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	<title>revue de presse &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>revue de presse &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Revue de presse. Nouveau rebondissement dans l&#8217;affaire Ramid-Amekraz</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17884</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 12:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les médias arabophones abordent plusieurs sujets ce mardi notamment l’ouverture des frontières marocaines vue par la ministre des affaires étrangères espagnole, la descente des inspecteurs de la CNSS dans les cabinet d’avocats de Ramid et Amekraz ainsi que la polémique sur la couronne réfléchissante de Rabat. Des inspecteurs de la CNSS dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse. Les médias arabophones abordent plusieurs sujets ce mardi notamment l’ouverture des frontières marocaines vue par la ministre des affaires étrangères espagnole, la descente des inspecteurs de la CNSS dans les cabinet d’avocats de Ramid et Amekraz ainsi que la polémique sur la couronne réfléchissante de Rabat.</p>
<p><strong>Des inspecteurs de la CNSS dans les cabinets de Ramid et Amekraz</strong></p>
<p>Selon des sources autorisées, des inspecteurs de la CNSS se sont rendus aux cabinets des avocats Mustapha Ramid et Mohamed Amekraz pour effectuer des contrôles relatifs à leur situation juridique vis-à-vis de cette institution. Au terme de cette inspection, les contrôleurs devront dresser un rapport destiné au directeur général de la Caisse de sécurisé sociale qui décidera s’il est opportun ou non de soumettre ce dossier devant le parquet comme le stipule le dahir régissant la CNSS.</p>
<p>Selon les mêmes sources, un rapport a été déjà établi visant à contraindre les deux ministres à s’acquitter de leurs arriérés en cotisations sociales durant toutes les années où ils n’avaient pas déclaré leurs salariés.</p>
<p>C’est un membre du conseil d’administration qui a adressé une correspondance au directeur de la la CNSS lui demandant de vérifier la situation juridique de tous les membres envers la caisse de sécurité sociale y compris le ministre de l&rsquo;Emploi et de l’insertion professionnelle, Mohamed Amekraz. Les représentants de la CDT au sein du conseil d’administration ont demandé l’application des dispositions de l’article 3 de la loi organique de la CNSS qui interdit à toute personne de siéger dans ce conseil si elle se trouve en situation irrégulière vis-à-vis de la CNSS.</p>
<p><strong>Rabat. Le coût exorbitant de la « couronne » suscite la controverse</strong></p>
<p>La polémique qui a accompagné la réalisation du programme «Rabat ville lumière» dont le budget a atteint 9,4 milliards de dirhams a ressuscité après qu’un conseiller communal a demandé à enquêter sur ce qu’il qualifie comme le « scandale » de la couronne érigée à la place Moulay El Hassan.</p>
<p>L’élu Brahim El Hayani (FGD) a critiqué vivement ce projet de « parapluie en fer » qui a suscité le mécontentement d’un grand nombre d’habitants à cause de son aspect « hideux » et de son coût astronomique de 3,8 milliards de dirhams. Le conseiller souligne, par ailleurs, que cette couronne qui a été inspirée par un projet à Séville a altéré la beauté de l’une des meilleures places publiques de Rabat qui a été aménagée il y a, à peine, 10 ans avec un budget conséquent.</p>
<p><strong>Maroc-UE, la date de réouverture des frontières</strong></p>
<p>La ministre espagnole des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez Laya, a déclaré que le Maroc va continuer à fermer ses frontières jusqu&rsquo;au 10 juillet prochain sachant que l’UE cherche à ouvrir les siennes aux voyageurs en provenance des pays les plus sécurisés. Et la ministre espagnole d’ajouter que le Maroc a déjà planifié l’ouverture de ses frontières mais il attend le 10 juillet pour passer à l’action.</p>
<p>Malgré l’annulation de l’opération « Marhaba », les préparatifs pour la traversée des Marocains du monde se poursuivent normalement. La ministre espagnole a indiqué que son pays prépare un protocole pour superviser l’opération de la traversée du détroit. La cheffe de la diplomatie espagnole reconnaît toutefois que le nombre des voyageurs marocains connaîtra une baisse sensible par rapport à l’été de l’année précédente à cause de la pandémie du coronavirus.</p>
