunité <span class="s1">pour drainer plus d’investissements, stimuler les exportations, promouvoir le produit national. </span><span class="s1">Le gouvernement ainsi que les sphères politique et économique sont appelés à « offrir plus de facilités aux investissements étrangers qui, en cette conjoncture internationale, choisissent notre pays, en éliminant tout obstacle qu’ils peuvent rencontrer », a exhorté le Souverain. </span></p>
<p><span class="s1">« Le plus grand péril pour le développement du pays et pour la promotion des investissements réside dans les entraves dressées à dessein par certains pour préserver leurs propres intérêts et réaliser des profits personnels. Ces agissements doivent être combattus », a averti le Souverain. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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