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	<title>roman &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>roman &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Rabat: Rencontre autour du roman « Le Roi des Robots ou le Dernier Humain » de Fouad Souiba</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/189965</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 00:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA["Le Roi des Robots ou le Dernier Humain"]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Souiba]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Une rencontre autour du roman « Le Roi des Robots ou le Dernier Humain » de l&#8217;écrivain Fouad Souiba est prévue ce mercredi 23 juillet au café &#8211; salon de thé « Chez Ismaïl », sis 11, avenue Allal Ben Abdellah, à Rabat. Avec ce roman, l&#8217;auteur, également scénariste et réalisateur, donne à lire (et à voir) une fresque &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une rencontre autour du roman <strong>« Le Roi des Robots ou le Dernier Humain »</strong> de l&rsquo;écrivain Fouad Souiba est prévue ce mercredi 23 juillet au café &#8211; salon de thé <em>« Chez Ismaïl »</em>, sis 11, avenue Allal Ben Abdellah, à Rabat.</p>
<p>Avec ce roman, l&rsquo;auteur, également scénariste et réalisateur, donne à lire (et à voir) une fresque palpitante entre science-fiction et réalité, où le pouvoir du numérique défie les limites du possible.</p>
<p>Pour la petite histoire, un couple visionnaire s’apprête à bouleverser l’histoire dans un monde où l’intelligence artificielle redessine les règles du jeu.</p>
<p>Rahil et Arif partagent bien plus qu’un amour fusionnel : une ambition démesurée. Mais quand Rahil disparaît soudainement pour poursuivre son savoir ailleurs, Arif se retrouve seul face au vertige de l’absence. Pourtant, leur projet secret ne s’éteint pas. À travers les frontières et le temps, ils s’unissent pour créer l’ultime révolution : un robot capable de remodeler la société.</p>
<p>Mais jusqu’où iront-ils ? L’humanité est-elle prête à céder sa place ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189968" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/affiche-Souiba-1-1.jpg" alt="" width="997" height="930" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/affiche-Souiba-1-1.jpg 997w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/affiche-Souiba-1-1-300x280.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/affiche-Souiba-1-1-768x716.jpg 768w" sizes="(max-width: 997px) 100vw, 997px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Fouad Souiba, entre journalisme, cinéma et littérature</strong></p>
<p>Docteur ès Lettes et sciences humaines, Fouad Souiba est producteur réalisateur pour la télévision et le cinéma.</p>
<p>Né à Rabat, le 16 février 1963, Fouad Souiba, après des études au Maroc et au Québec, obtient un diplôme en communication et journalisme. Depuis 1982, il a mené une intense activité de journaliste, chroniqueur de télé, animateur de festivals de cinéma.</p>
<p>Fouad Souiba a exercé dans plusieurs quotidiens marocains, à la radio et à la télévision en tant qu&rsquo;animateur de programmes et producteur d&rsquo;éditions spéciales. Rédacteur en chef de plusieurs magazines dont notamment Cinémasrah et Al Machhad, il est co-auteur avec Fatima Zahra El Alaoui du livre « <strong>Un Siècle de cinéma au Maroc ». </strong></p>
<p>Scénariste, producteur et réalisateur de cinéma, il signe en 2004 <strong>« Dream Boy »</strong>, qui est son premier court métrage. S&rsquo;enchaîneront ensuite en 2007, deux autres courts métrages pour le cinéma; une fiction: « <strong>Mia Derial »</strong> <strong>(5 Dirhams)</strong> et un documentaire: <strong>Chuchotements à un ange qui passe</strong> <strong>(Whispers to a passing by angel)</strong>. En 2007, il coréalise avec Fouad Alaywan un documentaire intitulé <strong>« Sanaouat Arrassas » (Années de plomb)</strong>, produit par Al Jazeera. Il signe en 2010 son troisième court métrage de fiction <strong>« Baouabat Assaâda » (Porte du bonheur).