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		<title>Du rififi au sein du polisario, président de commune « ramédiste », réouverture des bars&#8230; la « moisson » de nos confrères arabophones</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17782</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les journaux arabophones ont abordé plusieurs sujets ce lundi dont notamment l’insurrection des militaires contre le chef du Polisario, la poursuite du bras de fer entre les parents d’élèves et les écoles privées, la réouverture des bars et des boîtes de nuit ainsi que l’affaire du président d’une commune qui aurait bénéficié &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse. Les journaux arabophones ont abordé plusieurs sujets ce lundi dont notamment l’insurrection des militaires contre le chef du Polisario, la poursuite du bras de fer entre les parents d’élèves et les écoles privées, la réouverture des bars et des boîtes de nuit ainsi que l’affaire du président d’une commune qui aurait bénéficié de l’aide destinée aux familles démunies.</p>
<p><strong>Polisario. Fronde contre le chef tortionnaire</strong></p>
<p>La crise au sein de la direction de Rabouni ne cesse de prendre des proportions alarmantes après le refus d’Abdallah Lahbib d’accepter le portefeuille des renseignements du front à cause, dit-il, de la traitrise de Brahim Ghali. Le quotidien Assabah rapporte dans son édition du lundi 29 juin, que Lahbib reproche au chef du Polisario d’avoir renié sa promesse après le congrès de décembre 2019 en le révoquant de son poste de « ministre de la défense ». Ghali avait subi la pression des chefs militaires et à leur tête Taleb Ammi Addih qui lui avait présenté une pétition de 30 cadres militaires refusant qu’Abdallah Lahbib demeure à la tête du « ministère de la défense ». Ce qui a mis Ghali dans l’embarras et l’a contraint à geler l’octroi de ce portefeuille jusqu&rsquo;à nouvel ordre. En attendant, le patron des séparatistes conseillé par le général algérien Sami Afoune, devenu un résident permanent du centre Rhazouani, a créé un poste de coordinateur de l’ »Etat-major » qui fut attribué à Lamhamed Brahim Bidalla.</p>
<p>Une solution de juste milieu qui visait à calmer la frange de Taleb Ammi Addih et à amadouer Abdallah Lahbib et derrière lui tous les Rguibat de l’Est. Mais cette solution n’a pas tenu longtemps quand Brahim Ghali a chargé le nouveau coordinateur de l’armée d’aller inspecter les régions militaires du Polisario. Plusieurs dirigeants militaires ont refusé de le recevoir et l&rsquo;un d’eux, en l’occurrence Taleb Haidar, lui a envoyé une patrouille pour l’empêcher d’accéder à sa zone dans le cas où ce déplacement viserait l’inspection des unités militaires et non pas la consultation des rapports périodiques.</p>
<p><strong>Midelt. Un président de commune bénéficie de l’aide du Fonds du covid-19</strong></p>
<p>Le président de la commune Anamzi dans la région de Midelt aurait bénéficié de l’aide du Fonds de gestion de coronavirus destiné aux catégories sociales les plus précaires. C’est en tous cas l’objet de la plainte adressée par plusieurs conseillers de cette commune au ministère de l’Intérieur dans laquelle ils confirment que le président avait effectivement bénéficié de cette aide. Une source a même révélé que le responsable communal a perçu la somme de 1200 dirhams auprès d’une agence bancaire à l’instar des bénéficiaires nécessiteux.</p>
<p>Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du lundi 29 juin, que le président de la commune Anamzi Assghir Hsseine a reconnu détenir une carte RAMED tout en réfutant les accusations de ces opposants politiques. D’ailleurs, a-t-il ajouté, ces conseillers se sont toujours comportés de cette façon en portant des plaintes contre lui qui se sont avérées par la suite des allégations dénuées de tout fondement. La population du caïdat d’Aqdim attend avec impatience l’enquête du ministère de l’Intérieur surtout lorsqu’on sait que de nombreuses familles démunies n’ont pas bénéficié de cette aide.</p>
<p><strong>Réouverture des bars et des cabarets ce jeudi</strong></p>
<p>Les bars et les cabarets vont rouvrir au milieu de cette semaine après une fermeture qui a duré des mois à cause de la pandémie de coronavirus. Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du lundi 29 juin, que plusieurs bars, boîtes de nuit et restaurants qui présentent des spectacles à Casablanca se préparent pour reprendre leurs activités dès ce jeudi. Une autorisation qui leur a été accordée après avoir exprimé leur mécontentement suite à l’ouverture des restaurants et des hôtels qui servent aussi l’alcool à leurs clients.</p>
<p>Il faut préciser que ces restaurants-bars ont été interdits de servir leurs clients dans le comptoir et ont exigé qu’ils commandent un repas s’ils veulent consommer de l’alcool. Des contraintes qui ont poussé les clients à aller boire un pot ailleurs comme cela a été constaté dans certains quartiers populaires. Certains individus inconscients avaient commencé à picoler en plein air avant que les services de police ne les obligent à déguerpir.</p>
