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	<title>sénégal &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Edito &#8211; Sénégal 2026 : Quand une nation sportive perd ses repères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 12:47:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Dakar sous le choc. Le réveil fut brutal. Jeudi matin, les kiosques de la capitale affichaient des unes funèbres. L&#8217;élimination des Lions de la Teranga en huitièmes de finale du Mondial 2026, battus 3-2 par la Belgique après prolongation, a plongé tout un peuple dans une stupeur mêlée d&#8217;amertume. Une image résume &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Dakar sous le choc.</strong></p>
<p><strong>Le réveil fut brutal. Jeudi matin, les kiosques de la capitale affichaient des unes funèbres. L&rsquo;élimination des Lions de la Teranga en huitièmes de finale du Mondial 2026, battus 3-2 par la Belgique après prolongation, a plongé tout un peuple dans une stupeur mêlée d&rsquo;amertume. Une image résume tout : Sadio Mané, assis sur la pelouse, le regard vide, portant seul le poids d&rsquo;une génération qui s&rsquo;éteint.</strong></p>
<p><strong>Car c&rsquo;est bien de cela qu&rsquo;il s&rsquo;agit. Le quotidien sportif « Stades » titre sans détour « Fin de bal tragique » : cette élimination sonne le glas d&rsquo;une époque dorée. Le champion d&rsquo;Afrique en titre quitte le Mondial comme il y est entré — porté par des promesses — mais sans avoir tenu ses engagements face à l&rsquo;adversité européenne. « Record » parle d&rsquo;une équipe « restée au milieu du gué », trop frileuse pour un rendez-vous d&rsquo;une telle envergure.</strong></p>
<p><strong>Pape Thiaw dans le viseur.</strong></p>
<p><strong>Comme toujours après un naufrage, c&rsquo;est le chef qui paie les pots cassés. Pape Thiaw, le sélectionneur national, concentre désormais toutes les critiques. « L&rsquo;Observateur » consacre un grand dossier à ce qu&rsquo;il qualifie de « faillite tactique », pointant des changements tardifs, un manque d&rsquo;audace criant et un système de jeu incapable de déstabiliser la rigueur européenne des Diables Rouges. Le Quotidien va plus loin avec son titre « Les Lions sans boussole », posant ouvertement la question de l&rsquo;avenir du technicien et appelant à un renouveau à la tête de la tanière.</strong></p>
<p><strong>Il faut rappeler que Pape Thiaw n&rsquo;en est pas à sa première controverse majeure. Lors de la finale de la CAN 2025 au Maroc, c&rsquo;est lui qui avait orchestré — ou du moins cautionné — le retrait scandaleux de ses joueurs de la pelouse pendant une vingtaine de minutes pour protester contre une décision arbitrale, avant que le capitaine Sadio Mané ne les convainque de revenir. Ce comportement lui avait valu une suspension de cinq matches et une amende de 100 000 dollars de la CAF. La question de sa légitimité à conduire une équipe nationale dans les grandes compétitions se pose donc avec une acuité croissante.</strong></p>
<p><strong>La provocation Chibi : quand le voisin enfonce le clou.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;élimination sénégalaise n&rsquo;aurait peut-être pas autant enflammé les réseaux sans la story Instagram de Mohamed Chibi, international marocain, qui a choisi ce moment de douleur pour lancer un sobre mais cinglant : « Va là-bas et pleure ». Trois mots qui ont mis le feu aux poudres.</strong></p>
<p><strong>La presse sénégalaise n&rsquo;a pas manqué de réagir. « Vox Populi » consacre un encadré vengeur intitulé « Le tacle assassin d&rsquo;un Lion de l&rsquo;Atlas », fustigeant un manque d&rsquo;élégance notoire et dénonçant une provocation déplacée au moment où l&rsquo;Afrique devrait se serrer les coudes. « Walf Quotidien » y voit un « complexe de supériorité mal placé » et prédit des retrouvailles électriques lors de la prochaine Coupe d&rsquo;Afrique des Nations.</strong></p>
<p><strong>Il faut néanmoins dire les choses clairement : si la forme choisie par Chibi manque indubitablement d&rsquo;élégance et ne grandit pas l&rsquo;image du football marocain, le fond de sa réaction s&rsquo;inscrit dans un contexte que les Sénégalais ne peuvent pas balayer d&rsquo;un revers de main. Le comportement de leur équipe lors de la finale de la CAN 2025 à Rabat — quitter la pelouse, refuser de jouer, transformer un événement sportif en bras de fer politique — avait profondément blessé les supporters marocains et terni l&rsquo;image du football africain dans son ensemble. Que des joueurs marocains ressentent encore de l&rsquo;amertume est humain, même si l&rsquo;exprimer sur les réseaux sociaux au pire moment n&rsquo;est ni élégant, ni exemplaire.</strong></p>
<p><strong>Et si le TAS retirait aussi la CAN 2025 ?</strong></p>
<p><strong>Mais la vraie question — celle que la presse sénégalaise se garde bien de poser, mais que tous les observateurs du football africain murmurent — est celle-ci : que reste-t-il au Sénégal si le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), saisi par la Fédération Royale Marocaine de Football, confirme ou renforce la décision de la CAF d&rsquo;attribuer sur tapis vert la victoire 3-0 au Maroc lors de cette finale ?</strong></p>
<p><strong>Car rappelons-en les faits : la CAF, en vertu des articles 82 et 84 de son règlement, avait déjà sanctionné le Sénégal après l&rsquo;abandon de la pelouse. Si le TAS venait à aller plus loin et à invalider officiellement ce titre continental, le Sénégal se retrouverait dans une situation sans précédent dans l&rsquo;histoire du football africain : éliminé du Mondial 2026 en huitièmes de finale, privé de son titre de champion d&rsquo;Afrique 2025, et contraint de reconstruire un projet sportif sur les décombres d&rsquo;une génération brillante mais fracassée par ses propres erreurs de comportement.</strong></p>
<p><strong>La grandeur sportive ne se mesure pas seulement aux buts inscrits ou aux trophées soulevés. Elle se mesure aussi à la dignité avec laquelle on gagne, à la façon dont on perd, et au respect que l&rsquo;on témoigne à ses adversaires et aux règles du jeu. Sur ces trois terrains-là, les Lions de la Teranga ont, ces derniers mois, laissé à désirer.</strong></p>
<p><strong>Le Sénégal a le talent, la passion et une jeunesse footballistique prometteuse pour se reconstruire. Mais cette reconstruction devra commencer par une introspection sincère : non pas sur les seuls choix tactiques de Pape Thiaw, mais sur les valeurs que cette équipe nationale souhaite incarner aux yeux de l&rsquo;Afrique et du monde.</strong></p>
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		<item>