</strong> En avril 2012, il publie son premier roman <strong>« L&rsquo;Incompris du Hay Mohammadi »</strong>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Littérature. « Maya: l&#8217;écho des montagnes », une ode de la romancière Malika RATNANE à la femme amazighe</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/146022</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 09:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Malika Ratnane]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de sa programmation culturelle, le Café Littéraire Caprice Agadir a abrité vendredi 23 février 2024 une soirée littéraire où s’est distinguée la présentation du roman historique intitulé: « Maya: Sada’a aljibal – Maya: l’écho des montagnes » de l’écrivaine Malika Ratnane. &#160; &#160; Le roman s’articule autour de thématiques différentes bien mises en évidence &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa programmation culturelle, le Café Littéraire Caprice Agadir a abrité vendredi 23 février 2024 une soirée littéraire où s’est distinguée la présentation du roman historique intitulé: « Maya: Sada’a aljibal – Maya: l’écho des montagnes » de l’écrivaine Malika Ratnane.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/146022/maya-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/MAYA--150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/MAYA--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/MAYA--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/MAYA--125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/146022/maya-3'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/Maya-1-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/Maya-1-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/Maya-1-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/02/Maya-1-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Le roman s’articule autour de thématiques différentes bien mises en évidence par Mourad Nachef qui en a fait une brillante présentation. Il a d’abord explicité le titre de l’œuvre qui renvoie à une tradition amazighe « tamawayt » où des chants sont exécutés par les habitants de zones montagneuses dans l’Atlas marocain. Ce titre accrocheur dénote une poéticité qui se retrouve tout le long du roman. Ensuite, l’intrigue s’articule autour de la condition de la femme amazighe proie à une double tyrannie: celle perpétrée à son égard par le genre masculin et celle que lui font subir les autorités despotiques de l’époque. Mais elle parviendra à s’en défaire grâce à sa stratégie féminine aidée en cela par des adjuvants bien choisis par l’auteure.</p>
<p>Bref, ce roman où se mêle histoire brute et fiction montre à quel point l’art en général et la littérature en particulier se mettent au service de la rigueur académique de l’histoire pour rendre la narration une dimension humaniste plus appréciable et plus prisée par le lecteur.</p>
<p>Malika Ratnane a orchestré le tout magistralement du fait de sa sensibilité féminie, sa formation en histoire et son talent de narratrice ayant déjà fait ses preuves avec ses deux romans précédents: « Labouatou Haha – la lionne de Haha » et « Mahasini wa al Qobba &#8211; Mes vertus et le mausolée ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dans le labyrinthe du nouveau roman de Driss Korchi, « Miroir aux alouettes »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112882</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Mar 2023 13:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Driss Korchi]]></category>
		<category><![CDATA[Miroir aux alouettes]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[« Miroir aux alouettes », nouveau roman de l&#8217;écrivain Driss Korchi, est une course effrénée au fil du temps afin de résoudre la devinette hasardeuse d’un personnage assis au coin d’une route. Bien installé dans sa chaise à roulettes, dans un quartier de Narjiss à Fès, il fustige chaque passant, maudit chaque changement dans l’air, chaque ricanement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">« Miroir aux alouettes », nouveau roman de l&rsquo;écrivain Driss Korchi, est une course effrénée au fil du temps afin de résoudre la devinette hasardeuse d’un personnage assis au coin d’une route. Bien installé dans sa chaise à roulettes, dans un quartier de Narjiss à Fès, il fustige chaque passant, maudit chaque changement dans l’air, chaque ricanement suivi d’un hoquet et scrute le monde extérieur à travers l’écarquillement de ses yeux déformés par une paralysie faciale. Ce n’est pas Diogène Le Cynique ni non plus Abderrahmane L’arraché, mais un personnage dont la ressemblance avec un vieux camarade pousse l’auteur narrateur à mener ses investigations dans le but de dévoiler son