<p><strong>Ecoles privées-parents d’élèves. Le bras de fer continue</strong></p>
<p>Le bras de fer entre les parent d’élèves et les écoles privées qui dure depuis plusieurs mois continue sans qu’aucune solution pointe à l’horizon sur la problématique des frais de scolarité dus, ou indus, pendant le confinement. Les rencontres organisées par les académies régionales n’ont pas réussi à rapprocher les points de vue des deux antagonistes. C’est ainsi que les associations des parents d’élèves sont revenues à la charge en organisant des sit-in devant les directions provinciales du ministère de l’Éducation nationale. Les manifestants ont proféré des slogans qui demandent aux écoles privées de s‘abstenir de réclamer les frais de scolarité pour des cours qu’ils n’ont pas dispensés en présentiel.</p>
<p>Les parent d’élèves crient au chantage et demandent au ministère de l’Éducation nationale d’intervenir pour contraindre ces établissements à ne pas réclamer les frais de scolarité des quatre derniers mois (Mars, avril, mai, juin). D’autant que la plupart des chefs de familles ont perdu leur travail après la fermeture des entreprises suite à la pandémie du coronavirus. Des appels qui ne semblent pas avoir été entendus quand on sait que les fédérations et les associations de l’enseignement privé organisent une grève demain mardi. Ces dernières contestent la décision du gouvernement de ne pas leur avoir accordé l’aide du Fonds de gestion de coronavirus à l’instar des autres entreprises.</p>
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		<title>Revue de presse. Les pétroliers dans le Collimateur du Conseil de la concurrence</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17664</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 10:01:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse hebdomadaire. La presse arabophone a abordé plusieurs sujets ce weekend dont notamment la polémique provoquée par la non-réouverture des mosquées, le guide de Bentaleb pour devenir parlementaire, la colère des transporteurs routiers ainsi que l’affaire des sociétés de distribution de carburants. Tour d’horizon. Polémique sur la non-réouverture des mosquées La décision de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse hebdomadaire. La presse arabophone a abordé plusieurs sujets ce weekend dont notamment la polémique provoquée par la non-réouverture des mosquées, le guide de Bentaleb pour devenir parlementaire, la colère des transporteurs routiers ainsi que l’affaire des sociétés de distribution de carburants. Tour d’horizon.</p>
<p><strong>Polémique sur la non-réouverture des mosquées</strong></p>
<p>La décision de ne pas rouvrir les mosquées a suscité des réactions diverses mais la majorité des intervenants reprochent au ministère des Habous et des affaires islamiques d’avoir gardé ces lieux de culte fermés alors que les cafés, les restaurants, les supermarchés et autres métiers ont repris leurs activités. Les internautes qui ont longuement évoqué ce sujet estiment qu’il fallait, tout simplement, rouvrir les mosquées en imposant aux fidèles les mêmes mesures de sécurité sanitaire appliquées à ces établissements. D’autant, ajoutent-ils, que les centres commerciaux et les kissariats sont souvent plus encombrés que les mosquées. D’autres internautes plus sceptiques considèrent que la réouverture des mosquées va provoquer de nombreux foyers de contamination au coronavirus surtout lors de la prière de vendredi où l’affluence des fidèles est deux fois plus grande que pendant les autres jours.</p>
<p>Encore faut-il préciser, ajoutent-ils, que ce sont les Oulémas qui ont prôné la fermeture des mosquées sachant qu’il est difficile de respecter la distanciation physique dans ces lieux clos. Face à la polémique qui fait rage sur la toile, des oulémas ont essayé d’apaiser les débats en affirmant que les arguments des partisans de la réouverture des mosquées ne reposent sur aucune règle scientifique. Et d’ajouter que contrairement aux allégations de certains, cette fermeture ne constitue ni une menace, ni un complot contre la religion. Bien au contraire, poursuivent-ils, cette décision est le fruit de plusieurs concertations car avant toute chose la religion musulmane prône d’abord la précaution et la protection de tout être humain.</p>
<p><strong>Guide Bentaleb. Comment devenir parlementaire</strong></p>