		<title>Seattle, 1er juillet 2026 — La remontada des Diables Rouges ou l&#8217;art de ne jamais mourir</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215140</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 00:19:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[belgique]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il y a des matches que l&#8217;on croit joués, des victoires que l&#8217;on croit acquises, et puis il y a le football dans ce qu&#8217;il a de plus cruel et de plus sublime à la fois. Ce mercredi soir à Seattle, le Sénégal en a fait l&#8217;amère expérience face à une Belgique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>Il y a des matches que l&rsquo;on croit joués, des victoires que l&rsquo;on croit acquises, et puis il y a le football dans ce qu&rsquo;il a de plus cruel et de plus sublime à la fois. Ce mercredi soir à Seattle, le Sénégal en a fait l&rsquo;amère expérience face à une Belgique que l&rsquo;on croyait agonisante, mais qui s&rsquo;est révélée indestructible.</strong></p>
<p><strong>Un scénario de film.</strong></p>
<p><strong>Tout semblait écrit pour les Lions de la Teranga. Dominateurs dans le jeu, les Sénégalais ouvraient logiquement le score à la 25e minute grâce à Habib Diarra, qui poussait au fond un ballon après un poteau d&rsquo;Ismaïla Sarr. Puis Sarr doublait la mise dès le retour des vestiaires à la 51e minute, inscrivant son quatrième but dans le tournoi — le total le plus prolifique pour un joueur africain dans une même Coupe du monde depuis Roger Milla en 1990. À 2-0, avec une Belgique désorganisée et divisée — Trossard et Tielemans s&rsquo;étaient même disputés lors d&rsquo;une pause fraîcheur à la 70e minute — le billet pour les huitièmes semblait définitivement sénégalais.</strong></p>
<p><strong>La clairvoyance du coach belge.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est dans ce moment de doute total que le sélectionneur belge a montré ce qui distingue un grand entraîneur d&rsquo;un simple gestionnaire. Romelu Lukaku, entré à la mi-temps, a réduit l&rsquo;écart à la 86e minute. Trois petites minutes plus tard, Youri Tielemans égalisait à la 89e, ramenant le score à 2-2 et propulsant les deux équipes en prolongation. Ce double changement tactique a totalement métamorphosé le visage d&rsquo;une Belgique qui semblait sans ressort. La décision d&rsquo;introduire Lukaku dès la mi-temps — alors que les Diables Rouges étaient déjà menés — restera comme un coup de génie salvateur. C&rsquo;est lui, le buteur historique, le guerrier au grand cœur, qui a allumé la mèche de cette remontada historique.</strong></p>
<p><strong>En prolongation, Tielemans a parachevé l&rsquo;œuvre en obtenant et transformant un penalty à la 125e minute, offrant à la Belgique une qualification arrachée 3-2 après prolongation.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;honneur des guerriers belges.</strong></p>
<p><strong>Ce soir, les Diables Rouges ont rappelé au monde que le football n&rsquo;est jamais terminé tant que l&rsquo;arbitre n&rsquo;a pas sifflé la fin. Lukaku, Tielemans et leurs coéquipiers ont offert à leur pays l&rsquo;une des plus belles pages de leur histoire en Coupe du monde. La Belgique affrontera désormais les États-Unis ou la Bosnie en huitièmes de finale avec la confiance de ceux qui savent qu&rsquo;ils peuvent renverser n&rsquo;importe quelle situation.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;ombre d&rsquo;un passé récent — La finale de la CAN 2025 à Rabat.</strong></p>
<p><strong>Cette élimination sénégalaise à Seattle résonne d&rsquo;autant plus fort que les Lions de la Teranga traînaient derrière eux, depuis six mois, le lourd héritage d&rsquo;une controverse sans précédent dans l&rsquo;histoire du football africain.</strong></p>
<p><strong>Le 18 janvier 2026, lors de la finale de la CAN organisée au Maroc, à la 90e+8 minute, après consultation de la VAR, l&rsquo;arbitre avait accordé un penalty au Maroc pour une faute jugée de Malick Diouf sur Brahim Díaz. Une décision immédiatement perçue comme extrêmement sévère par les Sénégalais. La réaction fut alors spectaculaire et sans précédent : les Lions de la Teranga quittèrent la pelouse pour protester contre ce qu&rsquo;ils considéraient comme un scandale arbitral, un geste fort et rarissime à ce niveau de la compétition. Ce retrait temporaire, soutenu par le sélectionneur lui-même, dura une vingtaine de minutes.</strong></p>
<p><strong>Seul Sadio Mané, capitaine et conscience morale de l&rsquo;équipe, refusa de suivre ce mouvement. Il alla même jusqu&rsquo;à courir jusqu&rsquo;au vestiaire pour tenter de convaincre ses coéquipiers de revenir sur la pelouse, conscient de la portée historique d&rsquo;un abandon en pleine finale de CAN. C&rsquo;est grâce à lui que les joueurs revinrent, que le penalty fut tiré — et manqué par Brahim Díaz — et que le Sénégal s&rsquo;imposa finalement en prolongation.</strong></p>
<p><strong>Mais l&rsquo;histoire ne s&rsquo;arrêta pas là. Le président de la FIFA Gianni Infantino avait fermement condamné le comportement de certains joueurs sénégalais et des membres du staff technique. Deux mois après la finale, la CAF décida de retirer la victoire au Sénégal sur tapis vert, en invoquant les articles 82 et 84 de son règlement, attribuant la victoire 3-0 au Maroc. Le sélectionneur Pape Thiaw fut suspendu cinq matchs et condamné à une amende de 100 000 dollars, tandis que la fédération sénégalaise écopa d&rsquo;une amende de 615 000 dollars.</strong></p>
<p><strong>En quittant la pelouse ce soir-là à Rabat, l&rsquo;équipe du Sénégal et son coach avaient violé l&rsquo;un des principes les plus fondamentaux du sport : on joue jusqu&rsquo;au coup de sifflet final, quelles que soient les circonstances et les injustices ressenties. Le football, comme la vie, exige que l&rsquo;on finisse ce que l&rsquo;on a commencé, debout, quoi qu&rsquo;il en coûte.</strong></p>
<p><strong>Seattle, ce mercredi soir, a peut-être rendu une forme de justice sportive. Celle qui rappelle que l&rsquo;on ne gagne rien durablement en abandonnant le terrain — ni au sens propre, ni au sens figuré.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le vice-champion d&#8217;Afrique rentre à la maison après une élimination brutale face à la Belgique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215131</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 00:14:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[belgique]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Menés 2-0 jusqu&#8217;à la 86e minute, les Belges se sont imposés (3-2) sur un pénalty de leur capitaine Youri Tielemans à la 120e minute, mercredi soir, à Seattle. Les Diables rouges iront en 8e de finale où ils affronteront le vainqueur d&#8217;États-Unis-Bosnie. Les vice-champions d&#8217;Afrique, eux, rentreront à la maison.  Put respect on that name &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Menés 2-0 jusqu&rsquo;à la 86e minute, les Belges se sont imposés (3-2) sur un pénalty de leur capitaine Youri Tielemans à la 120e minute, mercredi soir, à Seattle.</strong></p>