identité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/112882/miroir-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-1-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-1-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-1-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-1-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/112882/miroir-2-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-2-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-2-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-2-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-2-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/112882/miroir-3-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-3-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-3-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-3-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/miroir-3-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Le passage fortuit de l’auteur à côté de ce personnage est fait en toute spontanéité, mais cette contiguïté mène vers une quête acharnée sur les vrais motifs de la déchéance pitoyable de ce personnage dont la ressemblance se révèle après des jours et des jours une simple phase transitoire et un effet éphémère.</p>
<p class="p1">Ce personnage qui ne mendie pas et qu’au lieu de tendre la main en l’accompagnant de propos pleins de supplique et édulcorés d’une pincée comminatoire, invective, crache et même parfois au paroxysme de sa colère, offre des doigts d’honneur généreux à tous les passants. Ce n’est autre que Saîd, un vieux collègue, un personnage hurluberlu qui a marqué les souvenirs du narrateur dans le Haut Atlas, dans le Hawz, à la lisière de Taroudante. Un va et vient aussi bien dans le temps que dans l’espace, le roman dresse un portrait défiguré et il en cherche la causalité.</p>
<p class="p1">Au passage, il y a bien sûr, des clins d’œil sur l’école et sa situation déplorable pendant ce temps-là et l’endurance des enseignants qui en tolèrent tant bien que mal les séquelles contraignantes. Finalement, l’auteur finit par dépoussiérer tous les faits sinistres qui ont chamboulé la vie de Said et en coup de théâtre, une femme surgit sur scène, non celle que Said aimait et qui est morte suite à un cancer, mais une autre qui se venge de lui d’une manière atroce. Cette vengeance ne vient pas forcément de ce vieux lien, cette vieille dualité: faute / vengeance, mais d’une vengeance sans faute, une vengeance compensatrice afin de satisfaire une ardeur vindicative contre tous, il n’en faut qu’un seul bouc émissaire pour y arriver. C’est Said !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Roman. « Samar et Tilila », un cri contre une certaine société où il ne fait bon être fille!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112536</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 10:10:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA["Samar et Tilila"]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[La production littéraire vient de s&#8217;enrichir d&#8217;un nouveau roman de Rachid El Attar, édité par l&#8217;imprimerie Rabat Net Maroc: « Samar et Tilila ». Une apnée dans « l&#8217;enfer » des filles des montagnes de l&#8217;Anti-Atlas, où leur venue au monde continue d&#8217;être considérée comme une « honte »! Un cri strident contre l&#8217;injustice subie par ces enfants dont le seul &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>La production littéraire vient de s&rsquo;enrichir d&rsquo;un nouveau roman de Rachid El Attar, édité par l&rsquo;imprimerie Rabat Net Maroc: « Samar et Tilila ». Une apnée dans « l&rsquo;enfer » des filles des montagnes de l&rsquo;Anti-Atlas, où leur venue au monde continue d&rsquo;être considérée comme une « honte »! Un cri strident contre l&rsquo;injustice subie par ces enfants dont le seul « tort » est d&rsquo;être nées filles!!! </strong></p>
<p><strong>Histoire: </strong></p>
<p class="p1">« Samar et Tilila » est une fiction qui raconte l’histoire de Tilila, une fille de l’un de ces hameaux nichés entre les montagnes rocailleuses de l’Anti-Atlas qui les soustraient au train du progrès. Dans ces contrées éloignées de tout, les traditions ont la peau dure, et les gens y tiennent à leur code de l’honneur plus qu’à la vie.</p>
<p class="p1">À travers l’histoire très répandue de Tilila, le roman cherche à dénoncer les traditions figées qui continuent à considérer la venue d’une fille dans un foyer comme une honte. C’est ainsi que dès leur plus tendre enfance, on s’empresse de les enterrer sous des mètres de tissu à défaut de pouvoir le faire sous terre.</p>