<p>Après avoir remporté avec une facilité déconcertante un siège à la chambre des conseillers, la jeune Fatima Zahra Bentaleb a rejoint officiellement sa famille dans l’hémicycle où son père Habib Bentaleb exerce comme parlementaire (PAM) à la chambre des conseillers et sa mère Jamila Afif en tant que députée (PAM) à la chambre des représentants. La fille du dirigeant du PAM à Marrakech a rejoint le Parlement comme son père l’avait fait en 2015 suite à une stratégie déroutante. A cette époque, il avait réussi à placer la défunte conseillère Hajja Ait Moussa comme membre unique de la chambre d’agriculture dans trois régions (Souss-Massa, Marrakech-Safi et Draa Tafilalet). La législation d’alors permettait à tout candidat dont la liste électorale comportait une femme de siéger directement à la chambre des conseillers. D’autres horizons vont s’ouvrir à Bentaleb quand en 2019 la conseillère Hajja Ait Moussa a été rappelée à Dieu et son siège est demeuré vacant.</p>
<p>Et comme la défunte est issue de la chambre d’agriculture que le parlementaire préside et qu’il n’y avait aucune femme pour la remplacer, il a commencé à convoiter ce siège. Il ne va pas attendre longtemps puisque la chance va lui sourire encore une fois quand un membre de cette chambre est décédé. L’hebdomadaire Al Ousboue Assahafi rapporte, dans son édition du weekend, que le parlementaire rusé a alors sorti sa stratégie de 2014 du tiroir pour installer sa fille dans la chambre d’agriculture en décembre dernier. Placée sur l’orbite de la politique expéditive, Fatima Zahra Bentaleb n’a attendu que six mois pour être propulsée vers la Chambre des conseillers. Elle a ainsi rejoint, jeudi dernier, ses parents au Parlement où siègent plusieurs familles qui ont fait de la politique une profession.</p>
<p><strong>Transport. Les routiers refusent de reprendre la route</strong></p>
<p>Les professionnels de transport routier et ceux des cafés et des restaurants ainsi que les propriétaires des bains maures et des douches ont refusé de reprendre leurs activités face à l’absence de véritables garanties des autorités publiques et à l’ambiguïté des cahiers des charges ainsi que le manque d’un dialogue sérieux. Les instances représentatives du secteur du transport routier ont publié un communiqué commun dans lequel ils refusent de reprendre leurs activités selon les conditions contraignantes imposées par le ministère du transport.</p>
<p>Le cahier des charges relatif à la gestion des risques de la pandémie dans le secteur du transport routier comporte des mesures restrictives inapplicables, ajoutent les professionnels. Le secrétaire général de l’organisation démocratique du transport, Mustapha Chaaoune, souligne: « le cahier des charges vise à éviter la propagation du coronavirus mais les organisations professionnelles n’ont pas participé à la concertation sur la gestion des gares routières qui sont gérées par les conseils communaux avec les transporteurs tandis que le ministère des transports ne s’occupe que du contrôle ».</p>
<p><strong>Les pétroliers dans le collimateur du Conseil de la concurrence</strong></p>
<p>Le conseil de la concurrence devrait trancher, le mardi 21 juillet, dans le dossier des sociétés de distribution de carburants accusées de pratiques contraires à la concurrence. Selon un rapport préliminaire, le Conseil maintient les accusations qui ont fait l’objet d’une correspondance adressée à neuf sociétés pétrolières. Mais les explications de ces dernières n’ont pas convaincu les membres du Conseil qui s’apprêtent à infliger des sanctions financières à l’encontre du Groupement des pétroliers du Maroc (GPM) et les neuf sociétés concernées.</p>
<p>Ces dernières sont accusées de concertation collective pour fixer les prix des carburants et d’échanger des informations et des estimations économiques. Ceci étant, la décision prévue par le conseil de la concurrence le 21 juillet ne clôt pas le dossier puisque ces sociétés peuvent interjeter appel devant la chambre administrative de la cour de cassation de Rabat.</p>
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		<title>Revue de presse. El Othmani face à l&#8217;incontournable remaniement ministériel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17513</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 14:26:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les journaux arabophones de ce vendredi ont abordé plusieurs sujets nationaux et régionaux dont notamment un probable remaniement ministériel, la réouverture des hôpitaux dédiés au coronavirus, la nouvelle carte nationale de la discorde ainsi que la déclaration de l’ex-président de la Tunisie sur le refus du régime algérien de réactiver l’UMA. Vers &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse. Les journaux arabophones de ce vendredi ont abordé plusieurs sujets nationaux et régionaux dont notamment un probable remaniement ministériel, la réouverture des hôpitaux dédiés au coronavirus, la nouvelle carte nationale de la discorde ainsi que la déclaration de l’ex-président de la Tunisie sur le refus du régime algérien de réactiver l’UMA.</p>
