<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>sahara &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/sahara/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sun, 02 Nov 2025 10:40:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>sahara &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mémoire silencieuse, douleur persistante : hommage aux familles des martyrs, blessés et prisonniers de la guerre du Sahara</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197636</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 10:40:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[martyrs]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=197636</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il existe, au cœur du Maroc, une douleur invisible et pourtant profondément enracinée, qui ne peut être effacée ni par les victoires diplomatiques, ni par les tournants historiques. Elle porte le nom d’hommes tombés au front, de soldats disparus dans le désert, de civils exécutés ou capturés, de familles dévastées, de mères &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197266" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus.jpg" alt="" width="509" height="335" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus.jpg 509w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/khoukhchanus-300x197.jpg 300w" sizes="(max-width: 509px) 100vw, 509px" /></strong></p>
<p><strong>Il existe, au cœur du Maroc, une douleur invisible et pourtant profondément enracinée, qui ne peut être effacée ni par les victoires diplomatiques, ni par les tournants historiques. Elle porte le nom d’hommes tombés au front, de soldats disparus dans le désert, de civils exécutés ou capturés, de familles dévastées, de mères sans sépulture où se recueillir, d’épouses restées en suspens des décennies durant, de prisonniers que l’on n’attendait plus et qui, une fois revenus, étaient déjà à jamais absents d’eux-mêmes.</strong></p>
<p><strong>Cette douleur, c’est celle des familles des martyrs, des blessés et des anciens prisonniers de guerre marocains qui ont payé, bien avant l’édification du dispositif de défense, la violence brutale du conflit du Sahara. Un conflit d’usure qui, du lendemain de la Marche Verte (1975) jusqu’au cessez-le-feu de 1991, a imposé au Maroc un tribut humain et matériel d’une ampleur rarement mesurée à sa juste hauteur.</strong></p>
<p><strong>Avant le dispositif de défense : la période la plus meurtrière</strong></p>
<p><strong>Avant la construction du dispositif de défense — colonne vertébrale militaire et stratégique édifiée progressivement à partir de 1980 — les Forces armées royales et les forces auxiliaires étaient exposées sans protection structurelle aux offensives adverses. Des centaines de militaires furent tués, blessés, ou faits prisonniers, souvent dans des conditions dramatiques, alors que les lignes de confrontation restaient mobiles et incertaines.</strong></p>
<p><strong>Ce sont aussi des épisodes de capture massive : des soldats marocains conduits à Tindouf, puis détenus dans les camps de Rabouni, où ils connurent la torture, la malnutrition, l’humiliation psychologique et les travaux forcés. Certains y sont restés plus de deux décennies. Le dernier contingent n’a été libéré qu’en 2005 — trente ans après leur capture — dans l’indifférence glacée du temps et la blessure irréversible du retour.</strong></p>
<p><strong>Des victimes au combat… et à vie</strong></p>
<p><strong>Les familles qui ont perdu un père, un fils, un frère ou un époux ont vécu un drame double : l’absence d’information claire, l’attente interminable, l’absence de reconnaissance institutionnelle suffisante, mais aussi la précarisation économique. Sacrifier un membre pour la nation a longtemps signifié perdre un pilier sans compensation réelle.</strong></p>
<p><strong>Quant aux anciens prisonniers, ceux que l’on a célébrés comme des héros à leur libération, beaucoup se sont ensuite heurtés à un autre mur, invisible celui-là : celui de l’indifférence administrative, du manque de suivi médical et psychologique, de l’absence d’une politique de réparation digne de ce nom. L’État reconnaît les martyrs. Mais les familles, elles, continuent d’en payer le prix.</strong></p>
<p><strong>Un coût exorbitant, une justice inachevée</strong></p>
<p><strong>Le coût de la souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes se mesure en milliards d’investissements militaires, mais aussi — et peut-être surtout — en vies humaines, en destins brisés, en générations marquées par le manque, le deuil et l’attente.</strong></p>
<p><strong>Ce conflit a-t-il eu la même intensité pour tous ? Non. Car les blessés, comme les prisonniers, n’ont pas été frappés de la même manière que les familles de martyrs. Car la reconnaissance symbolique n’efface ni les souffrances psychiques, ni la pauvreté structurelle, ni l’absence d’un cadre national de réparation équitable.</strong></p>
<p><strong>Une question ouverte : qui réparera ?</strong></p>
<p><strong>La question est aujourd’hui d’autant plus urgente que les témoins de cette guerre disparaissent, et que les familles vieillissent sans réponse.</strong></p>
<p><strong>Qui doit indemniser ?</strong></p>
<p><strong>Le Maroc, parce que l’État a envoyé ces hommes défendre la patrie ?</strong><br />
<strong>L’Algérie, en tant que soutien décisif de l’appareil qui les a capturés, torturés, et retenus en détention ?</strong><br />
<strong>Les organismes internationaux, pour n’avoir jamais protégé ces prisonniers dans le cadre du droit humanitaire ? </strong><strong>Ou bien la mémoire nationale assumerait-elle qu’elle ne peut rendre justice qu’en reconnaissant enfin, pleinement et concrètement, l’immensité du sacrifice de ces familles ?</strong></p>
<p><strong>Vers un devoir de réparation nationale ?</strong></p>
