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	<title>RNI &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>RNI &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Mohamed Chouki au gouvernail du RNI : L’ambition d’une continuité offensive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 11:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Chouki]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI ​Le passage de témoin s’est opéré avec une précision d’orfèvre. Le 7 février 2026, au centre d’exposition d’El Jadida, le Rassemblement National des Indépendants (RNI) a tourné une page majeure de son histoire. En élisant Mohamed Chouki à sa tête, le parti à la colombe ne se contente pas de changer de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>​Le passage de témoin s’est opéré avec une précision d’orfèvre. Le 7 février 2026, au centre d’exposition d’El Jadida, le Rassemblement National des Indépendants (RNI) a tourné une page majeure de son histoire. En élisant Mohamed Chouki à sa tête, le parti à la colombe ne se contente pas de changer de visage ; il installe un profil dont la maîtrise technique et l’aisance oratoire tranchent avec le style de son prédécesseur, Aziz Akhannouch. Mais au-delà de la forme, de quoi le nouveau patron du RNI est-il réellement capable face aux enjeux cruciaux de 2026 ?</p>
<p>​L’architecte des équilibres et du verbe</p>
<p>​La force de Mohamed Chouki réside dans son ADN de technocrate politique. Ancien président de la Commission des finances, il n’est pas un simple héritier, mais l’un des architectes des réformes budgétaires de la dernière législature. Sa capacité à dompter les chiffres et à les traduire en arguments politiques constitue son arme principale. Là où le gouvernement de la troïka a souvent péché par une communication jugée aride ou distante, Chouki apporte une fluidité verbale et une précision qui visent à redonner du souffle au discours de la majorité. Finies les hésitations linguistiques : le nouveau leader maîtrise le récit autant que le bilan.</p>
<p>​Une machine de guerre pour septembre 2026</p>
<p>​Le nouveau président est avant tout un stratège de terrain, forgé par son ancrage dans la province de Boulemane. Capable de tenir les rênes d&rsquo;un groupe parlementaire hétéroclite, il a désormais pour mission de mobiliser la machine électorale du RNI. Ses capacités se mesureront à sa faculté de vendre la continuité comme une nouveauté. En incarnant une génération plus directe et médiatique, il tente de séduire un électorat urbain et une classe moyenne qui s&rsquo;étaient éloignés de la politique traditionnelle, tout en verrouillant une structure partisane déjà en ordre de bataille pour les législatives de septembre.</p>
<p>​Les écueils de la Troïka et le défi social</p>
<p>​Toutefois, le chemin vers une succession à soi-même est parsemé d&#8217;embûches. Au sein même de la coalition, Mohamed Chouki devra s&rsquo;imposer face à des poids lourds comme Nizar Baraka et Fatima-Zahra Mansouri, dans une fin de mandat où chaque partenaire tentera de tirer la couverture à soi. Le défi est aussi perceptuel : malgré des indicateurs macroéconomiques en amélioration, il lui faudra dissiper le ressentiment né de l&rsquo;inflation persistante des années passées.</p>
<p>​Chouki doit transformer le RNI en une force capable de répondre aux enjeux de l&#8217;emploi et de la protection sociale, au-delà des simples statistiques de croissance. Son succès dépendra de sa capacité à prouver que le parti n&rsquo;est pas seulement celui des élites économiques, mais un instrument de gouvernance au service du quotidien des Marocains.</p>
<p>​Le pari de la légitimité</p>
<p>​En somme, Mohamed Chouki n&rsquo;est pas là pour gérer une transition passive. Il est là pour transformer le bilan de la troïka en un tremplin politique, armé d&rsquo;une rhétorique offensive. S&rsquo;il parvient à incarner cette « rupture dans la continuité », il pourrait réussir le tour de force de maintenir le RNI au gouvernail de l&rsquo;exécutif. Mais dans l&rsquo;arène politique marocaine, la clarté du discours ne suffit pas toujours à apaiser la soif de changement ; il lui faudra désormais transformer l&rsquo;essai par des actes politiques forts avant le rendez-vous crucial des urnes.</p>
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		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Le départ d’Akhannouch du RNI : décision précipitée ou calcul stratégique ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203127</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 10:31:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[départ d’Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda Mais que s’est-il réellement passé ? Pourquoi une annonce aussi foudroyante ? Pourquoi un départ aussi précipité de Si Aziz Akhannouch de la tête du Rassemblement National des Indépendants (RNI), alors même que tout semblait lui sourire ? Depuis qu’il en a pris les rênes en 2016, le RNI a connu une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Aziz Daouda</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201732" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/didwda.png" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/didwda.png 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/didwda-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><span class="blu-article-lead">Mais que s’est-il réellement passé ?</span></p>