<p><strong>Vers un remaniement ministériel après l’Aïd Al Adha</strong></p>
<p>La crise épidémiologique ne passera pas sans laisser de traces sur le gouvernement d’El Othmani dont certains ministres vont en payer les frais pour avoir failli dans leurs missions à gérer la pandémie. Selon une source autorisée, un remaniement ministériel pourrait avoir lieu après l’Aïd Al Adha où il est question de la formation d’un gouvernement restreint à même d’affronter les multiples contraintes de l’après coronavirus.</p>
<p>La même source n’exclut pas l’entrée du PAM ainsi que le recours à des nouvelles compétences technocratiques capables d’affronter les défis économiques qui s’annoncent difficiles dans la prochaine étape.</p>
<p>Le quotidien Assabah rappelle, dans son édition de ce vendredi, que le chef du gouvernement n’a pas hésité à déclarer devant la Chambre des conseillers que l’Exécutif a commis plusieurs fautes dans la gestion de la crise tout en imputant la responsabilité à tous les ministres.</p>
<p>El Othmani a omis toutefois d’évoquer les multiples prérogatives attribuées au comité de vigilance et de suivi. Mais il est clair que face à la passivité du chef du gouvernement, certains ministres sont devenus omnipotents comme celui de la Santé dont le département a provoqué plusieurs conflits avec les autres ministères notamment sur le prolongement du confinement. Ces conflits souterrains ont fini par perturber la communication du gouvernement puisque les citoyens sont restés dans l’expectative tellement les informations qui leur parvenaient étaient contradictoires. D’autant qu&rsquo;une information qui a fuité du Secrétariat général du gouvernement avait parlé d’un prolongement du confinement jusqu’au 20 août suscitant un tollé dans la toile avant que le gouvernement n’annonce que la prorogation ne dépassera par le 1er Juillet.</p>
<p><strong>El Marzouki: le Maroc a dit oui à l’UMA, l’Algérie s’y est opposée</strong></p>
<p>Dans une longue interview accordée au journal « Al Qods Al Arabi », l’ex-président tunisien, Ahmed El Marzouki, a indiqué qu’il a déployé beaucoup d’efforts pour réactiver l’Union du Maghreb arabe(UMA) mais en vain. Et El Marzouki d’expliquer que c’est l’Algérie qui a refusé de s’associer avec ses voisins: « J’ai présenté une proposition pour faire revivre l’UMA sur la base du report des discussions sur le Sahara en donnant la priorité aux autres dossiers. Mon objectif était de créer une nouvelle dynamique entre les peuples qui pourraient dans l’avenir permettre de trouver une solution à ce problème. Cette proposition a été acceptée par le Maroc, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie mais l’Algérie s’y est opposée ».</p>
<p>L’ex-président tunisien a souligné que le conflit entre le Maroc et l’Algérie sur le Sahara est une tragédie dont le coût est incommensurable et qu’il est temps d’y mettre fin. L’hebdomadaire Al Ayyam rapporte dans son édition du 25 juin, qu’El Marzouki a indiqué que la première action qu’il avait entreprise quand il a été élu président de la Tunisie était de tenter de raviver les structures de l’UMA. Pour l’histoire, poursuit-il, toutes les parties avaient approuvé ma proposition exceptée le régime algérien. Et El Marzouki de souligner en regrettant d’avoir échoué dans ses tentatives de rapprocher les dirigeants maghrébins : « Je suis convaincu que si l’on continue à s’accrocher à l’idée qu’il n’y aura pas de dialogue avant la résolution du Sahara, on va condamner les peuples du Maghreb à l’immobilisme jusqu’à la fin du monde ».</p>
<p><strong>Coronavirus. Retour à la case départ de la quarantaine</strong></p>
<p>Les cadres médicaux ont été surpris, mercredi dernier, par l’appel de leurs directions respectives de rejoindre les hôpitaux qui ont été dédiés au traitement du covid-19. Pourtant il y a une semaine, la quarantaine a été levée sur ces centres hospitaliers pour pouvoir recevoir les patients souffrant d’autres pathologies. Le quotidien Al Ahdat Al Maghribia rapporte, dans son édition de ce vendredi, que les médecins sauront par la suite que la mise en quarantaine a été réinstaurée à cause de l’augmentation des cas confirmés au coronavirus ces derniers jours. C’est ainsi que l’hôpital de proximité de Sidi Moumen a été ouvert pour recevoir 40 malades infectés par la pandémie. Ces patients ont retrouvé les équipes médicales qui pendant 93 jours avaient lutté avec abnégation pour sauver des vies. Un retour à la case départ qui ne leur a pas fait plaisir car ils estiment que la résurgence des foyers de contamination a gommé les sacrifices qu’ils avaient consentis.</p>
