<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>résolution 2797 &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/resolution-2797/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Mon, 08 Dec 2025 14:37:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>résolution 2797 &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les lundis de Mohamed KHOUKHCHANI. Recherche Académique : Perspectives de Règlement du Conflit du Sahara après la Résolution 2797 du Conseil de Sécurité (31 Octobre 2025)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/200243</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 14:37:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=200243</guid>

					<description><![CDATA[Préparé par : Mohamed KHOUKHCHANI ​Résumé de l&#8217;Étude : ​Cette recherche vise à analyser les nouvelles dynamiques engendrées par la Résolution 2797 du Conseil de Sécurité (31 octobre 2025), qui a considéré le Maroc, l&#8217;Algérie, la Mauritanie et le « polisario » comme des parties directement concernées. La résolution les a appelées à reprendre des négociations sérieuses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Préparé par : Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199276" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>​Résumé de l&rsquo;Étude :<br />
​Cette recherche vise à analyser les nouvelles dynamiques engendrées par la Résolution 2797 du Conseil de Sécurité (31 octobre 2025), qui a considéré le Maroc, l&rsquo;Algérie, la Mauritanie et le « polisario » comme des parties directement concernées. La résolution les a appelées à reprendre des négociations sérieuses en vue de clore un conflit qui dure depuis cinq décennies. L&rsquo;étude se concentre sur l&rsquo;analyse des scénarios possibles pour le règlement du différend, en mettant l&rsquo;accent sur le premier scénario qui positionne le Plan d&rsquo;Autonomie comme la solution privilégiée à la lumière des transformations géopolitiques régionales et internationales.</p>
<p>​Introduction :<br />
​Le conflit du Sahara représente l&rsquo;un des plus longs différends territoriaux en Afrique et dans le monde arabe. Il a profondément affecté le processus de construction de l&rsquo;Union du Maghreb Arabe (UMA) et les efforts de développement dans les pays de la région, notamment le Maroc, l&rsquo;Algérie et la Mauritanie. Avec la publication de la Résolution 2797 — considérée comme la plus claire en termes d&rsquo;encadrement politique des parties directes — le dossier est entré dans une nouvelle phase caractérisée par une hausse des attentes que le règlement soit plus possible que jamais.</p>
<p>​Première Partie : Contexte Juridique et Politique de la Résolution 2797.</p>
<p>​La Résolution 2797 se distingue par trois points cruciaux :<br />
​Affirmation du sérieux et de la crédibilité de la proposition d&rsquo;autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.<br />
​Identification de quatre parties directement concernées : le Maroc, l&rsquo;Algérie, la Mauritanie, le Polisario.<br />
​Appel explicite à la reprise des négociations directes sous l&rsquo;égide de l&rsquo;Envoyé Personnel de l&rsquo;ONU, avec un agenda axé sur une solution politique réaliste et de compromis.<br />
​Cet encadrement écarte de facto les thèses irréalistes, en premier lieu l&rsquo;option du référendum qui n&rsquo;est plus à l&rsquo;ordre du jour depuis le début du troisième millénaire, et réduit la viabilité du maintien du statu quo.</p>
<p>​Deuxième Partie : Le Premier Scénario (Le Plus Probable) : Adoption du Cadre d&rsquo;Autonomie comme Solution Politique Définitive</p>
<p>​1. Déterminants Stratégiques du Scénario.</p>
<p>● ​Transformations Internationales : Évolution des positions des pays européens, soutien des États-Unis, et basculement d&rsquo;un certain nombre de pays africains et asiatiques en faveur de l&rsquo;autonomie.<br />
● ​Coût du Maintien du Conflit : Le lourd fardeau financier, politique et sécuritaire pour le Maroc, l&rsquo;Algérie et la Mauritanie, et la prise de conscience croissante que la persistance du conflit entrave le développement.<br />
● ​Reconnaissance des Quatre Parties par la Résolution 2797 : Rendant tout refus de dialogue diplomatiquement coûteux.</p>
<p>​2. Gains Anticipés pour les Parties.</p>
<p>A. Maroc :<br />
