<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ryad Mezzour &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/ryad-mezzour/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Tue, 10 Mar 2026 13:29:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Ryad Mezzour &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La méthode Mezzour, ou quand l&#8217;impunité devient une politique gouvernementale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206694</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 12:41:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[Ryad Mezzour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=206694</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il y a des silences qui tuent. Et il y a des absences de réaction qui en disent long sur l&#8217;état de déliquescence d&#8217;une équipe gouvernementale arrivée en bout de course. Le deuxième dérapage du ministre du Commerce et de l&#8217;Industrie, Riad Mezzour, n&#8217;est pas un accident. C&#8217;est un symptôme. Celui d&#8217;un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Il y a des silences qui tuent. Et il y a des absences de réaction qui en disent long sur l&rsquo;état de déliquescence d&rsquo;une équipe gouvernementale arrivée en bout de course. Le deuxième dérapage du ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, Riad Mezzour, n&rsquo;est pas un accident. C&rsquo;est un symptôme. Celui d&rsquo;un patient politique que l&rsquo;on a laissé fiévreux sans jamais lui administrer le moindre remède.</p>
<p>Revenons quelques jours en arrière. Lorsque Riad Mezzour s&rsquo;est permis de dire à des jeunes de la diaspora souhaitant investir au Maroc de « rester là-bas », le pays tout entier a tressailli. Des milliers de Marocains du monde, qui chaque année déversent des milliards de dirhams dans l&rsquo;économie nationale, qui tissent des ponts entre leurs pays d&rsquo;accueil et leur terre natale, qui portent le drapeau dans leur cœur parfois plus intensément que ceux qui n&rsquo;ont jamais quitté le sol national, ont été insultés. Blessés. Humiliés.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Ryad Mezzour en mode « Savage » : « Votre retour au pays n&rsquo;est pas un cadeau ! » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f94a.png" alt="🥊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Le Ministre recadre la diaspora : stop aux diagnostics et au complexe du sauveur.<br />
L&rsquo;ironie ? Il leur demande de redevenir « Marocains » tout en parlant de salaires en « KDH » comme un consultant… <a href="https://t.co/76YnqsOh8L">pic.twitter.com/76YnqsOh8L</a></p>
<p>— Meryem (@meryemsaga) <a href="https://twitter.com/meryemsaga/status/2028231125911384458?ref_src=twsrc%5Etfw">March 1, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Et qu&rsquo;a-t-on vu ? Rien. Pas un mot du chef du gouvernement. Pas un recadrage public. Pas une explication. Pas même une mise au point en interne, si l&rsquo;on en juge par la suite des événements. Aziz Akhannouch a choisi le silence. Un silence assourdissant qui a été immédiatement interprété par son ministre comme une autorisation tacite à persévérer dans cette voie périlleuse.</p>
<p>Le résultat ne s&rsquo;est pas fait attendre. À peine la poussière de la première polémique retombée, voilà que Mezzour récidive. Cette fois, ce sont nos propres opérateurs économiques qui en prennent pour leur grade. « Les Turcs vous ont écrasés par 58 à zéro », lance-t-il sur ce ton professoral qui en dit long sur le mépris qu&rsquo;il voue à ceux-là mêmes qu&rsquo;il est censé servir. « Les Égyptiens ont réalisé des choses que vous êtes incapables de faire. »</p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Freel%2F3025668297619195%2F&amp;show_text=false&amp;width=455&amp;t=0" width="455" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Quel est donc le message que cherche à faire passer ce ministre ? Que les entrepreneurs marocains sont des incapables ? Qu&rsquo;ils devraient baisser la tête face à la concurrence étrangère ? Depuis quand un ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce insulte-t-il son propre camp au lieu de le motiver, de l&rsquo;encourager, de lui donner les moyens de se surpasser ?</p>