<p><strong>CIN. La carte électronique de la discorde</strong></p>
<p>Les groupes parlementaires et les partis de l’opposition dans la Chambre des représentants ont appelé à soumettre le projet de loi de la nouvelle carte nationale électronique (CNIE) au Conseil national des droits de l&rsquo;homme (CNDH). Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition de ce vendredi, que plusieurs réserves d&rsquo;ordre juridique et d&rsquo;autres concernant les droits de l&rsquo;homme ont été déposées pour s’assurer de la constitutionnalité des articles de ce projet de loi. L’accent a été mis surtout sur les dispositions relatives à la protection de la vie privée des personnes, à la confidentialité des communications et des données personnelles ainsi que les principes des droits de l’homme universellement reconnus. Les demandes faites par le groupement parlementaire du PPP ainsi que les groupes parlementaires de l’Istiqlal et du PAM appellent au respect de l’article 21 de la loi organique 26-16 définissant le processus de mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe. Lequel article stipule que les données dans les documents officiels et à leur tête la carte nationale soient rédigées en langues amazighe et arabe. Il faut rappeler que l’article 4 du projet de loi stipule que la face A de la CINE comprend le nom, le prénom ainsi que la date et le lieu de naissance rédigés en arabe et en français et que la face B comprend le n° de la CNIE, l’adresse et la filiation en arabe et en français.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Revue de presse. Le Wikileaks qui tire sur le PAM</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17382</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 14:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les quotidiens arabophones de ce jeudi traitent de plusieurs sujets d’actualité notamment l’enquête judiciaire sur l’affaire Lalla Mimouna, le rapport accablant de Jettou sur le programme «Villes sans bidonvilles», du rififi au ministère de la jeunesse et des sports et du Wikileaks qui tire sur le PAM. Lalla Mimouna. Enquête judiciaire sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Revue de presse.</strong> Les quotidiens arabophones de ce jeudi traitent de plusieurs sujets d’actualité notamment l’enquête judiciaire sur l’affaire Lalla Mimouna, le rapport accablant de Jettou sur le programme «Villes sans bidonvilles», du rififi au ministère de la jeunesse et des sports et du Wikileaks qui tire sur le PAM.</p>
<p><strong>Lalla Mimouna. Enquête judiciaire sur une catastrophe</strong></p>
<p>Selon des sources autorisées, la Brigade nationale de la gendarmerie royale va ouvrir une enquête sur l’affaire de la multiplication des foyers de contamination dans les unités de conditionnement de fraise dans la région de Lalla Mimouna. Ces investigations ont été ordonnées par le procureur général du roi près la cour d’appel de Kénitra dans le but de déterminer les infractions pénales qui ont conduit à la contamination d’un grand nombre d’ouvriers et d’ouvrières dans les usines précitées. Selon un communiqué du parquet, l’ouverture de cette information judiciaire fait suite à l’enquête administrative réalisée par la commission mixte sur les causes du déclenchement de ces clusters dans trois unités de conditionnement de fruits rouges dans la région de Lalla Mimouna près de Kénitra.</p>
<p>Ladite commission a relevé de graves négligences notamment en ne prenant pas les précautions nécessaires pour protéger les ouvriers et en ne respectant pas les lois relatives à l’état d’urgence sanitaire. Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du jeudi 25 juin, que l’enquête va concerner les responsables de plusieurs secteurs notamment ceux des ministères de la Santé, de l’Intérieur et de l’agriculture. Le communiqué du parquet est tombé comme un couperet sur certains responsables locaux et plus particulièrement sur la commission provinciale chargée de faire le suivi de la situation épidémiologique. Celle-là même qui a été dépossédée de ces prérogatives et confiées à la déléguée du ministère de la Santé à Rabat.</p>
<p><strong>Le Wikileaks qui tire sur le PAM</strong></p>
<p>Les opposants du secrétaire général du PAM, Abdellatif Ouahbi, ont créé, la semaine dernière, une page Facebook intitulé «PAM Wikileaks» destinée à révéler les secrets du parti. Cette page qui a été diffusée à grande échelle a indiqué qu’une: «émigration massive sans précédent est prévue au sein des parlementaires et des dirigeants du parti vers d’autres cieux à l’approche des élections communales et législatives de 2021». La page a même publié les noms des parlementaires candidats au départ ainsi que les partis qui vont les accueillir en l’occurrence le RNI, l’Istiqlal et l’USFP.</p>
