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	<title>SÉNAT US &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>SÉNAT US &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Contrôle du Sénat: Démocrates et Républicains à couteaux tirés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 10:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SÉNAT US]]></category>
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					<description><![CDATA[Trois mois après la victoire du candidat démocrate Joe Biden à la présidentielle américaine, les électeurs de la Géorgie se rendent à nouveau aux urnes ce mardi pour un vote qui décidera du contrôle du Sénat et, ce faisant, de la balance du pouvoir au cours des quatre prochaines années à Washington. En novembre, Biden &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trois mois après la victoire du candidat démocrate Joe Biden à la présidentielle américaine, les électeurs de la Géorgie se rendent à nouveau aux urnes ce mardi pour un vote qui décidera du contrôle du Sénat et, ce faisant, de la balance du pouvoir au cours des quatre prochaines années à Washington.</p>
<p>En novembre, Biden avait créé la surprise en remportant la Géorgie par une marge infime de 11.000 votes, devenant le premier candidat démocrate à la présidentielle à remporter cet Etat conservateur du Sud des Etats-Unis depuis 1992.</p>
<p>Toutefois, dans la course pour remporter les deux sièges au Sénat américain qui sont attribués à la Géorgie, aucun des quatre candidats en lice n&rsquo;a réussi à franchir la barre fatidique des 50% des votes, déclenchant ainsi un deuxième tour qui tient les Américains en haleine.</p>
<p>Jusqu’à présent, les Républicains ont réussi à s’accrocher à leur majorité de 2 sièges, 50-48, dans l’attente du dénouement du vote de mardi. Pour garder leur avantage, Mitch McConnell et compagnie peuvent se contenter de la victoire de l’un des deux candidats républicains en lice, à savoir David Perdue ou Kelly Loeffler.</p>
<p>De leur côté, les Démocrates n’ont pas le choix; Jon Ossoff et le révérend Raphael Warnock doivent tous deux l’emporter dans leurs duels respectifs face à Perdue et Loeffler pour offrir le Sénat à Biden. En effet, en cas d’égalité 50-50, c’est la vice-présidente élue Kamala Harris, en tant que présidente du Sénat, qui devra trancher, donnant à son parti un avantage décisif.</p>
<p>Depuis trois mois, les deux partis se sont mobilisés pour leurs candidats, et tous les regards sont désormais tournés vers le Peach State pour une élection aux allures de deuxième round de la présidentielle.</p>
<p>Preuve des enjeux majeurs, il s’agit de l’élection sénatoriale la plus couteuse de l’histoire du pays, avec un net avantage pour les deux candidats démocrates. Ossoff et Warnock ont eneffet déjà levé 106,8 millions et 103,4 millions de dollars respectivement. De leur côté, Perdue et Loeffler ont mobilisé 68 et 64 millions « seulement ».</p>
<p>Depuis le 04 novembre, près d’un demi milliard de dollars ont été dépensés en publicités par les deux camps, selon les données d’AdImpact.</p>
<p>Dans la guerre médiatique à laquelle se livrent les deux camps, les républicains ont décrit Ossoff et Warnock comme des « radicaux de gauche ».</p>
<p>« Ils veulent changer radicalement le pays. Vous voulez sauver le pays », a notamment prévenu Loeffler dans une publicité de campagne. « Ensemble, nous allons stopper le socialisme dans son élan ».</p>
<p>Pour leur part, les démocrates ont fustigé les candidats républicains pour leur implication présumée dans un scandale de délit d’initié. Le sénateur Perdue fait l’objet d’une enquête du FBI pour avoir vendu certaines de ses actions en bourse en février 2020 après avoir obtenu des renseignements confidentiels sur la pandémie de coronavirus dans le cadre de ses briefings au Sénat.</p>
<p>Du côté des sondages, les quatre candidats se tiennent dans un mouchoir de poche. Selon la moyenne des sondages du site Fivethirtyeight, Ossoff est accrédité d’une avance de 1,4% face à Perdue, à 49,3% contre 47,9%. Les marges sont tout aussi serrées entre Warnock et Loeffler, avec un avance de 2% seulement pour le démocrate.</p>
<p>Pour l’emporter, les démocrates peuvent s’appuyer sur l’incroyable travail de la base du parti et de militants comme l’ancienne candidate malheureuse au poste de gouverneur de Géorgie en 2018, Stacey Abrams. Depuis deux ans, cette activiste a réussi à mobiliser les Afro-américains, qui constituent une catégorie importante d’électeurs dans cet Etat du sud américain et qui ont tendance à voter massivement pour les démocrates.</p>
<p>Une nouvelle fois, les efforts d’Abrams semblent porter leurs fruits puisque pas moins de 3 millions de votes par correspondance ont déjà été envoyés, signalant une participation record de l’électorat démocrate.</p>
<p>« Je pense que nous sommes encouragés par ça », a déclaré un porte-parole de la campagne Ossoff. « Je pense qu&rsquo;il est bon de voir les gens voter et voter tôt, et je pense que Jon continue d&rsquo;appeler les gens, s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas encore voté, pour élaborer un plan pour voter dès qu&rsquo;ils le peuvent ».</p>
<p>Toutefois, les républicains n’ont pas dit leur dernier mot et peuvent s’appuyer sur la capacité de mobilisation sans pareil du président Donald Trump qui était attendu lundi à Dalton.</p>