<p>Car c&rsquo;est bien de cela qu&rsquo;il s&rsquo;agit : d&rsquo;insultes. Pas de critiques constructives. Pas d&rsquo;analyse factuelle étayée par des propositions d&rsquo;accompagnement. Non. De la condescendance pure et dure. De la brutalité verbale gratuite.</p>
<p>La question qui brûle toutes les lèvres aujourd&rsquo;hui est simple : si Aziz Akhannouch avait fait son travail de chef de gouvernement après le premier dérapage, en convoquant son ministre, en lui signifiant clairement que ce langage n&rsquo;est pas acceptable, en exigeant des excuses publiques à la diaspora, en serrant la vis, tout simplement, en serait-on arrivé là ?</p>
<p>La réponse est tout aussi simple : non. Non, parce qu&rsquo;un cadre, quel qu&rsquo;il soit, qui sait que ses écarts seront sanctionnés, réfléchit à deux fois avant de parler. Non, parce que la fonction ministérielle exige une discipline collective que seul le chef peut garantir. Non, parce que gouverner, c&rsquo;est aussi savoir dire « stop » à ceux qui, par leurs excès de langage, fragilisent l&rsquo;ensemble de l&rsquo;édifice.</p>
<p>Ce que nous révèle l&rsquo;affaire Mezzour, c&rsquo;est un gouvernement en pilotage automatique, où chacun fait ce qu&rsquo;il veut, dit ce qu&rsquo;il veut, à qui il veut, sans craindre la moindre conséquence. C&rsquo;est un exécutif dont le capitaine, peut-être déjà trop occupé à préparer sa sortie ou son avenir, a lâché la barre.</p>
<p>Pendant ce temps, les dégâts s&rsquo;accumulent. La diaspora, première victime, rumine sa colère. Les hommes d&rsquo;affaires nationaux, désormais visés, s&rsquo;interrogent sur la considération que leur porte ce gouvernement. Et à l&rsquo;étranger, on observe, on note, on juge.</p>
<p>Monsieur Akhannouch, il est encore temps. Le recadrage de votre ministre n&rsquo;est pas une option. C&rsquo;est une obligation. Non pas pour punir, mais pour rappeler une vérité fondamentale : dans un gouvernement, on ne laisse pas un membre incendier la maison commune sans réagir. Et certainement pas deux fois.</p>
<p>Si ce nouveau dérapage reste, lui aussi, sans réponse, alors ce ne sera plus la méthode Mezzour que nous observerons, mais bien la méthode Akhannouch. Celle d&rsquo;un chef qui, par son inaction, cautionne et amplifie les dégâts causés par ses troupes. Une méthode qui, à force de laisser faire, finit par faire oublier que gouverner, c&rsquo;est d&rsquo;abord assumer.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Restez là-bas » : Monsieur le Ministre, vos mots sont une insulte à la Nation et une grave faute politique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206523</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 15:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[mre]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[Ryad Mezzour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=206523</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il est des paroles qui dépassent la simple maladresse pour basculer dans l&#8217;irréparable. Celles prononcées par Ryad Mezzour, ministre du Commerce et de l&#8217;Industrie, à l&#8217;encontre des Marocains du monde en sont l&#8217;illustration parfaite. En osant lancer à ceux qui souhaitent rentrer au pays : « Si vous voulez des cadeaux, restez &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Il est des paroles qui dépassent la simple maladresse pour basculer dans l&rsquo;irréparable. Celles prononcées par Ryad Mezzour, ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, à l&rsquo;encontre des Marocains du monde en sont l&rsquo;illustration parfaite. En osant lancer à ceux qui souhaitent rentrer au pays : « Si vous voulez des cadeaux, restez là-bas », ce membre éminent du gouvernement n&rsquo;a pas seulement blessé des millions de cœurs ; il a craché à la figure de l&rsquo;histoire même du Maroc.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Ryad Mezzour en mode « Savage » : « Votre retour au pays n&rsquo;est pas un cadeau ! » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f94a.png" alt="🥊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Le Ministre recadre la diaspora : stop aux diagnostics et au complexe du sauveur.<br />