<p><strong>Les Diables rouges iront en 8e de finale où ils affronteront le vainqueur d&rsquo;États-Unis-Bosnie. Les vice-champions d&rsquo;Afrique, eux, rentreront à la maison. </strong></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Put respect on that name Youri Tielemans <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f64c.png" alt="🙌" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>what a performance <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f525.png" alt="🔥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><br />
2 goals for the Belgium skipper</p>
<p>What a turnaround<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f92f.png" alt="🤯" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Senegal 2-3 Belgium<br />
After extra time <a href="https://t.co/cDkOCXYlvx">pic.twitter.com/cDkOCXYlvx</a></p>
<p>— Dunamix<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f5-1f1f9.png" alt="🇵🇹" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />® (@duna_mix) <a href="https://x.com/duna_mix/status/2072453949777449101?ref_src=twsrc%5Etfw">July 1, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La France envoie le Sénégal au « vestiaire », sacré Mbappé !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214145</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 22:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour son entrée en lice, la France a donné largement satisfaction. En effet, les Bleus ont écrasé le Sénégal (3-1), mardi 16 juin à East Rutherford, New York. Une mention spéciale pour Kylian Mbappé, qui a signé un chef-d’œuvre de 25 mètres et redonné deux buts d’avance aux Bleus. Avec ce doublé, le capitaine entre dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour son entrée en lice, la France a donné largement satisfaction. En effet, les Bleus ont écrasé le Sénégal (3-1), mardi 16 juin à East Rutherford, New York.</strong></p>
<p><strong> Une mention spéciale pour Kylian Mbappé, qui a signé un chef-d’œuvre de 25 mètres et redonné deux buts d’avance aux Bleus. Avec ce doublé, le capitaine entre dans l’histoire : 58 buts, seul meilleur buteur des Bleus.</strong></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">This pass from Olise for Mbappe goal… <a href="https://t.co/K7JV5sVArn">pic.twitter.com/K7JV5sVArn</a> <a href="https://t.co/BXOJ8FxY9z">https://t.co/BXOJ8FxY9z</a></p>
<p>— Janty (@CFC_Janty) <a href="https://x.com/CFC_Janty/status/2066988252767170718?ref_src=twsrc%5Etfw">June 16, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong>Côté Sénégal, les joueurs ont tenu les 90 minutes sans s’enfuir du terrain. Un exploit à saluer des deux pieds, pardon des deux mains! </strong></p>
<p><strong>Bravo aux champions du « vestiaire » ! </strong></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f8-1f1f3.png" alt="🇸🇳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26bd.png" alt="⚽" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> France &#8211; Sénégal : Mbappé signe un vrai bijou, un chef-d’œuvre de 25 mètres.</p>
<p>Résultat 3-1 pour la France avec un doublet de Mbappé <a href="https://x.com/hashtag/FRASEN?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FRASEN</a> <a href="https://x.com/hashtag/fifaworldcup?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#fifaworldcup</a> <a href="https://t.co/QSLJo2ZDsn">pic.twitter.com/QSLJo2ZDsn</a></p>
<p>— LA BUZZANCE (@LaBuzzance) <a href="https://x.com/LaBuzzance/status/2066999290015199347?ref_src=twsrc%5Etfw">June 16, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Monsieur le président a-t-il « Faye » à ses engagements?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/208155</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 22:19:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[descente aux enfers financière]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[L’agence américaine S&#38;P Global Ratings a abaissé vendredi la note de la monnaie locale du Sénégal à « CCC+/C » contre « B-/B », invoquant des risques de refinancement croissants et la dépendance accrue du gouvernement à l’égard de la dette intérieure à court terme dans un contexte de blocage des négociations sur un nouveau &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’agence américaine S&amp;P Global Ratings a abaissé <a href="https://www.spglobal.com/ratings/en/regulatory/article/-/view/type/HTML/id/3538031">vendredi</a> la note de la monnaie locale du Sénégal à « CCC+/C » contre « B-/B », invoquant des risques de refinancement croissants et la dépendance accrue du gouvernement à l’égard de la dette intérieure à court terme dans un contexte de blocage des négociations sur un nouveau programme du FMI.</p>
<p>Concrètement, cela signifie que le pays fait face à :<br />
•  des tensions de liquidité importantes,<br />
•  une forte dépendance aux conditions économiques mondiales,<br />
•  et des capacités de remboursement fragilisées.</p>
<p>Dans le même temps, la notation de la dette en monnaie étrangère est maintenue à CCC+/C, toujours avec une perspective négative, signe que les inquiétudes restent globales et persistantes.</p>
<p>Dette, refinancement : les points de rupture</p>
<p>L’agence met en avant un facteur clé : la difficulté croissante du Sénégal à refinancer sa dette publique, dans un contexte international devenu plus contraignant.</p>
<p>Elle souligne notamment :<br />
•  la détérioration des conditions de financement mondiales,<br />
•  le niveau élevé de la dette publique,<br />
•  et surtout le manque de progrès dans l’obtention d’un soutien multilatéral significatif.</p>
<p>Sans accès à des financements concessionnels (moins coûteux), les autorités sénégalaises se retrouvent sous pression, avec des marges de manœuvre budgétaires de plus en plus limitées.</p>
<p>Une situation qui pourrait empirer</p>
<p>Le scénario reste préoccupant. S&amp;P Global Ratings n’exclut pas une nouvelle dégradation si :<br />
•  les pressions liées au refinancement s’intensifient,<br />
•  ou si les performances budgétaires se détériorent davantage, entraînant une hausse des besoins d’emprunt.</p>
<p>Autrement dit, le Sénégal reste exposé à une spirale négative si aucun ajustement rapide n’est opéré.</p>
<p>L&rsquo;Etat sénégalais « quasi officiellement au bord de la faillite »</p>