<p><strong>Hommage ne suffit plus. </strong><strong>L’histoire n’appartient pas qu’aux discours, mais aux vivants que la guerre a laissés dans l’ombre. Le Maroc a aujourd’hui l’occasion d’accomplir un acte fondateur : intégrer dans le pacte national la reconnaissance totale — morale, sociale, économique et institutionnelle — des familles des martyrs, des blessés, et des survivants de captivité.</strong></p>
<p><strong>Car la souveraineté territoriale n’a de sens que si elle inclut la souveraineté morale : celle qui refuse que les sacrifices d’hier soient les abandons d’aujourd’hui.</strong></p>
<p><strong>Hommage à ceux qui sont tombés.</strong><br />
<strong>Respect à ceux qui ont survécu.</strong><br />
<strong>Justice, enfin, pour ceux qui restent.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand les investissements massifs au Sahara marocain font enrager les preux chevaliers des pseudo-causes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191068</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 14:35:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[marocain]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=191068</guid>

					<description><![CDATA[Par: Lahcen HADDAD Dans le débat complexe sur l&#8217;avenir du Sahara occidental, un courant idéologique profondément inquiétant est rarement examiné : la position qui cherche à isoler, infantiliser et exploiter la région à des fins politiques. Cette position – que j&#8217;appelle primitivisme militant – n&#8217;est pas née de la justice ou du développement, mais de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Lahcen HADDAD</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-190860" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1.jpg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1.jpg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1-300x181.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1-768x463.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le débat complexe sur l&rsquo;avenir du Sahara occidental, un courant idéologique profondément inquiétant est rarement examiné : la position qui cherche à isoler, infantiliser et exploiter la région à des fins politiques. Cette position – que j&rsquo;appelle primitivisme militant – n&rsquo;est pas née de la justice ou du développement, mais de la préservation de la souffrance comme moyen de pression.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ceux qui réclament le plus haut et le plus fort la « libération » du Sahara sont souvent les mêmes qui s&rsquo;opposent aux investissements, au tourisme, aux échanges culturels ou aux accords internationaux dans la région. Pourquoi ? Parce que le progrès sape le discours victimaire qui justifie leur activisme et sous-tend leur financement. La croissance économique, l&rsquo;intégration régionale et la création d&#8217;emplois ne sont pas à leur ordre du jour ; la stagnation, si.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">Ils ne veulent pas d&rsquo;investisseurs à Dakhla ou à Laâyoune. Ils rejettent les cinéastes et les journalistes qui montrent un Sahara moderne, pacifique et ouvert sur le monde. Ils protestent contre les entreprises étrangères qui créent des emplois ou les autorités locales qui construisent des écoles. Pour eux, toute amélioration est une menace : car leur cause n&rsquo;est pas la justice, c&rsquo;est du chantage politique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il s&rsquo;agit d&rsquo;un primitivisme militant : une doctrine qui exige le sous-développement pour préserver son utilité idéologique. Le Sahara, selon elle, doit être un espace de privation, de griefs et de désespoir, non pas parce qu&rsquo;il l&rsquo;est, mais parce qu&rsquo;il doit le paraître.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ils citent le droit international hors de son contexte, ignorant le fait que l’ONU ne reconnaît aucune « République sahraouie » et n’a jamais appelé à l’indépendance, mais plutôt à une solution négociée et mutuellement acceptable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pendant ce temps, le Maroc continue d&rsquo;investir massivement dans ses provinces du sud : ports, énergies renouvelables, universités, hôpitaux… Le Sahara marocain affiche des indicateurs de développement humain parmi les plus élevés du pays. C&rsquo;est une terre d&rsquo;espoir et de dynamisme. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et c’est ce que craignent le plus les militants : que le Sahara prospère et que leur lutte devienne sans importance.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette forme d&rsquo;instrumentalisation n&rsquo;est pas nouvelle. Elle reflète la logique de certains idéologues postcoloniaux pour qui la souffrance et la pauvreté sont des conditions préalables à la pureté révolutionnaire. Mais cette logique a échoué – partout. Et au Sahara, elle constitue déjà une menace réelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La véritable voix sahraouie ne s&rsquo;entend pas dans les cafés parisiens ni dans les salons d&rsquo;Alger. Elle s&rsquo;entend dans les salles de classe de Laâyoune, dans les centrales solaires de Boujdour, dans les ports de pêche de Dakhla et dans les urnes. Ce ne sont pas des voix de victimes, ce sont des voix de citoyens.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quiconque prétend se soucier du Sahara doit se soucier de son peuple. Cela signifie dire oui au développement, oui à l&rsquo;investissement, oui à la dignité par l&rsquo;égalité des chances.