L&rsquo;ironie ? Il leur demande de redevenir « Marocains » tout en parlant de salaires en « KDH » comme un consultant… <a href="https://t.co/76YnqsOh8L">pic.twitter.com/76YnqsOh8L</a></p>
<p>— Meryem (@meryemsaga) <a href="https://twitter.com/meryemsaga/status/2028231125911384458?ref_src=twsrc%5Etfw">March 1, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Pendant que la Nation tout entière déploie des trésors d&rsquo;ingéniosité pour endiguer l&rsquo;hémorragie silencieuse mais dévastatrice de la fuite des cerveaux, pendant que des familles se saignent pour que leurs enfants, formés dans les grandes universités européennes, nord-américaines ou canadiennes, reviennent poser leurs valises et leurs compétences au bercail, un ministre préfère verrouiller la porte et leur intimer l&rsquo;ordre de rester « là-bas ». Quelle faute ! Quel aveuglement !</p>
<p>Monsieur Mezzour semble ignorer une donnée fondamentale de l&rsquo;économie marocaine : ce ne sont pas des « assistés » qui frappent à la porte de l&rsquo;administration, mais une élite. Une élite qui a réussi dans des écosystèmes ultra-compétitifs, qui maîtrise plusieurs langues, qui rapporte avec elle un savoir-faire et des réseaux internationaux. Cette élite, ce sont les enfants de cette première ou deuxième génération partie chercher du pain en exil. En leur disant de rester « là-bas », vous ne les insultez pas, eux. Vous insultez leurs parents, qui ont sué dans les usines et les chantiers d&rsquo;Europe pour envoyer des devises et maintenir un lien viscéral avec la mère-patrie.</p>
<p>Mais le plus grave, c&rsquo;est le contexte. Nous vivons une époque où la compétition mondiale est féroce pour attirer les talents. Le Canada, la France, l&rsquo;Allemagne se livrent une guerre sans merci pour séduire nos ingénieurs, nos médecins et nos chercheurs. Pendant ce temps, un ministre marocain fait office de repoussoir. Comment peut-on, en 2026, tenir un tel discours envers ses propres compatriotes ?</p>
<p>Et que dire de l&rsquo;impact économique ? Les transferts des MRE représentent une bouée de sauvetage pour des millions de foyers et une source majeure de devises. Nombreux sont ceux qui, arrivés à un certain âge, ou portés par l&rsquo;émotion du patriotisme économique, souhaitent rentrer pour investir dans la startup locale, dans l&rsquo;immobilier ou dans le petit commerce. En les traitant ainsi, vous risquez de briser cet élan et de les braquer durablement.</p>
<p>Là où le bât blesse davantage, c&rsquo;est dans le silence assourdissant qui a suivi. Quarante-huit heures que le tollé enfle sur les réseaux sociaux et dans les chaînes WhatsApp des Marocains du monde, aucune réaction du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. Ce silence est assourdissant et dangereux. Il laisse penser que les propos de Mezzour pourraient être partagés au sommet de l&rsquo;exécutif.</p>
<p>Quant au Conseil de la communauté marocaine à l&rsquo;étranger (CCME), censé être le rempart et la voix de ces citoyens, il brille une fois de plus par son inexistence. Une institution budgétivore, plus habituée aux colloques dans des hôtels de luxe et aux voyages d&rsquo;agrément qu&rsquo;à la défense des intérêts vitaux de ceux qu&rsquo;elle est censée représenter. Où est la réaction du CCME ? Où est la déclaration cinglante qui devrait rappeler à ce ministre que les Marocains du monde ne sont pas des étrangers, mais des prolongements de la Nation ?</p>
<p>La demande est claire, et elle est légitime. Ce n&rsquo;est pas une question de susceptibilité, c&rsquo;est une question de respect institutionnel. Ryad Mezzour doit reconnaître que ses propos étaient non seulement blessants, mais fondamentalement stupides sur le plan stratégique.</p>