<p><em>« L’État du Sénégal (Ndlr: dirigé par le tandem <strong class="Yjhzub" data-sfc-root="c" data-sfc-cb="" data-processed="true"><span data-sfc-root="c" data-wiz-uids="SgMD0c_h" data-sfc-cb="" data-processed="true"><a class="GI370e" href="https://www.google.com/search?q=Bassirou+Diomaye+Faye&amp;sca_esv=291ec42f1dc6cb9d&amp;sxsrf=ANbL-n5SqpPYuEfXWhOGIUWxkOsZvqJ-YA%3A1774823858904&amp;ei=sqnJaZruNtm5i-gPmp6NiQY&amp;biw=1366&amp;bih=599&amp;ved=2ahUKEwiisO2WlsaTAxW29LsIHVsUA34QgK4QegQIARAB&amp;uact=5&amp;oq=l%27ex%C3%A9cutif+conduit+par+dioumay+faye+et+sonko&amp;gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiLWwnZXjDqWN1dGlmIGNvbmR1aXQgcGFyIGRpb3VtYXkgZmF5ZSBldCBzb25rbzIFEAAY7wUyBRAAGO8FMgUQABjvBTIFEAAY7wUyBRAAGO8FSNJEUOQHWOI6cAF4AZABAJgBngGgAcgXqgEEMC4yM7gBA8gBAPgBAZgCEKAC2A_CAgoQABhHGNYEGLADwgIHECMYsAIYJ8ICCBAAGIAEGKIEwgIIEAAYiQUYogSYAwDiAwUSATEgQIgGAZAGCJIHBDEuMTWgB49hsgcEMC4xNbgH0w_CBwYwLjE0LjLIByCACAE&amp;sclient=gws-wiz-serp&amp;mstk=AUtExfC4bOx2Dd3X4-P8lSxfi-C2OoE-Hgs_RfAvB2_k2msDk8yZCZlnAsZeNyDbzLGmBwDPIDqmuyrRELGjc5X-8d6Qq76hnuR8zpcDGoJPlq791syoRbEM09rAkoFvYzIkm8UHvuxQP4J8swIY8X85w_pCZTi0CWz7kB9q-VB_jIyo7yCrJJxTzFErq2oSpoNRYiSjU0y5qTtAgxYjjm4SdlUKJt-fQLV4mvuy0DrL68MLu_3Uuzx0oquJmKPBxhWhwaoxx68qXclvQO_aRCo58-crAJIUnNCB7Fdz9bhPhK1UJSq0VU97WOighLXCN4ur0w&amp;csui=3" data-ved="2ahUKEwiisO2WlsaTAxW29LsIHVsUA34QgK4QegQIARAB" data-hveid="CAEQAQ" data-processed="true">Bassirou Diomaye Faye</a></span></strong> (Président) et <strong class="Yjhzub" data-sfc-root="c" data-sfc-cb="" data-processed="true"><span data-sfc-root="c" data-wiz-uids="SgMD0c_k" data-sfc-cb="" data-processed="true"><a class="GI370e" href="https://www.google.com/search?q=Ousmane+Sonko&amp;sca_esv=291ec42f1dc6cb9d&amp;sxsrf=ANbL-n5SqpPYuEfXWhOGIUWxkOsZvqJ-YA%3A1774823858904&amp;ei=sqnJaZruNtm5i-gPmp6NiQY&amp;biw=1366&amp;bih=599&amp;ved=2ahUKEwiisO2WlsaTAxW29LsIHVsUA34QgK4QegQIARAC&amp;uact=5&amp;oq=l%27ex%C3%A9cutif+conduit+par+dioumay+faye+et+sonko&amp;gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiLWwnZXjDqWN1dGlmIGNvbmR1aXQgcGFyIGRpb3VtYXkgZmF5ZSBldCBzb25rbzIFEAAY7wUyBRAAGO8FMgUQABjvBTIFEAAY7wUyBRAAGO8FSNJEUOQHWOI6cAF4AZABAJgBngGgAcgXqgEEMC4yM7gBA8gBAPgBAZgCEKAC2A_CAgoQABhHGNYEGLADwgIHECMYsAIYJ8ICCBAAGIAEGKIEwgIIEAAYiQUYogSYAwDiAwUSATEgQIgGAZAGCJIHBDEuMTWgB49hsgcEMC4xNbgH0w_CBwYwLjE0LjLIByCACAE&amp;sclient=gws-wiz-serp&amp;mstk=AUtExfC4bOx2Dd3X4-P8lSxfi-C2OoE-Hgs_RfAvB2_k2msDk8yZCZlnAsZeNyDbzLGmBwDPIDqmuyrRELGjc5X-8d6Qq76hnuR8zpcDGoJPlq791syoRbEM09rAkoFvYzIkm8UHvuxQP4J8swIY8X85w_pCZTi0CWz7kB9q-VB_jIyo7yCrJJxTzFErq2oSpoNRYiSjU0y5qTtAgxYjjm4SdlUKJt-fQLV4mvuy0DrL68MLu_3Uuzx0oquJmKPBxhWhwaoxx68qXclvQO_aRCo58-crAJIUnNCB7Fdz9bhPhK1UJSq0VU97WOighLXCN4ur0w&amp;csui=3" data-ved="2ahUKEwiisO2WlsaTAxW29LsIHVsUA34QgK4QegQIARAC" data-hveid="CAEQAg" data-processed="true">Ousmane Sonko</a></span></strong> (Premier ministre), traverse sans conteste la crise la plus aiguë de son existence. Ni en 1962, pas plus qu’en 1968, en 1988 ou en 2021, le Sénégal n’aura présenté un spectacle aussi désolant que celui auquel nous assistons</em>« , avait averti dans un <a href="https://guinafnews.org/44957-2/">communiqué</a> le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR), une coalition qui a pour objectif de contester les politiques du parti au pouvoir (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l&rsquo;éthique et la fraternité, PASTEF).</p>
<p><em>“L’échec de la gouvernance de PASTEF, incapable de transformer le Sénégal comme promis, ni même de préserver les acquis, constitue le principal facteur explicatif de cette situation d’une gravité exceptionnelle. Un échec qui se manifeste tant sur le plan économique qu’institutionnel. Sur le plan économique, le Sénégal est devenu, en l’espace de vingt mois de gouvernance de PASTEF, un des pays les plus endettés d’Afrique, désormais transformé en proie facile pour les fonds vautours</em>« , estime le FDR.</p>
<p>« <em>Notre État est ainsi et quasi officiellement au bord de la faillite, en raison de l’amateurisme et du populisme de ses dirigeants. Les Sénégalais, plus particulièrement les plus démunis, souffrent dans leur chair, des entraves à l’économie, de la prolifération de taxes en tous genres, de l’incapacité croissante de l’État à s’acquitter de ses obligations internes et engagements avec les travailleurs, notamment du règlement des créances dues au secteur privé national, du paiement des bourses estudiantines, des allocations de sécurité familiale, d’une bonne organisation de la commercialisation de l’arachide et de la campagne horticole, etc</em>. », relève le FDR.</p>
<p>Face à la « catastrophe » annoncée, le FDR appelle à « <em>un sursaut national de toutes les forces vives du pays</em>« . « <em>Il est plus que temps de se lever et de s’unir, pour mettre un frein à ces dérives qui conduisent aujourd’hui notre pays vers une situation absolument périlleuse</em>« , exhorte-t-il.</p>
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		<title>L’art de la diversion : Quand l’échec sportif devient une cause d’État</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207944</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 19:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[dérives]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Kheireddine Allal Il existe des revers que l&#8217;on intègre à l&#8217;expérience compétitive, et d&#8217;autres que l&#8217;on se refuse à objectiver. Dans ce second cas, le déni s&#8217;accompagne souvent d&#8217;une quête de causalités externes (le diable, c&#8217;est l&#8217;autre, disait Sartre) : on sature l&#8217;espace sonore, on judiciarise l&#8217;émotion, on dramatise l&#8217;enjeu;  » je gesticule, donc &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Kheireddine Allal</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-206439" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg" alt="" width="254" height="303" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg 254w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus--251x300.jpeg 251w" sizes="auto, (max-width: 254px) 100vw, 254px" /></p>
<p>Il existe des revers que l&rsquo;on intègre à l&rsquo;expérience compétitive, et d&rsquo;autres que l&rsquo;on se refuse à objectiver. Dans ce second cas, le déni s&rsquo;accompagne souvent d&rsquo;une quête de causalités externes (le diable, c&rsquo;est l&rsquo;autre, disait Sartre) : on sature l&rsquo;espace sonore, on judiciarise l&rsquo;émotion, on dramatise l&rsquo;enjeu;  » je gesticule, donc je suis! ».</p>
<p>La récente offensive communicationnelle entourant le recours du Sénégal devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) semble relever davantage de cette mise en scène que d&rsquo;une stratégie de droit pure.</p>
<p>Au-delà des postures, une interrogation fondamentale demeure : pourquoi avoir choisi de s&rsquo;abstraire de la confrontation sportive, et c&rsquo;est là le péché originel. Et comment la narration politique a-t-elle fini par occulter la réalité des faits ?</p>
<p>I. La substitution du récit à la réalité des faits</p>