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le primitivisme militant n&rsquo;offre qu&rsquo;une stagnation permanente au service du spectacle politique. Il est temps de le rejeter et de le remplacer par une vision fondée sur le progrès, la justice et une véritable autonomisation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reçu par M. Bourita, le président du Congrès et du Sénat colombiens dénonce la position « honteuse » du gouvernement de Bogota concernant la question du Sahara marocain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/183143</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 20:14:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=183143</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mardi à Rabat, avec le président du Congrès et du Sénat colombiens, Efraín José Cepeda Sarabia. &#160; &#160; Dans une déclaration à la presse à l&#8217;issue de ces entretiens, M. Cepeda Sarabia a souligné que le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mardi à Rabat, avec le président du Congrès et du Sénat colombiens, Efraín José Cepeda Sarabia.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/183143/colombie-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/Colombie--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/183143/colombie-3'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/04/colombie-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une déclaration à la presse à l&rsquo;issue de ces entretiens, M. Cepeda Sarabia a souligné que le Parlement de Colombie rejette la position « honteuse » du gouvernement colombien, dénonçant par la même occasion les liens avérés de cette dernière avec le terrorisme international, eu égard notamment à la collusion entre le mouvement séparatiste « polisario » et le Hezbollah.</p>
<p>Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de la coopération avec le Maroc, rappelant l’adoption par le Sénat colombien de deux motions en faveur du renforcement des « relations historiques » avec le Royaume et du retrait de la reconnaissance de la pseudo « rasd » par le gouvernement de Bogota.</p>
<p>A cet égard, il a réitéré l’engagement du parlement colombien à continuer son soutien aux « liens d’amitié » existant entre la Colombie et le Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara marocain: La lettre de Hilale qui démonte les mensonges extravagants de Bendjama</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/183095</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 09:43:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hilale]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Omar]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=183095</guid>

					<description><![CDATA[L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale, a adressé lundi une lettre réponse au Président et aux membres du Conseil de sécurité, démystifiant les allégations fallacieuses et mensongères de l’ambassadeur algérien au sujet de la question du Sahara marocain lors d’un briefing du Conseil, en soulignant que le représentant algérien s’est donné, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale, a adressé lundi une lettre réponse au Président et aux membres du Conseil de sécurité, démystifiant les allégations fallacieuses et mensongères de l’ambassadeur algérien au sujet de la question du Sahara marocain lors d’un briefing du Conseil, en soulignant que le représentant algérien s’est donné, comme à l’accoutumée, à son exercice préféré de travestir des réalités et de déformer des évidences concernant les populations vivant dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Dans cette lettre, M. Hilale a d’emblée exprimé le profond regret du Royaume du Maroc suite à la déclaration tendancieuse de l’ambassadeur, représentant permanent de l’Algérie, Amar Bendjama, lors de la réunion tenue, ce lundi au Conseil de sécurité, sur “Les défis liés aux déplacements forcés à travers le monde”.</p>
<p>Dans son intervention, l’ambassadeur algérien a profité de la présence du Haut-Commissaire aux réfugiés, Filippo Grandi, pour colporter des mensonges, travestir des réalités et déformer des évidences au sujet des populations vivant dans les camps de Tindouf, en Algérie.</p>
<p>A cet égard, l’ambassadeur Hilale a apporté des éléments de démystification des propos fallacieux avancés par le représentant algérien, qui a été le seul à aborder la question du Sahara marocain lors de ce briefing.</p>
<p>Le diplomate marocain a affirmé que les populations des camps de Tindouf ne sont aucunement “des personnes déplacées de force”, comme avancé par le représentant algérien, mais plutôt des populations séquestrées contre leur gré, depuis un demi-siècle, relevant que l’Algérie les prive de leurs droits les plus élémentaires, notamment le choix de retourner à la mère patrie le Maroc, ou l’installation dans un pays tiers ou encore l’intégration dans le pays hôte l’Algérie, comme le préconisent les solutions durables du Haut-Commissariat aux réfugiés.</p>
<p>Il a signalé que l’Algérie viole, également, les droits que leur accordent les instruments juridiques du droit international humanitaire, la Convention de Genève et ses Protocoles additionnels, notamment les droits à la liberté d’expression, de circulation et de manifestation, ajoutant que ces populations vivent dans des camps dont la juridiction, le contrôle et la gestion ont été confiés par l’Algérie au groupe armé séparatiste “polisario”, et ce, en violation du droit international et contrairement à ses obligations de pays hôte, comme cela a été dénoncé par le Comité des droits de l’Homme, dans son rapport CCPR/C/DZA/CO/4 du 17 août 2018, paragraphe 9.</p>
<p>En riposte à l’allusion faite par l’ambassadeur algérien à une soi-disant “occupation” du Sahara par le Maroc, M. Hilale a rappelé, au grand dam du représentant algérien, que l’occupation du Sahara a pris fin avec le retour de ces provinces à leur mère patrie le Maroc, en vertu des Accords de Madrid de novembre 1975, dont l’Assemblée générale a pris note dans sa résolution 34/58 B de décembre 1975.</p>
<p>“Le représentant algérien feint d’ignorer que le Conseil de sécurité considère la question du Sahara marocain sous le Chapitre VI de la Charte des Nations Unies, pour le règlement pacifique de ce différend régional créé de toute pièce et maintenu depuis un demi-siècle par son pays, avec des conséquences incalculables sur la paix, la sécurité et la stabilité du Maghreb et du continent africain”, a tenu à souligner le diplomate marocain.</p>