<p class="blu-article-paragraph">Pourquoi une annonce aussi foudroyante ? Pourquoi un départ aussi précipité de Si Aziz Akhannouch de la tête du Rassemblement National des Indépendants (RNI), alors même que tout semblait lui sourire ?</p>
<p class="blu-article-paragraph">Depuis qu’il en a pris les rênes en 2016, le RNI a connu une ascension fulgurante. D’une formation marginale avec une trentaine de députés, il est devenu la première force parlementaire après les législatives de 2021, avec 102 élus. Mieux, il conduit l’Exécutif, préside la Chambre des représentants et occupe une position centrale dans l’architecture institutionnelle. Sur les indicateurs classiques de puissance politique, Akhannouch est au sommet.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Dès lors, une question s’impose : pourquoi partir maintenant ? Et surtout, pourquoi avancer dans l’urgence un congrès extraordinaire au 7 février, initialement prévu pour mars, pour un gain de temps modeste ?</p>
<p class="blu-article-paragraph">L’explication mérite mieux que les spéculations sur des forces occultes ou des complots en coulisses. Restons dans la logique politique, froide et rationnelle, pour expliquer la décision fracassante de Si Akhannouch, un leader atypique dans le paysage politique marocain.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Qu’on l’apprécie ou non, Aziz Akhenouch incarne une politique décomplexée, moderne, presque “à l’américaine” : axée sur la performance, la communication et l’efficacité organisationnelle plutôt que sur l’idéologie.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Il a anticipé les mutations du Maroc et accompagné la modernisation des infrastructures (TGV, ports, aéroports). Il a assuré une croissance économique avec un PIB en hausse de 3% en 2024 et des chiffres encore plus édifiants pour 2025, malgré l’inflation. Il a aussi subi ou provoqué une évolution sociologique majeure en matière de politique. Fini les partis nostalgiques de l’indépendance, figés dans des clivages gauche/droite ou rural/urbain. Akhannouch a séduit un électorat pragmatique, désidéologisé, peut-être même ou surtout la génération Z, sensible aux résultats concrets comme la couverture sociale élargie (AMO généralisée en 2023). Les gens veulent des réalisations pour faciliter leur vie quotidienne plutôt que des discours incantatoires.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Mais de leader victorieux, Akhannouch est passé à bouc émissaire. Le pouvoir a un prix. Depuis sa nomination comme chef du gouvernement en 2021, il cristallise toutes les colères et frondes sociales. Pour l’opinion contestataire, il symbolise l’enrichissement illicite, la confusion affaires-politique, le “capitalisme prédateur”. Elle s&rsquo;exprime souvent par des slogans à refrain, comprenant son nom explicitement.</p>
<p>Essence à plus de 15 DH le litre ? C’est sa faute. Légumes en hausse de 20% ? Idem. Saturations hospitalières post-Covid ? Il aurait dû anticiper. Inondations pourquoi il n&rsquo;a pas prévenu?</p>
<p class="blu-article-paragraph">Toute analyse rationnelle devient inaudible. Pourtant, loin de se replier, il a multiplié les grands meetings “made in USA” à travers le pays, affirmant la vitalité du RNI. Le message : aux prochaines élections, nous gagnerons. La certitude est bien là.</p>
<p>Et là, plouf ! Le récent signal de l’Intérieur constitue un tournant décisif. C’est là que tout bascule. La préparation électorale relève du ministère de l’Intérieur. Dans les coulisses, des propositions de la mouvance Akhannouch: sur les investitures ou les circonscriptions auraient été ignorées ou retoquées. En politique marocaine, ces signaux ne sont jamais anodins.</p>
<p>Fin stratège, intelligent qu&rsquo;il est, Akhannouch a perçu le vent tourner. D’atout majeur, il risquait de devenir un handicap électoral, une sorte d&rsquo;invalidité pesante. Sa personne, plus que son bilan (réformes sociales, accords commerciaux UE-Maroc, chantiers ouverts), est perçue négativement ou quasiment improductive pour l&rsquo;avenir.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Que faire alors ? Peut-être partir pour sauver le RNI.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Plutôt que de s’accrocher et d’attirer toutes les attaques, il choisit de se retirer en amont, de “nettoyer le terrain” et de redonner au parti un visage moins clivant. Rationalité pure.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Reste l’inconnue des hommes. Le RNI actuel repose sur un rassemblement opportuniste de notabilités, souvent ex-PAM, au flair aiguisé et à la loyauté conditionnelle. Pour elles, Akhannouch était la clé du pouvoir. Son départ pourrait déclencher des défections vers d’autres partis ou carrément l’abandon de la politique par certains. Le retour au PAM de certains n&rsquo;est pas à exclure&#8230; Le RNI risquerait ainsi de revenir à sa taille d’antan, à la case départ pour un probable retour plus tard avec d&rsquo;autres gens, d&rsquo;autres perspectives.</p>
