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	<title>séminaire &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>séminaire &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Marché des capitaux : l&#8217;AMMC et l&#8217;INPPLC organisent un séminaire de sensibilisation relatif à la lutte contre la corruption</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 11:54:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Marché des capitaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Un séminaire de sensibilisation relatif à la lutte et la prévention contre la corruption au sein du marché des capitaux a été organisé, mardi dernier, par l&#8217;Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) en partenariat avec l&#8217;Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC). Ce séminaire de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un séminaire de sensibilisation relatif à la lutte et la prévention contre la corruption au sein du marché des capitaux a été organisé, mardi dernier, par l&rsquo;Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) en partenariat avec l&rsquo;Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC).</p>
<p>Ce séminaire de sensibilisation, organisé en mode visioconférence au profit des responsables des contrôles internes des sociétés de bourse et des sociétés de gestion, s&rsquo;inscrit dans le cadre de la feuille de route relative à la lutte et la prévention contre la corruption au sein du marché des capitaux, indique l’AMMC dans un communiqué.</p>
<p>Il s&rsquo;inscrit également dans le prolongement de la convention de coopération signée, le 28 novembre 2019, entre l’INPPLC et les régulateurs du secteur financier, à savoir l&rsquo;AMMC, Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), ajoute la même source.</p>
<p>Pour sa seconde édition, après celle organisée en novembre 2020, ce séminaire de sensibilisation a réuni près de 80 participants. Il a été l’occasion de rappeler les composantes du dispositif national en matière de lutte contre la corruption et de présenter une revue des évolutions à l’international.</p>
<p>Aussi, les nouvelles attributions de l’Instance ont été discutées, notamment au vu des dispositions de la nouvelle loi 46-19 relative à l’INPPLC, publiée, en mai 2021, au Bulletin Officiel.</p>
<p>A travers l’organisation de ce séminaire, l&rsquo;AMMC continue « son action de sensibilisation visant à diffuser la culture de lutte contre la corruption et à renforcer la confiance au sein du marché des capitaux », conclut le communiqué.</p>
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		<title>Sahara marocain: Une ex-ministre zambienne de l&#8217;Intérieur exhorte l&#8217;Algérie à mettre fin à un « conflit artificiel et inutile »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 07:19:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Grace Njapau]]></category>
		<category><![CDATA[Sahra marocain]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ancienne ministre zambienne de l&#8217;Intérieur, Grace Njapau, a exhorté, à Kinshasa, l&#8217;Algérie à assumer ses responsabilités afin de mettre fin au « conflit artificiel » autour du Sahara marocain, mettant en avant la ferme volonté du Maroc de poursuivre sa politique de la main tendue, réaffirmée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour dépasser le blocage &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ancienne ministre zambienne de l&rsquo;Intérieur, Grace Njapau, a exhorté, à Kinshasa, l&rsquo;Algérie à assumer ses responsabilités afin de mettre fin au « conflit artificiel » autour du Sahara marocain, mettant en avant la ferme volonté du Maroc de poursuivre sa politique de la main tendue, réaffirmée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour dépasser le blocage des relations et trouver une solution à ce différend « inutile ».</p>
<p>« En tant que femme africaine, je trouve étrange la persistance d&rsquo;un conflit qui n&rsquo;existe pas à la base », a-t-elle déclaré à la MAP, en marge d&rsquo;un séminaire organisé vendredi par le Cabinet d&rsquo;affaires publiques (BM Patners), sous le thème « L&rsquo;Union africaine à l&rsquo;aune de la question du Sahara: comment passer d&rsquo;une dynamique d&rsquo;échec à une solution définitive servant l&rsquo;unité africaine », tout en faisant valoir, comme la plupart des participants à cette rencontre, « que le Sahara est et demeurera marocain ».</p>