<p>M. Hilale a encore relevé que l’Algérie ne coopère nullement avec les agences des Nations Unies et les partenaires humanitaires pour assurer l’accès des populations des camps de Tindouf aux services de base, ajoutant que l’Algérie refuse au Haut-Commissariat aux réfugiés de procéder au recensement et à l’enregistrement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, depuis plus de 50 ans, et ce malgré les injonctions claires qui lui sont adressées par le Conseil de sécurité dans ses résolutions consécutives, depuis 2011.</p>
<p>“L’absence de recensement favorise les détournements de l’assistance humanitaire, qui a poussé les agences et ONG à réduire le volume de leur aide”, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Dans cette lettre réponse au Conseil de sécurité, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU a, de même, noté que le détournement de l’aide humanitaire par le “polisario” et les responsables algériens a été avéré et constaté dans les rapports de l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), du Bureau de l’Inspection générale du HCR, du Programme alimentaire mondial, ainsi que plusieurs ONG et organismes internationaux.</p>
<p>Réagissant au soi-disant appel par l’Algérie à “une solution durable” à la question du Sahara marocain, M. Hilale a dénoncé un agissement qui n’est que de la poudre aux yeux, expliquant que la solution durable “passe par le respect des résolutions du Conseil de sécurité, qui appellent à la reprise du processus politique et des tables rondes. Ce que l’Algérie refuse depuis la nomination de l’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara marocain, M. Staffan de Mistura, en octobre 2021”.</p>
<p>Ce comportement condamne, ainsi, ce processus à l’immobilisme et au blocage, avec ses conséquences humanitaires sur les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, a regretté l’ambassadeur.</p>
<p>Il a par ailleurs affirmé que la solution durable réside dans la mise en œuvre de l’Initiative marocaine d’autonomie que le Conseil de sécurité qualifie, depuis 18 ans, de sérieuse et crédible, soulignant que cette Initiative est largement considérée par la communauté internationale comme seule et unique base pour le règlement de ce différend, dans le respect de la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>Et d’enchaîner que “l’aveuglement de l’Algérie l’empêche de se rendre compte que cette Initiative est soutenue par plus de 100 Etats membres des Nations Unies, dont deux membres permanents du Conseil de sécurité, l’ancienne puissance occupante du Sahara marocain, et 23 pays membres de l’Union européenne”.</p>
<p>Il a, dans ce cadre, rappelé la dernière résolution du Conseil de sécurité 2756 (2024) qui s’est félicitée du momentum international en faveur de l’Initiative marocaine d’autonomie et a demandé instamment qu’il soit mis à profit dans la recherche de la solution politique définitive à ce différend. Ce qui témoigne, selon lui, de la conformité de l’Initiative d’autonomie avec le droit à l’autodétermination.</p>
<p>A la mention par l’ambassadeur algérien de l’organisation d’un référendum, M. Hilale a dénoncé une” fixation obsessionnelle” de l’Algérie, relevant que le représentant permanent algérien n’est pas sans ignorer que le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale ont définitivement enterré le référendum, respectivement depuis 2002 et 2003.</p>
<p>En conclusion de sa lettre réponse, M. Hilale a souligné que “l’ambassadeur algérien oublie, également, que les résolutions que son pays a soutenues lors de son précédent terme au sein du Conseil de sécurité, ainsi que celles qu’il soumet annuellement à la quatrième Commission de l’Assemblée générale, ne font plus aucune référence au référendum”.</p>
<p>La lettre adressée par l’ambassadeur Hilale au président et aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU sera publiée en tant que document officiel de l’instance onusienne.</p>
<p>A noter que les allégations fallacieuses et mensongères du diplomate algérien ont été complètement ignorées dans la réponse présentée aux membres par le Haut-Commissaire aux réfugiés lors de ce briefing.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décryptage &#8211; Soutien international accru au Plan d&#8217;autonomie pour le Sahara marocain: un message clair aussi bien à l’ONU qu’aux autres parties</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182324</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 11:04:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Plan d'autonomie]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=182324</guid>

					<description><![CDATA[La dynamique internationale impulsée, depuis des années, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’Initiative marocaine d’autonomie, ne cesse de se renforcer, traduisant ainsi le consensus de la communauté internationale pour mettre fin à ce différend régional, dans le cadre de la souveraineté nationale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La dynamique internationale impulsée, depuis des années, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’Initiative marocaine d’autonomie, ne cesse de se renforcer, traduisant ainsi le consensus de la communauté internationale pour mettre fin à ce différend régional, dans le cadre de la souveraineté nationale et de l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>En effet, cette dynamique internationale a connu, depuis janvier 2025, de nouvelles évolutions majeures marquées notamment par des retraits de reconnaissance de la pseudo « rasd », l’élargissement du cercle des appuis à la marocanité du Sahara et à l’Initiative marocaine d’autonomie et la poursuite de la dynamique enclenchée sur le terrain.</p>
