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	<title>Sécurité alimentaire &#8211; Le collimateur</title>
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	<title>Sécurité alimentaire &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>New York: Le Maroc organise une réunion de haut niveau sur la sécurité alimentaire en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 09:06:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Mission du Maroc auprès des Nations Unies à New York et le Groupe OCP ont conjointement organisé un événement de haut niveau sur la sécurité alimentaire en Afrique, dans le cadre du Forum politique de haut niveau du Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC) sur le développement durable, qui se tient dans la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Mission du Maroc auprès des Nations Unies à New York et le Groupe OCP ont conjointement organisé un événement de haut niveau sur la sécurité alimentaire en Afrique, dans le cadre du Forum politique de haut niveau du Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC) sur le développement durable, qui se tient dans la métropole américaine du 8 au 17 juillet.</p>
<p>Placée sous le thème “Les objectifs de développement durable (ODD) en action: façonnons l’Afrique que nous voulons. Des partenariats effectifs pour éradiquer la pauvreté, construire la souveraineté alimentaire et atténuer le changement climatique”, cette réunion a été coparrainée avec les Missions permanentes du Rwanda, d’Éthiopie, du Nigeria et du Kenya.</p>
<p>Cet événement a été ouvert par les remarques introductives de la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies, Amina Mohammed, et de l’ambassadeur représentant du Maroc à l’ONU, Omar Hilale, ainsi qu&rsquo;un exposé du Président Directeur général du Groupe OCP, Mostafa Terrab.</p>
<p>Ont également pris part à la réunion MM. Tesfaye Yilma Sabo, Ernest Rwamucyo, Syndoph Endoni, Njambi Kinyungu, respectivement ambassadeurs représentants permanents d’Éthiopie, du Rwanda, du Nigeria et du Kenya auprès de l’ONU, la Directrice exécutive au Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), Ismahane Elouafi, Prof. Daniel Nahon, fondateur du Centre européen de Recherche et d&rsquo;Enseignement des Géosciences de l&rsquo;Environnement (CEREGE), ainsi que d’autres hauts responsables onusiens, ambassadeurs de pays membres à l’ONU et représentants d’organisations internationales et médias accrédités aux Nations Unies.</p>
<p>Cette initiative reflète l’attachement ferme du Royaume du Maroc à sa profondeur africaine et son engagement sans faille, sous le leadership clairvoyant de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur du codéveloppement et de la prospérité de l’Afrique dans le cadre d’une coopération Sud-Sud mutuellement bénéfique.</p>
<p>Dans sa déclaration liminaire, M. Hilale a souligné que l’engagement du Royaume pour l&rsquo;élimination de la faim et la promotion d’une agriculture durable émane d’une prise de conscience collective du défi que représente la sécurité alimentaire dans le monde en général et sur le continent africain en particulier, notant que c’est pourquoi Sa Majesté le Roi a placé la sécurité alimentaire au cœur de Ses priorités stratégiques pour l&rsquo;Afrique.</p>
<p>M. Hilale a tenu à rappeler que le Maroc a toujours investi dans l’agriculture notamment à travers la coopération Sud-Sud en Afrique, qui dispose de plus de la moitié des terres arables non cultivées au monde, précisant que le Royaume a entrepris de partager son expérience et ses bonnes pratiques avec les pays africains frères.</p>
<p>Cette action est confortée par les recommandations du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires de 2021 qui appelle à renforcer les partenariats et à encourager les investissements publics et privés pour libérer le plein potentiel de l&rsquo;agriculture durable, a enchaîné l’ambassadeur.</p>
<p>Il a fait remarquer que c’est dans ce contexte que s’inscrit la stratégie multidimensionnelle du Groupe OCP sur le continent africain, notant qu’à travers cette présence, le Groupe marocain est aujourd’hui le principal fournisseur mondial de produits phosphatés sous toutes ses formes, mais aussi le principal partenaire et pourvoyeur africain d’expertise en matière d&rsquo;agriculture.</p>
<p>Abondant dans le même sens, M. Terrab a souligné d’emblée que l’Afrique vit au rythme d’une véritable “révolution verte”, se disant convaincu que l&rsquo;accélérateur de cette “révolution” sera la capacité du continent à produire ses propres engrais en s&rsquo;appuyant sur ses abondantes ressources naturelles.</p>
<p>Le Président Directeur général du Groupe OCP a constaté à ce propos qu’alors que les terres arables par habitant dans le monde diminuent, 60% de ces terres arables non cultivées de la planète sont situées en Afrique, jugeant nécessaire de changer la perception lorsqu’il s’agit du rôle de l’Afrique en matière de sécurité alimentaire.</p>