<p>Dans ce sens, Mme Njapau a indiqué que le Maroc ne cesse de déployer des efforts pour fournir le bon environnement à la population des Provinces du Sud et à l&rsquo;ensemble des citoyens africains.</p>
<p>Ainsi, poursuit-elle, le Sahara marocain est aujourd&rsquo;hui une région plus prospère, plus stable et plus avancée, grâce au Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud lancé en 2015, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Cette entreprise de grande envergure à travers de multiples projets de développement économique et social riches d&rsquo;enseignements a radicalement transformé les perspectives économiques et de développement de la région, a dit l&rsquo;ex-ministre zambienne, notant que cette initiative est mise en œuvre dans le cadre d&rsquo;une stratégie globale et intégrée de développement national, qui vise à améliorer les conditions de vie des populations locales et à réaliser de grands projets d&rsquo;infrastructure afin d&rsquo;assurer un décollage économique durable des régions.</p>
<p>Cette nouvelle dynamique enclenchée par le Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud, attirant d&rsquo;importants investissements nationaux et internationaux, fera de cette région un pôle d&rsquo;échanges économiques et une interface de connexion culturelle et humaine entre le Maroc et les pays d&rsquo;Afrique subsaharienne, s&rsquo;est-elle félicitée, précisant que dans cette perspective, le Sahara marocain constitue la prochaine grande plateforme portuaire en Afrique, à travers le Port de Dakhla et un point de passage majeur pour le commerce international reliant l&rsquo;Afrique à l&rsquo;Europe, aux Amériques et à l&rsquo;Asie.</p>
<p>Mme Njapau a, ensuite, passé en revue un ensemble de réalisations du Maroc dans les provinces du Sud notamment dans les domaines de l&rsquo;industrie, de l&rsquo;infrastructure, de la santé, du commerce et de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Ce séminaire, qui a pris la forme d’une discussion ouverte, a réuni une soixantaine de participants et une trentaine d’intervenants de cinq pays de la sous-région, à savoir l&rsquo;Angola, le Cameroun, le Gabon, la RDC et la Zambie.</p>
<p>Parmi les intervenants figurent des personnalités politiques, des experts et universitaires, des économistes et représentants du secteur privé, des membres de Think Tanks et d’éminents membres de la société civile, qui ont mené un exercice intellectuel stimulant, construit sur une approche inédite, celle du pragmatisme, de la sérénité, de la scientificité et de la recherche de solutions concrètes à un différend régional qui continue de miner la stabilité, la paix et la sécurité de l’Afrique, ainsi que son intégration économique, sous-régionale et continentale.</p>
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		<title>Les FAR et AFRICOM co-organisent au Maroc le « Africa Endeavor 2021 »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55489</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 16:50:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[Africom]]></category>
		<category><![CDATA[FAR]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Forces Armées Royales (FAR), en partenariat avec le Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), ont organisé, du 16 au 19 août, le symposium virtuel « Africa Endeavor 2021 », avec la participation d’une vingtaine de pays africains, en plus d’organisations africaines et internationales. Africa Endeavor est le symposium annuel des dirigeants du Commandement des Etats-Unis pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Forces Armées Royales (FAR), en partenariat avec le Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), ont organisé, du 16 au 19 août, le symposium virtuel « Africa Endeavor 2021 », avec la participation d’une vingtaine de pays africains, en plus d’organisations africaines et internationales.</p>
<p>Africa Endeavor est le symposium annuel des dirigeants du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique, portant sur les communications et les possibilités d’améliorer la formation et le développement des capacités de communication des forces armées, ainsi que sur l’interopérabilité des opérations multinationales.</p>
<p>L’organisation de cet événement s’inscrit dans le cadre de la coopération étroite entre le Royaume du Maroc et les Etats-Unis et intervient en exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’État-major Général des Forces Armées Royales, a indiqué, à cette occasion, le lieutenant-colonel Adil Allali, Chef de la Division Protection des systèmes d’information et de communication de l’Inspection des Transmissions de l’Etat-Major Général des FAR.</p>