<p>Ainsi, le 07 janvier 2025, le Ghana a décidé de retirer sa reconnaissance à la pseudo « rasd », marquant sa volonté de s’inscrire pleinement dans cette dynamique vertueuse internationale, et se joignant ainsi aux décisions récentes du Panama et de l’Équateur, à la fin de l’année 2024, sachant que plus de 85% des Etats membres des Nations Unies ne reconnaissent pas l’entité fantoche.</p>
<p>De même, plus de 30 pays ont réaffirmé leur plein soutien à la marocanité du Sahara et à l&rsquo;Initiative marocaine d’autonomie, comme seule et unique solution politique à ce différend régional, élargissant le cercle d’appuis à la marocanité du Sahara et à l’Initiative d’autonomie à 116 pays dans le monde, soit plus de 60% des États membres de l’ONU.</p>
<p>Parmi ces pays, figurent les États-Unis, qui ont réitéré leur reconnaissance de la pleine souveraineté du Maroc sur le Sahara et réaffirmé leur soutien à la proposition sérieuse, crédible et réaliste d’autonomie comme seule base pour une solution juste et durable à ce différend.</p>
<p>La France a, elle aussi, réitéré sa position constante à trois reprises depuis le discours prononcé par le Président français, Emmanuel Macron, devant le Parlement marocain, en octobre 2024.</p>
<p>Cette même dynamique a été confortée par les positions exprimées par les six pays du Conseil de Coopération du Golfe, en plus de plusieurs États d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie Centrale.</p>
<p>Suite à la récente tournée du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger dans plusieurs capitales européennes, quatre pays européens, à savoir l’Espagne, l’Estonie, la France et la Hongrie ont réaffirmé leur position constante et 02 nouveaux la Croatie et la Moldavie, ont affirmé qu’ils considèrent désormais l’Initiative marocaine d’autonomie comme la base la plus sérieuse pour régler ce différend régional.</p>
<p>De son côté, la Hongrie a aussi pris des décisions politiques pour opérationnaliser sa récente position, notamment l’envoi de son Ambassadeur au Sahara marocain, et l’élargissement de ses services consulaires, y compris aux Provinces du Sud.</p>
<p>Pour sa part, la Slovénie, par la voix de sa vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères, Tanja Fajon, a souligné, vendredi, qu’ elle apprécie l’initiative d’autonomie, présentée par le Maroc en 2007, comme une bonne base pour une solution définitive du différend régional créé autour du Sahara marocain.</p>
<p>Cette position de la Slovénie, actuellement membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, a été exprimée lors d’une conférence de presse suite à des entretiens dans la capitale slovène entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et Mme Fajon.</p>
<p>La question du Sahara marocain connaît ainsi une évolution notable sur la scène internationale, marquée par un soutien croissant à l&rsquo;initiative d&rsquo;autonomie, 22 États membres de l&rsquo;Union Européenne ayant officiellement exprimé leur soutien à cette solution.</p>
<p>Sur le terrain, ce soutien clair à la marocanité du Sahara s’est concrétisé par la tenue, le 17 janvier 2025 à Laâyoune, de deux commissions mixtes avec la Côte d’Ivoire et le Liberia, qui ont exprimé leur volonté de contribuer à l’élan de développement socio-économique à la lumière des Initiatives Royales sur l’Atlantique, à savoir l’Initiative sur le « Processus des États de l’Afrique atlantique », l’Initiative Royale visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique », et le projet du « Gazoduc africain atlantique Nigéria-Maroc », outre des projets structurants engagés dans le cadre du Nouveau Modèle de Développement pour les Provinces du Sud, à l’image du Port Dakhla Atlantique.</p>
<p>Par ailleurs, plusieurs délégations étrangères effectuent des visites régulières de prospection économique en vue d’accompagner le développement des Provinces du Sud au bénéfice de la population locale.</p>
<p>Désormais, cette dynamique internationale autour de la marocanité du Sahara et de l’Initiative d’autonomie représente une réalité incontournable et un message clair aussi bien à l’ONU qu’aux autres parties, appelées aujourd’hui plus que jamais à assumer leurs responsabilités pour mettre fin à ce différend artificiel et à se départir d’une posture sclérosée, désuète et en déphasage avec l’évolution du dossier du Sahara marocain sur les plans politique et diplomatique et sur le terrain.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reconnaissance US de la souveraineté marocaine sur le Sahara: M. Rubio persiste et signe</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/181435</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 10:48:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[marocain]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=181435</guid>

					<description><![CDATA[“J’ai rencontré le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita pour réaffirmer le partenariat solide entre les États-Unis et le Maroc. J’ai réitéré que les États-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara” et “soutiennent la proposition marocaine d’autonomie, seule base pour une solution juste et durable au différend”, a souligné le Secrétaire d&#8217;Etat américain &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>“J’ai rencontré le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita pour réaffirmer le partenariat solide entre les États-Unis et le Maroc. J’ai réitéré que les États-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara” et “soutiennent la proposition marocaine d’autonomie, seule base pour une solution juste et durable au différend”</strong>, a souligné le Secrétaire d&rsquo;Etat américain Marco Rubio dans un post publié sur son compte X.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Met with Moroccan Foreign Minister Bourita to re-affirm the strong U.S.-Morocco partnership. I reiterated that the U.S. recognizes Moroccan sovereignty over Western Sahara and supports Morocco’s Autonomy Proposal as the only basis for a just and lasting solution to the dispute. <a href="https://t.co/D9dkQaXf0P">pic.twitter.com/D9dkQaXf0P</a></p>