<p class="p1">L’histoire de Tilila tente donc de mettre en accusation l’éducation traditionnelle rigoureuse qui a toujours cours dans ces régions où le temps semble s’être arrêté depuis très longtemps et qui muselle les filles par tant d’interdits et de tabous qui les empêchent de faire part de leurs problèmes et de leur détresse.</p>
<p class="p1">Le roman est également l’occasion de faire une plongée pudique sans mots grossiers dans l’univers obscur de la nuit et des maisons closes qui n’est souvent connu qu’à travers les fantasmes des uns et le dégoût qu’il inspire aux autres.</p>
<p class="p1">Cependant, loin de chercher à disculper toutes celles qui vivent dans la débauche et qui en ont fait un métier, le récit essaie seulement de montrer que plusieurs d’entre elles pouvaient être sauvées de la rue si elles avaient pu se confier à leur entourage avant qu’il ne soit trop tard.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>On a lu pour vous. « Le serment du dernier messager », le roman de Souad Jamai</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/74238</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 08:55:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Le serment du dernier message]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Khadija BOUTNI Le livre est un roman qui se base sur la science-fiction. À travers le triangle firme multi nationale pharmaceutique/compagnies d’assurances/informaticiens, l’auteur raconte l’histoire de Yélif, médecin de 33ans exerçant dans un environnement géré par des robots, nous sommes en 2069. Au milieu de toutes ces machines produites par une très haute technologie, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par</strong> <span class="s1"><b>Khadija BOUTNI</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s2"><br />
</span><span class="s1"> Le livre est un roman qui se base sur la science-fiction. </span><span class="s1">À travers le triangle firme multi nationale pharmaceutique/compagnies d’assurances/informaticiens</span><span class="s2">,</span><span class="s1"> l’auteur raconte l’histoire de Yélif, médecin de 33ans exerçant dans un environnement géré par des robots</span><span class="s2">,</span><span class="s1"> nous sommes en 2069</span><span class="s2">.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au milieu de toutes ces machines produites par une très haute technologie, il n&rsquo;y a que l’Amour qui peut donner sens à la vie grâce à des rencontres fatales… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Le titre </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien que le titre du roman « Le serment du dernier messager » soit long, cette longueur est bien justifiée. Il permet au lecteur de rêver.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’adjectif  « dernier » suppose qu’il y avait d’autres messagers. Aussi le titre annonce un espoir avec une connotation<span class="Apple-converted-space">  </span>spirituelle. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Le temps </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">A travers les 355 pages du roman, il y a un va-et-vient des périodes antérieures et postérieurs allant de 2009 à 2069… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce temps est rythmé par des activités, des sonneries, des bips géré par des machines. Il est aussi caractérisé par un langage qui lui est propre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Compte tenu de la surcharge du travail, le temps des repas s’est vu écourté. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">A travers tous ces temps-là où se déroulent les événements du roman il<span class="Apple-converted-space">  </span>y a aussi le temps des réflexions sur ce mode vie inhumain où des médecins mercantiles se vendent aux laboratoires et aux compagnies d’assurances. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>L’espace </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En général l’espace où se déroulent les événements du roman est décrit d’une façon lugubre où le rire par exemple devient quelque chose d’incongru.