<p>“L’Afrique va devoir jouer un rôle positif à l’échelle mondiale en termes de sécurité alimentaire”, a-t-il affirmé, expliquant que cette sécurité dépend de la nutrition du sol et des plantes. “Sans engrais, nous ne pourrons produire que la moitié de la production alimentaire que nous produisons aujourd’hui”, a-t-il dit.</p>
<p>Se demandant pourquoi l’Afrique n’utilise pas assez les engrais, M. Terrab a relevé que le continent est le plus grand exportateur de ressources naturelles à l’origine de la production des engrais, au moment où l’Afrique était au même titre un “importateur net” d’engrais finis.</p>
<p>“De ce fait, l’agriculteur africain a eu le problème fondamental d’avoir des engrais qui coûtent parfois deux à trois fois le prix des engrais ailleurs, même si ces engrais étaient fabriqués à partir des propres ressources naturelles du continent”, a-t-il fait observer.</p>
<p>M. Terrab a indiqué que cette situation a changé lorsque le Groupe OCP a déployé sa stratégie multidimensionnelle et décidé de produire des engrais en Afrique, en allouant une quantité importante de ces engrais aux pays du continent. Désormais, 65% des engrais utilisés en Afrique sont fabriqués sur le continent, s’est-il félicité.</p>
<p>Le PDG du Groupe OCP est revenu par ailleurs sur l’évolution du Groupe marocain depuis qu’il a engagé des investissements massifs dans la production des engrais, soulignant que le Groupe OCP atteint plus de 30% de part de marché mondiale dans la production d’engrais.</p>
<p>Cette performance a permis au Groupe de se hisser à la première place en termes de production d’engrais, a-t-il dit, notant que le Groupe OCP a désormais une capacité de 15 millions de tonnes et a gagné une part importante du marché des engrais finis dans le monde entier.</p>
<p>Pour que l’Afrique assure sa sécurité alimentaire, il importe, selon M. Terrab, qu’elle produise ses propres engrais, utilise les engrais appropriés en vue de booster la productivité, contribue à la réalisation de l’ODD 13 sur l’action climatique et rende la santé des sols et la nutrition abordable pour les petits exploitants agricoles.</p>
<p>Prenant la parole à cette occasion, la Secrétaire générale adjointe de l’ONU a salué les investissements engagés par le Maroc pour développer le secteur agricole, à travers la promotion de la production locale et la mise en place de cadres politiques qui catalysent le développement de systèmes alimentaires durables et résilients.</p>
<p>Cette dynamique a créé des emplois et a renforcé le rôle des femmes dans la société marocaine, s’est-elle félicitée, notant que les systèmes alimentaires durables “concernent non seulement ceux qui consomment, mais aussi ceux qui gèrent et qui récoltent, depuis la production jusqu’à la table”.</p>
<p>La responsable onusienne a par ailleurs relevé que l&rsquo;Afrique est une région au potentiel énorme, représentant 60% des terres arables de la planète, estimant qu’il est possible de surmonter l&rsquo;insécurité alimentaire et de développer des pratiques agricoles durables.</p>
<p>Elle a insisté sur l’importance de tirer profit des partenariats en vue de concrétiser la vision du continent inscrite dans l&rsquo;Agenda 2063 de l&rsquo;Afrique, en appelant à tenir la promesse non seulement pour les ODD et leur accélération, mais pour l&rsquo;Afrique souhaitée par les Africains.</p>
<p>De son côté, l’ambassadeur représentant permanent du Rwanda, Ernest Rwamucyo, s’est félicité du partenariat unissant son pays au Maroc dans le secteur agricole à travers le Groupe OCP.</p>
<p>Il a souligné que la coopération avec le Royaume et le Groupe OCP a été “instrumentale” dans le processus de transformation du secteur agricole au Rwanda, ajoutant que les partenariats effectifs demeurent importants pour accélérer les efforts visant à réaliser les ODD.</p>
<p>Pour sa part, l’ambassadeur représentant permanent du Nigeria à l’ONU, Syndoph Endoni, a salué la coopération existant entre son pays et le Groupe OCP qui tend à assurer la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne, y compris à travers la mise en place de trois usines de mélange d&rsquo;engrais au Nigeria.</p>
<p>Ces initiatives du Groupe marocain sont à même d’augmenter de manière significative l’approvisionnement en engrais du Nigeria et des pays voisins, a-t-il souligné.</p>
<p>Il a, par ailleurs, rappelé la signature entre le Maroc et le Nigeria de quatre mémorandums d’entente pour la construction d’un gazoduc de 7.000 km, qui doit bénéficier à plusieurs pays du continent, notant que ce projet va stimuler la production d’énergie dans la région et au-delà.</p>