<p>— Secretary Marco Rubio (@SecRubio) <a href="https://twitter.com/SecRubio/status/1910071745324724563?ref_src=twsrc%5Etfw">April 9, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un communiqué publié la veille sur le site officiel du Département d&rsquo;Etat, à l’issue d’un entretien avec M. Bourita, M. Rubio a réaffirmé la reconnaissance par son pays de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, confirmation de la position communiquée par le Président des Etats-Unis, Donald Trump, à Sa Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Marco Rubio a, en outre, réaffirmé que les États Unis “continuent de croire qu’une autonomie authentique sous souveraineté marocaine est la seule solution faisable”.</p>
<p>Dans ce cadre, il a affirmé que “le président américain exhorte les parties à s’engager dans des discussions sans délai sur la base de la proposition marocaine d’autonomie comme seul cadre en vue de négocier une solution mutuellement acceptable”.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Etats-Unis: Les coulisses de la première visite de Nasser Bourita depuis l&#8217;installation de l&#8217;Administration Trump II</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/181360</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 14:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=181360</guid>

					<description><![CDATA[Nasser Bourita est le premier chef de la diplomatie au Maghreb à avoir été invité aux Etats-Unis depuis l’installation de la nouvelle Administration Trump. Il a par ailleurs eu droit au premier appel de la part de son homologue américain Marco Rubio, le 27 janvier 2025, à peine une semaine après son investiture en tant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Nasser Bourita est le premier chef de la diplomatie au Maghreb à avoir été invité aux Etats-Unis depuis l’installation de la nouvelle Administration Trump. Il a par ailleurs eu droit au premier appel de la part de son homologue américain Marco Rubio, le 27 janvier 2025, à peine une semaine après son investiture en tant que nouveau Secrétaire d’Etat (21 janvier 2025). C’est lors de ce mémorable appel qu’il a été convié à une visite à Washington. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aux yeux des observateurs, cette primeur, au-delà du lien affectif et culturel fort tissé entre les deux pays alliés &#8211;<strong> le Royaume premier pays au monde à reconnaître l’indépendance des USA le 1er décembre 1777-</strong>, s’explique par le fait que le Maroc, <strong>grâce à la Vision et au Leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI</strong>, est le SEUL îlot de paix et de stabilité à l&rsquo;échelle de toute la région Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA). Il est considéré, à juste titre, comme un pourvoyeur de stabilité dans cette région complexe, perturbée par les conflits et les troubles. </span></p>
<p>Le Maroc est aussi le SEUL pays africain à avoir conclu un <strong>Accord de libre-échange (ALE)</strong> avec les États-Unis. <span style="font-weight: 400;">Depuis l&rsquo;entrée en vigueur de cet <strong>ALE</strong> en 2006, les échanges commerciaux ont connu une évolution fluctuante avec une tendance haussière. </span><span style="font-weight: 400;">Le commerce bilatéral s&rsquo;est sextuplé en se soldant en 2023 à une valeur globale de 73 milliards DH (7,2 milliards $US) contre seulement 11,7 milliards DH (1,3 milliard $US) en 2006.</span></p>
<p>Le Maroc est aussi le SEUL pays à bénéficier du statut d&rsquo;<strong>A</strong><span style="font-weight: 400;"><strong>llié Majeur Non Membre de l’OTAN</strong> depuis 2004 et le plus grand acheteur africain d’équipements militaires américains. Depuis 2004, le Maroc abrite et coorganise avec les USA, le plus large exercice militaire interarmées et interalliés à l&rsquo;échelle de l&rsquo;Afrique, <strong>l »African Lion »</strong>. De ce fait, le Maroc demeure le pivot stratégique des Etats-Unis pour la sécurité en Afrique, voire au-delà des frontières du continent de référence.</span></p>
<p><strong>Le geste fort de l&rsquo;Administration Trump, à la veille de la réunion du Conseil de sécurité sur le Sahara marocain</strong></p>
<p>La réaffirmation par les Etats-Unis, hier mardi 8 avril, de sa reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara, considérant le Plan d&rsquo;autonomie comme <strong>« SEULE base »</strong> pour la résolution du conflit régional et artificiel, est tombée à point nommé. Ce geste fort, consigné dans un <a href="https://www.state.gov/secretary-rubios-meeting-with-moroccan-foreign-minister-bourita/">communiqué</a> publié sur le site officiel du Secrétariat d&rsquo;Etat américain, intervient à quelques jours de la réunion du Conseil de sécurité, prévue le 14 avril. Avec la France, autre membre permanent de l&rsquo;instance décisionnelle de l&rsquo;ONU, les USA, traditionnel pen-holder des résolutions, vont peser de tout leur poids pour amener l&rsquo;Algérie et accessoirement son proxy séparatiste à s&rsquo;asseoir à table pour ménager un issue définitive au conflit sur la <strong>« SEULE »</strong> base de l&rsquo;initiative d&rsquo;autonomie sous souveraineté marocaine.</p>
<p><strong>Basses et vaines manœuvres d&rsquo;Alger </strong></p>