<p>Mais cela ne suffit pas. Au-delà des excuses, c&rsquo;est sa démission qui s&rsquo;impose. Comment un ministre chargé du Commerce et de l&rsquo;Industrie, un secteur qui a cruellement besoin de cadres de haut niveau et d&rsquo;investisseurs, peut-il conserver son poste après avoir publiquement souhaité que ces mêmes compétences restent hors du pays ? Il y a là une contradiction insurmontable, une incompétence comportementale qui rend sa fonction intenable.</p>
<p>Le Maroc a besoin de toutes ses filles et de tous ses fils, où qu&rsquo;ils se trouvent. Nous avons besoin de ceux qui sont partis pour revenir, et de ceux qui sont restés pour les accueillir les bras ouverts. Les propos de M. Mezzour ont fissuré ce lien de confiance. Il est temps de restaurer cette confiance. Par des excuses. Par une démission. Par un sursaut national.</p>
<p>Car, Monsieur le Ministre, sachez-le : celui qui dit à un Marocain du monde de rester « là-bas » dit en réalité à une partie du Maroc de rester en exil. Et cela, nous ne pouvons, et ne voulons, l&rsquo;accepter.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc-Israël: Vers la création de zones industrielles qualifiées</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/73027</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 14:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Orna Barbivai]]></category>
		<category><![CDATA[Ryad Mezzour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=73027</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre de l&#8217;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et la ministre israélienne de l&#8217;Economie et de l&#8217;Industrie, Orna Barbivai, ont signé, lundi à Rabat, un Accord de coopération économique visant, entre autres, à créer des Zones Industrielles Qualifiées au Maroc. Ces zones permettront de concrétiser la coopération tripartite Maroc-Israël-Etats–Unis dans le domaine du commerce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et la ministre israélienne de l&rsquo;Economie et de l&rsquo;Industrie, Orna Barbivai, ont signé, lundi à Rabat, un Accord de coopération économique visant, entre autres, à créer des Zones Industrielles Qualifiées au Maroc.</p>
<p>Ces zones permettront de concrétiser la coopération tripartite Maroc-Israël-Etats–Unis dans le domaine du commerce et de l&rsquo;investissement et de faciliter l&rsquo;accès direct des marchandises produites dans ces Zones au marché américain.</p>
<p>L&rsquo;accord prévoit aussi la participation aux foires commerciales et conventions économiques qui se tiendront dans les deux pays, l&rsquo;échange d’expertise et l’organisation d’événements promotionnels et de visites d’affaires. Il a également pour objectif d&rsquo;instaurer une coopération bilatérale sur les questions de normalisation et de réglementation, entre les entités du secteur privé des deux pays (organisations patronales, Chambres de Commerce…) et dans les domaines de la recherche et développement (R&amp;D), de l&rsquo;innovation et des petites et moyennes entreprises.</p>
<p>Lors de cette rencontre, les deux parties ont identifié les secteurs à fort potentiel d&rsquo;investissement, en phase avec ceux retenus par les communautés d&rsquo;affaires respectives, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Industrie 4.0, l&rsquo;agroalimentaire, l&rsquo;automobile, l&rsquo;aéronautique, le textile, les technologies de l&rsquo;eau, les énergies renouvelables, l&rsquo;externalisation des services, les dispositifs médicaux et l&rsquo;industrie pharmaceutique.</p>
<p>Pour mettre en place les mécanismes favorisant le développement de ce partenariat bilatéral répondant aux besoins et attentes des deux pays, il a été convenu de tenir la 1ère session du Comité Mixte prévu par l&rsquo;Accord de coopération économique et commerciale et d&rsquo;organiser un Forum d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires des deux pays.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