* Ancrage de l&rsquo;autonomie comme seule base réaliste.<br />
* Renforcement du développement dans les Provinces du Sud et intégration dans l&rsquo;espace Afro-Atlantique.<br />
* Proposition d&rsquo;un modèle de démocratie régionale élargie dynamisant les réformes internes.</p>
<p>B. Algérie :<br />
* Sortie du cycle d&rsquo;épuisement financier et diplomatique.<br />
* Amélioration du climat des relations avec le Maroc et l&rsquo;Union Européenne.<br />
* Réorientation de ses capacités vers le développement interne au lieu de la logique des sommes nulles.</p>
<p>C. Mauritanie :<br />
* Réduction des pressions sécuritaires sur ses frontières septentrionales.<br />
* Renforcement de son rôle d&rsquo;acteur médiateur dans la phase de transition.<br />
* Restauration de sa position vitale au sein du système de l&rsquo;UMA.</p>
<p>D. Le « polisario »:<br />
Dans ce scénario, le « polisario » devient un partenaire dans la gestion de la phase transitoire d&rsquo;autonomie, avec des garanties politico-juridiques telles que :</p>
<p>* Participation aux institutions régionales.<br />
* Garanties de protection des droits culturels et sociaux.<br />
* Intégration progressive de ses combattants dans la vie civile ou les institutions militaire et sécuritaire via des mécanismes de désarmement-démobilisation-réintégration (DDR) sous supervision de l&rsquo;ONU.</p>
<p>3. Mécanismes de Mise en Œuvre du Scénario<br />
​Ouverture de négociations directes sous les auspices de l&rsquo;Envoyé Personnel de l&rsquo;ONU.<br />
​Élaboration d&rsquo;un protocole d&rsquo;autonomie incluant les arrangements sécuritaires, économiques et administratifs.<br />
​Établissement d&rsquo;un calendrier de mise en œuvre (phase transitoire de 3 à 5 ans).</p>
<p>Adoption d&rsquo;une stratégie de développement conjointe entre le Maroc, la Mauritanie et l&rsquo;Algérie dans la région.</p>
<p>​4. Défis Potentiels :<br />
● ​Difficulté de la transition du « polisario » d&rsquo;une logique de « mouvement armé » à celle d&rsquo;« acteur politique ».<br />
● ​Résistance de courants radicaux en Algérie craignant tout rapprochement maghrébin.<br />
● ​Complexité du dossier humanitaire des camps de Tindouf et de la réintégration des populations.<br />
​Néanmoins, ces défis restent moins graves que le coût du maintien du statu quo.</p>
<p>​Troisième Partie : Le Deuxième Scénario (Faible Probabilité) : Négociations sans Progrès.</p>
<p>​La possibilité que les parties adoptent des positions figées, prolongeant le statu quo sans solution définitive, demeure. Cependant, ce scénario s&rsquo;affaiblit en raison des pressions internationales, du coût croissant pour les parties et de l&rsquo;évolution des priorités de sécurité régionale (Sahel, terrorisme, énergie).</p>
<p>​Quatrième Partie : Le Troisième Scénario (La Moins Probable) : Escalade Limitée.</p>
<p>​Ce scénario suppose des tensions militaires de faible intensité à l&rsquo;est du dispositif de Défense. Toutefois, l&rsquo;environnement régional et international actuel ne supporte pas une telle escalade, ce qui rend le scénario quasi-improbable.</p>
<p>​Cinquième Partie : Répercussions du Premier Scénario sur l&rsquo;Avenir de l&rsquo;Union du Maghreb Arabe.</p>
<p>​Le succès de ce scénario ouvre la voie à :<br />
● ​La reprise des projets de coopération trilatérale (Maroc-Algérie-Mauritanie).<br />
● ​Le redémarrage des institutions de l&rsquo;Union du Maghreb Arabe, gelées depuis des années.<br />
● ​La création d&rsquo;un grand marché maghrébin capable de rivaliser avec les pays du Partenariat Euro-Méditerranéen.<br />
● ​Le rattachement de l&rsquo;Afrique du Nord au projet de Façade Atlantique que le Maroc ouvre vers l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>
<p>​Conclusion :</p>
<p>L&rsquo;analyse de la Résolution 2797 indique que le dossier est entré dans une nouvelle phase où la logique du conflit traditionnel cède la place à celle du « règlement politique réaliste ». À la lumière des données régionales et des transformations internationales, le premier scénario — l&rsquo;adoption de l&rsquo;autonomie comme solution définitive — apparaît le plus cohérent avec les tendances de la communauté internationale et les intérêts des parties concernées.</p>