<p>Le mouvement déclenché ouvre une équation à plusieurs variables. Sans Akhannouch, le RNI perd sa locomotive charismatique, mais gagne en malléabilité. Pour le pays, c’est l’occasion d’un rééquilibrage subtil avant 2026. Certains partis pourraient rebondir sur le mécontentement social, tandis que d’autres miseront sur les syndicats et les “tansiqiyates”. Une recomposition générale s’annonce, avec des risques de fragmentation. Une chose est certaine: la politique ne sera plus comme avant. 2026 donnera un autre Maroc que seuls les grands initiés peuvent imaginer. Le reste n&rsquo;est que spéculations. Les Marocains en décideront.</p>
<p>En définitive, ce départ n’est ni fuite ni défaite, mais un choix stratégique fondé sur les rapports de force, les signaux institutionnels et la psychologie électorale. Il marque la fin d’un cycle et ouvre une ère d’incertitude pour tout le champ partisan marocain. L’histoire reste à écrire pour ceux qui, entre deux matchs, observent encore la politique.</p>
<p class="blu-article-paragraph">En tous cas, Si Akhannouch vient de donner là une véritable leçon à tous ces leaders et imams qui s&rsquo;accrochent au perchoir et ne veulent plus en descendre&#8230; Une fois qu&rsquo;ils ont goûté aux privilèges qui vont avec&#8230;</p>
<p class="blu-article-paragraph">Les citoyens n&rsquo;attendront pas longtemps avant de savoir qui va être leur prochain chef de gouvernement, leur prochain bouc émissaire.</p>
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		<title>Coup de tonnerre à la tête du RNI! Akhannouch ne briguera pas un troisième mandat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/202701</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 15:59:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[akhannouch]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;information fait l&#8217;effet d&#8217;un coup de tonnerre: Aziz Akhannouch ne briguera pas un troisième mandat à la tête du Rassemblement national des Indépendants (RNI), parti qui conduit la majorité gouvernementale, en coalition avec le PAM et l&#8217;Istiqlal, depuis 2021. La décision d&#8217;Akhannouch a été diversement interprétée par le Landerneau politique national. Si l&#8217;homme fort du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;information fait l&rsquo;effet d&rsquo;un coup de tonnerre: Aziz Akhannouch ne briguera pas un troisième mandat à la tête du Rassemblement national des Indépendants (RNI), parti qui conduit la majorité gouvernementale, en coalition avec le PAM et l&rsquo;Istiqlal, depuis 2021.</p>
<p>La décision d&rsquo;Akhannouch a été diversement interprétée par le Landerneau politique national. Si l&rsquo;homme fort du RNI -et du gouvernement sortant- invoque l&rsquo;argument du respect du principe de « démocratie interne », des voix sceptiques y voient une « manœuvre » destinée à redorer son image en perspective du prochain scrutin législatif.</p>
<p>La décision semble toutefois pliée pour Akhannouch.</p>
<p>Un congrès extraordinaire est d&rsquo;ailleurs convoqué pour le 7 février prochain pour élire un nouveau président.</p>
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		<item>
		<title>Aziz Akhannouch réélu président du RNI pour un nouveau mandat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/74377</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2022 12:56:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[akhannouch]]></category>
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					<description><![CDATA[Aziz Akhannouch a été réélu, samedi à Rabat, président du Rassemblement national des indépendants (RNI) pour un nouveau mandat, à l&#8217;issue du 7ème congrès national du parti tenu sous le signe « La voie du développement ». M. Akhannouch, candidat unique pour la présidence du RNI, a été réélu par 2548 voix.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aziz Akhannouch a été réélu, samedi à Rabat, président du Rassemblement national des indépendants (RNI) pour un nouveau mandat, à l&rsquo;issue du 7ème congrès national du parti tenu sous le signe « La voie du développement ».</p>