<p>Une source proche d’Abdellatif Ouahbi a émis des doutes sur cette liste tout en reconnaissant, dans une déclaration au quotidien Assabah, dans son édition du jeudi 25 juin, qu’il est possible que certains parmi les noms cités n’attendent que la fin de la mandature pour aller se réfugier dans d’autres partis. Mais il est difficile de concevoir que certains noms cités dans cette liste puissent quitter le «Tracteur» lors des prochaines échéances. Ceci étant, ajoute la même source, il faut que les personnes dont les noms ont été évoqués dans cette page de Facebook sortent de leur silence pour confirmer ou infirmer cette information.</p>
<p><strong>Du rififi au ministère de la jeunesse et des sports</strong></p>
<p>Un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) a révélé que le ministère de la jeunesse et des sports (MJS) avait alloué, au temps de Talbi Alami, un budget de 2,5 millions de dirhams à la construction d’une colonie de vacances alors que son coût réel ne dépasserait pas 250.000 dirhams. Le rapport de l’IGF a pointé du doigt plusieurs dysfonctionnements dans les procédures de marchés publics ainsi que le dessaisissement du MJS de ses prérogatives ainsi que de la moitié du budget des colonies de vacances en faveur de la fédération nationale des colonies de vacances.</p>
<p>Le quotidien Al Massae rapporte dans son édition du jeudi 25 juin, que le ministre de la jeunesse et des sports, Othman El Ferdaous, a évité de répondre à une question sur ce sujet posée par un parlementaire devant les membres de la commission des affaires sociales. Mais la parlementaire Ibtissam Marras n’a pas lâché le morceau en s’écriant: «c’est du vol, monsieur le ministre», tout en appelant à activer le principe de lier la responsabilité à la reddition des comptes.</p>
<p><strong>Lutte contre les bidonvilles, le rapport accablant de Jettou</strong></p>
<p>Le président de la cour des comptes a révélé que le programme «villes sans bidonvilles» s’est empêtré dans plusieurs dysfonctionnements structurels qui ont contribué à la reproduction massive des baraques. Et Driss Jettou de redire une vérité amère connue de tous : «Tant que l’accès au logement demeure tributaire de la possession d’une baraque, il est évident que les bidonvilles vont continuer à pulluler». Lors de son intervention devant la commission du contrôle des finances publiques à la chambre des représentants, Jettou a pointé du doigt un grand nombre de malversations qui ont émaillé l’exécution de ce programme depuis son lancement en 2004. Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du jeudi 25 juin, que Jettou a notamment critiqué les changements répétitifs dans les objectifs du programme «villes sans bidonvilles».</p>
<p>Des objectifs qui sont aujourd&rsquo;hui dépassés face à l’augmentation exponentielle des familles qui habitent les bidonvilles. La preuve, ajoute Jettou, le programme vise aujourd’hui à traiter 472.723 familles reparties dans 85 villes et centres urbains au lieu de 217.560 familles dans 70 villes recensées en 2004, soit une augmentation de 75%.</p>
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		<title>Revue de presse. Enseignement privé. Au secours, ils sont devenus fous!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17119</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2020 12:01:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement privé]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les quotidiens arabophones sont revenus sur deux sujets qui retiennent l’attention de l’opinion publique depuis quelque temps en l’occurrence la guerre déclarée par les écoles privées au gouvernement et aux parents d’élèves ainsi que l’affaire Amekraz. Sans oublier l’autre guerre qui se passe en catimini entre le gouvernement et le Parlement sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse. Les quotidiens arabophones sont revenus sur deux sujets qui retiennent l’attention de l’opinion publique depuis quelque temps en l’occurrence la guerre déclarée par les écoles privées au gouvernement et aux parents d’élèves ainsi que l’affaire Amekraz. Sans oublier l’autre guerre qui se passe en catimini entre le gouvernement et le Parlement sur le projet de loi de finances rectificative.</p>
<p>Quelques heures après que les représentants des écoles privées ont menacé d’organiser une grève à l’échelle nationale pour faire pression sur le gouvernement, l’un des leurs a proféré des menaces directes envers les parents d’élèves qui ont refusé de payer les frais de scolarité. Taoufiq Laalaj, puisque c’est de lui qu’il s’agit, rapporte Al Massae dans son édition du mardi 23 juin, a dans une vidéo indiqué que les établissements de l’enseignement privé ont établi des listes noires des parents d’élèves « indisciplinés ». Au moment où le lobby de ce secteur s’active à faire chanter l’Etat pour qu’il accepte un plan d’urgence de sauvetage financier, le sieur Laalaj promet tous les maux du monde à tous ceux qui essayeraient de transférer leurs enfants dans d’autres écoles.</p>