<p>La visite de M. Bourita intervient à un moment où l&rsquo;Algérie multiplie les opérations de séduction en direction de Washington, allant désormais jusqu&rsquo;à se dire « prête à parler » de ses ressources minières. Dit autrement, Alger serait prête à mettre lesdites ressources à la disposition de la nouvelle administration US (lire l&rsquo;interview de l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Alger à Washington à <a href="https://defensescoop.com/2025/03/07/algeria-ambassador-us-bilateral-military-plans/">Defense scoop</a>). Côté défense, <strong>« le ciel était la seule limite » !!!</strong>, selon les  termes de Sabri Boukadoum. Idem pour l&rsquo;agriculture, Alger ayant clamé des slogans aussi vides que le ventre de l&rsquo;algérien lambda&#8230; En un mot comme en mille, <strong>un coup d&rsquo;épée dans l&rsquo;eau</strong>, pour reprendre une expression chère à M. Bourita.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans un contexte international marqué par un chamboulement des alliances traditionnelles et la recrudescence des guerres et conflits, le Maroc demeure le partenaire clé pour la paix et la prospérité, ce qui est d’un intérêt majeur pour les Etats-Unis.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour rappel, les Etats-Unis ont reconnu la souveraineté du Maroc sur son Sahara le 10 décembre 2020, une décision historique qui a cimenté les relations bilatérales entre les deux pays. Ils soutiennent, en outre, la proposition marocaine d’autonomie, qu’ils qualifient de <strong>sérieuse, crédible et réaliste</strong>, comme <strong>SEULE</strong> base pour une solution juste et durable au différend sur le territoire du Sahara marocain. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mort de Horst Köhler, ancien émissaire de l&#8217;ONU pour le Sahara</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/175342</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 12:06:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Horst Köhler]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=175342</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;ancien Envoyé personnel du Secrétaire général de l&#8217;ONU pour le Sahara, Horst Köhler, est décédé samedi à l&#8217;âge de 81 ans « après une courte et grave maladie », a annoncé la présidence allemande. Président de l&#8217;Allemagne (de 2004 à 2010), directeur général du Fonds monétaire international (FMI, 2000 à 2004) et président de la Banque européenne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ancien Envoyé personnel du Secrétaire général de l&rsquo;ONU pour le Sahara, Horst Köhler, est décédé samedi à l&rsquo;âge de 81 ans « après une courte et grave maladie », <a href="https://www.bundespraesident.de/DE/startseite/startseite_node.html">a annoncé la présidence allemande.</a></p>
<p>Président de l&rsquo;Allemagne (de 2004 à 2010), directeur général du Fonds monétaire international (FMI, 2000 à 2004) et président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD, 1998 à 2000), Horst Köhler a été nommé émissaire pour le Sahara le 16 août 2017 par le Secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres.</p>
<p>M. Köhler démissionnera en mars 2019 de son poste d&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU pour le Sahara, juste après le deuxième round des pourparlers quadripartites (Maroc, Algérie, Mauritanie et « polisario ») tenus les 5 et 6 décembre 2018 et poursuivies les 21 et 22 mars 2019 au au Château Le Rosey à Bursins à proximité de Genève.</p>
<p>Horst Köhler avait invoqué des « raisons de santé » mais l&rsquo;Algérie et son appendice séparatiste ne lui avaient laissé aucun espoir pour des progrès rapides sur le dossier.</p>
<p><em>«Le Royaume du Maroc a pris note, avec regret »</em> de la démission de M. Köhler, a écrit dans un communiqué le ministère des affaires étrangères marocain, en lui <em>«rendant hommage pour les efforts qu’il a déployés depuis sa nomination»</em>.</p>
<p>Depuis sa prise de fonction, Horst Kohler a laborieusement essayé de relancer la recherche d’une solution pour le Sahara. Après six ans d’interruption de dialogue, il avait réussi à faire reprendre langue aux parties concernées, notamment en les réunissant en Suisse à deux reprises.</p>
<p>Le blocage de ce processus est dû principalement à Algérie, qui en refusant de reprendre sa place aux pourparlers quadripartites voudrait se soustraire à sa responsabilité en tant que partie prenant à ce conflit régional artificiel.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ambassadeur français Christophe Lecourtier s&#8217;enquiert des opportunités d&#8217;investissement dans la région Dakhla-Oued Eddahab</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/169158</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 13:23:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=169158</guid>

					<description><![CDATA[La République Française est engagée à contribuer au développement socio-économique de la région Dakhla-Oued Eddahab, dans le cadre de la coopération multiforme entre la France et le Royaume, a affirmé mardi à Dakhla l’ambassadeur français au Maroc, Christophe Lecourtier. “Nous œuvrons à concrétiser la volonté de la France” de contribuer, aux côtés du Maroc, à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin12">
<div class="body single_act" data-actitle="La France engagée à contribuer au développement socio-économique de la région Dakhla-Oued Eddahab (M. Lecourtier)" data-acdossier="Opinions et Débats">
<p>La République Française est engagée à contribuer au développement socio-économique de la région Dakhla-Oued Eddahab, dans le cadre de la coopération multiforme entre la France et le Royaume, a affirmé mardi à Dakhla l’ambassadeur français au Maroc, Christophe Lecourtier.</p>
<p>“Nous œuvrons à concrétiser la volonté de la France” de contribuer, aux côtés du Maroc, à la consolidation du développement des provinces du sud sur les plans économique et social, a dit M. Lecourtier dans une déclaration à la presse à l’occasion de sa visite dans la région à la tête d’une importante délégation.</p>
<p>Cette visite a pour objectif de traduire concrètement dans les faits la coopération entre le Maroc et la France dans les domaines économique, culturel, social et scolaire, a-t-il précisé, ajoutant que ce déplacement illustre le soutien exprimé par le président français, Emmanuel Macron, dans la lettre adressée à SM le Roi Mohammed VI, en affirmant que le présent et l’avenir du Sahara s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine.</p>