<p>M. Akhannouch, candidat unique pour la présidence du RNI, a été réélu par 2548 voix.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aziz Akhannouch: Les partis formant la majorité sont soucieux de réussir l&#8217;expérience gouvernementale actuelle</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/66251</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 09:09:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[aziz akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[marrakech]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI), M. Aziz Akhannouch, a fait part, samedi à Marrakech, du souci des partis formant la majorité de réussir l&#8217;expérience gouvernementale actuelle et d&#8217;œuvrer à honorer pleinement leurs engagements vis-à-vis des citoyens. Intervenant lors d’une rencontre de communication avec les militants du parti au niveau de la région &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI), M. Aziz Akhannouch, a fait part, samedi à Marrakech, du souci des partis formant la majorité de réussir l&rsquo;expérience gouvernementale actuelle et d&rsquo;œuvrer à honorer pleinement leurs engagements vis-à-vis des citoyens.</p>
<p>Intervenant lors d’une rencontre de communication avec les militants du parti au niveau de la région Marrakech-Safi, M. Akhannouch, a mis en relief la cohésion entre toutes les composantes de la majorité gouvernementale actuelle, telle que fondée sur une communication permanente.</p>
<p>Dans ce contexte, Il s&rsquo;est prononcé en faveur de la consécration de cette majorité gouvernementale au niveau des régions, des provinces et des préfectures, mettant en relief les énormes efforts consentis par les coordonnateurs régionaux et militants du parti, qui ont permis aux citoyens de contribuer au renforcement du développement et d’augmenter le taux de participation aux élections, en application de la méthodologie du parti qui a oeuvré, sans relâche, afin d&rsquo;assurer le transfert du discours, de l’action et de la pratique politiques de la capitale et grandes métropoles vers les villages et villes éloignés.</p>
<p>Dans ce sens, M. Akhannouch, a appelé à renforcer l’édification du parti, à travers la tenue de congrès provinciaux et des unions et le renouvellement des structures en préparation au 7è Congrès national du parti, tout en relevant la nécessité d’investir dans « le capital humain électoral » pour consacrer la présence du RNI sur la scène politique, valoriser la communication avec les citoyens, et élaborer un programme de formation et de communication pour accompagner les différents programmes, dont la mise en œuvre du chantier Royal de la généralisation de la protection sociale.</p>
<p>Les participants à ce meeting, ont souligné, quant à eux, l’importance de l’organisation de cette rencontre deux mois après les élections, qui témoigne du souci permanent du parti à la faveur d&rsquo;une action collective et organisée et la garantie de la continuité, afin de permettre au parti d&rsquo;assumer pleinement son rôle dans l’encadrement et la formation.</p>
<p>Ils ont indiqué que les résultats réalisés lors des dernières élections au niveau de la région Marrakech-Safi, traduisent les efforts consentis par toutes les composantes de cette formation politique qui ont fait confiance aux adhérents et militants du parti.</p>
<p>Les militants du parti ont aussi exprimé leur disposition et engagement à garantir la réussite du 7è Congrès national du RNI prévu les 4 et 5 mars 2022, ainsi que de toutes les prochaines échéances, annonçant l’entame de l’organisation des congrès provinciaux et les structures du parti, ainsi que le renouvellement des structures du parti très prochainement.</p>
<p>Les participants ont fait part également de leur détermination à renforcer la gouvernance territoriale avec tous les acteurs locaux, régionaux et provinciaux, à accompagner la mise en œuvre du Nouveau Modèle de Développement ainsi que des programmes gouvernementaux, et à contribuer à traiter la problématique de la réduction des disparités sociales et territoriales.</p>
<p>Les militants se sont également engagés à présenter des solutions innovantes répondant aux aspirations des citoyens, leur garantir l’accès aux services sociaux de base en tant que pilier de la justice sociale et à leur trouver des solutions réelles, tout en répondant à leurs préoccupations et revendications urgentes.</p>
<p>Il se sont dits aussi disposés à encourager l’initiative privée pour réaliser une dynamique sérieuse et durable de l’économie et la création de postes d’emploi suffisants de nature à résorber le chômage dans les différentes régions du Maroc.</p>
<p>Organisée par la Coordination Régionale du parti à Marrakech-Safi, cette rencontre a connu la participation du coordinateur régional du RNI à Marrakech-Safi, les coordinateurs provinciaux de la région, les élus, les parlementaires de la région et les représentants de plusieurs organisations parallèles et structures professionnelles relevant du RNI dans la région.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le RNI tient son Congrès national ordinaire les 4 et 5 mars prochain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63117</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 09:31:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bureau politique]]></category>