<p>Bien que des défis subsistent, la fenêtre qui s&rsquo;est ouverte après le 31 octobre 2025 pourrait être la dernière avant que le conflit ne devienne une charge stratégique ingérable. Par conséquent, l&rsquo;adhésion des quatre parties au dialogue politique n&rsquo;est plus seulement une option diplomatique, mais une nécessité de développement, de sécurité et stratégique pour les pays du Grand Maghreb.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Résolution 2797 : quand la diplomatie silencieuse pèse plus que les déclarations — l’abstention russe comme signal stratégique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199484</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 10:07:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[russie]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=199484</guid>

					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO  La publication officielle par le Secrétariat de l’ONU du texte intégral de la résolution 2797 sur le Sahara marocain marque un tournant important, à la fois sur le plan diplomatique et sur celui de la clarté juridique. L’Algérie, qui avait tenté de modifier la version arabe en remplaçant la mention neutre « &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199368" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/barattt-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>La publication officielle par le Secrétariat de l’ONU du texte intégral de la résolution 2797 sur le Sahara marocain marque un tournant important, à la fois sur le plan diplomatique et sur celui de la clarté juridique. L’Algérie, qui avait tenté de modifier la version arabe en remplaçant la mention neutre « les parties » par « les deux parties », espérait se voir exclue du statut d’acteur direct du conflit. Cette tentative vient d’être définitivement contredite : la version validée par le Conseil de sécurité mentionne bien « les parties » — confirmant la présence de plusieurs protagonistes, et notamment l’Algérie comme partie pleinement impliquée.</p>
<p>Ce n’était pas un simple débat lexical. En cherchant à se masquer derrière une façade d’observateur extérieur, Alger voulait effacer sa responsabilité historique, politique et matérielle dans ce différend régional. Les pressions exercées auprès du Secrétariat ont même retardé de 24 jours la publication officielle — un délai qui a suscité interrogations et critiques, mais qui n’aura finalement servi qu’à souligner l’acharnement algérien.</p>
<p>La publication finale, dans les six langues officielles de l’ONU, rétablit la réalité : ce conflit ne concerne pas deux, mais quatre parties, parmi lesquelles l’Algérie est clairement identifiée. Cette clarification est capitale parce qu’elle met fin aux artifices interprétatifs et réaffirme la légitimité du cadre fixé par l’ONU.</p>
<p>Le point 3 de la résolution est central : il demande aux parties de participer au processus politique sans conditions préalables, sur la base du plan d’autonomie proposé par le Maroc, en soulignant qu’une autonomie véritable constitue la voie la plus réaliste vers une solution définitive et mutuellement acceptable. Le message est clair : l’autonomie marocaine n’est pas une option parmi d’autres — c’est la base de travail retenue par le Conseil de sécurité.</p>
<p>Mais au-delà du texte, il y a le contexte. Dans les résolutions, comme le disait un industriel italien, « les votes ne se comptent pas, ils se pèsent ». Et l’abstention qui pèse le plus lourd est celle de la Russie.</p>
<p>Beaucoup l’ont interprétée comme un geste neutre. C’est une erreur d’analyse. Il s’agit plutôt d’un signal diplomatique discret, mais significatif. La Russie, comme le Maroc, pratique une diplomatie sobre, qui évite les coups d’éclat médiatiques au profit de la patience stratégique. Tolstoï parlait du pouvoir du « temps et de la patience » — une maxime que Moscou et Rabat semblent partager.</p>
<p>Les deux pays travaillent loin des caméras, privilégient le dialogue discret aux annonces tapageuses, et cultivent des relations construites sur la durée. C’est pourquoi l’abstention russe doit être comprise non comme une absence de position, mais comme une marque tacite de compréhension et d’ouverture.</p>