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est plein de découvertes et de doutes où la surveillance est constante et les ressources humaines sont gérées par des applications ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des boxes avec sonneries réglementées, une ancienne morgue en guise de dortoir pour les médecins stagiaires, des couloirs surveillés, des lits équipés par des capteurs, un bloc opératoire où les interventions sont pratiquées par des robots, des portes codées qui s’ouvrent après reconnaissance, une maison d’Amour genre de « quartier réservé » permettant aux médecins de se défouler ou l’Amour est inexistant, des restaurants où l’on mange vite, un minibus sophistiqué autant de lieux qui respirent la méfiance et le doute continue à tel point que l’hôpital est décrit comme une prison (p 261).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces deux concepts sur lesquels l’auteur s’est articulé bascule le lecteur dans une peur<span class="Apple-converted-space">  </span>à cause des lobbying du « triangle de l’abus ». Seulement, c’est une peur constructive, car après une recherche de causes, le lecteur prend conscience, dépasse cet état<span class="Apple-converted-space">  </span>à travers les pages qui l’incitent à réfléchir, des pages qui le transportent sans le perdre…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>En guise de conclusion </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce qui est intéressant dans ce roman qui est à sa 3ème édition chez « La Croisée des Chemins » c’est la description des vies des personnes qui n’ont jamais existé dans le temps expérimental et nous paraissent comme si elles avaient bien existé.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce livre écrit juste avant la<span class="Apple-converted-space">  </span>pandémie ayant touché tout le globe doit être lu car il transmet un message, c’est celui qui éveille la conscience. Est-ce que les gens l’écoutent ?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aussi compte tenu du choix du sujet ainsi que de sa vision esthétique où l’auteur a joué avec le temps. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais qu’est-ce que le temps ? N’est-il pas ce qui reste dans la langue et l’âme du lecteur quand il finit la lecture du roman ?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Khadija BOUTNI </b></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Chaos dans le jardin du diable », un nouveau roman du jordanien Mustafa Alqorna qui met à nu la réalité inhumaine des séquestrés dans les camps de Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/51305</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 12:38:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[camps de Tindouf]]></category>
		<category><![CDATA[Mustafa Alqorna]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[« Chaos dans le jardin du diable » est l&#8217;intitulé d&#8217;un nouveau roman du romancier et ancien président de l&#8217;Union des écrivains jordaniens, Mustafa Alqorna, qui met à nu les conditions inhumaines des séquestrés sahraouis dans les camps de Tindouf sur le sol algérien. Dans ce roman (213 pages) paru aux éditions « Roman arabe pour l&#8217;édition et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Chaos dans le jardin du diable » est l&rsquo;intitulé d&rsquo;un nouveau roman du romancier et ancien président de l&rsquo;Union des écrivains jordaniens, Mustafa Alqorna, qui met à nu les conditions inhumaines des séquestrés sahraouis dans les camps de Tindouf sur le sol algérien.</p>
<p>Dans ce roman (213 pages) paru aux éditions « Roman arabe pour l&rsquo;édition et la distribution », l&rsquo;écrivain revient sur les conditions inhumaines et les souffrances qu&rsquo;endurent les séquestrés dans les camps de Tindouf entre les mains des milices séparatistes du « polisario », en s’arrêtant sur l&rsquo;exploitation par les mercenaires des enfants sahraouis et leurs déportations par force vers des camps d&rsquo;Amérique latine pour s&rsquo;entraîner à prendre les armes contre leur mère patrie, le Maroc.</p>
<p>Le roman, dont la version anglaise sera prochainement publiée, dévoile la réalité de l&rsquo;esclavage, de l&rsquo;oppression et du calvaire subis par les Sahraouis séquestrés depuis des années dans les camps de la honte sur le territoire algérien.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, l’auteur a indiqué que son nouveau roman expose les multiples facettes de la réalité inhumaine et tragique dans les camps de Tindouf, sur le sol algérien, notamment la déportation forcée des enfants, l&rsquo;exploitation sexuelle des femmes, la confiscation de la liberté de circulation, ainsi que les formes d&rsquo;esclavage et de privation, ajoutant que cet ouvrage démontre aussi comment les dirigeants du « polisario » profitent de cette tragédie pour détourner les aides humanitaires internationales, devenues une source d’enrichissement.</p>