		<category><![CDATA[congrès]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parti du Rassemblement national des Indépendants (RNI) tiendra son congrès national ordinaire les 4 et 5 mars 2022, a annoncé, jeudi, son bureau politique dans un communiqué. Le bureau politique a décidé, lors d&#8217;une réunion consacrée à l&#8217;examen d&#8217;une série de questions nationales et un certain nombre de points organisationnels, l’organisation du congrès national &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Parti du Rassemblement national des Indépendants (RNI) tiendra son congrès national ordinaire les 4 et 5 mars 2022, a annoncé, jeudi, son bureau politique dans un communiqué.</p>
<p>Le bureau politique a décidé, lors d&rsquo;une réunion consacrée à l&rsquo;examen d&rsquo;une série de questions nationales et un certain nombre de points organisationnels, l’organisation du congrès national ordinaire du parti, les 4 et 5 mars 2022, a indiqué le RNI dans un communiqué.</p>
<p>Cette annonce intervient dans le cadre du respect des lois fondamentales et internes du parti et en vue de renouveler ses institutions nationales et de contribuer à la production intellectuelle et politique qui prenant en considération les enjeux et les perspectives de la prochaine étape, a ajouté la même source.</p>
<p>Tous les militants et militantes sont appelés à se mobiliser pour réussir cette importante et décisive étape organisationnelle de l’histoire du parti, a souligné le bureau politique, tout en louant le travail acharné des différents groupes régionaux et provinciaux et des organisations parallèles du Parti dans l’encadrement et l’écoute des citoyens, conformément à la politique de proximité menée par le parti.</p>
<p>Le président du Parti, Aziz Akhannouch a salué la teneur du discours de SM le Roi Mohammed VI à l’occasion du 46e anniversaire de la marche verte et “les positions fermes qui consolident la justesse de notre première cause nationale et qu mettent en avant la confiance dont jouit notre pays auprès de la communauté internationale en tant que partenaire crédible”.</p>
<p>Il a, en outre, précisé que les membres du bureau politique ont salué les importants acquis et réalisations en matière de développement dans les provinces du Sud, en particulier les victoires diplomatiques successives, comme en témoigne le nombre de représentations diplomatiques récemment ouvertes dans les villes de Laâyoune et Dakhla,</p>
<p>Ils ont, par ailleurs, réaffirmé leur mobilisation et engagement continus à contribuer aux efforts du processus de développement et au renforcement des opportunités d’investissement dans les régions du Sud, conformément à l&rsquo;esprit du nouveau modèle de développement.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le trio de la majorité à l&#8217;assaut de la Chambre des Conseillers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59090</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 20:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CHAMBRE DES CONSEILLERS]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le topo n&#8217;est pas pour plaire à beaucoup de monde. Et c&#8217;est tout à fait normal. En effet, ce mardi 28 septembre est jour du lancement de la campagne électorale pour briguer les 120 sièges que compte la Chambre des Conseillers. Une compétition de laquelle sont recalés d&#8217;office plusieurs acteurs politiques. Qui, suivant la logique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le topo n&rsquo;est pas pour plaire à beaucoup de monde. Et c&rsquo;est tout à fait normal.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, ce mardi 28 septembre est jour du lancement de la campagne électorale pour briguer les 120 sièges que compte la Chambre des Conseillers. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une compétition de laquelle sont recalés d&rsquo;office plusieurs acteurs politiques. Qui, suivant la logique des résultats des différentes consultations électorales, vont devoir suivre les évolutions en spectateurs. Qui, tout normalement, s&rsquo;en prennent aux compétiteurs en lice. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Qui, du haut de leur déception, n&rsquo;y voient qu&rsquo;une mainmise de la majorité tripartite sur les rouages de la décision. Une inquiétude qui relèverait d&rsquo;une certaine normalité. Mais qui ne dédouane pas l&rsquo;opposition de ses rôles constitutionnels pour autant. Tous les acteurs politiques, même hors des corps représentatifs, étant censés honorer leurs missions. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, les urnes ont parlé, tout au long du processus électoral de cette année, qui restera dans les annales comme une année électorale par excellence, et on n&rsquo;y peut rien changer. Sauf, changer les grilles de lecture, se changer et penser, dès à présent, aux comportements à adopter pour mieux se repositionner. L&rsquo;avenir se préparant, ici et maintenant, le présent devrait servir à cela.