<p>Ce signal s’inscrit dans une continuité historique : la présence de l’Église orthodoxe russe à Rabat dès 1931 en est un exemple peu connu mais révélateur. De même, au sein des membres permanents du Conseil de sécurité, seule la Russie est observatrice auprès de l’Organisation de la Coopération Islamique — un détail qui a son importance.</p>
<p>Tout cela dessine la perspective d’un rapprochement discret mais profond entre Rabat et Moscou. La Russie n’est pas encore allée jusqu’à reconnaître pleinement le Sahara marocain — mais elle a ouvert une porte. Il n’est pas exclu que les mois à venir réservent des développements inattendus dans les relations russo-marocaines, fidèles au style de leurs diplomaties : sobres, patientes et efficaces.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après plus de trois semaines de sa « prise en otage » par l’Algérie, le texte officiel de la résolution 2797 enfin publié</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199408</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=199408</guid>

					<description><![CDATA[Le Secrétariat des Nations Unies vient de publier le texte officiel de la résolution historique 2797 du Conseil de sécurité relative à la question du Sahara marocain, désavouant la tentative de l’Algérie de travestir l’interprétation de cette résolution et confirmant clairement sa responsabilité en tant que partie prenante. Ce retard inédit de la publication de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Secrétariat des Nations Unies vient de publier le <a href="https://docs.un.org/fr/s/res/2797(2025)">texte</a> officiel de la résolution historique 2797 du Conseil de sécurité relative à la question du Sahara marocain, désavouant la tentative de l’Algérie de travestir l’interprétation de cette résolution et confirmant clairement sa responsabilité en tant que partie prenante.</strong></p>
<p>Ce retard inédit de la publication de cette résolution est dû à l’Algérie qui s’est opposée à la traduction en arabe des termes « les parties », tels qu’ils figuraient dans le document mis en bleu par le porte-plume américain, en demandant au Secrétariat de les remplacer par les « deux parties ».</p>
<p>Les démarches incessantes et intrusives de l’Algérie dans le travail du Secrétariat du Conseil de sécurité ont provoqué un retard de 24 jours dans la publication de la résolution, suscitant, ainsi, critiques et réprobations de la part des membres du Conseil, et spéculations et interrogations de la presse et du grand public, désireux de lire la version officielle de la résolution.</p>
<p>La manœuvre algérienne ne visait rien d’autre qu’à dévoyer la résolution 2797, dans une veine tentative de se soustraire à sa responsabilité directe dans la création et la poursuite de ce différend régional, en insistant auprès du Secrétariat de l’ONU à singulariser le Maroc et le proxy « polisario » dans les négociations à venir.</p>
<p>Après plus de trois semaines de sa prise en otage par l’Algérie, le Conseil de sécurité a dit le droit, en assurant la publication de la résolution, dans les six langues officielles, avec la référence « les parties » et non pas « les deux parties », consacrant les quatre parties prenantes au processus politique, avec bien évidemment l’Algérie en tant que partie première dans ce conflit régional.</p>
<p>Cette transparence apportée par la publication de la résolution 2797 met un terme définitif aux tentatives algériennes d’altérer le cadre fixé par le Conseil de sécurité pour le processus politique. Elle dissipe les artifices linguistiques destinés à en manipuler le format et les paramètres.</p>
<p>Le texte officiel publié sur le site de l’ONU confirme, sans équivoque, que l’Algérie demeure une partie principale dans ce différend régional, et qu’aucune manœuvre, ni même de traduction, ne saurait masquer cette réalité consacrée par le Conseil de sécurité.