<p>Ce symposium fait partie de la dynamique exceptionnelle que connaît la coopération fructueuse entre le Maroc et les Etats-Unis, visant à développer l’interopérabilité des systèmes d’information et de communication des forces armées des pays africains, en plus du renforcement de leur sécurité cybernétique, a-t-il précisé dans une déclaration à M24, la chaîne d’information en continu de la MAP.</p>
<p>Dans ce cadre et dans le respect strict des mesures de prévention contre la propagation de la pandémie de la Covid-19, des experts et spécialistes marocains et étrangers ont présenté des exposés pour discuter des différentes facettes de l’interopérabilité et de la sécurité cybernétique des systèmes d’information et de communication militaires, en vue d’échanger les expériences et les expertises, a relevé le lieutenant-colonel Allali.</p>
<p>De son côté, le Colonel Jesse Phillips, Directeur du Commandement, du Contrôle, de la Communication et des Systèmes d&rsquo;Information de l&rsquo;AFRICOM, a souligné que l’objectif de cet événement « exceptionnel » est de « soutenir nos partenaires à améliorer leurs capacités de défense ».</p>
<p>Il a également fait observer que le renforcement de l’interopérabilité des systèmes est « essentiel » à la réussite des partenariats militaires à travers l’Afrique et au maintien de la sécurité et de la stabilité dans la région.</p>
<p>Selon un communiqué de l’AFRICOM, le partage d’exemples de tactiques, de formation, de processus et de standardisation, entre et au sein de l’armée américaine et les partenaires de toute l’Afrique, améliore également les capacités d’organisations telles que la Force africaine en attente (FAA) dirigée par l’Union Africaine, une force internationale, continentale et multidisciplinaire de maintien de la paix, constituée de contingents militaires, de police et de civils, pour participer à des missions humanitaires, d’assistance et de secours.</p>
<p>Ont participé à ce symposium, tenu en visioconférence, des responsables militaires d’une vingtaine de pays africains, en plus de représentants d’organisations africaines et internationales.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Séminaire au Ghana: La suspension, voire l&#8217;expulsion de la « rasd » de l&#8217;UA, ne doit pas être considérée comme un tabou ou un objectif irréalisable</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53467</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 07:07:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion de la RASD]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire]]></category>
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					<description><![CDATA[La suspension, voire l&#8217;expulsion, de la « rasd », un groupe armé qui n&#8217;a pas les attributs d&#8217;un Etat souverain, de l&#8217;Union africaine (UA) ne doit pas être considérée comme un tabou ou un objectif irréalisable, ont estimé mardi les participants à un séminaire tenu à Accra sous le thème « L&#8217;impératif de la relance économique : Comment &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La suspension, voire l&rsquo;expulsion, de la « rasd », un groupe armé qui n&rsquo;a pas les attributs d&rsquo;un Etat souverain, de l&rsquo;Union africaine (UA) ne doit pas être considérée comme un tabou ou un objectif irréalisable, ont estimé mardi les participants à un séminaire tenu à Accra sous le thème « L&rsquo;impératif de la relance économique : Comment la résolution de la question du Sahara peut-elle renforcer l&rsquo;intégration régionale et continentale de l&rsquo;Afrique ».</p>
<p>Les participants à l&rsquo;événement organisé par le think tank ghanéen Imani Center for Policy and Education ont critiqué à cet égard l&rsquo;admission dans l&rsquo;Organisation de l&rsquo;unité africaine (OUA), puis son maintien par l&rsquo;UA, d&rsquo;une « entité non étatique, qui est depuis une source d&rsquo;obstructions et de divisions ».</p>
<p>Selon les participants, l&rsquo;UA devrait corriger cet « héritage encombrant » et cette « erreur historique », a indiqué, dans un communiqué, l’Imani Center for Policy and Education.</p>
<p>Ainsi, la suspension, voire l&rsquo;expulsion, de la « rasd », un groupe armé n&rsquo;ayant aucun des attributs d&rsquo;un État souverain, ne doit pas être considérée comme un tabou ou un objectif hors de portée, ont-ils souligné.</p>