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Revenons au rendez-vous du 5 octobre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, les prétendants à des sièges à la deuxième Chambre auront à convaincre un électorat estimé à 84.327 électeurs. Ces derniers relevant des membres des conseils communaux, préfectoraux, provinciaux et régionaux, mais aussi des Chambres professionnelles, des organisations professionnelles des employeurs les plus représentatives ainsi que des représentants des salariés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les statistiques disent, globalement, à quoi on se devrait s&rsquo;attendre. Exception faite des SAS (Sans Appartenance Syndicale). Ils ne sont certes pas nombreux, mais leurs voix pèsent dans l&rsquo;équation. Ne serait-ce que sur un volet qu&rsquo;on semble oublier. J&rsquo;ai nommé le Dialogue social, mis en stand by au cours de la dernière décennie. Et qui devrait être un élément central pour la rentrée immédiate. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le gouvernement en cours de constitution a le devoir, de par les engagements de la campagne électorale, en prendre acte et effet. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce n&rsquo;est pas un choix. C&rsquo;est un impératif !</span></p>
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		<title>La majorité gouvernementale sera composée du RNI, du PAM et de l&#8217;Istiqlal</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58493</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 10:04:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernerment]]></category>
		<category><![CDATA[PAM et PI]]></category>
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					<description><![CDATA[La majorité gouvernementale sera composée du Rassemblement National des Indépendants (RNI), du Parti Authenticité et Modernité (PAM) et du parti de l&#8217;Istiqlal (PI), a annoncé, mercredi à Rabat, le chef du gouvernement désigné, Aziz Akhannouch. Lors d&#8217;un point de presse en présence des secrétaires généraux du PAM, Abdellatif Ouahbi, et du PI, Nizar Baraka, le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La majorité gouvernementale sera composée du Rassemblement National des Indépendants (RNI), du Parti Authenticité et Modernité (PAM) et du parti de l&rsquo;Istiqlal (PI), a annoncé, mercredi à Rabat, le chef du gouvernement désigné, Aziz Akhannouch.</p>
<p>Lors d&rsquo;un point de presse en présence des secrétaires généraux du PAM, Abdellatif Ouahbi, et du PI, Nizar Baraka, le chef du gouvernement désigné a souligné que l&rsquo;esprit d&rsquo;engagement dont ont fait montre les SG des partis qui ont unanimement relevé le caractère délicat de l&rsquo;étape, a permis de former la majorité gouvernementale (269 sièges) dans une courte durée, compte tenu de la conjoncture actuelle et des exigences du développement.</p>
<p>M. Akhannouch a ajouté qu&rsquo;on a veillé à faire valoir les défis de l&rsquo;étape, marquée par la nécessité d&rsquo;accélérer la promulgation et la mise en œuvre du Pacte national pour le développement auquel a appelé SM le Roi après l&rsquo;adoption du rapport final de la commission spéciale chargée d&rsquo;élaborer le Nouveau modèle de développement.</p>
<p>Les attentes des citoyennes et citoyens ont été également mis en avant, notamment dans le sillage de l&rsquo;impact économique et social de la pandémie, a-t-il poursuivi, ajoutant que les trois partis ont veillé à former un gouvernement soudé et efficace, en vue de soumettre sa composition à l&rsquo;appréciation de SM le Roi et de lui donner forme afin qu&rsquo;il puisse exercer ses fonctions en toute homogénéité, dans un esprit d&rsquo;altruisme et en totale solidarité entre ses composantes, en se mobilisant autour d&rsquo;un seul projet, celui de permettre aux Marocains de vivre dignement.</p>
<p>Disant comprendre les aspirations « légitimes et méritées à biens des égards », formulées par certains partis quant à la participation au gouvernement, M. Akhannouch a expliqué que le principe de l&rsquo;équilibre entre majorité et opposition exige de ne pas concentrer toute la force d&rsquo;un seul côté afin de garantir l&rsquo;efficacité de l&rsquo;action gouvernementale et parlementaire, de part et d&rsquo;autre.</p>
<p>La logique du choix de la majorité gouvernementale a été guidée par l&rsquo;orientation qu&rsquo;a prise la volonté populaire, tel qu&rsquo;exprimée par les urnes, ainsi que les multiples dénominateurs communs de ses composantes, la convergence de leurs programmes électoraux et leur adoption des mêmes priorités revendiquées par les Marocains dans les volets social et économique.</p>
<p>Ces programmes électoraux serviront de plateforme fertile et appropriée pour l&rsquo;élaboration d&rsquo;un programme gouvernemental fort et réalisable, dont les retombées seront visibles les premiers jours du travail du nouveau cabinet, « en réponse aux directives contenues dans le rapport sur le Nouveau modèle de développement ».</p>