<p>« Notre organisation de base sans précédent est la plus grande de l&rsquo;histoire de la Géorgie (…). Notre vaste programme de contact atteint des électeurs que notre parti n’a jamais ciblés auparavant &#8211; et ces avantages seront évidents le 5 janvier », estime, pour sa part, le directeur des communications de la campagne Perdue, John Burke. Pour les démocrates, une victoire est essentielle pour permettre à Biden de mettre en œuvre son ambitieux agenda politique. Les républicains, de leur côté, veulent absolument maintenir leur avantage pour rendre la vie dure au président élu, notamment en bloquant ses candidats aux postes de cabinet ou encore ses nominations pour les juges devant siéger dans les nombreux tribunaux fédéraux du pays ou encore à la Cour suprême.</p>
<p><strong>Farouq El Alami </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>VIDÉO. SÉNAT AMÉRICAIN: QUAND LE LOBBY PRO ALGER-POLISARIO AGITE L’ÉPOUVANTAIL D’UNE INTERVENTION MILITAIRE MAROCAINE À GUERGARAT</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/32166</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 11:02:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[GEURGARAT]]></category>
		<category><![CDATA[JIM INHOFFE]]></category>
		<category><![CDATA[SÉNAT US]]></category>
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					<description><![CDATA[« La semaine dernière, alors que la majeure partie du monde se concentrait sur notre élection et les résultats attendus, une action très importante se déroulait à l’autre bout du monde au Sahara occidental », a averti le sénateur républicain Jim Inhofe, lors d’une récente intervention à la chambre haute américaine, où il a fait miroiter l’éventualité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« La semaine dernière, alors que la majeure partie du monde se concentrait sur notre élection et les résultats attendus, une action très importante se déroulait à l’autre bout du monde au Sahara occidental », a averti le sénateur républicain Jim Inhofe, lors d’une récente intervention à la chambre haute américaine, où il a fait miroiter l’éventualité d’une intervention militaire des Forces armées royales à Guergarat. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le Maroc a choisi ce moment -probablement à dessein- pour menacer de repousser les manifestations des Sahraouis sur leur propre territoire », croit-il savoir.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/gD25X4ie0WU » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est clair qu’en reprenant à son compte les cris d’orfraie séparatistes autour d’une prétendue intervention militaire marocaine, le président du puissant Comité des forces armées au Sénat américain sert l’agenda de la bande de Rabouni à la botte du régime vert-kaki, laquelle écume actuellement les tribunes et les plateaux de télévision internationales, en jouant le rôle de la victime alors qu&rsquo;elle tente insidieusement d’imposer le fait accompli d’une présence pérenne dans la région de Guergarat, pour tenter de maintenir le blocage du seul couloir terrestre reliant l’extrême sud marocain au nord de la Mauritanie. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La sortie de Jim Inhofe s’inscrit dans ce contexte de mobilisation tout azimut du binôme Alger-polisario, afin de « réussir » ce plan machiavélique destiné à bloquer toute voie de communication entre le Maroc et sa profondeur africaine. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Porter cette « bataille » aujourd&rsquo;hui devant le Sénat américain, via le sénateur d’Oklahoma, Jim Inhofe, réinterroge le rôle du lobby américain pro-marocain, aujourd’hui plus que jamais appelé à se mobiliser pour démonter les assertions fallacieuses de la partie hostile. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le sénateur républicain est connu pour son activisme pro-polisario et son intervention anti-marocaine devant le Sénat américain, le confirme à tous points de vue. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la même lignée de l’ex-conseiller du président sortant Donald Trump, John Botlon (farouche partisan de l&rsquo;option du « référendum d&rsquo;autodétermination » et de l&rsquo;élargissement du mandat de la Minurso au monitoring des droits de l&rsquo;Homme), Jim Inhofe n’en a jamais raté une pour tenter de porter atteinte aux droits légitimes du Maroc sur ses Provinces sahariennes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour s’en apercevoir, il n’est qu’à rappeler ses deux visites, en 2017 et 2019, dans les camps de Lahmada-Tindouf et à Alger, où il avait conduit une importante délégation de parlementaires: Enzi Michael Bradley, le président du Comité du Budget à la même Chambre, les sénateurs Rounds Marion et Bozeman John, les députés Gregg Forte et Tren Kelly ainsi qu’onze assistants.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lors de son passage à Alger, Jim Inhofe a même bénéficié d’une audience auprès de l’ex-premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce n’est donc pas un hasard si, lors de son intervention devant le Sénat US, ce farouche adversaire de l’intégrité territoriale du Maroc a sorti du placard la thèse éculée, de surcroît impraticable de l’aveu même de l’ONU, du « référendum d’autodétermination » voire … le « Plan de règlement » mort-né de l’ancien secrétaire d’État américain, James Baker. </span></p>
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