<p>Le diplomate français a précisé que cette visite a pour objet aussi de s’informer au sujet des projets réalisés ou à mettre en œuvre au niveau de la région, dans le cadre du Programme de développement régional (PDR), et d’examiner le rôle que peuvent jouer les partenaires français dans cette démarche.</p>
<p>“Plusieurs entreprises françaises sont déjà actives dans la région”, a-t-il fait observer, faisant part de la volonté de son pays de réaliser, dans les prochains mois, de nouveaux projets avec les acteurs dans la région.</p>
<p>Le président du Conseil de la région Dakhla-Oued Eddahab, El Khattat Yanja, a de son côté indiqué que la visite de l’ambassadeur français et de la délégation l’accompagnant témoigne de la ferme volonté de la France de traduire dans les faits sa position de soutien à la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud.</p>
<p>La délégation française, a-t-il poursuivi, comprend des investisseurs désireux d’explorer les opportunités d’investissement dont regorge la région de Dakhla-Oued Eddahab aux potentialités prometteuses dans de nombreux domaines, précisant que la région vit au rythme d’une dynamique de développement importante, suite au lancement par SM le Roi Mohammed VI en 2015 du nouveau Modèle de développement des provinces du sud.</p>
<p>Outre le président du Conseil de la région, M. Lecourtier a eu des entretiens avec le wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Ali Khalil, et le président du Conseil communal de Dakhla, Erragheb Hormatallah.</p>
<p>A cette occasion, M. Lecourtier et la délégation l’accompagnant ont suivi un exposé sur le PDR pour lequel une enveloppe budgétaire de plus de 4,36 milliards de dirhams a été allouée.</p>
<p>La délégation française a également suivi un exposé présenté par le directeur du Centre régional d’investissement, Mounir Houari, sur les divers aspects de développement que connaît la région, notamment les grands projets d’infrastructures, les opportunités d’investissement et les facilitées accordés aux investisseurs.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="partage_button">
<div class="addthis_inline_share_toolbox_wqqu"></div>
</div>
<div class="lire_aussi"></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les provinces du sud du Royaume sont “le nouvel horizon des actions et stratégies” de la France (M. Lecourtier)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/169091</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 21:59:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=169091</guid>

					<description><![CDATA[Les provinces du sud du Royaume du Maroc constituent “le nouvel horizon des actions et des stratégies de la France”, a affirmé, mardi à Laâyoune, l’ambassadeur français au Maroc, Christophe Lecourtier. Dans une déclaration à la presse à l’occasion d’une visite dans la région Laâyoune-Sakia El Hamra à la tête d’une importante délégation, M. Lecourtier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les provinces du sud du Royaume du Maroc constituent <strong>“le nouvel horizon des actions et des stratégies de la France”</strong>, a affirmé, mardi à Laâyoune, l’ambassadeur français au Maroc, Christophe Lecourtier.</p>
<p>Dans une déclaration à la presse à l’occasion d’une visite dans la région Laâyoune-Sakia El Hamra à la tête d’une importante délégation, M. Lecourtier a souligné que son déplacement vise à traduire concrètement dans les faits la coopération entre le Maroc et la France dans les domaines culturel, économique, social, scolaire et universitaire.</p>
<p><strong>”Notre volonté est de mettre en œuvre le plus rapidement possible les projets qui commencent à naître”</strong>, a relevé l’ambassadeur, qui était accompagné de plusieurs collaborateurs de l’ambassade de France, précisant que <strong>“nous sommes aujourd’hui en capacité de commencer à imaginer des projets en réponse aux différentes opportunités qui se présentent, en particulier dans le domaine économique dans les provinces du sud”.</strong></p>
<p>Il a cité, à cet égard, la visite d’une importante délégation économique à Laâyoune et Dakhla qui ambitionne de saisir les différentes opportunités d’investissement offertes dans divers domaines.</p>
<p>Cette visite, a-t-il dit, vient refléter le soutien exprimé par le président français, Emmanuel Macron, dans la lettre adressée à SM le Roi Mohammed VI, en affirmant que le présent et l’avenir du Sahara s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine.</p>
<p>Au cours de sa visite, le diplomate français a eu des entretiens avec le président du Conseil régional, Sidi Hamdi Ould Errachid, et le président du Conseil communal de Laâyoune, Moulay Hamdi Ould Errachid, axés notamment sur la dynamique de développement tous azimuts dans la région.</p>
<p>La délégation française a tenu aussi une rencontre avec le wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, Abdeslam Bekrate.</p>
<p>L’ambassadeur et la délégation l’accompagnant ont également pris part à un roadshow économique, initié par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc, en présence d’une cinquantaine de chefs d’entreprises et de décideurs économiques français.</p>
<p>Ce rendez-vous économique a pour objectif d’explorer les opportunités d’investissement et de partenariat dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, en vue de nouer des relations opérationnelles avec des acteurs et porteurs de projets marocains, d’explorer des perspectives de collaboration et de découvrir des projets d’investissement concrets.</p>
<p>Par la même occasion, M. Lecourtier a visité l’école française Paul Pascon, relevant de l’Office scolaire et universitaire international (OSUI), ainsi que plusieurs projets où il a constaté de visu les efforts soutenus déployés en faveur d’un développement global et intégré de la région Laâyoune-Sakia El Hamra.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