<p>À Dakar, la rhétorique s’est parée d’une gravité qui confine parfois à l’outrance. En invoquant les termes de «braquage» ou d’humiliation nationale, le discours officiel délaisse l&rsquo;analyse technique pour le champ sémantique de l&rsquo;indignation. Ce choix n&rsquo;est pas fortuit : il vise à saturer le terrain moral pour préempter toute critique. Une fois la posture de victime établie, toute velléité d’analyse contradictoire devient, par essence, suspecte.</p>
<p>Pourtant, cette construction narrative évite soigneusement l&rsquo;ancrage initial de la crise : le retrait de l&rsquo;équipe sénégalaise du terrain. Ce fait matériel, incontestable, constitue le pivot de l’affaire. Dans toute architecture réglementaire sportive, une telle décision induit des conséquences automatiques, connues de tous.</p>
<p>Discuter la proportionnalité de la sanction est une démarche légitime ; nier la causalité entre l&rsquo;acte et sa conséquence relève de l&rsquo;aveuglement volontaire.</p>
<p>II. Une médiatisation au service d&rsquo;un agenda politique</p>
<p>Le déploiement spectaculaire de la défense, en amont même de l&rsquo;instruction du dossier, interroge sur les intentions réelles des parties prenantes. Traditionnellement, la conviction des juges s&rsquo;établit sur l&rsquo;austérité des mémoires écrits et la rigueur du droit. Ici, la stratégie semble se déplacer vers le tribunal de l&rsquo;opinion publique.</p>
<p>Le défilé des conseils juridiques et la multiplication des effets de manche masquent une certaine vacuité sur le fond. Plus troublant encore est le glissement vers une personnalisation du conflit : en ciblant directement le Maroc plutôt que les instances de régulation, le litige change de nature. Il quitte le domaine du droit du sport pour s&rsquo;inscrire dans une logique d&rsquo;affrontement symbolique et géopolitique, transformant un différend technique en une querelle de prestige.</p>
<p>III. L&rsquo;angle mort de la responsabilité</p>
<p>Au milieu de ce tumulte médiatique, un silence assourdissant persiste sur le nœud du problème : la décision souveraine de quitter l&rsquo;aire de jeu. Si les désaccords arbitraux sont une composante inhérente à toute rencontre, le passage à l&rsquo;acte radical — la rupture du jeu — est un choix qui engage la responsabilité de ceux qui l&rsquo;ordonnent.</p>
<p>Cette dimension humaine, faite de décisions prises dans l&rsquo;urgence ou sous le coup de l&rsquo;émotion, est évacuée du débat au profit d&rsquo;une indignation collective. Reconnaître une part de responsabilité, même partielle, semble perçu comme une faiblesse insupportable, alors qu&rsquo;il s&rsquo;agirait là du premier pas vers une véritable résilience sportive.</p>
<p>IV. La porosité entre sport et diplomatie</p>
<p>Il serait illusoire d&rsquo;isoler cette affaire dans la seule sphère footballistique. Ce dossier agit comme un révélateur de tensions et de rivalités qui irriguent les relations régionales. Chaque péripétie devient le prétexte à un repositionnement stratégique, où le sport n&rsquo;est plus qu&rsquo;un véhicule pour des agendas exogènes.</p>
<p>Le risque pour l&rsquo;institution sportive sénégalaise est de voir sa cause instrumentalisée par des courants qui ne se soucient guère de l&rsquo;équité sur le terrain, mais cherchent uniquement à alimenter des clivages identitaires ou politiques.</p>
<p>V. La persistance du droit face au spectacle</p>
<p>In fine, la rationalité juridique devra reprendre ses droits. Saisir le TAS est une prérogative légitime, mais aucune mise en scène, aussi sophistiquée soit-elle, ne saurait se substituer à la solidité d&rsquo;un argumentaire factuel. Le droit n&rsquo;est pas sensible à l&rsquo;éloquence des plateaux de télévision ; il s&rsquo;appuie sur des preuves et des règlements préétablis.</p>
<p>Les faits possèdent cette caractéristique d&rsquo;être « têtus » : ils survivent aux interprétations passionnées et aux récits de circonstance.</p>
<p>Par ailleurs, cette même démarche, cet aveuglement, cette obstination et ce déni de la légalité me font penser à un État féru de telle ligne de conduite.</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Ce dossier dépasse largement le cadre d&rsquo;un simple arbitrage litigieux. Il pose la question de la maturité des institutions face à l&rsquo;échec. La recherche systématique de boucs émissaires est une réaction humaine compréhensible, mais elle s&rsquo;avère stérile à long terme. Se confronter à la réalité, avec la nuance et la rigueur que cela impose, est un exercice difficile, mais c&rsquo;est le seul qui garantisse la dignité et le progrès d&rsquo;une nation sportive.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La décision de la CAF : une repentance salvatrice</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207461</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 15:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Kheireddine ALLAL Valider le retrait du Sénégal comme forfait délibéré n&#8217;est pas une sanction punitive. C&#8217;est l&#8217;acte fondateur d&#8217;un football africain qui refuse de se laisser gouverner par le caprice et le calcul politique. Le Maroc a récupéré son dû sur le terrain du droit. Le TAS doit le confirmer. I. Une décision qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Kheireddine ALLAL</p>
<p><img decoding="async" src="https://media-mad1-1.cdn.whatsapp.net/v/t61.24694-24/592051990_1403486781428932_1059072749928702587_n.jpg?ccb=11-4&amp;oh=01_Q5Aa4AG-tCwV5rRiXQOWU8zyIvtRrhSIr5XlN5DlMHHWpvIXFw&amp;oe=69C91D5B&amp;_nc_sid=5e03e0&amp;_nc_cat=103" /></p>
<p>Valider le retrait du Sénégal comme forfait délibéré n&rsquo;est pas une sanction punitive. C&rsquo;est l&rsquo;acte fondateur d&rsquo;un football africain qui refuse de se laisser gouverner par le caprice et le calcul politique. Le Maroc a récupéré son dû sur le terrain du droit. Le TAS doit le confirmer.</p>
<p>I. Une décision qui dérange ceux qu&rsquo;elle devrait convaincre</p>
<p>La décision de la Confédération africaine de football de restituer la victoire au Maroc à la suite du retrait du Sénégal n&rsquo;a pas tardé à provoquer une tempête médiatique et diplomatique dont l&rsquo;intensité, à elle seule, est instructive. Elle a réveillé les démons dormants (pendant le mois sacré, c’est le comble !) On attendait un débat de principe sur les règlements sportifs ; on a eu droit à une avalanche de postures, de communiqués indignés et d&rsquo;appels à la solidarité continentale qui, formulés avec emphase, ne répondaient à aucun argument juridique. Ce déchaînement révèle moins l&rsquo;injustice d&rsquo;une décision qu&rsquo;il n&rsquo;expose la fragilité d&rsquo;un système qui tolère, depuis trop longtemps, que des équipes nationales puissent quitter le terrain sans en assumer les conséquences.</p>