<p>« Sa réalisation ne se veut pas une ambition exclusivement marocaine, mais une ambition qui pousse les États africains à mettre fin aux divisions superflues, et à arrêter l&rsquo;instrumentalisation d&rsquo;une organisation censée servir un idéal et un objectif panafricain. » Les participants à l&rsquo;événement ont déclaré que les blocages politiques, tels que la question du Sahara, constituent aujourd&rsquo;hui un obstacle majeur à l&rsquo;intégration économique de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>Ils ont souligné, en ce sens, la nécessité de trouver une solution réaliste et définitive à ce différend de longue date, qui ne peut que constituer une percée dans la consolidation régionale et continentale de l&rsquo;Afrique, surtout dans le contexte actuel, marqué par l&rsquo;urgence induite par les répercussions économiques et sociales de la pandémie du COVID-19.</p>
<p>Plusieurs participants ont affirmé que la résolution de la question du Sahara est une étape nécessaire pour renforcer l&rsquo;intégration économique du continent, compte tenu de sa dynamique actuelle marquée par l&rsquo;exclusivité du processus des Nations Unies et la prééminence du plan d&rsquo;autonomie marocain comme solution politique « sincère, réaliste, crédible et inclusive ».</p>
<p>Dans le contexte actuel, marqué par l&rsquo;urgence de la relance économique &#8211; pour l&rsquo;unité, l&rsquo;intégration et la sécurité globale du continent &#8211; le récent incident de Guerguerat démontre la nécessité de dépasser les blocages politiques et les positions idéologiques improductives, ont-ils souligné.</p>
<p>Les participants ont analysé en détail l&rsquo;obstruction pendant trois semaines par le Polisario d&rsquo;une route vitale et stratégique &#8211; reliant l&rsquo;Europe, l&rsquo;Afrique du Nord et l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest &#8211; qui a mis en danger les pays voisins, la région et la sécurité économique de tout le continent. Cet incident a également mis en évidence l&rsquo;importance et le poids de la coopération entre le Maroc et les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, a-t-on ajouté.</p>
<p>Par ailleurs, les participants ont passé en revue les solutions dont dispose l&rsquo;UA pour rééquilibrer sa position sur la question et jouer pleinement son rôle de neutralité en contribuant à promouvoir une solution durable à un différend qui entrave le fonctionnement de l&rsquo;UA ainsi que l&rsquo;intégration globale du continent.</p>
<p>Reconnaissant la dynamique actuelle autour de la question du Sahara, les participants ont relevé que le processus du Conseil de sécurité des Nations Unies pourrait être soutenu par la contribution du Ghana pour atteindre une solution finale et réaliste, à la lumière de son prochain statut de membre non permanent du Conseil de sécurité.</p>
<p>Cet événement a rassemblé plusieurs parties prenantes ghanéennes et ouest-africaines, notamment d&rsquo;éminents décideurs politiques, des experts, des universitaires, des chefs d&rsquo;entreprise, des représentants de groupes de réflexion et de la société civile de Gambie, du Ghana, du Liberia, du Nigeria et du Sénégal.</p>
<p>Le séminaire visait à débattre et à discuter des défis actuels de l&rsquo;UA de manière objective, scientifique et impartiale, dans le cadre d&rsquo;un exercice hautement intellectuel et basé sur les faits, avec des experts crédibles et des décideurs influents. Accra étant l&rsquo;hôte du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), les discussions ont porté sur les défis de l&rsquo;intégration économique régionale et continentale, avec un accent particulier sur le rôle des communautés économiques régionales.</p>
<p>Les participants ont souligné l&rsquo;urgence d&rsquo;une telle intégration et ont appelé à la mise en œuvre complète de la ZLECA et à sa protection contre tout blocage qui entrave l&rsquo;idéal d&rsquo;intégration du continent sur le terrain, comme l&rsquo;a affirmé et soutenu l&rsquo;UA.</p>
<p>Alors que l&rsquo;intégration économique représente une urgence et une étape majeure dans la consolidation et le développement de l&rsquo;Afrique, elle serait mise en péril si l&rsquo;UA ne rationalise pas son architecture institutionnelle. Selon les débats, la consolidation d&rsquo;une telle architecture impose à l&rsquo;UA d&rsquo;achever sa réforme institutionnelle et de renforcer sa résilience face aux agendas séparatistes et sécessionnistes, qui constituent une menace réelle dans de nombreux pays africains.</p>
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