<p>Même son de cloche chez l’ambassadeur représentant permanent de l&rsquo;Éthiopie, Tesfaye Yilma Sabo, qui a mis en avant la contribution du Groupe OCP à l&rsquo;amélioration de la productivité agricole de l’Afrique.</p>
<p>La représentante de la Mission permanente du Kenya à l’ONU a, pour sa part, dit apprécier le travail accompli par le Groupe OCP dans ce pays, notamment à travers la promotion des nouvelles pratiques de gestion des nutriments, le renforcement des capacités des agriculteurs grâce à de bonnes pratiques agronomiques et en matière de santé des sols, et l’agriculture intelligente face au climat.</p>
<p>Abondant dans le même sens, le représentant de la Côte d’Ivoire a mis l’accent sur l’importance des partenariats robustes comme ceux liant le Groupe OCP à des pays africains, estimant qu’à travers de telles initiatives, l’Afrique serait en mesure d’assurer sa souveraineté alimentaire et progresser vers un avenir plus durable et inclusif.</p>
<p>Jusqu&rsquo;au 17 juillet, le Forum de haut niveau sur le développement durable examinera les progrès réalisés vers l&rsquo;objectif 1 sur l&rsquo;élimination de la pauvreté, l&rsquo;objectif 2 sur la faim zéro, l&rsquo;objectif 13 sur l&rsquo;action climatique, l&rsquo;objectif 16 sur des sociétés pacifiques et inclusives et l&rsquo;objectif 17 sur le renforcement des moyens de mise en œuvre.</p>
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		<title>La sécurité alimentaire, priorité stratégique de la politique africaine de Sa Majesté le Roi (M. Bourita)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/152198</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2024 12:39:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Nairobi]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[La Politique africaine de Sa Majesté le Roi Mohammed VI a toujours placé en son cœur la sécurité alimentaire comme priorité stratégique, a affirmé, jeudi à Nairobi, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. Cette Vision pour l’Afrique, qui ne vient pas du néant, raisonne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Politique africaine de Sa Majesté le Roi Mohammed VI a toujours placé en son cœur la sécurité alimentaire comme priorité stratégique, a affirmé, jeudi à Nairobi, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.</p>
<p>Cette Vision pour l’Afrique, qui ne vient pas du néant, raisonne avec une vision nationale, par laquelle le Royaume a choisi de mettre en œuvre des stratégies ambitieuses pour améliorer la productivité agricole, a souligné M. Bourita qui représente le Souverain au Sommet africain sur les engrais et la santé des sols.</p>
<p>La Vision Royale dans ce domaine se déploie à travers trois instruments à savoir : le Groupe OCP, bras opérationnel de cette vision et leader continental sur le marché des engrais, le ministère de l’Agriculture, dépositaire des politiques publiques et des stratégies sectorielles en matière d’agriculture et le ministère des Affaires étrangères, gardien de l’exécution ordonnée de la Vision Royale de la coopération Sud-Sud, a relevé le ministre.</p>
<p>Il a aussi noté que le Souverain, qui accorde la plus haute importance aux thématiques stratégiques de ce sommet aussi bien pour le Maroc que pour l’Afrique, a tenu à ce que le Royaume y prenne part activement, à travers ces trois instruments.</p>
<p>Le ministre a aussi relevé que conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a élaboré des stratégies sectorielles de développement, le Plan Maroc Vert, lancé en 2008, et plus récemment, le « Plan Génération Green », faisant observer que ces stratégies sont basées sur deux piliers fondamentaux : la modernisation de l’agriculture et des industries agroalimentaires et le développement solidaire de l’agriculture familiale.</p>
<p>Au-delà de la disponibilité alimentaire, la démarche marocaine promeut une approche intégrée ; celle du développement socioéconomique du monde rural et l’investissement dans l’agriculture, en tant que secteur offrant des opportunités énormes pour la création de la richesse et de l’emploi pour les jeunes, a-t-il enchaîné, notant que le développement agricole et la sécurité alimentaire ne constituent pas seulement une priorité stratégique pour le Maroc, mais représentent aussi les principaux objectifs de la coopération Sud-Sud.</p>
<p>Dans cet esprit de la solidarité africaine, le Maroc a entrepris de partager son expérience et ses bonnes pratiques avec les pays africains frères, a dit M. Bourita, expliquant que la démarche marocaine privilégie l’établissement de partenariats durables.</p>
<p>Il a dans ce sens rappelé le lancement lors de la COP22 de l’Initiative Triple A pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine au changement climatique, ainsi que l’Initiative Triple S, lancée en 2016 avec la République du Sénégal, et qui vise à soutenir la Soutenabilité, la Stabilité et la Sécurité en Afrique.</p>