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Chine et la résolution 2797 : une neutralité calculée à la lumière d’un partenariat stratégique solide avec le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198574</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 11:55:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=198574</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed Khoukhchani L’abstention de la Chine lors du vote de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, relative au soutien du plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007, n’est ni fortuite ni dénuée de sens. Fidèle à sa diplomatie prudente, Pékin a choisi de maintenir une position d’équilibre, évitant de s’aligner sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed Khoukhchani</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197870" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>L’abstention de la Chine lors du vote de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, relative au soutien du plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007, n’est ni fortuite ni dénuée de sens. Fidèle à sa diplomatie prudente, Pékin a choisi de maintenir une position d’équilibre, évitant de s’aligner sur un camp tout en exprimant une appréciation implicite pour l’approche réaliste du Maroc en matière de règlement politique du différend autour du Sahara.</strong></p>
<p><strong>Neutralité diplomatique ou soutien implicite ?</strong></p>
<p><strong>La Chine reste attachée à un principe constant : le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États. Confrontée à des dossiers similaires sur son propre territoire (Taïwan, Hong Kong, Tibet…), elle évite d’endosser toute initiative pouvant être interprétée comme un encouragement à la sécession.</strong></p>
<p><strong>Ainsi, son abstention sur la résolution 2797 traduit une neutralité prudente, qui laisse la porte ouverte à un dialogue constructif et à une reconnaissance tacite du plan d’autonomie marocain comme option sérieuse et réaliste.</strong></p>
<p><strong>Les intérêts économiques comme facteur déterminant</strong></p>
<p><strong>Depuis la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Pékin en 2016, les relations sino-marocaines se sont hissées à un niveau stratégique.</strong></p>
<p><strong>Les deux pays ont signé plusieurs accords couvrant l’énergie, l’industrie, les infrastructures, les télécommunications et la coopération scientifique et culturelle.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc est désormais une plateforme clé pour la Chine en Afrique, dans le cadre de l’initiative de la « Ceinture et la Route ».</strong></p>
<p><strong>Cette interdépendance économique explique la prudence de Pékin : elle préfère ménager un partenaire stable et ouvert, plutôt que de risquer un désaccord politique susceptible d’affecter une relation fructueuse.</strong></p>
<p><strong>Des liens anciens, hérités de la Route de la soie</strong></p>
<p><strong>Les échanges entre le Maroc et la Chine remontent à plusieurs siècles, via les routes commerciales reliant l’Orient et l’Afrique du Nord.</strong></p>
<p><strong>Sur le plan diplomatique moderne, les relations officielles ont été établies en 1958, deux ans après l’indépendance du Maroc.</strong></p>
<p><strong>Elles se sont renforcées avec la visite du Roi Hassan II à Pékin en 1988, puis se sont épanouies à partir de 2016 sous le règne du Roi Mohammed VI, donnant naissance à une coopération fondée sur la confiance et le respect mutuel.</strong></p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p><strong>La position chinoise vis-à-vis de la résolution 2797 illustre une diplomatie de stabilité et de pragmatisme.</strong><br />
<strong>Ce n’est pas une neutralité de désintérêt, mais un choix réfléchi dicté par la volonté de préserver la paix régionale et un partenariat économique florissant avec le Maroc.</strong></p>
<p><strong>Dans la logique de Pékin, la stabilité du Maroc est un pilier de l’équilibre africain et arabe, et la coopération avec Rabat s’inscrit dans une vision à long terme gagnant-gagnant.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La position du Pakistan face à la résolution 2797 : une neutralité diplomatique guidée par la fraternité islamique et les intérêts partagés</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198452</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 08:05:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=198452</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed Khoukhchani &#160; &#160; L’attitude du Pakistan lors du vote de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, portant sur la prorogation du mandat de la MINURSO et le soutien au plan d’autonomie marocain de 2007, traduit une neutralité diplomatique réfléchie.  Ce positionnement résulte d’un équilibre subtil entre solidarité islamique, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed Khoukhchani</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197870" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’attitude du Pakistan lors du vote de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, portant sur la prorogation du mandat de la MINURSO et le soutien au plan d’autonomie marocain de 2007, traduit une neutralité diplomatique réfléchie. </strong></p>