<p>L’homme qui était dans un état hystérique a poussé l’effronterie jusqu’à dire que les écoles privées ont élaboré une application informatique qui leur permet de détecter les mauvais payeurs et du coup priver leurs enfants de scolarisation.</p>
<p>Le quotidien Al Akhbar qui traite le même sujet dans son édition du même jour, souligne que le ministre Amzazi a rendu service aux élèves en mettant à la disposition des candidats au Baccalauréat le système massar pour retirer leurs convocations pour passer l’examen. Car, tenez-vous bien, certaines écoles privées ont mis en garde les candidats de retirer les convocations à distance à travers le site du ministère de l’Éducation sans qu’ils soient validés par leurs établissements. Une manière de faire pression sur les parents d’élèves et une autre manœuvre dilatoire parmi tant d’autres que les établissements privés utilisent pour contraindre les parents d’élèves à payer les frais de scolarité qui n’ont pas été dispensés depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire.</p>
<p><strong>Mohamed Amekraz. Une mise au point qui fait pschitt</strong></p>
<p>Le ministre du Travail et de l’insertion professionnelle, Mohamed Amekraz, ne sait plus à quel saint se vouer depuis qu’il a été pris en flagrant délit de fraude vis-à-vis de la CNSS dont il préside pourtant le conseil d’administration. L’avocat qui n’a pas déclaré à la CNSS ses employés dans son cabinet à Agadir a essayé de jouer un tour de passe-passe pour essayer de camoufler l’affaire. Cette fois-ci, il a tenté de duper l’opinion publique en publiant sur sa page Facebook un message (droit de réponse) signé par le responsable juridique de son cabinet, Abass Madani, dans lequel il affirme que ses secrétaires sont déclarés à la CNSS et jouissent de tous leurs droits.</p>
<p>Peine perdue, voire début d’un autre scandale, rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du mardi 23 juin, car le ministre a essayé de tricher une deuxième fois mais il a été encore épinglé. Et pour cause, dès que l’affaire s’est répandue, son adjoint s’est empressé, vendredi dernier, pour aller s’affilier à la CNSS et annoncer sur les réseaux sociaux que son cabinet est en règle avec cette institution. Sauf que cette supercherie n’a pas duré longtemps puisqu’il a oublié de préciser que l’affiliation à la CNSS sous le numéro 1.951.409 n’a été faite que le vendredi 19 juin. Cette nouvelle triche n’a fait qu’envenimer les choses pour un homme qui en tant que ministre du travail préside le conseil d’administrations de la CNSS et se permet de la déplumer en tant qu’avocat.</p>
<p><strong>Loi de finances rectificative. Bras de fer entre le gouvernement et le Parlement</strong></p>
<p>Avant même qu’elle ne soit finalisée par le gouvernent, la loi de finances rectificative suscite déjà des débats animés, voire houleux, aussi bien au sein de l’Exécutif que dans l’enceinte du Parlement où l’on enchaîne réunion sur réunion depuis deux semaines. Les parlementaires ont mis l’accent sur la nécessité d’une coordination avec le gouvernement et la chambre des conseillers afin d’adopter une méthodologie de débats qui privilégie l’efficacité. Pour ce faire, le bureau a indiqué qu’il a poursuivi l’examen de toutes les questions procédurales relatives au projet de loi de finances rectificative à travers une approche participative avec toutes les parties concernées. Quant au gouvernement, il n’a pas encore soumis ce projet au Parlement bien que Saad Eddine El Othmani ait annoncé, il y a déjà un mois, que l’Exécutif prépare un projet de loi rectificative des finances imposée par la pandémie du coronavirus.</p>
<p>Un retard qui s’explique par l’existence de divergences majeures, entre l’Exécutif et le législatif, au niveau des procédures et plus particulièrement sur la partie qui va discuter et voter le projet. Selon les informations recueillies par le quotidien Al Ahdat Al Maghribia dans son édition du mardi 23 juin, le gouvernement veut que ce projet de loi soit discuté uniquement au sein des commissions de finances des deux chambres sans passer par les autres commissions. Une proposition que refuse le Parlement qui préconise l’étude des budgets sectoriels dans toutes les commissions de l’institution législative avant que la loi de finances rectificative ne soit votée en séance plénière.</p>
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