<p>Car c&rsquo;est bien de cela qu&rsquo;il s&rsquo;agit. Le Sénégal ne s&rsquo;est pas retiré sous la contrainte d&rsquo;un cas de force majeure reconnu — blessures massives, conditions météorologiques extrêmes, menace sur la sécurité des joueurs. Il s&rsquo;est retiré après une décision arbitrale avec laquelle il était en désaccord. Ce geste, présenté comme une réaction spontanée et émotionnelle, n&rsquo;en porte pas moins les marqueurs d&rsquo;un calcul : le timing, la communication structurée qui a précédé et suivi le match, le soutien promptement mobilisé dans de nombreuses chancelleries africaines — rien de tout cela ne relève de l&rsquo;impulsion. Le retrait était, selon toute vraisemblance, une option préméditée.</p>
<p>II. La préméditation, ou quand l&rsquo;indiscipline se donne une apparence de dignité</p>
<p>Que le retrait du Sénégal ait été prémédité n&rsquo;est pas une hypothèse diffamatoire : c&rsquo;est une lecture factuelle. Dans le sport de haut niveau, les délégations sont préparées à toutes les configurations, y compris aux décisions arbitrales défavorables. Décider de quitter une compétition officielle en cas d&rsquo;adversité arbitrale est une option qui se concerte en amont, qui suppose un consensus hiérarchique — staff, fédération, ministère concerné — et qui nécessite une stratégie de communication. Or tout cela a fonctionné avec une fluidité remarquable dans les heures qui ont suivi le retrait sénégalais.</p>
<p>On ne saurait évidemment ignorer un facteur géopolitique qui surplombe l&rsquo;ensemble de l&rsquo;affaire. Le succès sportif marocain, qu&rsquo;il soit footballistique ou diplomatique, génère dans certaines capitales africaines et arabes (suivez mon regard !) une forme d&rsquo;inconfort qui n&rsquo;a pas toujours la pudeur de se dissimuler. Il existerait donc, selon une logique que l&rsquo;on pressent sans pouvoir toujours la démontrer formellement, une coalition diffuse d&rsquo;intérêts hostiles à la reconnaissance d&rsquo;une victoire marocaine — non pas parce que cette victoire serait illégitime, mais précisément parce qu&rsquo;elle l&rsquo;est. L&rsquo;échec marocain étant inconcevable sur le terrain, certains semblent avoir misé sur sa disqualification par le chaos administratif.</p>
<p>III. Le précédent catastrophique d&rsquo;une capitulation réglementaire</p>
<p>La question qui se pose n&rsquo;est pas celle de la sympathie que l&rsquo;on peut éprouver pour telle ou telle sélection. Elle est d&rsquo;ordre structurel et touche à la gouvernance même du football africain. Si la CAF avait cédé à la pression et refusé de sanctionner le retrait du Sénégal comme un forfait, elle aurait, de facto, ouvert une brèche dont les conséquences seraient imprévisibles et durables. Et on l’a bien vérifié pendant cette phase de flottement quand des équipes en Turquie, en Egypte etc. se sont retirées du terrain s’inspirant certainement du « génie » sénégalais et la lâcheté des instances africaines.</p>
<p>Tout club, toute fédération qui se trouverait dans une situation défavorable — une décision arbitrale contestée, un résultat jugé injuste, une élimination frustrante — pourrait désormais invoquer le précédent sénégalais pour justifier son retrait unilatéral, en sachant que la sanction serait au mieux symbolique, au pire inexistante. Le football africain, déjà fragilisé par des problèmes structurels réels — arbitrage insuffisant, interférences politiques dans les fédérations, inégalités de ressources criantes —, n&rsquo;a pas les moyens de se payer le luxe d&rsquo;une gouvernance à géométrie variable. Une règle qui ne s&rsquo;applique qu&rsquo;aux faibles n&rsquo;est pas une règle : c&rsquo;est un instrument de domination déguisé en droit.</p>
<p>Valider le retrait sénégalais sans sanction, c&rsquo;est consacrer l&rsquo;idée que le sport peut être soumis au rapport de forces politique et médiatique, que les règles sont négociables dès lors que suffisamment de voix s&rsquo;élèvent pour les contester. C&rsquo;est la définition même de l&rsquo;anarchie institutionnelle.</p>
<p>IV. La victoire du Maroc est la victoire du règlement</p>
<p>Il convient ici de faire une distinction que la passion sportive tend à brouiller. La victoire restituée au Maroc n&rsquo;est pas le produit d&rsquo;une faveur accordée à une nation puissante. Elle est la conséquence logique de l&rsquo;application d&rsquo;un règlement qui prévoit, sans ambiguïté, que tout retrait non justifié par un motif reconnu constitue un forfait, et que le match est attribué à l&rsquo;équipe adverse sur le score forfaitaire. Ce n&rsquo;est pas la CAF qui a inventé cette règle au lendemain du retrait sénégalais : elle l&rsquo;a appliquée.</p>
<p>Le Maroc, en l&rsquo;espèce, n&rsquo;a pas eu besoin de plaider sa cause. Il lui a suffi de rester sur le terrain — ce qui est, rappelons-le, la condition minimale de toute compétition sportive. C&rsquo;est cette présence, ce refus de se laisser emporter par la confusion que certains avaient peut-être espéré provoquer, qui a fondé sa victoire. Victoire du droit, donc, et non victoire du seul talent — même si ce talent, amplement démontré lors des étapes précédentes de la compétition, n&rsquo;est contesté par personne de bonne foi.</p>
<p>V. Le TAS, dernière instance d&rsquo;un match qui se joue aussi hors des stades</p>
<p>Le dossier se retrouve désormais devant le Tribunal arbitral du sport, et c&rsquo;est là que se joue, en réalité, l&rsquo;avenir de la gouvernance footballistique africaine pour la prochaine décennie. Le TAS n&rsquo;est pas une juridiction politique : il examine les faits, confronte les règlements applicables et rend une décision fondée sur le droit sportif international. Il n&rsquo;a ni vocation ni compétence pour arbitrer des équilibres géopolitiques ou apaiser des frustrations nationales.</p>
<p>Ses précédents en matière de forfait sont clairs et constants : le retrait délibéré d&rsquo;une équipe en cours de compétition, en l&rsquo;absence de motif de force majeure validé, entraîne l&rsquo;attribution du match à l&rsquo;adversaire. Si le TAS devait s&rsquo;écarter de cette jurisprudence pour des raisons qui ne seraient pas strictement juridiques, il porterait lui-même une atteinte grave à sa crédibilité et à son autorité — une autorité dont le sport mondial a précisément besoin pour résister aux pressions des acteurs les plus puissants.</p>
<p>Confirmer la décision de la CAF, c&rsquo;est donc, pour le TAS, réaffirmer que le droit sportif est universel, qu&rsquo;il s&rsquo;applique à tous sans considération de prestige ni de pression, et qu&rsquo;aucune équipe — quelle que soit la légitimité de ses griefs — ne peut se soustraire à ses obligations compétitives par un retrait unilatéral.</p>