<p><strong>Ce positionnement résulte d’un équilibre subtil entre solidarité islamique, prudence géopolitique et respect mutuel entre Rabat et Islamabad.</strong></p>
<p><strong>Des liens religieux et civilisationnels profonds</strong></p>
<p><strong>Le Maroc et le Pakistan partagent une identité islamique commune et une vision convergente d’un islam modéré, ouvert sur le dialogue et la coexistence.</strong></p>
<p><strong>Les deux pays défendent les mêmes causes au sein du monde musulman, notamment la cause palestinienne, et se soutiennent dans les forums internationaux.</strong></p>
<p><strong>Cette proximité spirituelle a créé un climat de confiance durable entre les deux États, au-delà des contingences politiques.</strong></p>
<p><strong>Une relation politique stable et respectueuse</strong></p>
<p><strong>Bien que Sa Majesté le Roi Mohammed VI n’ait jamais effectué de visite officielle au Pakistan, les relations diplomatiques entre les deux pays sont restées constantes et cordiales.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc fut parmi les premiers États à reconnaître l’indépendance du Pakistan en 1947, marquant le début d’une coopération fondée sur la solidarité islamique et le respect de la souveraineté.</strong></p>
<p><strong>Depuis les années 1960, Rabat et Islamabad coopèrent activement au sein de l’Organisation de la coopération islamique et du Mouvement des non-alignés.</strong></p>
<p><strong>Des échanges économiques modestes mais porteurs d’avenir</strong></p>
<p><strong>Les échanges commerciaux restent encore limités, mais plusieurs domaines de collaboration existent : agriculture, textile et produits alimentaires, engrais, produits pharmaceutiques et chimiques.</strong></p>
<p><strong>Depuis 2006, la commission mixte maroco-pakistanaise s’efforce de renforcer les flux commerciaux et les investissements.</strong></p>
<p><strong>Pour Islamabad, le Maroc représente une porte d’entrée vers l’Afrique, tandis que pour Rabat, le Pakistan incarne un partenaire industriel stratégique dans le monde musulman.</strong></p>
<p><strong>Une neutralité empreinte de réalisme</strong></p>
<p><strong>L’abstention ou la réserve du Pakistan face à la résolution 2797 ne signifie pas une opposition au Maroc, mais plutôt une recherche d’équilibre entre ses relations avec Rabat et son souci de ménager Alger.</strong><br />
<strong>Cependant, Islamabad n’a jamais remis en question la pertinence du plan d’autonomie marocain, qu’elle considère comme une proposition réaliste et conforme aux principes de souveraineté nationale.</strong><br />
<strong>Ainsi, la neutralité pakistanaise peut être qualifiée de neutralité bienveillante, respectueuse du rôle du Maroc dans la stabilité régionale.</strong></p>
<p><strong>Un enracinement historique</strong></p>
<p><strong>Les relations entre le Maroc et le Pakistan remontent aux années 1950, à l’époque où les deux nations soutenaient activement les mouvements de libération nationale.</strong></p>
<p><strong>Lors de la conférence de Bandung (1955), leurs dirigeants, Mohammed V et Mohammed Ali Jinnah, partageaient une même vision du monde post-colonial fondée sur la coopération Sud-Sud et la souveraineté des peuples.</strong></p>
<p><strong>Cet esprit de solidarité demeure aujourd’hui un socle moral pour leurs rapports bilatéraux.</strong></p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p><strong>La position du Pakistan sur la résolution 2797 illustre une diplomatie de retenue et de sagesse.</strong><br />
<strong>Islamabad préfère l’équilibre à l’alignement, la discrétion à la confrontation, tout en reconnaissant la stabilité et le leadership du Maroc en Afrique du Nord.</strong></p>