<p>L’ouvrage présente des espaces contrastés et contradictoires, a enchainé M. Alqorna, expliquant qu’il s’agit de l&rsquo;espace du Sahara marocain, où règnent stabilité, vie décente et progrès, contrairement aux camps de Tindouf, où la détention, la privation, l&rsquo;esclavage, la déportation forcée des enfants et l&rsquo;exploitation sexuelle des femmes sont devenus le lot quotidien. L&rsquo;écrivain revient aussi sur les retours au Maroc suite à l&rsquo;appel « la patrie est clémente et miséricordieuse » pour embrasser la liberté et la réunification familiale.</p>
<p>« Ce roman s&rsquo;adresse en particulier au lecteur arabe dans les pays de l’Orient et du Golfe, car de nombreux intellectuels, écrivains, romanciers, professionnels des médias et universitaires, avec lesquels j&rsquo;ai eu des discussions directes à maintes reprises, croient au droit du Maroc sur son Sahara et rejettent davantage de division », a-t-il notamment dit, ajoutant qu’il a choisi de donner son avis sur ce sujet en focalisant sur des histoires véridiques qui relatent la réalité de l&rsquo;enfance violée, déportée de force vers les pays d&rsquo;Amérique latine à travers des bases militaires sur le sol algérien.</p>
<p>L’écrivain jordanien dit aspirer, à travers cet ouvrage, à toucher les sentiments humains du monde d’aujourd’hui, afin de dénoncer les détentions arbitraires, l&rsquo;oppression et l&rsquo;esclavage auxquels les Sahraouis séquestrés sont confrontés, à mobiliser la conscience humaine pour la libération des Sahraouis détenus, et à attirer l&rsquo;attention des pays donateurs de l&rsquo;aide humanitaire afin de mettre fin au détournement des aides par les dirigeants du « polisario ».</p>
<p>Le romancier jordanien Mustafa Alqorna, né en 1965, s’est fait une place de choix dans le monde de la créativité littéraire en enrichissant les bibliothèques jordaniennes, arabes et internationales par de nombreux romans et ouvrages traduits dans plusieurs langues.</p>
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		<title>Août en temps de pandémie… »Comme un été qui ne reviendra pas »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/22144</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 14:31:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[comme un été qui ne reviendra pas]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Berrada]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son roman « Comme un été qui ne reviendra pas », paru en 1999, l&#8217;écrivain marocain Mohamed Berrada avait évoqué, entre autres, l&#8217;été 1956, qui était exceptionnel dans la vie du personnage du roman avec moult événements allant de la période pré-indépendance du Maroc, la nationalisation du canal de Suez à l&#8217;agression tripartite contre l&#8217;Égypte, en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son roman « Comme un été qui ne reviendra pas », paru en 1999, l&rsquo;écrivain marocain Mohamed Berrada avait évoqué, entre autres, l&rsquo;été 1956, qui était exceptionnel dans la vie du personnage du roman avec moult événements allant de la période pré-indépendance du Maroc, la nationalisation du canal de Suez à l&rsquo;agression tripartite contre l&rsquo;Égypte, en plus d&rsquo;autres faits ayant marqué cette année faisant de sa saison estivale « un été qui ne reviendra pas ».</p>
<p>Le titre choisi par l’écrivain marocain pour son roman semble très approprié pour l’été 2020. Un été inédit, au moins au cours des 100 dernières années, avec la terrible pandémie du nouveau Coronavirus (Covid-19), qui a transformé la saison estivale à travers le monde d&rsquo;une période de détente, de loisirs, de voyage, pour en faire une « vaste calamité » avec une récession économique aux conséquences désastreuses à bien des égards.</p>
<p>Lorsque le Covid-19 a fait son apparition, l&rsquo;hiver dernier, avant qu&rsquo;il ne fait des ravages dans le monde entier, un espoir fleuri, notamment auprès de la communauté scientifique, que sa gravité et son impact diminueraient pendant l&rsquo;été sous l&rsquo;effet de la canicule qui pourrait réduire son élan voire y mettre un terme.</p>