<p>Conclusion : Que le sport garde sa colonne vertébrale</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas de nier que le football africain traverse des tensions profondes, que l&rsquo;arbitrage y est souvent défaillant, que les inégalités entre fédérations creusent des frustrations légitimes. Tout cela est vrai, et mérite débat — dans les instances compétentes, par les voies prévues à cet effet. Mais la réponse à une injustice arbitrale perçue ne peut pas être l&rsquo;abandon de terrain. Cette réponse est d&rsquo;autant moins acceptable lorsqu&rsquo;elle est préméditée, orchestrée et soutenue par des acteurs dont les motivations dépassent largement le cadre du seul sport.</p>
<p>La décision de la CAF, précisément parce qu&rsquo;elle a suscité autant d&rsquo;hostilité, est une décision courageuse. Courage institutionnel rare sur un continent où les fédérations sportives ont souvent cédé devant les pressions diplomatiques au détriment de leur propre autorité. Que le TAS la confirme, et le football africain aura posé, dans la douleur et la polémique, une pierre fondatrice : celle d&rsquo;un sport qui se gouverne par ses règles, et non par les rapports de force de ses voisinages géopolitiques. Et surtout pour éradique, une fois pour toute, cette hideuse terminologie sacralisée par les aigris « Al kaoulassa » , qui veut dire, manœuvrer dans les coulisses.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>« Ça va être la troisième guerre mondiale »! Quand le bons sens « FOOT » le camp sénégalais</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207420</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 21:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La décision du jury d&#8217;appel de la Confédération africaine de football de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 sur tapis vert et d&#8217;homologuer sa victoire 3-0  en finale de la dernière CAN, a provoqué dans le « pays de la Teranga » une hystérie collective. On ne s&#8217;embarrasse plus d&#8217;euphémismes, ni de circonvolutions, pour contester &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La décision du jury d&rsquo;appel de la Confédération africaine de football de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 sur tapis vert et d&rsquo;homologuer sa victoire 3-0  en finale de la dernière CAN, a provoqué dans le « pays de la Teranga » une hystérie collective. On ne s&#8217;embarrasse plus d&rsquo;euphémismes, ni de circonvolutions, pour contester cette décision qui, de l&rsquo;avis des spécialistes du ballon rond, n&rsquo;est que justice, un juste retour des choses, au regard du comportement surréaliste des joueurs et du staff de la sélection sénégalaise, marqué par le retrait du terrain lors de la finale contre le Maroc, des protestations violentes et une pression accrue sur l&rsquo;arbitrage. </em></p>
<p><em>Passons sur les tombereaux de haine déversés gratuitement sur le Maroc, c&rsquo;est le tribut du succès à payer pour notre nation, la toute première nation africaine et arabe à atteindre les demi-finale d&rsquo;une coupe du monde de football (Qatar &#8211; 2022). Le succès génère la haine et, souvent, la jalousie, l&rsquo;aigreur, voire la violence. On a peut-être eu tort de réussir. De ne pas avoir demandé l&rsquo;autorisation de réussir. Peu importe si d&rsquo;autres, en Europe ou en Amériques, ont décroché le Graal, la réussite est une « insolence » pour une Afrique qui, toute proportion gardée, est habituée à collectionner les échecs. Botter en touche, pour rester dans le jargon footballistique. </em></p>
<p><em>Or, il est des seuils qu&rsquo;on ne peut franchir sans toucher le fond. Il en va ainsi de cette billevesée lâchée par « une source au sein de la fédération sénégalaise de football » et relayée par le <a href="https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Claude-le-roy-cette-decision-va-faire-rire-toute-la-planete-football/1660392">site</a> de l&rsquo;hebdomadaire français « L&rsquo;Equipe ». « On est outrés, il y a un comité exécutif de la CAF le 29 (mars), ça va être la troisième guerre mondiale », a dégainé, sans sourciller, cette source sous le sceau de l&rsquo;anonymat. Même le tyran de Pyongyang, Kim Jong Un, se serait retenu de débiter une telle absurdité. On peut avoir la bombe « H » et tout de même éviter de sombrer dans le ridicule. </em></p>
<p><em>Ce qui, hélas, mille fois hélas, n&rsquo;est pas le cas d&rsquo;une certaine Afrique qui continue de briller par une indigence intellectuelle pathétique.</em></p>
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		<title>Maroc–Sénégal : la politique de la main tendue du Royaume vers l’Afrique porte déjà ses fruits</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203833</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 19:29:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO * La relation entre le Maroc et le Sénégal connaît une nouvelle dynamique, marquée par la signature de 17 accords et mémorandums d’entente couvrant des secteurs stratégiques et illustrant une volonté politique forte de renforcer un partenariat africain exemplaire. Réunis à Rabat à l’occasion de la 15ᵉ session de la Commission mixte maroco-sénégalaise, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO<em> *</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203273" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/01/barattt-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>La relation entre le Maroc et le Sénégal connaît une nouvelle dynamique, marquée par la signature de 17 accords et mémorandums d’entente couvrant des secteurs stratégiques et illustrant une volonté politique forte de renforcer un partenariat africain exemplaire. Réunis à Rabat à l’occasion de la 15ᵉ session de la Commission mixte maroco-sénégalaise, les deux pays ont envoyé un message clair : la coopération, le dialogue et la solidarité africaine doivent primer sur toute autre considération.</p>
<p>La session, tenue les 26 et 27 janvier, s’est déroulée sous la coprésidence du chef du gouvernement marocain Aziz Akhannouch et du Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko. Elle a permis de consolider une relation historique fondée sur la confiance, la proximité culturelle et spirituelle, mais aussi sur des intérêts économiques convergents.</p>
<p>Les accords signés concernent notamment l’industrie, l’agriculture, la pêche maritime, l’enseignement supérieur, la sécurité alimentaire, ainsi que le développement des petites et moyennes entreprises et le renforcement des infrastructures industrielles. D’autres mémorandums portent sur la coopération dans le domaine de la jeunesse et la mise en place d’un mécanisme de consultation consulaire, visant à faciliter la mobilité et la protection des ressortissants des deux pays.</p>