<p><strong>Au carrefour de la foi, de l’histoire et de la stratégie, le partenariat maroco-pakistanais s’affirme comme un modèle de coopération apaisée et durable au sein du monde musulman.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Résolution 2797: La position de Moscou à la lumière des relations maroco-russes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198367</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 08:14:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[russie]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=198367</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Entre neutralité diplomatique et intérêts stratégiques L’abstention de la Russie lors du vote de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, relative au renouvellement du mandat de la MINURSO et à la reconnaissance du plan d’autonomie marocain de 2007 comme base sérieuse de négociation, révèle la nature équilibrée et prudente de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197870" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Entre neutralité diplomatique et intérêts stratégiques</strong></p>
<p><strong>L’abstention de la Russie lors du vote de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, relative au renouvellement du mandat de la MINURSO et à la reconnaissance du plan d’autonomie marocain de 2007 comme base sérieuse de négociation, révèle la nature équilibrée et prudente de la diplomatie russe vis-à-vis du dossier du Sahara.</strong></p>
<p><strong>Moscou n’a pas voté pour, mais elle n’a pas non plus utilisé son droit de veto, signe d’une volonté de ne pas s’opposer ouvertement au Maroc tout en préservant ses relations avec l’Algérie, dans un contexte géopolitique mondial tendu.</strong></p>
<p><strong>Une neutralité calculée</strong></p>
<p><strong>La position russe repose sur une logique de réalisme et de prudence. </strong><strong>Consciente du rôle stratégique du Maroc comme pôle de stabilité au Maghreb et en Afrique de l’Ouest, la Russie cherche à ménager les deux partenaires nord-africains.</strong></p>
<p><strong>1. Équilibre régional : Moscou maintient une posture d’équilibre entre son allié historique, l’Algérie, et le Maroc, acteur clé du continent africain.</strong></p>
<p><strong>2. Reconnaissance implicite du sérieux du plan marocain : Les diplomates russes parlent d’une « initiative crédible » susceptible de servir de base à un règlement politique.</strong></p>
<p><strong>3. Volonté d’éviter la confrontation : L’abstention, plutôt qu’un veto, permet à la Russie de préserver ses marges diplomatiques.</strong></p>
<p><strong>Le poids des intérêts économiques</strong></p>
<p><strong>Les relations économiques entre les deux pays se sont fortement développées depuis la dernière décennie :</strong></p>
<p><strong>● le commerce bilatéral dépasse 2 milliards de dollars par an ;</strong></p>
<p><strong>● le Maroc exporte vers la Russie fruits, légumes et produits de la mer ;</strong></p>
<p><strong>● la Russie fournit au Maroc énergie, céréales et engrais ;</strong></p>
<p><strong>● et un partenariat a été conclu en 2016 dans le domaine du nucléaire civil.</strong></p>
<p><strong>Ces intérêts mutuels incitent Moscou à ne pas politiser ses relations économiques et à éviter tout acte pouvant fragiliser cette coopération.</strong></p>
<p><strong>Perspective historique : de la compréhension à la coopération</strong></p>
<p><strong>Les premiers contacts diplomatiques entre les deux nations remontent au XVIIIᵉ siècle. Mais c’est surtout après l’indépendance du Maroc en 1956 que les liens se sont consolidés : l’Union soviétique fut parmi les premiers États à reconnaître le Maroc et à établir des relations officielles.</strong></p>
<p><strong>À l’époque, Moscou exprimait une compréhension du principe d’unité territoriale marocaine, critiquant le découpage colonial français de la région.</strong></p>
<p><strong>Sans affirmer ouvertement la « marocanité » des territoires mauritaniens, les Soviétiques défendaient une approche anti-coloniale et unitaire pour le Maghreb.</strong></p>
<p><strong>Le tournant décisif intervint en 2002, avec la signature du Traité d’amitié et de coopération lors de la visite du roi Mohammed VI à Moscou, suivie d’une seconde visite en 2016, scellant une alliance stratégique durable.</strong></p>
<p><strong>Une position pragmatique et constante</strong></p>
<p><strong>Le comportement de la Russie dans le dossier du Sahara illustre une ligne de conduite fondée sur :</strong></p>
