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	<title>RFI &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>RFI &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>VIDÉO. BRUXELLES: NASSER BOURITA DÉNONCE L’INSTRUMENTALISATION À DES FINS ÉLECTORALISTES DE LA QUESTION DE LA MIGRATION PAR CERTAINS PAYS EUROPÉENS.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 11:09:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
		<category><![CDATA[RFI]]></category>
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					<description><![CDATA[En marge de la table ronde sur la migration qu’il a co-présidée, hier vendredi, lors du 6ème sommet UE-UA, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, s’est livré sans tabous dans une interview à RFI. Dans la forme, M. Bourita a d’abord concédé « une évolution » sur les véritables questions mises sur la table du sommet, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">En marge de la table ronde sur la migration qu’il a co-présidée, hier vendredi, lors du 6ème sommet UE-UA, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, s’est livré sans tabous dans une interview à RFI. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la forme, M. Bourita a d’abord concédé « une évolution » sur les véritables questions mises sur la table du sommet, à leur tête la migration, véritable « serpent de mer » dans les relations afro-européennes. Mais « ce qui est important, c’est le mécanisme de mise en oeuvre et quelle volonté la partie européenne mettra derrière les conclusions », a relevé le chef de la diplomatie marocaine, pragmatique.</span></p>
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<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">«Objectiver les chiffres» et changer la perception, Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f447.png" alt="👇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><br />
Fin du sommet UE–UA qui s’est tenu ces deux derniers jours à Bruxelles. Au menu : la gouvernance, la sécurité, le changement climatique, mais aussi l’immigration&#8230;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f447.png" alt="👇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/4wIBy9Foh8">pic.twitter.com/4wIBy9Foh8</a></p>
<p>— RFI (@RFI) <a href="https://twitter.com/RFI/status/1494701574156918788?ref_src=twsrc%5Etfw">February 18, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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<p class="p1"><span class="s1">Avant de parler chiffres (vous verrez loin), M. Bourita a d’abord planté une pique à « certains pays européens » qui visent à « diaboliser » et « rendre la migration comme un sujet de divergence entre l’Europe et l’Afrique ». La migration est chose trop sérieuse pour être instrumentalisée à des fins bassement politiciennes ou électoralistes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est cette perception biaisée, sournoise, que l’Afrique doit elle-même combattre en portant le débat au coeur de l’Europe, où « certains pays » tentent de faire accréditer une fausse perception du phénomène de la migration. « C’est à l’Afrique d’aller convaincre. C’est à l’Afrique de montrer le coût de la fuite des cerveaux. C’est à l’Afrique de démontrer quel a été l’apport de la migration pour les pays européens pendant la pandémie. C’est à l’Afrique de combattre le discours qui se développe ici », a appelé le ministre Bourita, précisant que « la migration est une chance » pour l’Europe. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Les arguments de M. Bourita contre les arguties des thuriféraires de la xénophobie</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Il faut parler chiffres, pas perception et politisation d’un phénomène dans le cadre des agendas électoraux, dans le cadre des dynamiques politiciennes propres à certains pays européens. Il faut objectiver les chiffres, les données », a affirmé le ministre Bourita. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Les migrations africaines sont à 80% intrafricaines. Sur 5 Africains qui sortent de leur pays, 4 restent sur le continent. En Europe, c’est seulement 12% des migrants qui sont Africains. Et donc, il n’y a pas de déferlante africaine sur l’Europe. Il n’y a pas d’envahissement de l’Europe par l’Afrique. C’est plus un discours politique qui se développe ici, en Europe, qu’une réalité objective », a expliqué M. Bourita. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RFI: Les milices du polisario lancent quelques roquettes, la défense marocaine réplique mais parfois elle ne s’en donne pas la peine et leur nie même la qualité de belligérants</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64151</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 10:05:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>
		<category><![CDATA[RFI]]></category>
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					<description><![CDATA[La radio publique française RFI (Radio France internationale) a publié, la semaine dernière, sur son site une série de reportages sur les camps de Tindouf et les territoires dits « libérés » de la fantomatique « rasd ». Le journaliste François Mazel a visité les camps de Tindouf, interviewé certains habitants (certainement triés sur le volet) et accompagné les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La radio publique française RFI (Radio France internationale) a publié, la semaine dernière, sur son site une série de reportages sur les camps de Tindouf et les territoires dits « libérés » de la fantomatique « rasd ». Le journaliste François Mazel a visité les camps de Tindouf, interviewé certains habitants (certainement triés sur le volet) et accompagné les milices armées pour couvrir leur soi-disant « guerre » contre le Maroc.</p>