<p>Il a, dans ce cadre, assuré que le dialogue entre les partis composant la majorité « se poursuivra pour établir la proposition de structure gouvernementale et de composition ministérielle et la soumettre à SM le Roi en vue de nommer le gouvernement », ajoutant qu&rsquo;il s&rsquo;agira de proposer des noms notoirement connus pour leur compétence, crédibilité et probité.</p>
<p>M. Akhannouch s&rsquo;est ensuite dit fier de la confiance Royale placée en sa personne, adressant ses remerciements à tous les partis qui ont répondu à l&rsquo;appel en participant aux consultations et exprimé leurs points de vue et positions concernant l&rsquo;avenir, louant la réactivité de la plupart d&rsquo;entre eux ainsi que le climat de confiance et la qualité des débats qui ont marqué les tractations.</p>
<p>Le chef du gouvernement désigné a, enfin, dit respecter les décisions des partis qui ont décidé de se ranger du côté de l&rsquo;opposition, faisant part de la disposition de la majorité gouvernementale à œuvrer à l’unisson pour le bien de la patrie.</p>
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		<title>Le RNI, le PAM et le PI décident d&#8217;œuvrer ensemble pour former une majorité au sein des conseils dans lesquels ils sont représentés (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58083</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 19:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[COORDINATION]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement national des Indépendants (RNI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM) et le Parti de l&#8217;Istiqlal (PI) ont décidé de coopérer et d&#8217;œuvrer ensemble pour former une majorité au sein des conseils élus dans lesquels ils sont représentés. Dans un communiqué conjoint rendu public, vendredi, les trois formations politiques indiquent que cette décision vise &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement national des Indépendants (RNI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM) et le Parti de l&rsquo;Istiqlal (PI) ont décidé de coopérer et d&rsquo;œuvrer ensemble pour former une majorité au sein des conseils élus dans lesquels ils sont représentés.</p>
<p>Dans un communiqué conjoint rendu public, vendredi, les trois formations politiques indiquent que cette décision vise « à renforcer les institutions des conseils et à créer l&rsquo;harmonie et la stabilité en leur sein afin de se focaliser sur les enjeux et défis soulevés par le citoyen ». Elles appellent, à cet égard, leurs élus à s&rsquo;en tenir à cette orientation et à respecter la décision adoptée par les directions des trois partis, dans une limite d&rsquo;ouverture aux autres composantes politiques, soulignant qu&rsquo;en cas de manquement à cet engagement, elles seront dans l&rsquo;obligation d&rsquo;activer les procédures prévues dans leurs statuts et de recourir aux procédures de destitution contre les contrevenants.</p>
<p>Les trois partis notent également que leur décision reflète leur souci et leur volonté de parachever le processus électoral, à travers la consolidation de la moralisation de la vie politique, le respect du choix des votants et la rupture avec les pratiques malsaines, estimant que « des parties tentent souvent de contrôler la carte politique pour servir leurs intérêts au détriment de l&rsquo;intérêt général ».</p>
<p>Ils rappellent, dans ce sens, que les élections du 8 septembre ont constitué un jalon supplémentaire dans le processus d&rsquo;édification démocratique dans le Royaume, relevant la volonté de tous les acteurs politiques de consolider le choix démocratique et de contribuer à donner un nouvel élan à la vie politique et aux opérations électorales, à travers la liberté d&rsquo;expression et le choix démocratique.</p>
<p>De ce fait, poursuit le communiqué, le ministère de l&rsquo;Intérieur et l&rsquo;administration territoriale ont veillé à réunir les conditions nécessaires à l&rsquo;organisation des opérations électorales et à en garantir le déroulement dans les meilleures conditions, le dernier mot étant revenu aux citoyens qui se sont exprimés par les urnes, dans le cadre d&rsquo;une fête démocratique, saluée par les États et les organisations internationales.</p>
<p>Le RNI, le PAM et le PI se sont enfin félicités de « la réussite de cette étape démocratique », adressant leurs vifs remerciements à « tous les intervenants et à tous les citoyennes et citoyens qui ont exercé leur pouvoir de vote pour choisir ceux qui méritent de les représenter ».</p>
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		<title>Législatives 2021: Le RNI arrive en tête avec 97 sièges, suivi du PAM (82 sièges) et de l&#8217;Istiqlal (78 sièges), le PJD dégringole en bas du tableau avec 12 sièges</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57304</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 07:10:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