<p>Or, le virus avait un tout autre dessein, car les cas d&rsquo;infection ont explosé en été, surtout en août, le mois le plus chaud de l&rsquo;année. Une remarquable flambée en ce sens que le bilan enregistré au Maroc pendant ces derniers jours dépasse largement le nombre des cas signalés au cours des premiers mois de la pandémie.</p>
<p>Dans une interview effectuée, en mai dernier, par le Centre d’informations des Nations Unies avec le Dr Amjad El-Khouli, consultant en épidémiologie à l&rsquo;Organisation mondiale de la santé, le chercheur a confirmé que « selon les informations dont nous disposons jusqu&rsquo;à présent, la période d’été n’affaiblit pas le virus, de ce fait, nous recommandons de continuer de respecter les conseils de sécurité et d’hygiène dont le port des masques et le lavage fréquent des mains ».</p>
<p>Et si l&rsquo;expert onusien avait évoqué « l’absence d&rsquo;impact significatif de l&rsquo;été sur l’activité du virus », cependant, la réalité confirme l&rsquo;absence totale d&rsquo;un tel effet, compte tenu de la forte résurgence du virus et qui a fait beaucoup parler d&rsquo;une deuxième vague durant l&rsquo;été 2020 avec tout ce qui en découle comme absence de loisirs et de voyages. Un été ainsi digne du titre « comme un été qui ne reviendra pas ».</p>
<p>En temps de pandémie, les aéroports n&rsquo;étaient pas bondés de touristes avides de découvrir le monde, ni de migrants retournant dans leurs pays natals pour retrouver leurs proches après une longue absence.</p>
<p>Idem pour les hôtels et les plages qui peinent à se remplir, en particulier dans les conditions de confinement que connaissent de nombreuses villes touristiques du Royaume. Le virus a chamboulé le quotidien des gens et fait annuler leurs vacances surtout après la suspension des liaisons aériennes et maritimes et la fermeture des frontières terrestres.</p>
<p>Hicham Lahlou, un employé du secteur de l’enseignement, confie dans une déclaration à la MAP qu&rsquo;il avait l&rsquo;habitude de se rendre à Tanger pendant la période estivale et renoue avec les plages paradisiaques de la région telles que Sidi Kanqoush et Dalia, mais les conditions de la pandémie ont rendu l&rsquo;aventure quasi-impossible cette année.</p>
<p>« La pandémie a gâché notre été &#8230; Je serai obligé de passer mes vacances dans le quartier populaire dans lequel j&rsquo;habite à Salé &#8230; Les mesures de précaution prises à Tanger prévoient la réduction des déplacements au maximum. Hélas, pas de voyages durant ces vacances », déplore-t-il.</p>
<p>Même déception chez M. Kamal, un marocain résidant aux Etats-Unis, marié et père de deux enfants, qui avait l&rsquo;intention de passer les vacances d&rsquo;été dans le Royaume, mais l&rsquo;évolution de la situation épidémiologique dans le pays d’accueil comme dans la mère-patrie l&rsquo;a empêché de voyager cette année.</p>
<p>Dans cette même veine, il sied de rappeler que le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, M. Nasser Bourita a affirmé que l&rsquo;opération Marhaba selon la forme habituelle n&rsquo;a pas été lancée en raison de contraintes objectives, notant que cette opération, qui va au-delà de la simple traversée et englobe des activités culturelles et ludiques, nécessite une préparation dès le mois d&rsquo;avril, en coordination avec les différentes parties concernées.</p>
<p>Si d’aucuns se sont vus privés de passer leurs vacances comme ils prévoyaient, d’autres ont été, de surcroît, privés de leurs congés d’été en raison de la flambée des cas du Covid-19, entre autres, les professionnels de santé.</p>
<p>À cet égard, la récente décision du ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb de suspendre les congés annuels des professionnels de santé à cause de la crise sanitaire liée au Covid-19 que traverse le pays vise à « garantir la continuité des services du système de santé et à répondre aux besoins de soins ».</p>
<p>En somme, l&rsquo;été 2020 se veut une saison exceptionnelle en raison des répercussions de la pandémie qui a changé tant de choses dans le quotidien des gens dans les quatre coins du monde tout en nourrissant l&rsquo;espoir de voir la pandémie stopper sa progression ou l&rsquo;arrivée d&rsquo;un vaccin efficace à même d&rsquo;éradiquer ce terrible virus.</p>
<p><strong>Abdellatif ABILKASSIM-MAP</strong></p>
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