<p>Les articles publiés restent dans l’ensemble objectifs même si parfois le journaliste se laisse entraîner par les allégations de ses interviewés et reprend, à la lettre, le lexique des séparatistes et de leur parrain, la junte algérienne.</p>
<p>Ceci étant, ce reportage est très édifiant dans la mesure où il  donne une image instantanée de la misère dans laquelle vivent les séquestrés de Tindouf et révèle que la reprise de la « guerre » contre le Maroc n’est qu’une farce pour tenter de remobiliser des réfugiés désespérés.</p>
<p>La vérité sur le terrain est tout autre. Parole du journaliste de RFI: « Les combattants tirent à la mitrailleuse lourde, lancent quelques roquettes Grad installées à l’arrière de pick-up… Parfois, comme sous nos yeux, la défense marocaine réplique. D’autres fois, elle ne s’en donne pas la peine. Le temps d’identifier l’origine de ces tirs, et les combattants sahraouis sont déjà remontés à bord, sillonnant le reg, ce désert rocailleux, sur leurs véhicules. C’est la définition même du conflit asymétrique et de basse intensité ».</p>
<p>Autrement dit, les soi-disant combattants procèdent à quelques tirs anarchiques et prennent la fuite pour éviter d’être neutralisés par les frappes ciblées des FAR. Une stratégie (un gros mot) rapporte le journaliste qui leur permet « d’agacer les Marocains qui leur nient même la qualité de belligérants ».</p>
<p>C’est dire que la « guerre » que les polisariens et leurs maitres galonnés algériens clament à cor et cri dans leurs médias n’existe que dans leur imaginaire. Autant dire que le reportage de RFI les a désavoués en constatant de visu sur le terrain que les milices font de l’exhibition avec un pick-up vétuste et quelques roquettes rouillées qui ne font même pas réagir les FAR.</p>
<p>Dans les camps de Tindouf, la situation est catastrophique et la misère est criante avec des habitants qui ne survivent que par l’aide humanitaire internationale qui est, de surcroît, souvent détournée par les dirigeants polisariens.</p>
<p>Le diagnostic est alarmant: « L’anémie et la malnutrition touchent une large part de la population des camps. Au total, 92% d’entre elle est en état de vulnérabilité alimentaire selon le Programme alimentaire mondial », rapporte la radio RFI.</p>
<p>C’est dire que les généraux algériens préfèrent gaspiller des milliards de dollars pour armer et soutenir le polisario dans le forums internationaux au lieu de secourir des réfugiés qui souffrent de la misère et des maladies chroniques sur son propre territoire.</p>
<p>En matière de liberté et des droits de l’homme le journaliste reconnait sur le bout des lèvres que ses déplacements étaient contrôlés: « Il nous est difficile de nous déplacer sans un traducteur affilié au front Polisario&#8230; ». Il n’a donc pas pu rencontrer les opposants qui ont été torturés ou qui sont toujours en prison lors des multiples soulèvements qui se sont déroulés dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Notre confrère a été, pour le moins, très complaisant envers ses hôtes quand il écrit que « Le mouvement sahraoui n&rsquo;est pas connu pour réprimer les voix dissidentes ». Il n’a certainement pas eu vent des plaintes déposées auprès des juridictions internationales par plusieurs opposants qui ont été victimes de torture par les dirigeants du polisario et en premier lieu par leur chef présumé, Brahim Ghali.</p>
<p>Par contre, il a donné la parole à des interlocuteurs qui ont versé dans les allégations tendancieuses comme un certain Abdeslam qui a déclaré que les autorités marocaines ont  « <em>créé un climat de terreur, en plus des détentions arbitraires qui continuent, la pression économique en expulsant du travail bon nombre de militants en les envoyant à l&rsquo;intérieur même du Maroc&#8230; ».</em></p>
<p><em>Il oublie que l’opposante Aminatou Haider qui vit à Laâyoune et se déplace librement  dans les camps de Tindouf et ailleurs a créé une association séparatiste à l’intérieur même des provinces marocaines sans qu’elle ne soit, pour autant, inquiétée. il oublie aussi que son alter ego Sultana Khaya qui vit à Boujdour et qui se proclame militante des droits de l’homme ne se gêne pas à porter un treillis militaire et à brandir un kalachnikov dans les camps des milices armées. </em></p>
<p><em>Mais à part les dérapages de ses interlocuteurs le journaliste de RFI a réussi à rapporter une vérité absolue qui montre que les dirigeants du Polisario sont aux abois et que les sahraouis des camps sont desesperés .</em></p>
<p><em> Cette population qui ne croit plus aux slogans des polisarines constate que l’administration BIden n’est pas revenue sur la décision de Trump de reconnaitre la marocanité du Sahara, que l’action de Guergarate a été un échec cuisant, que le conseil de sécurité priorise le plan d’autonomie et que la guerre contre le Maroc n’est qu’une farce pour continuer à entretenir la chimère d’un État sahraoui.</em></p>
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