		<category><![CDATA[Résultats élections]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) est arrivé en tête des élections législatives organisées, mercredi, en remportant 97 sièges après dépouillement de 96% des bulletins de vote, a annoncé, dans la nuit de mercredi à jeudi, le ministre de l&#8217;Intérieur, Abdelouafi Laftit. Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a occupé la 2ème place avec 82 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) est arrivé en tête des élections législatives organisées, mercredi, en remportant 97 sièges après dépouillement de 96% des bulletins de vote, a annoncé, dans la nuit de mercredi à jeudi, le ministre de l&rsquo;Intérieur, Abdelouafi Laftit.</p>
<p>Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a occupé la 2ème place avec 82 sièges, suivi du Parti de l&rsquo;Istiqlal (PI, 78 sièges), de l&rsquo;Union Socialiste des Forces Populaires (USFP, 35 sièges), du Mouvement Populaire (MP, 26 sièges), du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS, 20 sièges), de l&rsquo;Union Constitutionnelle (UC, 18 sièges) et du Parti de la Justice et du Développement (PJD, 12 sièges), alors que les autres formations politiques se partagent 12 sièges, a précisé M. Laftit qui a présenté dans une déclaration les résultats provisoires de ces élections, qui ont enregistré un taux de participation de 50,35% au niveau national, contre 42% en 2016.</p>
<p>Ainsi, le scrutin du 8 septembre aura connu la participation de 8.789.676 électeurs et électrices, un chiffre en hausse de 2.152.252 électeurs par rapport aux législatives de 2016, a-t-il précisé, ajoutant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un taux très important qui traduit la grande importance accordée par le citoyen marocain à cette importante échéance électorale et à toutes les institutions élues.</p>
<p>L’affluence des citoyens vers les bureaux de vote a été, comme à l&rsquo;accoutumée, massive dans les Provinces du Sud où le taux de participation a atteint 66,94% dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, 63,76% dans la région de Guelmim-Oued Noun et 58,30% dans la région de Dakhla-Oued Eddahab, un fait qui se veut la preuve irréfutable de l’attachement des citoyens et citoyennes de ces provinces à leur marocanité et de leur implication effective dans les institutions du pays et dans le développement du processus démocratique et la consolidation des acquis.</p>
<p>Par ailleurs, le plus faible taux de participation a été enregistré au niveau de la région de Casablanca-Settat avec 41,04%, a relevé le ministre, qui été accompagné du ministre délégué Noureddine Boutayeb.</p>
<p>Il a indiqué que de grands efforts ont été déployés à l’occasion de l’opération du renouvellement des listes électorales, le nombre des nouveaux électeurs ayant atteint 1.806.724, portant ainsi l’électorat national à 17.509.316 votants.</p>
<p>Pour rapprocher les urnes des électeurs, il a été procédé à la création de 40.628 bureaux de vote, encadrés par 4000 bureaux centraux, soit une moyenne de 10 bureaux de vote pour chaque bureau central, a rappelé le ministre qui a mis l&rsquo;accent sur la mobilisation des partis politiques en lice pour ces échéances, puisque 31 formations politiques s’y sont présentées, dont une alliance de partis créée pour l’occasion.</p>
<p>Dans ce contexte, le nombre des listes de candidatures présentées au niveau national, au titre de l&rsquo;ensemble des circonscriptions législatives, locales et régionales a atteint 1.704 listes comportant 6.815 candidatures, soit un taux national de 17 candidatures pour chaque siège.</p>
<p>Concernant les candidatures féminines enregistrées au titre de l&rsquo;élection des membres de la Chambre des Représentants, elle se sont établies à 2.329, soit 34,17% de l&rsquo;ensemble des candidatures, dont 1.567 candidates au titre des circonscriptions régionales et 762 pour le compte des circonscriptions locales, a-t-il poursuivi, notant que 97 listes présentées au titre des circonscriptions locales sont conduites par des femmes en qualité de têtes de listes.</p>
<p>S&rsquo;agissant de l&rsquo;élection des membres des conseils des communes et d&rsquo;arrondissements, le nombre des candidatures déposées au niveau national s&rsquo;est situé à 157.569, dont 62.793 sous forme de listes et 94.776 sous forme de candidatures individuelles, soit une moyenne nationale de près de 5 candidatures pour chaque siège, contre 130.925 candidatures en 2015, en hausse de plus de 20%, a indiqué M. Laftit.</p>
<p>Quant au nombre des candidatures féminines aux conseils des communes, il a marqué une hausse notable par rapport aux élections de 2015, a-t-il dit, relevant que le nombre des candidates aux conseils des communes et d&rsquo;arrondissements a atteint 47.060, soit près de 30% du total des candidatures.</p>
<p>Pour ce qui est du nombre des listes de candidatures déposées pour l&rsquo;élection des membres des Conseils régionaux, comprenant 678 sièges, il a atteint 1.123 avec 9.892 candidatures, soit une moyenne de 15 candidatures par siège, dont 3.936 sont des femmes, soit près de 40%, a souligné M. Laftit.</p>
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