<p>Le Royaume le fait aussi sur le plan bilatéral, avec plusieurs pays africains frères (Ethiopie, Nigéria …), a poursuivi le ministre, précisant que c’est dans ce cadre aussi que s’inscrit l’action de l&rsquo;OCP en Afrique.</p>
<p>Ainsi, en réponse à la flambée des prix des fertilisants et aux défis de sécurité alimentaire, l’OCP a consolidé sa présence et son action en Afrique à travers l’ouverture de 12 représentations aux quatre coins du Continent et le renforcement de la production et de la distribution d&rsquo;engrais, à travers le lancement de 8 projets industriels en Afrique, dont 3 nouvelles plateformes de stockage et de mélange, a-t-il noté.</p>
<p>Il s’agit aussi du lancement de 46 projets de développement à travers l&rsquo;Afrique, axés sur l&rsquo;amélioration de la fertilité des sols et la formation agronomique, afin de promouvoir des pratiques agricoles durables, et le développement d’initiatives telles que le programme « Agribooster », qui offrent un soutien complet aux agriculteurs, incluant l&rsquo;accès aux engrais et aux semences ; ou encore le programme « Farm&amp;Fortune Hubs », qui transforme les petites exploitations en entreprises agricoles productives, a rappelé le ministre.</p>
<p>Pour répondre aux besoins de l&rsquo;Afrique, le groupe OCP lui a consacré 20% de sa production d&rsquo;engrais, tout en offrant 180.000 tonnes d’éléments nutritifs du sol à titre d’aide, et 370.000 tonnes à prix réduit, a affirmé M. Bourita, précisant que ces volumes représentent respectivement 16% de la demande africaine actuelle et 25% des ventes du groupe sur le continent.</p>
<p>Le groupe prévoit d&rsquo;augmenter sa production de 2 millions de tonnes cette année, soulignant ainsi son engagement envers une agriculture africaine.</p>
<p>À travers cette présence, l’OCP se positionne aujourd’hui en Afrique comme le principal fournisseur d’engrais mais aussi le principal pourvoyeur de savoir-faire agricole, particulièrement à travers des Laboratoires ambulants déployés dans plusieurs pays du continent.</p>
<p>Le ministre a par ailleurs affirmé que pour être résolu et volontariste, l’engagement du Maroc en faveur de l’agriculture africaine prend tout son sens dans la conjugaison des efforts de tous, plaidant, dans cet esprit, pour la création d&rsquo;un Consortium Africain pour l&rsquo;Innovation en Agriculture.</p>
<p>Une telle plateforme coordonnerait l&rsquo;amélioration de l&rsquo;utilisation des engrais et la santé des sols à travers le continent, facilitant le partage des technologies et le développement conjoint de politiques incitatives, a soutenu M. Bourita.</p>
<p>Le ministre a aussi plaidé pour l&rsquo;établissement d&rsquo;un Programme Panafricain de Formation et de Certification en Gestion des Sols, estimant que ce programme contribuerait à élever les standards de gestion des sols et à promouvoir des pratiques durables, à travers des centres de formation régionaux et une certification panafricaine.</p>
<p>Il s’agit aussi de la mise en place d’une Initiative de Financement des Infrastructures Agricoles Vertes, a dit M. Bourita, expliquant que cette initiative soutiendrait le développement d&rsquo;infrastructures agricoles durables, incluant notamment la création d&rsquo;un fonds pour des projets d&rsquo;irrigation éco-responsables, ainsi que des incitations pour les investissements privés dans des technologies respectueuses de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Le ministre a également plaidé pour la création d’un Observatoire africain des données et analyses des sols, faisant savoir que cette structure aurait mandat pour compiler et mettre à disposition des pays africains des données précises et actualisées pour améliorer la prise de décision en agriculture, mettant à profit l&rsquo;utilisation de technologies avancées, comme les satellites.</p>
<p>« Dans cet esprit, l’Afro-optimisme maintient le Maroc dans sa conviction ferme qu’en investissant dans l&rsquo;agriculture africaine, nous cultivons les fondations de l’Afrique sûre et sereine de demain », a-t-il dit.</p>
<p>“Ensemble, nous pouvons relever le défi de la sécurité alimentaire en Afrique, qui a tous les atouts pour faire de l’agriculture un moteur de développement et de transformation”, a-t-il assuré, soulignant que le Maroc reste, comme il l’a toujours été, prêt à partager son expérience et son expertise avec ses frères africains, pour que l&rsquo;agriculture sur le continent soit synonyme de stabilité et de prospérité partagée.</p>
<p>Organisé par l&rsquo;Union africaine et le gouvernement kényan, le Sommet africain sur les engrais et la santé des sols ambitionne de souligner le rôle crucial des engrais et de la santé des sols dans la stimulation d&rsquo;une croissance de l&rsquo;agriculture africaine durable et favorable aux populations pauvres.</p>
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