<p>Dans son allocution, Aziz Akhannouch a souligné que cette Commission « traduit la volonté du Royaume du Maroc et du Sénégal d’élever leurs relations à un niveau multidimensionnel ». Il a insisté sur le fait que cette rencontre constitue une opportunité pour insuffler une nouvelle dynamique aux relations économiques et sociales bilatérales, tout en rappelant l’importance de la dimension religieuse dans le rapprochement entre Rabat et Dakar.</p>
<p>Ousmane Sonko, pour sa part, a mis l’accent sur la nécessité de renforcer et d’équilibrer les relations économiques, en favorisant l’accès des entreprises sénégalaises au marché marocain. Il a rappelé que de nombreuses entreprises marocaines sont déjà solidement implantées au Sénégal, notamment dans les secteurs bancaire, assurantiel, énergétique et du BTP, et a appelé à une plus grande réciprocité.</p>
<p>Les chiffres témoignent de cette dynamique positive : en 2024, les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 3,7 milliards de dirhams, accompagnés d’une hausse notable des investissements marocains au Sénégal. Cette coopération économique devrait encore s’intensifier avec l’organisation prochaine d’un forum économique conjoint, annoncé à l’issue des travaux de la Commission.</p>
<p>Cette rencontre intervient dans un contexte particulier, marqué par les tensions survenues lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), organisée au Maroc et remportée par le Sénégal. Des décisions arbitrales controversées avaient suscité de vives réactions, tant sur le terrain que parmi les supporters des deux pays.</p>
<p>Face à ces tensions, Ousmane Sonko a tenu à rappeler que « le sport ne doit jamais diviser les nations ». Il a insisté sur le fait qu’un match de football, aussi émotionnel soit-il, ne saurait remettre en cause la solidité des relations entre Rabat et Dakar. Les autorités marocaines ont exprimé une position similaire, soulignant la maturité et la profondeur du partenariat bilatéral.</p>
<p>C’est dans ce cadre que la politique de la main tendue prônée récemment par Sa Majesté le Roi Mohammed VI prend tout son sens. Cette approche, fondée sur l’ouverture, le respect mutuel et la coopération Sud-Sud, vise à renforcer les liens du Maroc avec l’ensemble du continent africain. Le rapprochement avec le Sénégal en est une illustration concrète et réussie.</p>
<p>Le message royal, clairement orienté vers une Afrique solidaire, intégrée et tournée vers le développement partagé, a été pleinement relayé par les institutions marocaines et traduit en actions diplomatiques et économiques tangibles. Il confirme la vision du Maroc comme un acteur africain engagé, qui privilégie le dialogue et les partenariats durables plutôt que la confrontation.</p>
<p>Le Maroc apparaît ainsi comme une nation africaine majeure, consciente de ses responsabilités régionales et fidèle à sa vocation de pont entre l’Afrique, l’Europe et le monde arabe. La relation avec le Sénégal, renforcée par ces nouveaux accords, s’inscrit dans cette stratégie globale, porteuse d’espoir pour une Afrique plus unie et plus prospère.</p>
<p><em>* </em>Essayiste et analyste politique italien</p>
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		<title>Maroc &#8211; Sénégal: Sachons raison garder (Edito)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203805</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 14:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que des Marocains et autres frères africains continuent de s&#8217;écharper sur les réseaux sociaux au sujet de l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale Maroc -Sénégal, des voix sages s&#8217;élèvent de part et d&#8217;autre pour faire entendre raison. Un peu plus d&#8217;une semaine après la confrontation houleuse, avec tous les dérapages &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que des Marocains et autres frères africains continuent de s&rsquo;écharper sur les réseaux sociaux au sujet de l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale Maroc -Sénégal, des voix sages s&rsquo;élèvent de part et d&rsquo;autre pour faire entendre raison. Un peu plus d&rsquo;une semaine après la confrontation houleuse, avec tous les dérapages verbeux qu&rsquo;elle a engendrés, voici venir le temps du discernement.</p>
<p>Soyons lucides: derrière les cris d&rsquo;orfraie, il y a des visées perfides, de surcroît malveillantes, qui débordent le périmètre du rectangle vert. C&rsquo;est le projet marocain pour l&rsquo;Afrique qui est dans « le collimateur » du champion mondial du moroccan bashing, devenu un « sport national » à l&rsquo;autre bout de la frontière Est du Royaume. C&rsquo;est la profondeur africaine du Royaume qui est visée par ces manœuvres d&rsquo;infox/intox savamment orchestrées sur la centrifugeuse des réseaux sociaux. C&rsquo;est tout sauf un hasard si le pôle « odieux/visuel » algérien est mobilisé matin, midi et soir, dans une tentative sournoise, malsaine et misérable, de « mettre un coin » entre Marocains et frères africains.</p>
<p>Mais voilà: Se trompe quiconque penserait qu&rsquo;un fichu match de football pourrait altérer la fraternité interafricaine. <em>« La fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus une fois retombée la passion née de la CAN »</em>, a affirmé a juste titre SM le Roi Mohammed VI dans un récent <a href="https://lecollimateur.ma/203525">message</a> à la Nation, assurant que <em>‘’rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux ».</em></p>
<p><em>« L&rsquo;amitié sénégalo-marocaine est « plus forte que les émotions »</em> suscitées par la finale, a pour sa part affirmé le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko, actuellement en visite de travail au Maroc. Une visite qui n&rsquo;était pas <em>« un voyage d&rsquo;apaisement »</em> mais <em>« de confirmation, de dépassement et de refondation du lien à hauteur de deux nations qui se respectent, se reconnaissent et se projettent ensemble », </em>a-t-il expliqué, lors de l&rsquo;ouverture, hier à Rabat, des travaux de la 15è Grande Commission Mixte maroco-sénégalaise.</p>
<p>Vous avez bien lu: <em>« confirmation et refondation du lien à hauteur de deux nations ». </em>Deux nations unies par une forte communauté d&rsquo;histoire et d&rsquo;avenir.</p>
<p>Le reste n&rsquo;est que « foutaises », pures « fOOtaises&#8230;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Le sens de la responsabilité au delà des émotions…. <a href="https://t.co/llthZkzYQq">pic.twitter.com/llthZkzYQq</a></p>
<p>— Pape Alé Niang (@papealeniang) <a href="https://twitter.com/papealeniang/status/2015896781939151007?ref_src=twsrc%5Etfw">January 26, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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