<p><strong>● le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États,</strong></p>
<p><strong>● la recherche d’un règlement politique négocié,</strong></p>
<p><strong>● et la préservation d’un dialogue ouvert avec toutes les parties.</strong></p>
<p><strong>En choisissant l’abstention, la Russie n’a pas contesté la position du Maroc mais a préféré maintenir une neutralité constructive, consciente que le plan d’autonomie marocain constitue aujourd’hui la seule base réaliste pour une solution durable et équilibrée du conflit.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Algérie et la résolution 2797 : entre déni officiel et implication réelle</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198172</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 10:16:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[résolution 2797]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=198172</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed Khoukhchani Le 31 octobre 2025, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a adopté la résolution 2797 relative à la question du Sahara occidental, approuvant le plan d’autonomie marocain comme base « sérieuse et crédible » d’un règlement politique. Pourtant, la position de la République algérienne démocratique et populaire (R A D &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed Khoukhchani</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197870" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Le 31 octobre 2025, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a adopté la résolution 2797 relative à la question du Sahara occidental, approuvant le plan d’autonomie marocain comme base « sérieuse et crédible » d’un règlement politique. Pourtant, la position de la République algérienne démocratique et populaire (R A D P) a retenu l’attention : malgré son rôle actif, elle a refusé de participer au vote.</strong></p>
<p><strong>1. Le discours officiel et l’abstention</strong></p>
<p><strong>L’ambassade d’Algérie à Pékin a déclaré :</strong></p>
<p><strong>«L’Algérie a fait le choix responsable de ne pas participer au vote du 31 octobre 2025, afin de marquer son éloignement d’un texte qui ne reflète pas fidèlement la doctrine de décolonisation de l’ONU».</strong></p>
<p><strong>Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a affirmé : </strong><strong>«La résolution mentionne l’autonomie, mais aux côtés d’autres alternatives… Le jeu politique et diplomatique reste donc ouvert». </strong></p>
<p><strong>L’Algérie a ainsi revendiqué son statut d’«observateur» tout en continuant son soutien au « polisario », notamment logistique et financier.</strong></p>
<p><strong>2. Un rôle de facto reconnu</strong></p>
<p><strong>Malgré ses dénégations, la participation de l’Algérie est explicitement mentionnée par l’envoyé onusien Staffan de Mistura : </strong><strong>«Les parties sont clairement identifiées comme : Maroc, Polisario, Algérie et Mauritanie».</strong></p>
<p><strong>La résolution 2797 appelle expressément «tous les acteurs, y compris l’Algérie», à participer «sans conditions préalables».</strong></p>
<p><strong>Ce paradoxe — entre déni officiel et reconnaissance implicite — permet à l’Algérie de conserver un rôle pivot tout en évitant la responsabilité directe.</strong></p>
<p><strong>3. Stratégie et enjeux</strong></p>
<p><strong>Le choix algérien de ne pas voter peut s’analyser comme une stratégie de préservation :</strong></p>
<p><strong>● maintenir son influence dans la région en tant que soutien du « polisario » ;</strong></p>
<p><strong>● éviter d’être contrainte à négocier directement avec Rabat ou à reconnaître de facto la souveraineté marocaine ;</strong></p>
<p><strong>● conserver un levier dans l’équilibre maghrébin, d’autant que la résolution met l’accent sur sa participation.</strong></p>
<p><strong>4. Conclusion</strong></p>
<p><strong>L’absence de vote algérien ne signifie pas inaction. Elle incarne plutôt une posture de neutralité active et ambiguë. En ce sens, la résolution 2797 pourrait marquer un tournant : l’Algérie est désormais appelée à sortir de l’ombre. Reste à voir si elle osera franchir ce pas, ou persistera dans une diplomatie de l’esquive.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
